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La publication de la liste de plus de 100 000 persécuteurs accroît les efforts conjugués pour mettre fin à la persécution du Falun Gong

Dimanche 1 décembre 2019 |   Écrit par Zhong Sheng

(Minghui.org) La persécution brutale du Falun Gong en Chine se poursuit depuis plus de vingt ans. En raison du maintien de leur croyance dans le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, un grand nombre de pratiquants de Falun Gong sont détenus, emprisonnés et torturés par le Parti communiste chinois (PCC) depuis que la persécution a commencé en juillet 1999.

Au début de ce mois, Minghui.org a publié une liste de 105 580 auteurs impliqués dans la persécution du Falun Gong. La liste contient les informations personnelles des auteurs et les crimes commis contre les pratiquants de Falun Gong et vise à aider le Département d'État à identifier les auteurs connus en matière de violations des droits de l'homme. Selon Minghui, « le but de rédiger cette liste est de faire cesser la persécution, de préserver ce qui est bon et de maintenir la justice. »

L'élaboration de la liste a été possible après que de nombreux pratiquants ont répondu à un avis de Minghui appelant les pratiquants de Falun Gong du monde entier à « prendre des mesures immédiates pour collecter, rassembler et soumettre à Minghui.org les informations sur les persécuteurs, les membres de leurs familles et leurs biens afin de retrouver et de vérifier leurs identités ».

Crimes incalculables

Jiang Zemin, ancien dirigeant du Parti communiste chinois, a lancé la persécution du Falun Gong en juillet 1999. Des millions de pratiquants ont depuis été visés pour avoir refusé de renoncer à leur croyance. Un grand nombre d'entre eux ont subi des dommages physiques et mentaux irréparables suite aux sévices subis en détention. Les pratiquants qui ont vécu les brutalités de la persécution de première main habitent dans tout le pays et viennent de tous les milieux.

Tout l'appareil d'État a été mobilisé pour persécuter le Falun Gong, des commissions des affaires politiques et juridiques (PLAC) aux Bureaux 610 de tous les niveaux, des bureaux judiciaires aux bureaux de sécurité de l'État, des bureaux de sécurité intérieure aux systèmes de sécurité publique (police), des parquets aux tribunaux, des centres de détention aux prisons. De plus, la persécution a sévi dans les hôpitaux psychiatriques et dans les centres de lavage de cerveau ou les pratiquants sont détenus de concert avec les entreprises, les écoles, les comités de voisinage (dans les zones urbaines) et les comités de villages (à la campagne).

Plus de 200 000 plaintes pénales ont été déposées devant la Cour populaire suprême contre Jiang Zemin pour avoir lancé la persécution du Falun Gong. Les plaintes décrivent conjointement ces abus graves et plus de 100 méthodes de torture utilisées contre les pratiquants de Falun Gong dans les camps de travail, les centres de détention, les prisons, les hôpitaux psychiatriques, les centres de désintoxication et les centres de lavage de cerveau.

Torture sans précédent

Comme décrit dans le rapport du 20e anniversaire de Minghui, le recours généralisé à la torture est appliqué aux pratiquants pour les forcer à renoncer à leur croyance dans le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Selon le rapport, le passage à tabac est une méthode de torture commune. Cependant, les moyens pour battre les pratiquants peuvent être rangés en 10 catégories avec 79 types au total. Il s'agit notamment d'équipement de police, de masses, de fouets, de tiges de bambou et de matraques de plastique ou de bois. Souvent, de nombreuses méthodes de torture sont combinées. Par exemple, un pratiquant peut être suspendu et en même temps frappé à l'aide de matraques électriques.

En plus des mauvais traitements physiques, les responsables du PCC envoient souvent des pratiquants en parfaite santé dans des hôpitaux psychiatriques, dans des centres de lavage de cerveau ou de désintoxication pour les maltraiter psychologiquement. Dans toute la Chine, on a détenu des pratiquants dans de tels établissements et on leur a injecté ou donné par gavage des médicaments qui endommagent les nerfs. De nombreux pratiquants ont été détenus dans ces endroits pendant des mois ou des années et la détention à long terme en psychiatrie punitive, particulièrement le mauvais usage de médicaments psychiatriques, a entraîné la cécité, la perte auditive, la paralysie, la perte de mémoire et la maladie mentale. D'autres blessures ont été mentionnées comme l'ulcère et la défaillance des organes internes.

Efforts conjugués pour mettre fin à la persécution

La publication de la liste des auteurs de la persécution par Minghui.org augmentera les efforts existants sur plusieurs fronts pour stopper la persécution des pratiquants de Falun Gong et traduire les coupables en justice.

Un représentant d'État américain a déclaré au début de cette année que 28 pays avaient adopté ou prévoyaient d'adopter des lois semblables au Global Magnitsky Act des États-Unis. Cela permettrait à un gouvernement de sanctionner tout fonctionnaire d'un gouvernement étranger pour violation des droits de l'homme, y compris le refus d'entrée et le gel des avoirs et des transactions financières.

En réponse au plan du Département d'État des États-Unis visant à resserrer le contrôle des visas des personnes qui ont violé les droits de l'homme, les pratiquants de Falun Gong aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie ont récemment soumis à leurs gouvernements respectifs une liste identique des auteurs impliqués dans la persécution du Falun Gong en Chine. Les pratiquants demandent le refus de visa et le gel des avoirs de ces auteurs de violations des droits de l'homme.

Des efforts ont également été faits au niveau local pour résister à la persécution du PCC à l'encontre du Falun Gong. Dans un mouvement populaire remarquable, plus de 340 millions de Chinois ont démissionné du PCC et de ses organisations de la jeunesse affiliées après avoir appris la brutalité du PCC contre les pratiquants de Falun Gong et autres citoyens chinois innocents.

L'auteur pense que tous ces efforts ainsi que la nouvelle liste des persécuteurs publiée servent d'avertissement aux responsables du PCC et à ceux qui sont toujours impliqués dans la persécution du Falun Gong : tôt ou tard, justice sera rendue.

En novembre 2018, un tribunal international soutenu par l'ONU au Cambodge a inculpé Nyon Chea, 92 ans, chef adjoint du régime extrémiste brutal de Pol Pot et Khieu Samphan, 87 ans, ancien chef d'État cambodgien, d'extermination des communautés cham musulmanes et vietnamiennes ethniques entre 1975 et 1979.

Alors que Chea et Samphan ont été poursuivis pendant des décennies pour leurs crimes de génocide, les sympathisants du Falun Gong cherchent à obtenir justice pour les pratiquants qui ont été emprisonnés ou torturés ou victimes de prélèvements d'organes alors qu'ils étaient encore en vie.

En juin 2019, un tribunal populaire indépendant de Londres a publié une déclaration annonçant les résultats de son enquête approfondie sur les prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience en Chine. La déclaration a conclu qu'en Chine, le Parti communiste chinois prélève depuis de nombreuses années des organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants et que cette brutalité se poursuit aujourd'hui.

En réponse à la déclaration du tribunal, la coalition internationale pour mettre fin à l'abus des transplantations en Chine a demandé à la communauté internationale d'aider à mettre fin aux prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience.

Traduit de l'anglais