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[Célébrer la Journée mondiale du Falun Dafa] Le chemin est lumineux lorsque nos pensées sont droites

1 juin 2017 |   Écrit par Pingfan, une pratiquante de Dafa de la province du Hebei en Chine

(Minghui.org) Au cours des vingt-deux ans depuis que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai vu la compassion et la grandeur de Maître Li Hongzhi, et j’ai eu de nombreuses compréhensions difficiles à décrire.

Lors de ce 25e anniversaire de la transmission du Falun Dafa au public, j’aimerais partager un peu de ce que j’ai appris afin d’exprimer mon immense gratitude. C’est aussi pour dire aux gens que nous sommes venus dans ce monde pour le Fa et que nous ne devons pas manquer cette opportunité unique.

Commencer la pratique

J’ai commencé à apprendre un autre qigong en 1995, même si mon mari pratiquait alors le Falun Dafa, aussi appelé Falun Gong. Un jour, une professeure de qigong devait m’examiner pour un diagnostic, mais elle ne m’a pas prêté attention. Par la suite, j’ai appris qu’elle devait être possédée par un esprit ou par un animal. Je lui ai demandé pourquoi elle ne m’avait pas soignée. Elle m’a regardée et a dit : « Le Falun tourne pour toujours. »

Je savais que le terme venait du livre de Dafa, parce que j’en avais lu une partie. Cependant, cela m’a interpellée, car je n’étais pas pratiquante de Dafa à l’époque.

Une fois, j’ai acheté un badge représentant une licorne dorée avec un symbole de qigong et je l’ai accroché à mon chemisier. Il a disparu lorsque j’ai essayé de le montrer à mon mari. J’ai réalisé que le badge n’avait pas osé entrer dans la maison d’un pratiquant. De plus, en me souvenant de ce que cette professeure de qigong m’avait dit, j’ai compris que le Maître de Dafa prenait déjà soin de moi. Il avait utilisé cette personne pour me faire comprendre que j’avais une affinité prédestinée, alors je suis devenue pratiquante.

Réaliser à quel point il est précieux de cultiver dans Dafa

Mon mari pratiquait le Falun Gong pour des raisons de santé. Peu après avoir commencé la pratique, ses maladies ont disparu. Il travaillait dur au bureau et faisait les tâches ménagères infatigablement.

Depuis le début de ma cultivation, j’ai été immergée dans les bénédictions du Fa de Bouddha. J’avais une famille paisible et harmonieuse. Ce fut le moment le plus heureux de ma vie.

Quelques années plus tard, nous avons perdu notre environnement de cultivation lorsque Jiang Zemin a lancé la persécution en 1999. Mon mari a été davantage sollicité au travail et devait souvent faire des heures supplémentaires. Il avait moins de temps pour étudier le Fa et pratiquer les exercices. Son xinxing a commencé à chuter et sa santé s’est détériorée.

Son unité de travail a été privatisée. Le changement a eu pour résultat qu’il a perdu plus de 10 000 yuans de fonds de pension qu’il avait épargnés. Ce n’était pas une petite somme pour nous. Il s’est enfoncé dans la déprime et sa santé a décliné davantage. Il est décédé en 2008.

Perdre mon mari a été un coup terrible pour moi. Je me suis retrouvée très seule, car mon fils ne vivait pas avec moi. Je pleurais beaucoup lorsque je me retrouvais seule chez moi après le travail.

Heureusement, les principes de Dafa ont progressivement allégé mes souffrances et m’ont donné plus de sérénité. Durant cette période, j’ai pu sentir la compassion du Maître.

Une nuit, j’ai fait un rêve. J’ai rêvé qu’une petite fille vêtue de rouge se tenait au-dessus des nuages accompagnée d’un ancêtre légendaire. La fille faisait face au monde mortel et a dit au sage : « C’est trop amer d’être dans cette position ! »

J’ai réalisé que les pratiquants s’étaient perdus dans le monde humain durant de nombreuses réincarnations et avaient créé une grande quantité de karma. Nous étions très chanceux d’avoir obtenu le Fa, mais malheureusement, nous ne le chérissions pas. Nous le traitions comme un outil pour obtenir la santé et une vie heureuse. Lorsque nous rencontrions des tribulations, nous nous relâchions dans notre cultivation, comme mon mari l’avait fait.

Après avoir compris les causes, la douleur de la perte de mon mari a disparu. Je savais ce que j’avais à faire, aller de l’avant.

Rectifier toutes les impuretés

J’avais la quarantaine lorsque mon mari est mort. Peu après sa mort, mes amis et mes proches m’ont poussée à me remarier. Ma belle-sœur a suggéré que j’épouse quelqu’un qui puisse s’occuper de mon fils. Ma tante m’a conseillé de vivre avec un homme riche sans me marier.

Le Maître nous a enseigné dans le Zhuan Falun :

« … il faut penser aux autres en toute occasion »

J’ai compris que je ne pouvais pas agir pour mon seul intérêt personnel et j’ai décidé de rester seule. Je voulais enseigner à mon fils le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Bien des années ont passé. Bien qu’ayant une vie paisible, je continuais de convoiter une vie agréable comme une personne ordinaire et j’étais de temps en temps affectée par l’attachement au désir de luxure. Consciente de cette insuffisance, je me suis calmement rectifiée moi-même par la cultivation et je suis devenue plus pure et plus paisible.

Une fois, je n’arrivais pas à fermer la porte de ma maison. Lorsque j’ai essayé d’emprunter un outil à mon voisin, il m’a proposé de la réparer. Une fois que la porte a été réparée, je lui ai offert un verre d’eau et je lui ai fait visionner le DVD de Shen Yun.

Quelques minutes plus tard, il a dit : « Je ferais mieux de partir à présent. Sinon, il se pourrait que je veuille rester plus longtemps. »

Alors que je l’accompagnais jusqu’au pas de la porte, il a tapoté légèrement mon épaule et a dit : « Jeune femme, appelez-moi à tout moment si vous avez besoin d’aide. »

Après qu’il est parti, j’ai cherché en moi pour voir si j’avais fait quoi que ce soit d’incorrect ou si j’avais dit quelque chose d’inapproprié. Le voisin voulait accumuler de la vertu en aidant une disciple de Dafa, mais la vertu pourrait être contrebalancée par son comportement inapproprié.

Pour un pratiquant, rien n’arrive par hasard. J’ai pris conscience de l’importance de garder une distance entre un homme et une femme. J’ai compris que je devais garder mon esprit pur et utiliser la bonté et non le flirt des gens ordinaires en m’adressant aux gens. J’ai vu que je devais aussi faire plus attention à cet aspect en travaillant avec des pratiquants masculins sur les projets de Dafa.

Dans « Le Saint » de Points essentiels pour avancer avec diligence, le Maître nous a enseigné :

« … il est d’une grande vertu et a bon cœur. »

Protégée et bénie

Une nuit, j’ai été réveillée par un bruit sourd. J’ai entendu un homme parler sur un ton alarmant. Puis, il est précipitamment parti en moto. Il était exactement minuit et je commençais la méditation.

Après la méditation, j’ai compris ce qui s’était passé. Deux voleurs étaient venus pour voler des choses chez moi. L’un d’eux était monté sur le balcon pendant que l’autre attendait à l’extérieur. Apparemment, le voleur devait avoir vu quelque chose qui l’avait effrayé et qui l’avait fait sauter précipitamment du balcon avec un bruit sourd. J’ai réalisé que le Maître me protégeait.

Cet évènement m’a rappelé une histoire publiée sur le site Internet Minghui décrivant comment un pratiquant de Dafa avait été protégé par le Maître. Le pratiquant avait été arrêté par un voleur alors qu’il rentrait chez lui la nuit. Le pratiquant avait crié fort : « Maître, s’il vous plaît, sauvez-moi ! » Le voleur avait détalé aussitôt.

Le lendemain, le même voleur était revenu demander au pratiquant qui était le Maître. Il a dit avoir vu un Bouddha venir vers lui juste après que le pratiquant a crié. Ce pratiquant a dit fièrement au voleur : « Mon Maître est M. Li Hongzhi. » Le voleur est lui-même devenu un pratiquant de Dafa après l’incident.

Je vis seule depuis toutes ces années. J’avais un travail facile qui payait suffisamment pour subvenir à mes besoins. Bien que je ne sois pas riche, je suis occupée et heureuse. J’étudie le Fa calmement et diligemment.

Mon fils travaille dur. Il ne fume pas, ne boit pas et ne gaspille pas son argent. Il est bienveillant. Il vient me voir deux fois par mois. Nous étudions le Fa ensemble lorsqu’il vient.

Récemment, notre immeuble a été démoli pour construire de nouveaux bâtiments. On m’a donné deux appartements de trois pièces en échange de mon appartement d’origine. Certaines personnes m’ont dit avec envie : « Tu as tellement de chance d’avoir obtenu deux appartements sans le moindre effort. »

J’ai souri et leur ai dit que c’était parce que j’étais bénie.

Traduit de l’anglais en Europe