Falun Dafa Minghui.org www.minghui.org IMPRIMER

Le récit de la cultivation et pratique d'un fonctionnaire cantonal du gouvernement chinois

Jeudi 7 octobre 2021 |   Écrit par Jiang Guobo, un pratiquant de Falun Dafa dans la ville de Weifang, province du Shandong, Chine

(Minghui.org) Note de l'éditeur : M. Jiang Guobo, un ancien fonctionnaire du gouvernement au niveau cantonal, raconte son expérience avant et après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa et comment il est passé d'un fonctionnaire corrompu à une personne honnête et droite qui a gagné le respect de ses collègues, de ses superviseurs et des villageois qu'il a aidés. Cependant, depuis que le régime communiste a commencé à réprimer cette pratique spirituelle, M. Jiang a été congédié de son travail, arrêté, détenu, condamné et brutalement torturé pour sa croyance dans le Falun Dafa. Ce qui suit est le témoignage direct de son vécu.

Je m'appelle Jiang Guobo. Je suis né en mars 1963 dans la ville de Weihai, province du Shandong. J'étais un fonctionnaire corrompu du Parti communiste chinois (PCC), mais j'ai changé et je suis devenu quelqu'un qui n'accepte plus les pots-de-vin et qui s'efforce de résoudre les problèmes réels rencontrés par les habitants de mon district. J'avais de nombreuses maladies et je me sentais désespéré, mais je me suis rétabli de toutes mes maladies. Je plaçais avant l'intérêt personnel au-dessus de tout, et utilisais tous les moyens auxquels je pouvais penser pour obtenir un gain personnel, mais je suis devenu une personne prévenante et honnête.

Je dois tout au Falun Dafa. Mon parcours de cultivation n'a pas toujours été facile, mais il ne se passe pas un seul jour sans que je me sente extrêmement chanceux de pratiquer Dafa depuis ces vingt et quelques dernières années.

Un fonctionnaire du PCC corrompu

Après avoir obtenu mon diplôme universitaire, on m'a offert un poste très convoité au sein de la Commission des affaires politiques et juridiques de la ville de Weifang, et je suis devenu un fonctionnaire du PCC au niveau du sous-canton.

Lorsque, jeune homme, j'ai rejoint la Commission des affaires politiques et juridiques, j'étais plein d'espoir pour l'avenir. Comme beaucoup de mes pairs, je voulais faire le bien et être utile à la société. Cependant, comme la duperie, la perversité et la haine sont la base même de l'ADN du communisme, la corruption gouverne le PCC. Même en tant que fonctionnaire débutant au niveau cantonal, je n'ai pas pu résister à la tentation de la renommée et du profit, et progressivement je me suis habitué à cet environnement hautement toxique.

Trahissant ma conscience, j'ai exploité ma position pour obtenir des faveurs et des avantages. J'ai tiré des ficelles et utilisé des méthodes sournoises pour quiconque venait me voir avec des cadeaux coûteux ou des pots-de-vin afin de les aider à obtenir des emplois ou des contrats par des moyens détournés.

Petit à petit, je me suis débarrassé de mes scrupules, et j'ai accepté de grandes quantités de pots-de-vin en argent que je n'aurais jamais imaginé oser obtenir.

Depuis que j'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, j'ai rendu la plupart des cadeaux ainsi que l'argent que j'avais acceptés, et j'ai fait don de ce que je ne pouvais pas rendre.

Manifestement, mon nom était fait parmi les fonctionnaires corrompus du Parti. Tout d'un coup, j'étais ce « jeune homme brillant » qui était capable, qui savait comment faire jouer ses relations et n'avait pas peur de faire des folies pour « faire avancer les choses ». Désormais accepté comme faisant partie du « club », certains hauts responsables m'ont accordé leur confiance et m'ont confié des tâches importantes.

Lors d'une visite dans ma ville natale, les commentaires de parents âgés selon lesquels j'étais « honnête et gentil », ces commentaires qui me plaisaient auparavant, maintenant me contrariaient. Je me sentais insulté, car, pour moi, de telles remarques revenaient à me traiter d'incompétent.

En particulier, lors d'une visite à la maison, ma tante que je n'avais pas vue depuis quelques années, était si heureuse de me voir qu'elle a immédiatement annoncé à tout le monde : « Voici mon neveu préféré. Depuis qu'il est tout petit, il est honnête, gentil et travailleur... » Je n'ai pas caché mon agacement et c'est avec impatience que je l'ai interrompue : « Tante, ne dis plus ces choses sur moi. J'étais jeune à l'époque et je ne suis plus aussi naïf et pathétique. »

Stupéfaite et confuse, ma tante est restée sans voix. Elle ne savait pas que son neveu préféré n'était plus le garçon dont elle était toujours si fière - gentil, timide et qui n'aurait jamais dit un mensonge. Il était maintenant impitoyable, corrompu, et n'hésitait pas à mentir.

Ces changements ont eu pour conséquence d'attirer des gens qui voulaient m'utiliser, mais ceux qui se tenaient à des valeurs morales élevées ont pris leurs distances, car ils me considéraient indigne de leur amitié. Mais je m'en fichais, tant que j'avais ce que je voulais.

Détérioration de la santé

L'univers est juste et on récolte ce que l'on sème. Alors que j'ignorais ma conscience, que je m'occupais à perfectionner l'art de la corruption et de la duperie, les cieux ont mis un terme à tout cela. Je me suis effondré. À peine âgé de 30 ans et jusque là en bonne santé, soudain, je suis tombé malade.

C'est arrivé un après-midi de mars 1994. Après le travail, j'étais en route pour aller chercher mon fils, quand le vent s'est mis à souffler fort. J'étais à vélo, lorsqu'en traversant un pont, j'ai eu des frissons partout et je me suis senti si faible que j'ai dû arrêter de pédaler. Je suis descendu pour faire une pause. « Y a-t-il un problème avec ma santé ? » J'avais un sentiment de malaise.

Le lendemain matin, j'ai sauté le petit-déjeuner et je suis allé à l'hôpital pour faire des analyses de sang. Les résultats sont vite arrivés et m'ont anéanti. J'ai eu l'impression d'être frappé par le tonnerre : le diagnostic que j'ai reçu était une hépatite et une cirrhose. Je ne pouvais pas y croire.

La nouvelle de mes maladies a été comme un nuage noir planant sur moi et ma famille. Ma femme pleurait souvent dans mon dos. Mon beau-père m'a parlé deux fois et m'a conseillé de prendre un congé pour raisons médicales, ce à quoi j'ai répondu non les deux fois.

La vérité, c'est que je n'étais pas prêt à laisser tomber ce que j'avais « réalisé ». Je ne voulais pas simplement disparaître du « cercle du pouvoir » alors qu'il y avait encore tant d'argent à faire et tant d'avantages à obtenir. Mais avec ma mauvaise santé, je ne pouvais même pas aller travailler, et encore moins faire jouer mes relations et accorder des faveurs personnelles en échange de pots-de-vin. Je n'étais plus en mesure de profiter d'un style de vie luxueux fait de bons repas, de boissons, de jeux et de divertissements.

Ma vie à 100 à l'heure s'est arrêtée avec la détérioration rapide de ma santé. Quelques semaines après le diagnostic, je présentais déjà les symptômes d'une accumulation de liquide dans mon abdomen, conséquence d'une cirrhose qui, m'a-t-on dit, pouvait conduire au cancer. Je souffrais de néphrite - une inflammation des reins - et j'avais des taux élevés d'urée dans le sang. J'avais la sensation d'avoir la tête enflée et des vertiges tellement insupportables que je devais parfois passer la tête par la fenêtre pour obtenir un soulagement.

J'avais de graves hémorroïdes qui saignaient presque à chaque fois que j'allais à la selle. Le simple fait d'aller aux toilettes était tellement épouvantable qu'après, je devais me reposer en me penchant sur le côté pour récupérer. Je ressentais souvent une oppression dans la poitrine et j'avais du mal à respirer, ce que j'attribuais à des antécédents familiaux de maladies pulmonaires qui avaient coûté la vie à quelques proches. J'avais aussi des douleurs articulaires et des raideurs dans les épaules, et mes yeux devenaient larmoyants lorsqu'il y avait du vent dehors.

Je n'avais que 31 ans à l'époque, mais je souffrais de plus d'une dizaine de maladies. J'avais des taches de vieillesse sur le visage et les mains. Celle sur ma tempe était de la taille d'une pièce de monnaie, ce qu'on ne voit presque exclusivement que chez les personnes âgées de 70 ou 80 ans.

Selon la médecine chinoise, le foie est de nature yang et les reins de nature yin. Ils sont complètement à l'opposé l'un de l'autre. Si un seul de ces deux organes vitaux est malade, il est plus facile de le traiter et les chances de guérison augmentent. Mais lorsque les deux ont des problèmes, comme dans mon cas, le traitement d'un organe allait endommager l'autre et vice versa. En médecine chinoise, on parle alors de « sous-cancer », ce qui signifie qu'il est impossible de le soigner.

Ma famille a consulté des experts en médecine chinoise et occidentale, mais aucun médecin n'a pu me venir en aide. J'ai même essayé des remèdes populaires, mais rien ne fonctionnait. Nous avons dépensé beaucoup d'argent en traitements médicaux, mais ma santé a continué de décliner.

Un matin, j'ai vraiment compris que j'étais en train de mourir. En soulevant ma couette pour sortir du lit, j'ai été choquée de trouver une tache jaunâtre ayant la forme d'un corps sur la doublure intérieure de la couette. C'était la quantité de sueur que j'avais transpirée pendant la nuit. À ce moment-là, mon corps et mon visage étaient gravement enflés. Mon teint était jaunâtre et maladif, et même ma sueur était jaune.

Je suis resté là un moment, sans pouvoir accepter le fait que mon problème de foie était devenu si grave. Mes jours étaient comptés et ma vie m'échappait. Je suis tombé en dépression et je ne pouvais pas dormir la nuit. J'avais l'impression qu'un serpent me dévorait le cœur, la peur était constante et je vivais une grande agonie mentale. Je pensais souvent à mon propre enterrement, et je n'arrivais pas à chasser cette pensée douloureuse de ma tête.

Six mois après le diagnostic de ces maladies incurables, mon père, qui n'avait que 57 ans à l'époque, a appris qu'il avait un cancer du poumon.

Dafa m'a donné une nouvelle vie

Une nuit de juin 1995, alors que j'étais allongé dans mon lit, dans un état de désespoir total, j'ai pensé à la courte vie que j'avais vécue. J'ai pensé aux nombreux obstacles que j'avais dû franchir pour obtenir un poste au sein de la Commission des affaires politiques et juridiques. J'ai pensé à ma récente promotion au poste de chef adjoint. Ma carrière venait juste de commencer - je n'avais pas eu la chance de gravir les échelons jusqu'à un poste plus élevé pour honorer mes ancêtres, et maintenant j'étais devenu inutile.

J'étais atteint de maladies réputées incurables, dont une maladie infectieuse qui faisait que les gens avaient peur d'être proches de moi. De plus, mon père avait reçu un diagnostic de maladie mortelle, et il était dans un état critique. Un malheur n'arrive jamais seul. Le ciel essaie-t-il vraiment de mettre fin à ma vie et à celle de mon père ?

Plus j'y pensais, plus je devenais déprimé. Je me suis assis, j'ai pris un livre sur la table de nuit et j'ai commencé à en feuilleter les pages. Le livre s'appelait Falun Gong. Un voisin, qui était policier, me l'avait donné environ une semaine auparavant. Il m'avait dit : « C'est un livre merveilleux. Tu devrais le lire. » Je n'étais pas intéressé par les livres de qigong, mais je ne voulais pas le blesser, alors j'avais accepté et je l'avais laissé sur la table de nuit.

J'ai longtemps été déçu par les pratiques de qigong. J'en avais essayé quelques-unes, dépensé de l'argent pour différents livres et pratiqué pendant un certain temps, mais aucune d'entre elles n'avait contribué à améliorer ma santé - au contraire, mon état empirait. J'ai découvert plus tard que les qigong que je pratiquais auparavant étaient des faux qigong.

Ce livre est resté sur ma table de nuit pendant une semaine sans que j'y touche. Cependant, alors que je le prenais et le feuilletais nonchalamment ce soir-là, un passage a attiré mon attention :

« Ce n'est facile pour personne de venir vivre dans ce monde. Certains ajoutent encore des difficultés en ne vivant que pour cette vaine dignité. C’est trop fatigant. Un proverbe chinois dit : “Un pas en arrière et la mer est vaste, le ciel immense.” Face à des désagréments, reculez d'un pas et vous verrez les choses tout autrement. » (Chapitre III, Falun Gong)

Ces mots, qui s'adressaient directement à mon cœur, ont provoqué une secousse dans tout mon corps. Je me suis rapidement redressé et j'ai continué à lire. Depuis que je suis petit, j'avais toujours eu des pensées similaires, mais je n'avais jamais réussi à les mettre en mots. Parfois, je parvenais à transmettre l'idée générale, mais les autres me comprenaient rarement - ils y voyaient l'excuse de mon incompétence. Cependant, les mots du Maître m'ont fait sentir que j'avais enfin trouvé quelqu'un qui me comprenait.

J'ai rapidement feuilleté le livre et cherché les instructions des exercices. Dès que je les ai trouvées, j'ai sauté du lit et j'ai essayé quelques mouvements d'étirement de la première série d'exercices, « Bouddha étend ses mille bras ». Un fort courant d'énergie a traversé mon corps, j'ai instantanément été soulagé de la douleur et je me suis senti en pleine forme. Tout de suite, j'ai su : « C'est une bonne pratique. Je veux l'apprendre. »

Déprimé et faible quelques instants auparavant, j'étais maintenant heureux comme un enfant. J'ai enfilé une chemise et j'ai crié à ma femme dans la cuisine : « Cette pratique est très bonne. Je dois l'apprendre. » Elle était surprise de me voir comme ça, elle a dit : « Regarde comme tu es enthousiaste. C'est peut-être une bonne pratique après tout. Pourquoi ne pas l'essayer ? » Je suis allé chez mon voisin et lui ai dit que je voulais pratiquer le Falun Dafa.

Le timing était parfait : il se trouvait que la toute première projection publique des conférences de Maître Li dans notre ville devait commencer le lendemain. Pendant ma pause déjeuner, pendant les deux semaines suivantes, j'ai assisté à la projection dans un auditorium local. En regardant les vidéos des conférences du Maître, j'avais parfois si froid que je frissonnais, puis l'instant d'après, j'avais chaud et transpirais abondamment. Je me sentais léthargique et m'assoupissais par moments. Puis, je me réveillais et me sentais agité et irritable.

Trois jours après le début de la projection, j'ai eu des symptômes de nausée et de diarrhée. Je ne savais pas à l'époque que si je ressentais ces symptômes c'était parce que le Maître purifiait mon corps. Bien que je ne comprenais pas grand-chose à ce que le Maître enseignait dans les conférences, à ma grande surprise, j'ai commencé à avoir faim. Depuis plus de deux ans, je n'avais pas eu beaucoup d'appétit. Le troisième jour, après la projection, je suis allé directement dans un restaurant voisin et j'ai commandé un grand bol de nouilles de sarrasin - c'était délicieux.

Dans les trois mois qui ont suivi le début de ma pratique du Falun Dafa, je me suis rétabli de toutes mes maladies, y compris la cirrhose et l'inflammation des reins. Les symptômes causés par ma maladie du foie, comme le corps enflé, la perte d'appétit et la faiblesse, ont également disparu. Même le résultat de mon test d'hépatite B est redevenu négatif. Au cours des deux dernières décennies, aucune de ces maladies n'est revenue et en juin 2019, un hôpital de niveau départemental a certifié que ma « santé était excellente ». Ayant pleinement recouvré la santé, j'étais sur un nuage. Débordant de joie, j'ai crié du fond de mon cœur : « Maître Li Hongzhi m'a sauvé ! »

Je me sentais très chanceux d'avoir trouvé le vrai sens de la vie grâce à Dafa et je savais clairement que mon but dans la vie était de retourner à mon origine. La vie sombre et sans espoir que je menais s'est soudain ouverte à une lumière éclatante et j'étais plein de vie. Baignant dans l'immense lumière et la grâce du Bouddha, j'étais enthousiasmé et plein de reconnaissance pour la compassion illimitée du Maître. Je me suis juré de ne pas manquer cette occasion unique et de cultiver avec diligence.

La guérison miraculeuse de mon père

Après avoir fait l'expérience des pouvoirs miraculeux de guérison de Dafa, j'avais hâte de partager cette merveilleuse pratique avec ma famille, en particulier avec mon père. À ce moment-là, mon père était très malade, atteint d'un cancer du poumon en phase avancée, et il était cloué au lit. Il ne mangeait presque plus rien et ne faisait qu'endurer la douleur, en attendant que sa vie s'achève. Ma famille avait le cœur brisé, mais devait faire face à la réalité –elle avait déjà pris des dispositions pour les obsèques de mon père.

Après avoir présenté Dafa à mes parents, tous deux ont commencé à pratiquer. Mon père a commencé en juillet 1995 et lorsque je lui ai rendu visite en octobre, il était assez bien pour travailler dans les champs pendant la récolte. Ma mère, qui était âgée de plus de 70 ans, s'est aussi rapidement remise d'une maladie rénale, de troubles gynécologiques et de migraines dont elle avait souffert pendant trente ans. Elle avait également de graves douleurs au dos et ne pouvait même pas porter une bassine. Après avoir commencé le Falun Dafa, elle a pu travailler dans les champs aux côtés des jeunes.

En se remettant de ses maladies, ma mère était pleine d'énergie et avait une force incroyable. Un jour, elle a pompé l'eau des puits dans le champ pour arroser son potager. Après avoir travaillé toute la matinée et après avoir vidé deux puits, elle ne se sentait pas du tout fatiguée. Les villageois ont raconté l'histoire avec incrédulité : « Comment a-t-elle pu devenir en si bonne santé et si énergique ? Avant, elle était si maladive. »

Plus surprenant encore, ma mère, qui n'était jamais allée à l'école un seul jour de sa vie et ne pouvait même pas reconnaître tous les caractères de son propre nom, était capable de lire couramment le livre Zhuan Falun en entier un an après avoir commencé la pratique. Le livre contient plus de 160 000 caractères.

Les miracles qui sont arrivés à mes parents ne peuvent pas être expliqués par la science moderne, mais ils se sont vraiment produits, et sont des événements réels que personne ne peut nier. N'est-ce pas suffisant pour prouver que le Falun Dafa est une science extraordinaire ?

Suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance pour être une bonne personne

Je me suis efforcé de respecter le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance dans ma vie quotidienne et d'améliorer mon caractère moral. En me cultivant, j'ai travaillé à me débarrasser de mon égoïsme, de mon esprit de compétition, de ma paresse, de mes mauvaises pensées et de nombreuses autres mauvaises conceptions. Mon objectif est de devenir altruiste et de toujours penser d'abord aux besoins des autres.

Je ne calculais plus méticuleusement mes pertes et mes gains et ne me battais plus pour la gloire et le profit. Au lieu de cela, j'ai traité les autres avec gentillesse et sincérité et j'ai fait de mon mieux pour faire du bon travail. J'ai cessé de faire des choses qui n'allaient pas dans le sens d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance. J'ai reçu d'excellentes notes pour l'évaluation de fin d'année en 1995 et 1996.

J'ai obtenu la meilleure note pour la performance globale en 1997. Selon les règles et réglementations, j'aurais dû obtenir une augmentation pour avoir obtenu la meilleure note trois années de suite. Cependant, lorsque j'ai découvert que deux autres collègues avaient également obtenu des notes élevées, et que les administrateurs avaient du mal à décider qui devait obtenir l'augmentation, car il y avait un quota de deux par an, je leur ai dit de la donner aux autres. Avant de cultiver Dafa, je me battais pour obtenir une augmentation chaque année, mais je n'en recevais jamais, mais maintenant je pouvais volontiers l'abandonner.

Bien que je n'aie pas obtenu d'augmentation en 1997, j'ai reçu une promotion inattendue l'année suivante. Comme j'étais le plus jeune chef adjoint et le moins expérimenté, j'ai été agréablement surpris d'être promu et je suis devenu l'un des rares fonctionnaires sous-cantonaux à être âgé de moins de 35 ans, parmi les milliers d'employés de diverses agences gouvernementales présents dans nos bureaux.

J'occupais un poste de direction au Comité et j'avais participé à plusieurs enquêtes et à l'évaluation des performances de fonctionnaires de niveau inférieur depuis 1996. Fin 1997, j'ai dirigé un groupe de fonctionnaires pour procéder à l'évaluation des performances de sept chefs de police régionaux. Quelques-uns ont essayé de nous offrir des cadeaux, mais j'ai refusé.

Après avoir terminé notre travail dans une ville un dimanche, le chef de police a demandé à son chauffeur de nous ramener chez nous. Après avoir déposé tous les autres fonctionnaires de mon groupe, le chauffeur m'a emmené chez moi en dernier. Alors que je sortais de la voiture, il a sorti une boîte du camion, l'a déposée devant ma porte, est remonté dans la voiture et est reparti. Je n'ai pas eu d'autre choix que de le rentrer chez moi et j'ai trouvé dans la boîte un sac avec l'étiquette de son prix : 1500 yuans. Comme je n'avais aucun moyen de le rendre, j'ai demandé à ma femme d'en faire don au Projet Espoir de la ville de Weifang.

En août 1998, je me suis joint à quatre autres fonctionnaires pour enquêter sur quelques procureurs de niveau cantonal et leurs dirigeants. Le chef du groupe était le directeur d'une agence gouvernementale au niveau municipal. En me rendant dans chaque canton et en rencontrant les procureurs locaux, j'ai expliqué pourquoi je n'acceptais pas de cadeaux, ne buvais pas d'alcool, et la conversation a toujours mené à ma croyance dans le Falun Dafa.

Après avoir travaillé ensemble pendant dix jours, le chef du groupe d'enquêtes m'a dit : « Je vous ai entendu parler du Falun Gong aux gens. Au début, je pensais que c'était une excellente pratique, mais seulement pour guérir les maladies et rester en forme. Je n'y ai pas prêté beaucoup d'attention. Maintenant que j'ai travaillé avec vous pendant plus d'une semaine, je me rends compte que cette pratique est plus que cela. Rester à l'écart de l'alcool est difficile, mais réalisable, mais ne pas prendre de cadeaux du tout est vraiment remarquable, surtout dans notre secteur d'activité. Oui, les dirigeants du PCC crient tous les jours des slogans contre les pots-de-vin et la corruption, mais qui peut vraiment y parvenir ? Même les fonctionnaires qui semblent être honnêtes ne peuvent pas y résister derrière des portes fermées. »

Il a poursuivi : « Je vous observe depuis une semaine environ – vous avez vraiment réussi. C'est incroyable. Vous avez dit que le Falun Gong est la cultivation du cœur et d'après ce que j'ai vu, il peut vraiment changer une personne de l'intérieur, alors que le PCC ne peut changer les gens que superficiellement. C'est une bonne pratique. »

Il m'a dit que le reste du groupe s'était réuni pendant mon absence et avait décidé d'apprendre de moi, le pratiquant de Falun Gong, et de ne plus prendre de cadeaux. Il a ajouté que s'il n'était pas si occupé par son travail, il pratiquerait également le Falun Gong. Un fonctionnaire au niveau de la municipalité dans notre groupe, cependant, a adopté le Falun Gong pendant ce voyage.

Je ne me suis jamais retenu et j'étais toujours heureux de tendre une main secourable à ceux qui étaient dans le besoin. De 1996 à 2000, j'ai fait don de plusieurs milliers de yuans de ma propre poche et j'ai soutenu anonymement cinq élèves du primaire vivant sous le seuil de pauvreté dans les villes de Jinan et d'Anqiu et dans le district de Linqu. En plus d'aider ces enfants financièrement, je leur ai aussi écrit des lettres et les ai encouragés à bien travailler à l'école et à être des gens bien.

Avec plus de 100 millions de pratiquants dans le pays, les pratiquants de Falun Gong occupaient des positions importantes dans la société

La cultivation de Dafa m'a transformé en une personne honnête, gentille et droite. Le fait que je refuse constamment les pots-de-vin pendant mes missions et que je défende fermement mes principes m'a valu la reconnaissance, l'admiration et la confiance de certains fonctionnaires de haut rang.

Quelques fonctionnaires du département de l'organisation, un département de gestion des ressources humaines du PCC, m'ont demandé des exemplaires de livres de Dafa et des cassettes vidéo des conférences de Maître Li Hongzhi. Certains m'ont dit qu'ils voulaient pratiquer eux-mêmes, et d'autres demandaient pour des membres de leur famille.

Avant que je ne sois promu fonctionnaire au niveau sous-cantonal, il y avait eu un gel des promotions de trois ans au sein du Parti à l'échelle nationale. Dans notre ville, aucun fonctionnaire n'avait reçu de promotion au niveau du canton pendant trois années consécutives. J'ai été parmi les premiers après la levée du gel.

Je suis issu d'une famille d'agriculteurs de la campagne et j'ai trouvé un emploi en ville après avoir obtenu mon diplôme universitaire. Je n'avais travaillé pour le Comité que pendant une courte période et je n'avais pas de relations profondes avec les hauts fonctionnaires de la ville. Ma promotion a prouvé que Dafa était respecté par la société en général et que les pratiquants avaient la confiance nécessaire pour occuper des postes importants au sein de l'organisme gouvernemental.

Maître Li Hongzhi a dit :

« Avant le début de la persécution du Falun Gong, le véritable courant principal de la classe moyenne supérieure de la société chinoise, était pour plus de la moitié dans le Falun Gong. C'est le parti pervers qui a poussé les gens de ce courant principal de la société à l'opposé. Actuellement ils ont formé un groupe de personnes corrompues comme pilier de la société, donc cette société est corrompue à un point tel qu'on ne peut plus la sauver. » (« Enseignement du Fa à la Conférence de Loi de New York 2010 », Enseignement du Fa dans les conférences XI)

Pour autant que je sache, avant que Jiang Zemin, alors chef du PCC, ne lance la persécution contre le Falun Dafa en 1999, il y avait effectivement beaucoup de fonctionnaires du Parti occupant des postes clés qui cultivaient Dafa, la plupart du temps chez eux, sans que les autres le sachent. Des dizaines de hauts fonctionnaires du Parti m'avaient demandé des exemplaires des livres de Maître Li Hongzhi, des cassettes vidéo des conférences et des cassettes audio des exercices musicaux. Parmi eux, il y avait le chef du Département de police, le chef du Département de la sécurité, le chef adjoint de la Commission des affaires politiques et juridiques, et d'autres personnalités clés des principaux organismes gouvernementaux.

Un fonctionnaire de niveau régional accompagné de son fonctionnaire subordonné m'a rendu visite en mars 1999 et m'a demandé quelle était mon expérience de la pratique du Falun Dafa. Quand je lui ai raconté mon histoire, il a dit qu'il souhaitait apprendre la pratique et m'a demandé des exemplaires des livres de Dafa et des cassettes vidéo des conférences du Maître. Une femme chef d'une agence au niveau municipal a également adopté la pratique. Elle m'a invité à lui rendre visite début 1999 et à partager mon expérience de cultivation. Il y avait encore plus de fonctionnaires au niveau cantonal et de hauts fonctionnaires qui cultivaient Dafa.

Au cours des années précédant 1999, j'ai été invité à plusieurs conférences régionales de partage d'expériences de Dafa et j'ai partagé mon expérience avec les responsables du Parti. J'ai assisté à une petite conférence en octobre 1997 où plus d'une dizaine de responsables du Parti au niveau cantonal, quatre pratiquants locaux et moi-même avons partagé nos expériences de cultivation dans la salle de conférence du Comité permanent régional.

J'ai été invité à assister à une conférence de taille moyenne sur l'étude du Fa et le partage d'expériences dans une capitale provinciale, un dimanche de décembre 1998. Lors de cette conférence, un directeur d'une compagnie théâtrale provinciale (généralement propriété de l'État ou de l'armée à des fins de propagande), un écrivain bien connu du système judiciaire national, un chercheur expérimenté, cinq membres de la direction d'une mégaentreprise d'État et moi-même avons pris la parole sur le podium. Selon les organisateurs, sur les plus de 400 participants, au moins 220 étaient des responsables de niveau cantonal.

On m'a invité à partager mon expérience de cultivation dans une autre ville en avril 1999. Environ 7000 personnes ont assisté à cette conférence, et parmi elles, beaucoup étaient des responsables du Parti.

L'appréciation du peuple de la montagne

J'ai quitté temporairement la Commission des affaires politiques et juridiques pour devenir secrétaire du Parti du bourg de Miaozi. Miaozi est un bourg de niveau sous-cantonal dans la juridiction de la ville de Qingzhou. On m'a également confié la direction d'une force de frappe chargée de lutter contre la pauvreté dans un petit village de montagne de mon district. J'ai travaillé en étroite collaboration avec les villageois pendant un an et demi.

Bien que je disposais de 100 000 yuans pour le fonds de lutte contre la pauvreté, je payais mes repas de ma propre poche et j'encourageais les autres fonctionnaires à faire de même. Nous avons fait un travail solide en aidant les villageois à résoudre de vrais problèmes. Voyant que nous travaillions à leurs côtés et que nous faisions un travail honnête, les villageois ont commencé à nous traiter comme une famille. Lorsque nous sommes revenus après les vacances du Nouvel An chinois, le chef du village, les fonctionnaires et les villageois nous ont accueillis avec des pétards à l'entrée du village.

En moins de six mois, une équipe de tricycles a construit plusieurs kilomètres de route pour le village et a mis en place un système d'eau public pour apporter de l'eau potable à chaque foyer. Nous avons également mis en place des projets pour aider les familles les plus pauvres à augmenter le revenu de leur foyer. La chaîne de télévision et le journal locaux ont rendu compte du travail que nous avons effectué dans le village.

Afin de décrocher le projet d'installation d'un réseau d'eau de près de 100 000 yuans, un entrepreneur a parcouru 80 km pour me rendre visite un soir et a apporté un cadeau coûteux. Je lui ai dit : « Après avoir comparé les offres de tous les entrepreneurs, nous avons décidé de choisir votre société. Mais veuillez reprendre ce que vous avez apporté. » Heureux d'apprendre qu'il avait décroché le projet, le propriétaire m'a proposé des pots-de-vin que j'ai poliment refusés. Avant de partir, il m'a dit : « J'ai demandé à un ami de me donner plus d'informations sur vous et il m'a dit que vous étiez un pratiquant de Falun Gong et que vous ne preniez pas de pots-de-vin. Je ne le croyais pas tout à fait, mais maintenant, je le crois. »

J'ai travaillé en étroite collaboration avec cet entrepreneur pendant toute la durée du projet. Lorsque tout a été terminé, il a levé le pouce devant tout le monde et m'a dit : « Au cours de mes cinquante années de vie, j'ai travaillé avec de nombreux fonctionnaires, mais vous êtes le numéro 1. » J'ai souri : « Merci. Si je ne pratiquais pas Dafa, je ne serais pas comme ça. »

La persécution commence

Le PCC a lancé la persécution en juillet 1999 et tous les médias d'État ont calomnié Dafa et le Maître. Je me suis rendu à Pékin pour déposer une pétition pour mon droit à la liberté de religion et j'ai demandé au gouvernement central de mettre fin à la répression. Dès mon retour dans ma ville, j'ai été suspendu de mon travail et retiré de l'équipe de lutte contre la pauvreté.

Une nuit fin 1999, j'étais à la maison et soudain le téléphone a sonné – c'était le secrétaire du Parti du village. Dès que j'ai décroché, il m'a dit : « Secrétaire Jiang, les responsables du village et moi-même allons faire appel à la Commission des affaires politiques et juridiques. »

J'étais surpris et je lui ai demandé pourquoi. Il m'a répondu : « Vous avez cessé de venir au village tout d'un coup et nous venons de découvrir ce qui s'est passé. Nous pensons que vous n'êtes pas traité de manière équitable. Où trouve-t-on de bons fonctionnaires comme vous de nos jours ? Vous n'avez enfreint aucune loi et n'avez fait que dire la vérité lorsque vous êtes allé faire appel à Pékin, disant au gouvernement central que le Falun Gong est bon. Qu'y a-t-il de mal à cela ? Ce n'est pas juste qu'ils vous traitent comme ça. »

Il a poursuivi : « Aujourd'hui, nous avons tenu une réunion au comité du Parti du village. Après en avoir discuté, nous avons décidé que tous les responsables du village se rendraient à la Commission pour demander que vous soyez réintégré dans votre poste et que vous repreniez votre travail. Nous dirons aux dirigeants toutes les bonnes choses que vous avez faites pour notre village et leur ferons savoir ce que les villageois pensent de vous. D'autres poussent le bateau avec le courant, mais nous, les montagnards, pour vous, nous pousserons le bateau à contre-courant. »

Tout en continuant, le secrétaire du village est devenu très ému. J'ai été profondément touché. Cependant, je craignais qu'ils ne s'attirent des ennuis et je l'ai convaincu de ne pas venir. Je l'ai remercié, ainsi que tous les autres, pour leurs bonnes pensées et leur soutien, et je lui ai dit de ne pas bouger.

Ma dernière visite au village remonte à la fin de l'année 1999. Quelques collègues de travail m'ont accompagné au village pour récupérer mes affaires que j'avais laissées lors de ma suspension plus de six mois auparavant. Les villageois étaient heureux de me voir.

Il neigeait très fort ce jour-là. Les responsables du village nous ont invités à déjeuner dans un petit restaurant à la périphérie du village. Après avoir bu quelques verres, le secrétaire du village a pris le micro utilisé pour le karaoké et a commencé à chanter : « J'envoie mon camarade soldat à son voyage. Silencieux et sans un mot, mais mes larmes coulent. Encore une fois, j'entends la cloche du chameau sonner... »

Nous avons chargé la voiture après le déjeuner et sommes montés à l'intérieur. Lorsque j'ai baissé ma vitre pour saluer les villageois debout dans la neige, le secrétaire du village s'est approché pour me prendre la main. Des larmes couvraient son visage, mais il n'a rien dit. La voiture a commencé à avancer, il s'est accroché à ma main et a suivi à côté de la voiture en mouvement. « Prenez soin de vous, Secrétaire Jiang. » Ses mots nous ont suivis alors que la neige tombait dans la voiture silencieuse.

Licencié de mon poste et torturé pour ma croyance

Le Falun Dafa est une pratique spirituelle de l'esprit et du corps dans laquelle la cultivation de la moralité est de la plus haute importance. En m'en tenant aux principes enseignés par le Maître, je m'assimile continuellement à la caractéristique de l'univers - Authenticité-Bienveillance-Tolérance - et je me cultive solidement. Je travaille toujours à me détacher de mon égoïsme, de mon avidité, de ma malhonnêteté, de mon attachement à la recherche de la renommée et du profit, de ma paresse, de mes mauvaises pensées et de mes tendances violentes. J'essaie surtout de toujours dire la vérité, de faire un travail honnête et d'être sincère dans ma vie quotidienne.

Cependant, sous le régime communiste, il n'est pas facile de toujours dire la vérité, surtout en tant que fonctionnaire du gouvernement. Avant de devenir un pratiquant de Dafa, j'ai été endoctriné avec l'idéologie de l'athéisme, les théories de la révolution et la philosophie de la lutte du Parti communiste. J'ai étudié « l'art » et maîtrisé les « compétences » du mensonge et de la duperie. C'était essentiel à ma survie au sein du système et c'était devenu une habitude. Dès que j'ouvrais la bouche, les mensonges sortaient sans même les chercher. Les mensonges sont l'élément vital du régime communiste chinois. Ils sont pratiqués religieusement et sont soigneusement protégés au sein du Parti, du sommet à la base. Le Parti ne tolère pas que les gens disent la vérité. Si vous osez dire la vérité, vous serez persécuté, certains jusqu'à la mort. Cependant, depuis que j'ai commencé à pratiquer Dafa, je n'ai pas dit un seul mensonge.

Avant de devenir un pratiquant de Dafa, j'ai toujours été aux aguets pour mon propre intérêt et j'ai toujours utilisé ma position et mon pouvoir pour « aider » les autres en échange de pots-de-vin et de faveurs. Au travail, pour obtenir de petits avantages et des profits insignifiants, je jouais à des jeux d'esprit et j'utilisais des astuces malveillantes pour rivaliser et me battre avec les autres ouvertement et secrètement. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j'ai suivi le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, j'ai élevé mon caractère moral et je suis devenu un fonctionnaire honnête et droit, connu par de nombreuses personnes au sein des forces de l'ordre et du système juridique.

En 1999, la jalousie de Jiang Zemin et la nature trompeuse, maléfique et violente du PCC sont effectivement à l'origine de la persécution impitoyable du Falun Gong. En tant que personne qui a tant bénéficié de Dafa, au cours de ces vingt et quelques dernières années, j'ai toujours clarifié la vérité sur cette pratique spirituelle avec rationalité, peu importe où je me trouvais ou combien c'était difficile. Malgré la pression et les tentations auxquelles je suis confronté, je garde la tête haute et me porte dignement, car j'ai une foi totale en ma croyance.

J'utilise mon expérience personnelle et les connaissances juridiques que je possède pour dire aux gens, y compris à ceux qui m'ont torturé et maltraité : « Falun Dafa est bon. Le Falun Dafa est le Grand Fa avec une vertu puissante et illimitée. Ce n'est pas une secte comme le dépeint la propagande du PCC. C'est mal et contraire à la loi de persécuter le Falun Gong. Je n'abandonnerai jamais la cultivation et pratique de Dafa. »

Je me suis rendu à Pékin cinq fois pour demander au gouvernement central de défendre mon droit à la liberté de religion et de blanchir le nom du Maître et de Dafa. J'ai été arrêté treize fois, condamné deux fois aux travaux forcés, emprisonné pendant cinq ans et on m'a extorqué plus de 30 000 yuans en espèces et en objets de valeur. J'ai été torturé avec 77 méthodes cruelles, y compris battu avec des matraques électriques, ligoté sur une chaise de fer, menotté à un lit de mort, attaché à un banc du tigre, et gavé avec des substances toxiques et de l'huile de piment épicée. J'ai frôlé la mort 39 fois. Cependant, je suis toujours moi – personne ne peut me changer.

Bien que j'aie subi une pression constante à cause de la persécution du régime, mon cœur a toujours été rempli de soleil, et aucune douleur physique n'a pu perturber ma paix mentale. À plusieurs reprises, des personnes de mon entourage, y compris des pratiquants, m'ont demandé : « Pensez-vous que cultiver signifie souffrir ? » Je leur ai toujours répondu : « Je ne pourrais pas être plus heureux. Comment pourrais-je avoir l'impression de souffrir ? »

Je me sens extrêmement chanceux d'avoir obtenu le plus précieux des trésors – le Falun Dafa – dans la fleur de l'âge et d'avoir l'opportunité unique de cultiver Dafa. Depuis le jour où j'ai commencé ma pratique, j'ai toujours été reconnaissant et j'ai eu la chance de devenir l'être le plus chanceux et le plus heureux.

Mon souhait le plus sincère pour les autres

Mon expérience de la cultivation et pratique ne peut refléter ne serait-ce qu'un millionième de la puissante vertu illimitée de Maître Li Hongzhi et du Falun Dafa. En la partageant, j'espère aider ceux qui lisent ceci à comprendre ce qu'est un vrai pratiquant, et donc à voir à travers les mensonges du PCC. C'est mon souhait le plus grand et le plus sincère que davantage de personnes puisent au plus profond d'elles-mêmes pour redécouvrir leur conscience, se débarrasser des notions négatives et des préjugés qu'elles nourrissent peut-être à l'égard de Dafa, et se choisir un avenir brillant.

(Rédigé le 31 août 2020. Le 29 avril 2021, M. Jiang Guobo est décédé à la suite de la persécution.)

Tous les articles, graphiques et contenus publiés sur Minghui.org sont protégés par les droits d'auteur. La reproduction non commerciale est autorisée, mais doit être accompagnée du titre de l’article et d'un lien vers l’article original.

Traduit de l'anglais