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Partage d'une jeune femme sur sa cultivation et pratique du Falun Gong

Dimanche 23 décembre 2018 |   Écrit par Shen Rongcai, correspondant pour Minghui

(Minghui.org) Bien que Li Jiahong ait été traitée comme une princesse par ses parents, elle était malheureuse, stressée et surmenée. Cependant, après avoir découvert le Falun Gong, sa vision de la vie a changé.

Une enfance malheureuse

Elle a raconté que ses parents étaient indulgents avec elle. Elle a dit : « J'ai grandi en me sentant en droit, mais malheureuse. Je n'avais pas de corvées à faire. Mon seul devoir était d'étudier et d'y exceller. J'étais sous une pression énorme. Depuis la maternelle, j'étais inscrite à toutes les activités extrascolaires, comme les mathématiques, l'écriture, l'anglais ou les sciences, ainsi qu'aux cours de ballet et de violon. J'étais soit en classe soit je voyageais entre les cours tous les jours, y compris les week-ends. »

Elle était très malheureuse, car elle ne pouvait guère jouer, peut-être une ou deux fois tout au plus. « Je n'ai jamais pris la peine de demander à mes parents si je pouvais sortir jouer parce que je savais qu'ils diraient non », dit-elle.

Li Jiahong excellait à l'école et obtenait les meilleures notes chaque année à l'école primaire. Elle était aussi la présidente de sa classe. Pour ses parents, de bonnes notes étaient tout ce qui comptait.

Elle a continué : « J'étais davantage sous pression quand l'école secondaire a commencé, à cause des devoirs interminables. Mon chez-moi était comme une prison et je ne voulais pas rentrer à la maison. J'ai décidé qu'un jour, je quitterais cette “prison”. »

« Les devoirs scolaires n'étaient pas difficiles, mais la vraie pression était qu'on s'attendait à ce que je sois le numéro un dans ma classe. Quelle vie fatigante j'avais ! »

« J'ai fait un burn out lors de dernière année du secondaire (ce qui équivaut à la neuvième année aux États-Unis). Pendant plusieurs mois, je pleurais chaque fois que je voyais mes manuels scolaires, car je n'avais aucune motivation à étudier. La veille de mon examen d'entrée au lycée, j'ai pleuré parce que je ne voulais pas passer l'examen. »

Elle n'a été acceptée que dans la troisième école choisie. Ses parents étaient vraiment déçus et ne voulaient plus lui parler.

Plusieurs années plus tard, en 1999, sa mère lui a donné le livre Zhuan Falun, le texte principal du Falun Gong, quand elle a eu ses 18 ans. Beaucoup de ses collègues le pratiquaient, alors elle a pensé que sa fille s'y intéresserait.

Elle a partagé : « Je suis restée réveillée toute la nuit à lire le livre. Mon cœur débordait d'excitation et criait : “Je l'ai trouvé ! Je l'ai enfin trouvé !” Je sentais que c'était ce que j'attendais. J'ai écrit dans mon journal : Aujourd'hui est le premier jour de ma nouvelle vie. »

Li Jiahong après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong

Un nouveau départ

Li Jiahong a suivi le principe du Falun Gong, Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Cela l'a aidée à se défaire de ses nombreux attachements. Elle a dit : « L'amertume dans mon cœur a disparu et je sais maintenant comment vivre ma vie. J'avais l'habitude d'être sous tellement de pression que je ne pouvais pas en voir la fin. Je suis maintenant heureuse. Chaque jour est un nouveau départ. »

Elle n'avait jamais souhaité à ses parents une bonne fête des mères ou des pères, car elle était remplie de tellement de haine et de ressentiment et elle se sentait victime de leur échec parental.

« J'aurais quitté le pays », a-t-elle dit, « pour ne plus jamais les revoir si je n'avais pas pratiqué le Falun Gong. Je comprends maintenant que je n'étais qu'une égoïste ! J'étais égocentrique et je ne me souciais que de mes propres sentiments. Je n'avais aucune considération pour les autres. Maintenant, je me soucie beaucoup d'eux. Mes parents ont vu les changements positifs en moi. »

L'eczéma chronique de Li Jiahong a disparu après avoir pratiqué le Falun Gong et elle se sent plus forte et en meilleure santé. Elle a aussi l'air plus jeune que son âge. Quand on l'interroge sur le « secret de sa beauté », elle dit aux gens : « C'est parce que je pratique le Falun Gong. J'avais l'habitude de m'énerver quand les autres me traitaient mal. J'étais rancunière et j'argumentais avec eux. Je traite maintenant les conflits avec un cœur léger. Je suis meilleure à pardonner aux autres et je suis plus compréhensive. Quand je lâche les attachements, mon corps subit des changements fondamentaux et cela se reflète dans mon apparence. »

Abandonner les attachements

« Je me souviens qu'un de mes gestionnaires m'a empêchée d'avoir une promotion pendant plusieurs années de suite. Peu importe comment les autres me traitaient, puisque j'étais une pratiquante. Je devais le surmonter. »

Le Maître a dit :

« Pendant le processus de transformation du karma, pour avoir une bonne maîtrise de soi, pour ne pas envenimer la situation comme des gens ordinaires, on doit toujours garder un cœur de compassion, un état d’esprit serein et paisible. Quand vous rencontrerez tout à coup un problème, vous pourrez le régler correctement. Généralement, si vous avez toujours le cœur plein de bonté et de compassion, lorsqu’une difficulté surgit brusquement, vous aurez de la marge pour l’amortir et y réfléchir. » (« Quatrième leçon », Zhuan Falun)

Elle n'était plus en colère et traitait encore tout le monde avec bienveillance, y compris ses supérieurs.

Li Jiahong traite tout le monde avec bienveillance

Elle a pu se défaire du sentiment d'avoir été lésée et de l'empressement à s'expliquer. « J'ai corrigé mon attitude et mon approche envers mon travail. J'ai réfléchi à chaque cas de manière plus approfondie et j'ai pris l'initiative de comprendre tout ce qui se rapporte à mes projets. J'ai fait des propositions avant même que mon gestionnaire ne les demande. »

Des situations comme celle-ci sont devenues le tremplin de Li Jiahong pour s'améliorer. Au lieu de pointer du doigt, elle corrigeait tranquillement ses imperfections. Par la suite, son gestionnaire a fait son éloge devant ses collègues.

Elle a dit : « J'avais l'habitude de vivre dans mon propre petit monde, très égocentrique. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, j'ai commencé à me soucier des autres et j'ai compris que ma vie avait de plus grandes responsabilités. »

En lisant les enseignements du Falun Gong, elle a compris que la racine des inquiétudes vient de l'égoïsme, de la jalousie et de la sentimentalité. L'esprit d'une personne ne serait pas troublé si son propre cœur était rempli de bienveillance et de bonté. « Quand j'ai abandonné ces éléments de ma vie », dit-elle, « mon cœur s'est senti plus léger. »

Traduit de l'anglais au Canada