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Ma rencontre avec les divinités des fléaux : un chemin vers la sécurité en référence aux anciennes prophéties

Mardi 14 juillet 2020 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa

(Minghui.org) Le monde entier a été jeté dans une zone de guerre, luttant depuis janvier 2020 contre la pandémie mortelle du coronavirus de Wuhan. Des millions de personnes en ont été victimes et des centaines de milliers ont perdu la vie, sans parler de la gigantesque dévastation sociale et économique. Avec les nouvelles vagues d'infection essaimant dans différentes régions et sans aucun traitement médical efficace ni vaccin complètement testé, les chances d'en voir la fin dans un avenir proche semblent plutôt minces.

Cependant, il y a aussi eu de nombreux cas où des patients se sont rétablis d'une manière qui dépasse l'explication de la science médicale moderne.

En tant que pratiquant de Falun Dafa, j'ai ma propre compréhension de la raison de leur rétablissement et je voudrais partager mes pensées et mes expériences personnelles.

Cause et effet

Pendant des milliers d'années avant que le Parti communiste chinois (PCC) ne prenne le pouvoir, le peuple chinois a toujours cru au divin. Ils savaient que les choses n’arrivaient pas sans raison, notamment les inondations, les sécheresses et les pestes. Très souvent, les catastrophes étaient attribuées aux conséquences infligées par le Ciel pour les méfaits des gens.

Voici une histoire vraie documentée dans Hanshu (Le Livre de Han).

Cela s'est produit pendant la période des Han occidentaux (202 avant J.-C. – 9 après J.-C.) à Donghai (dans l'actuelle province du Shandong). Il y avait une jeune veuve s'appelant Zhou Qing, qui a continué à prendre soin de sa belle-mère pendant plus de dix ans après le décès de son mari. Son bon caractère et sa piété filiale lui ont valu les éloges de la population locale.

Sa belle-mère a tenté de la persuader de se remarier à plusieurs reprises afin de pouvoir se refaire une vie, mais elle a toujours refusé et a toujours bien pris soin d'elle.

Afin d'alléger le fardeau de sa belle-fille au bon cœur, la femme âgée s'est suicidée en se pendant alors que Zhou était sortie.

Zhou a eu le cœur brisé lorsqu'elle a vu ce qui s'était passé et a pleuré de chagrin. Cependant, sa belle-sœur l'a accusée d'avoir tué sa belle-mère et l'a dénoncée au magistrat local.

Le magistrat a refusé d'écouter le plaidoyer de Zhou pour son innocence et a ordonné de la faire exécuter. Même si la population locale savait qu'elle était innocente, ils n’ont rien fait pour demander justice pour elle, à l'exception d'un gardien de prison, qui a démissionné plus tard dans l’affliction lorsque le magistrat a rejeté ses appels répétés pour Zhou.

Le jour de son exécution, Zhou a fait part de son grief au Ciel, disant que si le Ciel prouvait son innocence, il y aurait de la neige en juin et une sécheresse de trois ans.

En effet, il a neigé en juin de la même année, et pendant les trois années suivantes, la région a connu une grave sécheresse sans pluie et avec peu de produits agricoles, causant une épreuve dévastatrice concernant les moyens de subsistance des habitants.

Lorsque le nouveau magistrat de la préfecture a été informé du cas de Zhou par le gardien de prison démissionnaire, il a réalisé que la sécheresse de trois ans était une forme de punition pour l'injustice flagrante faite à Zhou et le silence de la population locale.

Alors, il a immédiatement organisé une cérémonie commémorative devant la tombe de Zhou pour réparer sincèrement son tort et lui présenter des excuses au nom du peuple. Alors qu'il se repentait, des nuages sombres se sont accumulés et avant la fin de la cérémonie, il a commencé à pleuvoir. Cette année-là, la région a eu du beau temps pour les récoltes et les gens ont connu une vie prospère et heureuse.

L'agent de la prison qui avait fait appel en faveur de Zhou a également été récompensé pour sa droiture. Il était tenu en haute estime, et son fils (qui avait également un caractère intègre) devint un fonctionnaire de haut rang à la cour impériale, occupant un jour le poste de chancelier.

Ma rencontre avec les divinités des fléaux

Dans la culture traditionnelle chinoise, on croit généralement que les fléaux du monde humain sont contrôlés par des divinités correspondantes au Ciel, qui prennent des dispositions en fonction du comportement humain. Elles ne permettraient jamais que les fléaux fassent du mal aux gens sans raison valable, c'est pourquoi nous entendons ce dicton : les fléaux ont des yeux, et la manière dont ils affectent les gens et le moment où ils prennent fin dépendent de la manière dont les gens se conduisent.

Une nuit de la fin février de cette année, alors que j'étais occupé à des tâches ménagères, j'ai remarqué une divinité des fléaux vêtue de noir qui se tenait dans les airs avec un sac violet dans une main et un masque noir sur le visage. Des flammes jaillissaient des narines du masque et ses yeux étaient rouges.

Il y avait deux livres dans l'air. Celui en or portait les noms de personnes qui avaient appris la vérité et s’étaient retirées du PCC ; tous ces gens auraient un bel avenir. Le livre noir avait également une longue liste de noms, et ces gens avaient toujours une marque sur le front, indiquant qu'ils n'avaient pas encore quitté le PCC ; ils étaient en grand danger.

Quand la divinité des fléaux a vu que je l'avais remarqué, elle a enlevé son masque et a révélé son apparence originelle de divinité céleste. « Les pratiquants de Falun Dafa clarifient la vérité aux gens depuis plus de vingt ans maintenant », m'a-t-elle dit, « mais tant de gens refusent encore d'écouter la vérité. Vous avez délivré la précieuse vérité à tous ces foyers [pour leur apporter des bénédictions], mais combien d'entre eux la chérissent vraiment ? Lorsque les gens refusent de discerner le bien du mal et que leur cœur se tourne vers le démon rouge (le PCC), ils s'attirent des torrents de karma qui, à leur tour, leur apportent des pandémies. »

C'est alors que quatre autres divinités des fléaux apparurent dans l'air, vêtues de violet, de bleu, d'ocre et de vert. Chacune d'elles portait un masque et avait un sac attaché à la taille. Elles semblaient pressées et appelèrent celle qui parlait avec moi pour qu'elle les accompagne afin d'organiser la propagation de la maladie.

« Je reviendrai », a dit celle qui parlait avec moi avant de partir avec les autres.

Après leur départ, la propagation du coronavirus en Chine a commencé à diminuer, mais il a commencé à se propager rapidement à l'étranger. Selon le plan des divinités des fléaux, si j'ai bien compris, celles-ci reviendraient en Chine dans quelques mois.

La deuxième vague

De nombreuses prophéties ont été transmises par l'histoire dans diverses traditions culturelles à travers le monde. Certaines de la Chine ancienne semblent avoir un rapport frappant avec la pandémie dévastatrice à laquelle nous sommes aujourd'hui confrontés.

Un livre de prophétie est le Soutra de Wugong, qui aurait été écrit pendant la période Song du Nord par cinq bodhisattvas sous les instructions de la Bodhisattva Guanyin (déesse de la miséricorde) pour avertir les gens du monde des catastrophes mortelles et pour offrir des conseils de salut. « Cela commencerait par le fleuve pendant les années Zi-Chou (2020-2021) », a prédit une ligne, annonçant une épidémie féroce qui éclaterait à Wuhan par le fleuve Yangtze.

« L'inscription du monument de la montagne de Taibei » par Liu Bowen (1311-1375), un sage de la dynastie Ming qui était également bien connu pour prédire l'avenir, disait qu'un « qi (agent pathogène épidémique) tuerait des millions de personnes ». Il a poursuivi : « Parmi les pauvres, mille sur dix mille survivraient, alors que seulement deux ou trois sur dix mille riches seraient épargnés. »

En fait, certaines personnes ayant des capacités supranormales ont vu ce qui suit :

L'infection au coronavirus est plus dangereuse que l'épidémie de SRAS en 2003. Elle est très contagieuse et difficile à prévenir, car les personnes infectées peuvent ne pas présenter de symptômes et le virus a une longue période d'incubation. Une autre caractéristique est que les partisans du PCC sont les plus touchés ; ceux qui ont été ou seront touchés sont les personnes qui, à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine, se rangent du côté du PCC, participent à la persécution du Falun Dafa, refusent de se retirer du PCC et de ses organisations pour la jeunesse, gardent le silence face aux crimes du PCC contre l'humanité ou soutiennent financièrement le PCC dans sa persécution. Personne ne sera laissé de côté.

Lorsque la deuxième vague d'infection frappera, les virus des porteurs asymptomatiques éclateront tous en même temps à un moment précis, comme s'ils avaient reçu un ordre. Les personnes infectées peuvent mourir en un jour ou deux, voire en quelques heures. Aucune mesure de prévention ou de contrôle n'aidera ou ne sera disponible à temps, et bien sûr il n'y aura pas de médicament pour les guérir. Tout comme ce qui est décrit dans le Soutra du Wugong – « Être infecté le matin et mourir au crépuscule… Il est insupportable de voir des cadavres partout. »

Que pouvons-nous faire pour rester en sécurité ?

À vrai dire, alors que ces prophéties avertissaient les gens des catastrophes, elles leur offraient également une issue, très souvent indirectement. Elles prédisaient qu'un « sage » apparaîtrait. Liu Bowen l'a expliqué plus en détail :

Sept (七) personnes (人) marchent sur une (一) ligne, guidées (引) vers la droite (诱 / 右) dans une ouverture (口) ; trois points sont ajoutés à un crochet (勾), avec huit (八) rois (王) suivis de 20 (廿) bouches (口) ; cela rend tout le monde heureux et ils vivent en sécurité par la suite.

Il s'agit d'un jeu consistant à démonter les traits des caractères chinois et à les réorganiser pour en former de nouveaux. Les deux premières lignes du poème disent que lorsque les caractères de 七 (sept), 人 (personnes), 一 (une), 引 (guide) et 口 (bouche) sont démontés et réarrangés d'une certaine manière, ils forment le caractère chinois traditionnel pour Zhen – vérité ou véracité ou authenticité (眞). Dans la troisième ligne, lorsque trois points sont ajoutés à différentes parties de 勾 et que les traits sont réarrangés, le nouveau caractère de Ren – tolérance ou patience ou endurance (忍) prend forme. Dans la quatrième ligne, lorsque 八 (huit), 王 (roi), 廿 (vingt) et 口 (bouche) s'alignent dans un certain ordre, ils forment le caractère de Shan – bienveillance ou bonté (善).

Ces trois mots, 眞 (Zhen), 善 (Shan) et 忍 (Ren), sont les principes fondamentaux du Falun Dafa, une méthode de méditation qui est persécutée par le PCC depuis juillet 1999.

Maître Li Hongzhi, fondateur du Falun Dafa, a écrit un poème en été 2013 :

Zhen Shan Ren – trois mots sacrés avec la puissance illimitée du Fa

Falun Dafa Hao – prononcés sincèrement, tous les désastres se transforment en un clin d'œil

(Hong Yin IV)

Les cas suivants jettent certainement un peu de lumière sur le pouvoir de la vérité.

Un couple de Wuhan, tous deux médecins à la retraite, a été infecté par le coronavirus et l'épouse a été hospitalisée dans un état critique. Ils ont suivi les conseils de leur neveu, un pratiquant de Falun Dafa, et ont sincèrement récité : « Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Le mari a également appris le premier exercice de Falun Dafa grâce à une vidéo que son neveu lui a envoyée. En quelques jours, il a été complètement rétabli. « Je vais bien maintenant ! J'ai l'impression de renaître ! Je suis extrêmement reconnaissant pour le salut de Maître Li Hongzhi ! » a-t-il dit à son neveu en larmes. « Je partagerai ce remède magique avec les autres. »

Un autre patient qui était dans un état grave a partagé : « J'ai eu une forte fièvre pendant huit jours et je n'ai rien pu manger, mais j'ai survécu en récitant les deux phrases magiques : “Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” Je suis pleinement convaincu avec ce qui m'est arrivé, que, si vous récitez sincèrement ces deux phrases précieuses ou si vous lisez le livre Zhuan Falun, vous pourrez vous en sortir avec la protection de Maître Li Hongzhi du Falun Dafa. »

Dans un autre cas, les symptômes du coronavirus manifestés par une femme de 76 ans ont complètement disparu dans les 20 heures après qu’elle a commencé à réciter les deux phrases. Une famille de trois personnes – toutes infectées par le virus – s'est complètement rétablie en récitant les deux phrases et en lisant le Zhuan Falun.

Il y a eu beaucoup d'histoires similaires, et les gens se demandent pourquoi ces deux phrases ont un effet aussi puissant. Je crois que c'est parce qu'elles ont incorporé en elles l'énergie pure et vertueuse de l'univers. Il est dit dans le Classique de médecine interne de l'Empereur Jaune : « [car] l'essence vertueuse est conservée à l'intérieur, aucun qi maléfique n'est capable de faire du mal. » Lorsqu'une personne récite ces deux phrases avec la sincérité voulue, la vertu de son cœur fait bouger le Monde des dix directions, selon le concept de l'école de Bouddha, et les êtres divins protègent la personne et chassent le mauvais qi.

Éloignez-vous du PCC maléfique pour éviter le danger

La tyrannie et la tromperie du PCC, dont témoigne son comportement dans l'exercice de son influence sociale, économique, géopolitique et militaire à l'échelle mondiale, ont réveillé de nombreux membres de la communauté internationale. En particulier, sa dissimulation d'informations vitales sur le coronavirus a causé d'énormes pertes humaines, ainsi qu'une dévastation sociale et économique.

La récente « loi de sécurité nationale de Hong Kong » que le PCC a instaurée à la hâte a montré encore plus clairement que l'on ne peut faire confiance au régime et qu'il est en totale opposition avec les personnes qui respectent la liberté, la paix, les droits fondamentaux de l'homme, les valeurs éthiques et l'État de droit.

Alors que le virus du PCC (coronavirus) fait toujours rage dans le monde et que l'économie dévastée peine à se remettre, tout le monde est toujours aux prises avec la crise. Mais quand il y a crise, il y a aussi de l'espoir et des opportunités.

Les prophéties de l'Antiquité nous offrent des indices et des avertissements, et de nombreuses personnes ont réalisé que le PCC est la source du mal dans ce monde et doit donc être supprimé pour maintenir les principes fondamentaux et les valeurs éthiques attendus de l'humanité.

Nous devons adopter les principes universels d'Authenticité, Bienveillance et Tolérance, abandonner tout vœu pieux que le PCC puisse encore changer pour le mieux et être bon pour les affaires, et tenir le régime responsable de ses crimes contre l'humanité. Peut-être alors le divin nous aidera-t-il à surmonter la féroce pandémie à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.

Voir aussi :

Entretien avec la divinité des fléaux

Traduit de l'anglais