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Les pratiquants de Falun Gong sont vraiment bons

Mardi 28 avril 2020 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Gong en août 1997. Durant mes vingt années de cultivation, mon cœur et mon esprit ont beaucoup changé. Les gens disent que je ressemble à une personne âgée au début de la soixantaine, alors que j’ai actuellement 76 ans et je suis toujours aussi fort.

J’ai élevé mon xinxing en suivant le principe du Falun Gong « Authenticité-Bienveillance-Tolérance ». Dans la société actuelle de détérioration des valeurs morales, le bon caractère montré par les pratiquants de Falun Gong est reconnu par de plus en plus de personnes.

Faire face à des accusations

En 2009, je suis monté sur mon tricycle pour aller chercher mon petit-fils à l’école primaire de Dongcheng à 16 h 30. Mon petit-fils parlait de ses plans pour la prochaine semaine de vacances. Nous avons vu une petite fille gisant sur le sol au carrefour. Elle pleurait et sa tête saignait. Je me suis arrêté et lui ai demandé ce qu’il s’était passé et quel était son nom. Peu importe ce que je lui disais, elle ne faisait que pleurer.

Nous étions environ à trois kilomètres de mon village et je pensais qu’elle était peut-être de notre région. Je l’ai donc fait monter sur mon tricycle avec mon petit-fils et je l’ai transportée. Lorsque nous sommes arrivés, j’ai demandé à mon petit-fils de continuer le chemin jusqu’à la maison tout seul. J’ai emmené la petite fille au poste médical communautaire et j’ai demandé au médecin de soigner ses blessures. Après l’avoir soigné, le médecin et moi lui avons demandé le nom de ses parents ainsi que son numéro de téléphone, mais elle ne faisait que pleurer.

J’ai regardé à l’intérieur de son sac d’école et j’y ai trouvé son nom et j'ai appris qu’elle était en première année primaire de l’école Dongcheng. Lorsque j’ai voulu payer le médecin, il a refusé le paiement et a dit : « Vous n’avez pas à faire cela. Comment pourrais-je prendre votre argent ? » J’ai remercié le médecin et je suis parti.

Que devais-je faire ? Elle était peut-être une enfant qui venait de la campagne pour aller à l’école. J’ai téléphoné à ma femme et lui ai demandé de s’asseoir sur le tricycle et de tenir la petite fille. Je suis retourné à l’endroit où je l’avais trouvée et lui ai demandé à nouveau où elle vivait. Elle a arrêté de pleurer et m’a guidé jusqu’au travail de sa mère.

Sa mère travaillait dans une petite usine de couture à environ cinq kilomètres. Elle a demandé à sa fille ce qui lui était arrivé. La fille a dit qu’elle était tombée. Sa mère m’a remercié de l’avoir aidée. En discutant un peu, j’ai appris qu’ils venaient d’une région rurale près de ma ville natale. Nous étions heureux de faire connaissance. Pendant notre conversation, j’ai pu voir qu’ils étaient dans une situation financière difficile. Je lui ai donné mon adresse et lui ai dit de venir nous rendre visite s’ils avaient besoin d’aide dans le futur.

À 20 h le 2 octobre, on a frappé à ma porte. En ouvrant, j’ai vu les parents de la fille ainsi que la petite fille. J’ai pensé qu’ils venaient pour me remercier. Je les ai salués et leur ai proposé du thé.

Le père de l’enfant m’a arrêté en disant : « Pas besoin. » Il a dit sérieusement : « Le problème avec l’enfant n’est pas terminé. Est-ce que vous voulez régler cela en public ou en privé ? »

Avant que je n’aie le temps de lui expliquer ce qui s’était passé, il a dit : « N’est-ce pas toi qui as heurté ma fille ? Sinon vous ne l’auriez pas ramené à la maison. Une si bonne personne n’existe pas. »

Il a poursuivi : « Nous pouvons parler de compensation, si vous voulez que l’on règle ça en privé. J’ai déjà parlé à la police de la circulation. Ils auront la vidéo de la caméra de surveillance, mais ils sont en vacances pour l’instant. L’enregistrement devrait être disponible d’ici le 9. »

J’ai répondu : « Bien laissons la police de la circulation s’en occuper. » Il est parti, furieux.

Le lendemain, mon ami m’a vu et m’a dit que les parents de l’enfant étaient allés à mon comité de quartier, au gestionnaire immobilier et au poste médical communautaire et ont dit que j’avais frappé la petite fille, puis que j’avais menti à ce sujet pour éviter d’en prendre la responsabilité.

Quand j’ai dit à mon ami ce qui s’était vraiment produit, il a dit : « De nos jours, combien de personnes sont raisonnables ? Il essaiera de te tromper et de te soutirer de l’argent à coup sûr. » Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter à mon sujet.

À 9 h le 9 octobre, je suis arrivé au poste de police de la circulation, mais les parents de l’enfant n’étaient pas là. J’ai attendu pendant une heure, mais ils ne s’étaient toujours pas présentés. Un policier m’a demandé de retrouver les parents. Je suis allé voir à l’usine de couture pour aller chercher la mère, mais elle ne voulait pas venir. À ma demande insistante, le directeur de l’usine a accepté d’accompagner la mère au bureau afin que nous puissions découvrir la vérité.

La police a fait passer l’enregistrement et la vérité sur ce qui s’était passé a été clair. La petite fille était tombée en se battant avec un garçon pour une bouteille d’eau. La vidéo a aussi montré comment j’avais pris la petite fille et l’avait mise sur mon tricycle. La police de la circulation nous a demandé de signer une déclaration.

À ce moment-là, j’ai dit : « Les faits sont là. Je n’ai pas frappé votre enfant, mais vous êtes allés dans ma communauté pour me salir et ternir ma réputation. Je demande seulement que vous retourniez dans ma communauté et que vous restauriez ma réputation. »

Le directeur de l’usine a dit : « Bien sûr que cela devrait être fait. » Nous sommes donc tous les trois allés dans mon quartier.

Plus tard, mon ami m’a dit que beaucoup de gens savent que les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes. Ils disent : « Les pratiquants de Falun Gong sont vraiment bons ! »

Traduit de l’anglais