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Surmonter une grave dépression en prenant la cultivation au sérieux

Samedi 23 mai 2020 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) Je suis un homme de 48 ans de la ville de Weifang, dans la province du Shandong. J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa (également connu sous le nom de Falun Gong) en 1996.

Souffrir de dépression à un jeune âge

En grandissant, j’étais timide, sensible et introverti. En 1994, j'avais un travail basique dans une région rurale. Une fois, j’ai perdu un document de facturation très important. Mon manager était dans l’armée et avait très mauvais caractère. Il s’est terriblement énervé contre moi, m’a crié dessus et m’a réprimandé. Mon estime de moi en a profondément souffert. Peu après, j’ai aussi eu des problèmes dans mes relations personnelles.

J’ai commencé à avoir des symptômes de dépression. J’étais maussade et me sentais perdu, et je suis devenu très pessimiste. Ma vie était emplie de tristesse et de souffrance, et peu à peu j’ai commencé à penser au suicide.

Puis, à la demande de ma mère, j’ai été transféré pour travailler dans un bureau avec l’aide du directeur du bureau. Mais mon état a continué à empirer, et peu après je n’étais plus en mesure de communiquer normalement avec les gens. J’ai pris un congé maladie de longue durée. Le directeur du bureau a dit à ma mère qu’il me garderait le poste, et que je pouvais rester à la maison jusqu’à ce que j’aie récupéré.

Quelqu’un a dit à ma mère que mon corps était peut-être possédé par un esprit maléfique. Alors elle m’a emmené voire des vieilles dames dans de nombreux endroits pour qu'elles me soignent. Nous avons fini par dépenser beaucoup d’argent, mais je n'allais toujours pas mieux.

Je ne voulais voir personne d'autre que mes parents. Quand ils sortaient, je verrouillais les portes et les fenêtres et je restais à la maison. Si je m’ennuyais trop, je sortais secrètement et grimpais sur une colline où personne ne vivait. Je regardais les nuages, je regardais l’herbe et les fourmis, j’écoutais les oiseaux, et j’écoutais les cris et les rires heureux des enfants qui rentraient de l’école.

Les jours passaient, mais la souffrance et la solitude ne me quittaient pas. Personne ne pouvait me comprendre et personne ne pouvait m’aider. J’étais souvent distrait et je ne pouvais pas me contrôler. Je détestais le fait de ne pas pouvoir communiquer avec les gens, de ne pas pouvoir aller travailler, et que mes parents soient inquiets et tristes à cause de moi. J’estimais que vivre de la sorte me faisait souffrir et faisait aussi souffrir mes parents. J’ai tenté de me suicider trois fois.

Puis quelqu’un a suggéré à mes parents que je sois emmené chez des médecins psychiatres pour un traitement. Des médecins du centre de santé mentale de la ville m'ont diagnostiqué une dépression sévère. On nous a dit que je devrais prendre des médicaments pour le reste de ma vie afin de maintenir ma stabilité mentale, et que je devais être surveillé par ma famille pour prévenir toutes tentatives de suicide.

Mes symptômes se sont légèrement améliorés après plusieurs mois à prendre des médicaments. Ayant peur que je perde mon emploi, ma mère m’a alors conseillé de retourner au travail. J'y suis retourné tout en prenant des médicaments. Peut-être était-ce parce que ma vie n’était pas censée se terminer, et que la vie avait d’autres significations qu’il me restait à découvrir.

Commencer à pratiquer Dafa

Une coïncidence apparente m’a amené à rencontrer le Falun Dafa au cours de l’automne 1996, et cela a changé ma vie. Ce jour-là, j’ai vu une collègue relier un livre épais et me suis approché avec curiosité pour lui demander de quel livre il s'agissait. C’était le texte principal du Falun Dafa, le Zhuan Falun. Alors, je l’ai ouvert pour y jeter un coup œil. J’ai eu l’impression que mes yeux s’allumaient quand j’ai vu la première phrase. Je lui ai aussitôt demandé où je pouvais acheter ce livre, et je suis allé l’acheter après le travail. Après le dîner, j’ai lu trois ou quatre chapitres.

J’ai terminé le livre entier en trois jours, et je n’avais jamais été aussi enthousiaste. J’avais finalement trouvé ce que je cherchais. J’avais trouvé dans le livre toutes les réponses aux questions que je me posais. Ma vision du monde a changé et j’ai commencé mon xiulian. La nuit qui a suivi, j’ai rêvé qu’une fleur de lotus flétrie s'épanouissait à nouveau.

Au cours des deux mois qui ont suivi, j’ai pu arrêter progressivement tous les médicaments et mon état mental est devenu normal. Je pouvais enfin vivre et travailler comme les autres. Je souriais beaucoup et m’efforçais d’être une bonne personne en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. En étudiant le Fa, j’ai progressivement éliminé beaucoup de mauvaises pensées et attachements.

Mes parents m’ont vu changer, et ils étaient reconnaissants à Dafa et à son Maître. Ma mère a cousu un coussin de méditation pour moi que j’utilise encore aujourd’hui. Voyant que j’allais bien, amis et collègues ont commencé à me présenter à des filles du même âge en vue d'une relation. Mais, après avoir rencontré et connu plusieurs filles, j’ai constaté que comme elles étaient des personnes ordinaires, nous n’avions plus d’intérêts communs.

Au cours du printemps 1998 sur mon site d’exercice, une dame plus âgée m’a présenté à une jeune fille qui était aussi une pratiquante de Dafa. On s’est marié six mois plus tard. Notre fils est né en mai 2000.

Auparavant j’étais gravement déprimé, sous médication, et sur le point de mourir. Mais, après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, je suis devenu une personne normale, en bonne santé et j'ai fondé une famille parfaite.

Deux rechutes après la persécution

Alors que je commençais à aller mieux, la persécution a commencé. Jaloux de Maître Li Hongzhi (le fondateur de Dafa), le dictateur de l’époque, Jiang Zemin, a lancé une persécution contre les pratiquants de Falun Dafa en Chine le 20 juillet 1999, malgré l’opposition des six autres membres du Politburo chinois.

Sous le contrôle du Parti communiste chinois (PCC), toutes les stations de télévision et de radio, ainsi que les journaux et autres formes de médias ont publié des articles calomniant le Falun Dafa. De nombreux pratiquants ont été arrêtés et leurs maisons saccagées. Comme quelqu’un ayant grandement bénéficié de la pratique de Dafa, je savais que je devais dire aux gens la vérité sur Dafa, qu’il n’avait rien à voir avec ce qui avait été publié par les médias et que ce n'étaient que des mensonges du PCC.

Nous sommes allés place Tiananmen pour demander justice pour le Falun Dafa. J’ai été ramené de Pékin par la police locale et détenu pendant un mois dans un centre de détention. Après mon retour à la maison, d’autres pratiquants et moi avons continué à distribuer des dépliants informant les gens sur la persécution. J’ai été à nouveau arrêté au cours de l’automne 2000, et ma maison saccagée. J’ai écopé de trois ans d’emprisonnement dans un camp de travaux forcés.

De par mon attachement à la peur et la pression, j’ai abandonné la cultivation. J’étais sous haute tension mentalement et physiquement, et j’ai rechuté dans la dépression après avoir perdu ma foi. On m’a diagnostiqué une dépression et libéré pour raison médicale en juillet 2001.

Pendant les trois années qui ont suivi, je n’ai pas vraiment pu reprendre la cultivation. Mais, notre Maître compatissant ne m'a pas abandonné et a trouvé de nombreuses façons de me faire revenir. J’échangeais souvent avec un compagnon de cultivation local qui essayait de me faire étudier le Fa. Deux ans plus tard, j’ai finalement été réveillé par le Fa du Maître et j'ai recommencé à cultiver au cours du printemps 2005.

J’ai alors été arrêté à nouveau et ma maison a été saccagée pour avoir démissionné du PCC et l’avoir publié sur Internet. Dans le centre de détention, je ne coopérais pas avec les gardes et j'insistais pour faire les exercices, émettre la pensée droite et parler du Falun Dafa à d’autres prisonniers. J’ai dit aux gardes de me libérer sans condition. Les compagnons de cultivation locaux m’ont apporté un énorme soutien, car le lendemain matin, il y avait quantité de messages à mon sujet dans chaque rue avoisinant le poste de police. Il y avait énormément de slogans demandant ma libération.

De retour chez moi, le nouveau directeur du bureau et le secrétaire disciplinaire ne m’ont pas permis de retourner au travail. J’ai donc perdu mon emploi et ma stabilité de revenu pour les deux années qui ont suivi, et j’ai rechuté dans la dépression. Mais, j’ai persisté à étudier le Fa et à faire les exercices, et j’ai réussi à traverser cette période difficile.

Croire dans le Maître et le Fa

Alors que j’étudiais le Fa, faisais les exercices et éveillais les êtres comme je l’avais toujours fait, les symptômes de dépression sont de nouveau apparus au cours du printemps 2018. J’ai immédiatement résisté et j’ai essayé de les nier. Je savais que tous ces symptômes n’étaient pas réels, car je cultivais depuis de nombreuses années. Pendant un certain temps, je n’ai plus pu travailler ni faire les exercices. Mais, j’ai persisté à étudier quotidiennement le Fa, et j'échangeais souvent avec des compagnons de cultivation.

Les symptômes douloureux étaient presque les mêmes que dans mes premières années. La seule différence était que mon sommeil n’était pas affecté. Cela a continué à s’aggraver au cours des six mois suivants et j'ai commencé à avoir régulièrement des pensées suicidaires à l'esprit, auxquelles je résistais fermement. J’ai aussi émis une forte pensée droite pour éliminer les substances m’incitant au suicide.

Je restais à la maison pour combattre les substances maléfiques. Je continuais à étudier le Fa et essayais de trouver la racine de ces symptômes, qui me troublaient depuis tant d’années. Alors que mes compréhensions à ce sujet changeaient à plusieurs reprises, mes cibles lors de l’émission de la pensée droite changeaient également. Mon alimentation a aussi été affectée.

J’étais souvent distrait, cela allant même jusqu'à l'incapacité de lire le Fa. Alors je me mettais au lit et écoutais les enregistrements du Fa du Maître, car j’étais trop faible pour me lever. Je ne regardais plus l’horloge, car le temps avait perdu toute signification pour moi. Chaque jour, j’avais juste l’impression que l’extérieur s’éclaircissait puis s'obscurcissait. J’étais très seul. Mais même si je n’ai jamais été en mesure de voir ou de sentir quoi que ce soit des autres dimensions, même au moment le plus difficile, je croyais fermement que le Maître était à mes côtés s’occupant et prenant soin de moi avec compassion.

La substance maléfique s’est rendu compte qu’elle ne pouvait pas me faire arrêter de cultiver, donc elle a aggravé ma situation. Je savais qu’un vrai pratiquant ne tombe quasiment jamais malade. Je savais que les maladies mentales n'étaient en fait pas de vraies maladies, qu'elles résultaient seulement d'une conscience principale trop faible. Mais, je suis allé à l’hôpital, on m'a diagnostiqué une dépression sévère et j'ai commencé à prendre des médicaments. L’attachement m’a fait penser que tout était fini, que je n’étais plus digne de cultiver. J’ai pleuré éperdument et j'ai arrêté d’étudier le Fa et j’étais extrêmement déçu de moi-même.

Trois jours plus tard, ma femme s’inquiétait tellement pour moi qu’elle s’est mise à pleurer. Elle a dit : « Prendre des médicaments ne signifie pas que tu ne peux plus cultiver. Cela signifie seulement que tu n’as pas bien fait dans cet aspect particulier. Pendant toutes ces années, mise à part la période en camp de travail, il n'y a pas un seul jour où je ne t'ai pas vu étudier le Fa. »

J’ai réalisé qu’en effet, me faire arrêter l’étude du Fa était le but de la substance maléfique. Elle voulait juste que j’arrête de cultiver, pour qu'elle puisse me détruire ! C’était aussi une forme de persécution, et ce n’était pas différent du PCC persécutant les pratiquants de Dafa et essayant de les forcer à cesser de cultiver. Je me suis dit : « Je dois la nier et l’éliminer ! Je ne peux pas abandonner la cultivation. »

J’ai continué à écouter les enregistrements du Fa du Maître pour étudier le Fa, et j’ai essayé de m’en tenir à mes pensées et croyances justes. Je me suis dit : « La substance maléfique ne veut-elle pas me détruire ? Je ne serai pas détruit. Je continuerai à cultiver, et c'est elle qui sera détruite. »

Une nuit dans mon sommeil, j’ai senti un « boom » dans ma tête, comme si ma tête venait d'exploser, et puis j’ai vu des images. J’ai vu mon esprit s'extirper des restrictions de la science moderne et que les démons essayaient de me détruire, mais ne le pouvaient pas. À la fin, les démons lançaient des aiguilles empoisonnées dans ma direction. J’ai pensé : « Vous ne pouvez pas me toucher » et immédiatement les « pouvoirs divins du Fa de Bouddha » sont apparus, et j’en ai expérimenté la puissance. Ces aiguilles empoisonnées ont toutes disparu en s’approchant de moi et les démons ont tous été détruits. Je me suis ensuite réveillé exactement à 4 heures du matin, ce qui était le moment où je me réveillais pour faire les exercices de Dafa. Je me suis levé et j’ai fait les cinq exercices.

Je savais qu’avec une forte croyance dans le Maître et dans Dafa, j’avais finalement surmonté cette tribulation. J’ai de nouveau pu arrêter tous les médicaments et vraiment cultiver.

Traduit de l'anglais