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Les anciennes leçons sur les dirigeants corrompus confrontés à la rétribution karmique

Mardi 8 juin 2021 |   Écrit par Zhi Lan

(Minghui.org) Des temps reculés jusqu'à aujourd'hui, il y a toujours eu des fonctionnaires du gouvernement qui ont l'intérêt des gens en tête, ainsi que d’autres qui abusent de leur pouvoir pour le gain personnel.

Par exemple, pendant les 22 années de répression du Falun Gong, de nombreux fonctionnaires ont maltraité les pratiquants innocents, sous prétexte que la stratégie provenait de la hiérarchie du sommet du Parti communiste chinois (PCC). Cependant, comme dans les histoires décrites ci-dessous, leurs actions contre la conscience et contre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance ont néanmoins créé un sombre avenir pour eux-mêmes et leur famille.

Un vice-ministre du temps de la dynastie Qing

Yuan Mei, un érudit de la dynastie Qing, a relaté l'expérience d'un shi lang (vice-ministre) dans son livre Xin Qixie (également connu sous le nom de Zi Buyu, ou Ce dont le maître ne voulait pas discuter).

Pendant la vingtième année du gouvernement de l’empereur Qianlong (c’est-à-dire 1755), l’empereur avait envoyé son vice-ministre inspecter le fleuve Jaune. La veille du Nouvel An, le vice-ministre et ses subordonnés ont emmené des lanternes et inspecté le site. Il a ensuite bu un verre avec le zhu bu (officier de l’état civil) avant de retourner à son hôtel. Il s'est rapidement endormi et a fait un rêve dans lequel il voyait sa mère décédée, choquée de voir son fils dans le monde souterrain. Elle l'a emmené rencontrer un moine renommé sur la rive ouest du fleuve Jaune, lui demandant de bien vouloir aider son fils à revenir dans le monde des humains.

Après être arrivé au temple, le vice-ministre s'est agenouillé pour saluer le moine, qui l'a simplement ignoré.

« Je suis venu ici pour inspecter le fleuve Jaune suivant l'ordre de l'empereur », a dit le vice-ministre, « si j'ai commis des crimes et que je mérite la mort, pouvez-vous m'expliquer cela afin que je ne me plaigne pas ? »

« Vous avez tué trop de personnes et vos jours sont comptés. Qu’y a-t-il à discuter ? » a répondu le moine.

« J'ai tué beaucoup de gens », a répondu le vice-ministre, « mais je les ai exécutés selon la loi. Comment cela pourrait-il compter comme mes propres crimes ? »

« Avez-vous vraiment pensé à la loi quand vous avez traité ces cas ? Vous avez simplement tué ces gens afin de plaire aux hauts fonctionnaires corrompus pour votre propre intérêt et votre promotion ! » a dit le moine.

Prenant un ruyi (sceptre) de jade, le moine le pointa sur le cœur du vice-ministre. Sentant une bouffée d'air froid transpercer ses organes internes avec un frisson, les battements de cœur du vice-ministre se sont accélérés. Il transpirait abondamment et était trop effrayé pour parler.

« Je sais que j'ai eu tort. J'ai l'intention de changer dans le bon sens. Est-ce bon alors ? » a-t-il dit après un moment.

« Vous n'êtes pas quelqu'un qui va se repentir et changer. Mais aujourd'hui, ce n'est pas encore terminé pour vous. Attendons et vous allez devoir payer pour cela en enfer plus tard, quand ce sera pour vous le temps de mourir », a continué le moine. Il a alors dit à un autre moine de renvoyer le vice-ministre.

Sa mère décédée pleurait : « Mon fils, tu n'as plus que quelques jours à vivre. Pourquoi n'as-tu pas suivi la loi quand tu as traité ces cas, mais à la place tu en as abusé à la recherche de ton propre intérêt ?! »

Là devant sa mère, le vice-ministre s'est senti extrêmement gêné de son propre comportement. Il a soupiré et s'est réveillé de son rêve. Peu de temps après, il est tombé malade, a vomi du sang et est mort.

Le vice-ministre avait mal agi et il était trop tard pour se repentir.

Les conséquences des mauvaises actions

La Pérégrination vers l'Ouest, roman classique chinois, contient un poème :

« Quand on a une pensée,

le ciel et la terre le savent ;

s'il n'y a pas de récompense pour le bien

et de châtiment pour le mal,

le divin ne tolérera pas une telle injustice. »

Comme le vice-ministre mentionné plus haut, les fonctionnaires de la société moderne sont aussi punis pour leurs méfaits. Un exemple de cela a été décrit dans l'article de Minghui : « Ce dont j'ai été témoin en enfer - Histoire vraie d'un ancien militaire en 2011 ». L'auteur, un ancien militaire à la retraite, a visité le monde souterrain par méprise en 2011.

« ...Les torturés suivants étaient quatre hommes portant quatre sortes de vêtements et de chapeaux des forces de l'ordre avec l'emblème national du PCC. Ils étaient attachés à un instrument de torture côte à côte, avec une tige d'acier perçant le bas du dos des quatre hommes. De chaque côté d'eux, un tortionnaire, ne cessait de pousser et de tirer la tige d'acier. Les quatre hommes criaient de douleur et le sol était couvert de sang », a écrit l'auteur.

Quand il a demandé pourquoi ces gens étaient punis de cette façon, les gardes du monde souterrain ont dit : « Les forces de l'ordre devraient punir le mal et faire l'éloge du bien. Mais ils ont fait exactement le contraire. Ils étaient payés avec l'argent des contribuables, et pourtant ils ont fait mauvais usage de la loi et ont travaillé pour des fonctionnaires corrompus et des puissants. Ils n'ont pas fait la distinction entre le bien et le mal et se sont mis en quatre pour nuire aux bonnes personnes. Ils ont enfreint la loi au nom de l'application de la loi et ont des dettes de sang. D'innombrables bonnes personnes ont été victimes de leurs actes. C'est ainsi qu'ils sont punis lorsqu'ils arrivent en enfer. Chaque fois que l'on tire ou pousse la tige d'acier, une dette de sang est remboursée. »

À cause de cette relation de « cause et effet », dans les temps anciens, certains fonctionnaires faisaient de leur mieux pour aider les gens. Zuo Hua Zhiguo écrit par Wang Daoding, sous la dynastie des Qing, parle du père d'un haut fonctionnaire. Le père travaillait comme un fonctionnaire de bas niveau qui devait suivre les ordres pour fouetter les malfaiteurs avec une matraque, mais qui utilisait également une astuce pour atténuer les blessures. « Travailler ici est une bonne occasion pour accumuler de la vertu », il a également dit aux pairs : « Si nous ne faisons pas de bonnes actions, nous sommes comme entrer dans une montagne de trésor en repartant les mains vides. »

Chaque nuit, il trempait la matraque dans un seau d'urine. C'était parce que l'urine pouvait aider les blessures à guérir. Lorsqu'on était battu avec ce genre de gourdin trempé, bien que l'on puisse être gravement blessé, avec du sang et des bleus, il n'y avait pas de pus ou de suppuration. De nombreuses personnes ont été aidées de cette manière.

Comme il a aidé les gens, lui et sa famille ont été bénis. Ses deux fils sont devenus plus tard des fonctionnaires de haut rang.

Sombrer avec le régime totalitaire

Depuis son arrivée au pouvoir en 1949, le PCC a lancé de nombreux mouvements politiques visant des personnes innocentes, entraînant des dizaines de millions de morts non naturelles. Il a également gouverné le pays avec brutalité, haine et mensonges, ce qui va à l'encontre du principe fondamental du Falun Gong : Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Ainsi, en juillet 1999, le régime a lancé une persécution d'envergure nationale contre le Falun Gong.

De nombreux fonctionnaires du PCC ont activement suivi la politique de persécution pour leur gain personnel et pour faire avancer leur carrière. Même s’ils peuvent utiliser l'excuse de suivre la ligne du Parti pour justifier leur persécution des pratiquants de Falun Gong, ils peuvent vouloir prendre en considération les mots du moine mentionné ci-dessus : « Aviez-vous vraiment la loi à l'esprit en traitant ces cas ? »

Contrairement à l'ancien fonctionnaire qui protégeait toujours les gens en trempant sa matraque dans l'urine, de nombreux fonctionnaires du PCC ont tout fait pour viser les innocents pratiquants de Falun Gong. Par conséquent, ils risquent leur avenir et celui de leur famille.

Yang Chunyue était chef du Bureau 610 à la ville de Chifeng, Mongolie intérieure. Sous sa direction, la police de la localité a arrêté des centaines de pratiquants qui ont suivi les enseignements du Falun Gong afin de devenir de meilleurs citoyens. À la fin, le fils de Yang âgé de 28 ans est mort dans un accident de voiture en 2005, sa femme souffrait de troubles mentaux et d'une tumeur au cerveau, et Yang lui-même est mort d'un cancer en avril 2014. Ceux qui connaissaient l'implication de Yang dans la persécution du Falun Gong ont commenté qu'il avait probablement fait face aux conséquences de ses crimes.

Ceci est une des nombreuses histoires qui sont arrivées aux fonctionnaires. En suivant aveuglément la politique de persécution du PCC, ces fonctionnaires ont causé une misère énorme aux pratiquants et à leurs familles, ainsi qu’à eux-mêmes.

Un autre exemple est celui de Yang Dongsheng, un juge-président adjoint du tribunal du canton de Lushan dans la province du Henan. Des neuf pratiquants condamnés pour leur croyance, au moins deux ont été traités par Yang Dongsheng. Quand les pratiquants l'ont exhorté à ne pas risquer son propre avenir en condamnant les pratiquants, Yang a tout simplement rejeté cela. « Je ne me soucie pas des lois ou de la liberté de croyance », a-t-il dit. « Je suivrai attentivement le Parti et je n'aurai aucune pitié pour le Falun Gong ! » Le 14 août 2011, le véhicule dans lequel il se trouvait a eu un terrible accident, le tuant ainsi que deux autres juges et blessant les sept autres passagers.

Il est important d'agir avant qu'il ne soit trop tard. E Andu était un juge dans le district du nouveau Shenbei de la ville de Shenyang, province du Liaoning. Après qu’on lui a diagnostiqué une hémorragie cérébrale en février 2011, il a été hospitalisé et est décédé deux mois plus tard à 45 ans. Selon des initiés, dans ses derniers jours, E n'a cessé de demander aux membres de sa famille de trouver un pratiquant de Falun Gong auprès duquel se repentir. Rien qu'en 2001, il a secrètement condamné cinq pratiquants de Falun Gong [à des peines de prison] de trois à huit ans. Parmi eux il y avait Mme Wang Min, une ancienne collègue de E. E a regretté ses méfaits quand il a vu les portes de l'enfer, mais il était trop tard.

Faire le bon choix

Les gens qui agissent tôt pour se repentir de leurs méfaits pourraient encore être sauvés. Liu est enseignant dans une école du canton de Jiayu, province du Hubei. À cause de la propagande diffamatoire du PCC, Liu avait fait des remarques contre le Falun Gong et son fondateur, M. Li Hongzhi. Quand les pratiquants lui ont gentiment expliqué ce qu'est le Falun Gong, il n'a pas voulu écouter et les a chassés.

Un après-midi en 2003, le fils de Liu s’est blessé dans une aire de jeux et n'arrêtait pas de saigner. L'hôpital local a constaté que les parties intimes du garçon avait été fracassée. La blessure étant trop grave pour être soignée à l'hôpital là-bas et Liu a dû prendre un taxi et emmener son fils dans un hôpital plus important de Wuhan, la capitale provinciale.

Sur la route, Liu s'est tout d'un coup souvenu de ses paroles calomniantes envers le Falun Gong. À ce moment-là, il a soudain réalisé que ce que les pratiquants lui avaient dit – que le bien et le mal seraient récompensés – était vrai. Il a immédiatement présenté ses excuses à Maître Li dans son cœur et sa femme a fait pareil. Même avant d'être arrivés à Wuhan, l’hémorragie de son fils avait cessé. Les médecins de l'hôpital à Wuhan ont dit que la blessure était bénigne. Son fils n'a que dû prendre un comprimé là-bas. Le lendemain matin, son fils a pu uriner normalement.

Après l'incident, Liu a souvent dit aux gens : « Le Falun Gong est vraiment extraordinaire ! »

Nous espérons sincèrement que tous les gens et leur famille puissent avoir une vie heureuse et prospère. Veuillez garder à l'esprit que les actes portent à conséquence. Ceux qui – trompés par la propagande du PCC – s'écartent des valeurs traditionnelles et nuisent aux innocents, en subiront tous les conséquences.

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Traduit de l'anglais