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Les épreuves d'un petit village – témoignage de la méchanceté du Parti communiste chinois

Mardi 13 juillet 2021 |   Écrit par un pratiquant de Dafa en Chine continentale

(Minghui.org) Ma commune natale est un village plutôt petit dans une plaine, et il y a beaucoup d'autres villages dans les environs. La terre arable par habitant dans la région est assez réduite, mais la terre est fertile pour la production agricole.

Selon ma mère, il y avait autrefois une famille fortunée dans notre village, mais tous ses biens ont été partagés et donnés à d'autres après la prise de pouvoir du Parti communiste chinois (PCC). Cette famille était impuissante à résister de quelque manière que ce soit, et elle est partie dans un endroit éloigné avec ses jeunes enfants. Personne ne savait où ils étaient allés. On raconte que la matrone de la famille est revenue une fois, bien des années plus tard, mais qu'elle est repartie très déçue, car leur propriété avait été depuis longtemps découpée et partagée entre quatre ou cinq familles et personne ne se souciait ne serait-ce que de lui parler.

Notre village s'était agrandi au moment de la Révolution culturelle, avec une vingtaine de foyers et une population d'environ 140 ou 150 personnes, dont la plupart étaient des enfants.

Le logement était très sommaire. La plupart des familles comptaient environ sept personnes vivant sous le même toit, et certaines plus d'une douzaine de personnes entassées dans un même foyer. Dans certains cas, deux ou trois couples mariés devaient partager le même toit, chacun ayant une petite pièce. Même un si petit village n'a pu échapper à l'impact dévastateur de la Révolution culturelle. Même si les adultes travaillaient très dur, la plupart des familles souffraient toujours d'une pénurie de nourriture.

La famille de mon grand-père maternel vivait à environ 11 ou 12 km de la nôtre. Pendant la période de la République de Chine, mon grand-père pouvait fournir suffisamment de nourriture et de vêtements pour une famille de sept ou huit personnes, même s'il était le seul à travailler dans les champs.

Ma grand-mère avait les pieds bandés et n'a jamais fait de travaux agricoles de toute sa vie. Elle a vécu jusqu'à 80 ans. Mon grand-père était travailleur et intelligent. Il s'occupait de quelques acres de terre pendant la saison des travaux et n'avait jamais besoin de l'aide de quiconque. Au moment de la récolte, il produisait non seulement assez pour subvenir aux besoins de sa propre famille, mais il aidait aussi d'autres parents. Pendant la saison creuse, il creusait dans la montagne pour exploiter une carrière et vendait la pierre pour de l'argent.

Par conséquent, toute sa famille était bien pourvue, et mon oncle a également pu aller à l'école. Il y avait toujours des fêtes de famille pendant les festivals, et ils pouvaient aussi se permettre de se faire faire de nouveaux vêtements sur mesure chaque année. Ma mère portait également de magnifiques robes de style cheongsam lorsqu'elle était jeune femme. Ils avaient en effet une vie de famille très heureuse à l'époque. Ils jouissaient alors d'une vie de famille très heureuse.

Tout a changé après que le PCC a usurpé le pouvoir de l'État. Plus tard, ma mère a épousé mon père, mais leur vie paisible n'a pas duré longtemps avant que la Révolution culturelle ne bouleverse tout le pays. Notre famille manquait souvent de nourriture. Mon grand-père était tellement inquiet que mes parents n'aient pas assez pour nous nourrir, qu'il a commencé à ouvrir secrètement des friches ici et là pour faire pousser quelque chose pour nous aider. Les représentants du PCC dans le village faisaient beaucoup de mauvaises choses, mais personne n'osait dire quoi que ce soit.

Un homme battu à mort pour avoir volé quelques têtes d'ail

Mon père avait un copain du même village. Ils ont tous deux participé à la guerre de Corée au début des années 50 et ont été renvoyés au village après la fin de la guerre, sans aucun avantage pour les anciens combattants, à l'exception de quelques images de Nouvel An. Même ce petit « avantage » a pris fin peu de temps après.

Pendant la Révolution culturelle, il n'y avait pas assez de nourriture pour tout le monde, alors le copain de mon père est allé voler quelques têtes d'ail à un village voisin et les a fait cuire dans le poêle en terre. À ce moment-là, une femme d'un autre ménage est venue emprunter quelque chose et a vu l'ail dans le poêle en terre. Elle a ensuite signalé cela à la brigade de production.

Peu après, ce vétéran a été violemment battu par les gens du village voisin, qui étaient soutenus par la brigade de production de notre village. Ses blessures étaient si graves qu'il ne pouvait plus sortir de son lit et il est décédé quelques jours plus tard, laissant derrière lui sa femme enceinte et ses trois jeunes filles, dont l'aînée n'avait même pas dix ans. Personne dans le village n'a osé montrer de la sympathie envers la famille dévastée.

Vingt ans plus tard, un enfant de la famille du villageois (la famille qui a battu l'ami de mon père) avait grandi. Un soir, lui et d'autres sont sortis pour attraper des grenouilles afin de les vendre aux restaurants locaux. Ils ont endommagé les cultures de quelqu'un et ont été battus. Tous les autres sont revenus, sauf lui. Personne ne savait ce qu'il était devenu, et la police n'a pas pu retrouver son corps non plus. Cela reste un mystère à ce jour. Certaines personnes disent qu'il doit s'agir d'une rétribution karmique pour la famille qui a battu un homme simplement pour avoir volé quelques têtes d'ail de leur champ.

L'épreuve de mon grand-père paternel

Mon grand-père paternel était un vieil érudit qui était instruit et avait beaucoup de bon sens. Il avait fréquenté l'université de la République de Chine et pouvait être considéré comme un lettré à l'époque. Il était bon en calligraphie, parlait bien et était bon pour les chiffres. En conséquence, il était bien connu dans la région.

Comme certains de mes ancêtres ont servi comme fonctionnaires dans la dynastie Qing, la famille de mon grand-père était plutôt aisée. Il était le seul fils de la famille. Il était bien bâti et considéré comme assez fort.

Bien que mon père fût le seul enfant de la famille, mon grand-père a quand même envoyé mon père sur le champ de bataille pour participer à ce que le Parti communiste chinois a appelé la « Guerre pour résister à l'agression américaine et aider la Corée », pour servir comme des millions de personnes de chair à canon pour le PCC. Heureusement, mon père est rentré sain et sauf, mais ma famille n'a jamais reçu de soins ni d'avantages pour son service militaire.

Mon grand-père a eu la tristesse de souffrir en perdant ma grand-mère au milieu de sa vie, il a souffert de la mort de son fils unique dans sa vieillesse, et pourtant, il n'a pas pu être épargné de la souffrance pendant la Révolution culturelle.

Simplement parce que mon grand-père a été un jour baozhang (équivalent d'un chef de village) pendant la République de Chine, il a été critiqué et maltraité en public devant tous les villageois. Ses bras ont été tirés en arrière et son corps plié en avant, dans une position douloureuse. Le chef de brigade a ordonné aux gens de lui donner des coups de poing et des coups de pied. Mon grand-père était âgé de 50 ans à l'époque. Il a été battu si violemment qu'il est devenu incontinent sur-le-champ. Pourtant, ils ne lui ont accordé aucun répit et ont continué à le maltraiter.

Ma mère m'a dit que lorsque mon grand-père était baozhang, il faisait beaucoup de bonnes choses pour les villageois, notamment en donnant son propre argent à ceux qui avaient besoin d'aide. Cependant, les personnes qui avaient bénéficié de sa gentillesse se sont également retournées contre lui sous la doctrine de « lutte des classes » du PCC.

Mon grand-père n'a pas été réhabilité pendant de nombreuses années, sans pension ni avantages. Pourtant, grâce à sa bonne santé, il a réussi à vivre jusqu'à ses 80 ans grâce à ses propres efforts, sinon il aurait péri depuis longtemps.

Je me souviens des années plus tard, après la fin de la Révolution culturelle, quand les gens lui ont demandé pourquoi il n'avait aucun ressentiment envers ceux qui l'avaient maltraité pendant la Révolution culturelle et il les traitait toujours avec gentillesse, mon grand-père a dit : « Le ciel et la Terre sont immenses, nous ne devrions pas seulement regarder ce petit endroit. » Ce qu'il voulait dire, c'est qu'un homme doit avoir un grand cœur et ne pas se soucier des griefs personnels.

Traitement injuste de ma famille

À l'ère de la « collectivité », les villageois ont travaillé ensemble et leurs contributions ont été enregistrées comme des « points de travail ». Plus tard, les céréales et autres produits de subsistance ont été distribués à chaque ménage en fonction des « points de travail » qu'ils avaient gagnés au cours de l'année.

Après le décès de mon père, mon grand-père ne pouvait pas gagner de « points de travail » pour son vieil âge, nous, les trois enfants ne le pouvions pas non plus à cause de notre jeune âge, donc toute la famille dépendait de ma mère, qui devait travailler très dur pour notre famille.

Ma mère était très intelligente et était capable de faire toutes sortes de travaux agricoles, y compris ceux effectués par des hommes. Pourtant, parce qu'elle était une femme, les « points de travail » qu'elle gagnait étaient bien inférieurs à ceux des hommes, même si elle n'en faisait pas moins. À la fin de l'année, notre famille recevait souvent très peu de céréales en raison du manque de « points de travail » et était désignée comme un « ménage pauvre en céréales ».

Une année, la veille du Nouvel An chinois, il ne nous restait plus de riz pour nous préparer le repas. Malgré cela, la brigade a quand même envoyé quelques hommes pour enlever les tuiles et la charpente de notre toit afin de compenser l'insuffisance des « points de travail » enregistrés pour ma mère.

En même temps, une femme qui était une parente du secrétaire du Parti dans notre village a reçu des « points de travail » beaucoup plus élevés que ma mère, et elle a reçu plus de céréales en tant qu'individu que ce qui nous a été donné en tant que famille de quatre personnes.

Vol flagrant

Après le début de la Révolution culturelle, le chef de brigade a ordonné à chaque foyer de creuser dans le sol de chaque maison, affirmant que ce sol était fertile et pouvait être utilisé pour augmenter la production. Il a personnellement mené les villageois à retirer la terre creusée dans chaque foyer, l'un après l'autre.

Ma mère nous a dit que les chefs du village l'avaient affectée à un projet de conservation de l'eau ailleurs, puis ils ont envoyé des hommes creuser profondément dans le sol de notre maison et ont emporté des vases de valeur et des antiquités de notre maison, sans nous laisser de reçu. Nous n'avons jamais su ce qui est arrivé à nos biens familiaux, et personne dans la famille n'a osé poser de questions à leur sujet.

L’épreuve de l'allaitement pour les femmes et les bébés

Il n’y a rien de plus normal que de nourrir les bébés lorsqu'ils ont faim. Mais un droit de l'homme aussi fondamental a également été supprimé pendant la Révolution culturelle.

Pendant ce temps, afin d'empêcher les femmes allaitantes de retourner au village pour nourrir leurs bébés pendant les pauses, le chef de brigade de notre village a donné l'ordre de déplacer les terres fertiles près de notre village vers un endroit éloigné, afin que les femmes n'arrivent pas à retourner nourrir leurs bébés tout en travaillant dans les champs. Les dirigeants du Parti ne se souciaient absolument pas des bébés affamés ou de leurs mères au cœur brisé.

Cependant, les dirigeants du Parti de notre village étaient eux-mêmes très corrompus. Ils s'attendaient à des repas gratuits partout où ils allaient, et chacun d'eux était bien nourri et gras. Très souvent, ils emmenaient leurs enfants avec eux pour profiter des repas gratuits et recherchaient toujours des privilèges personnels chaque fois qu'ils le pouvaient. Aucun membre de leur famille n'a jamais eu faim et beaucoup de leurs enfants se sont avérés apprécier la nourriture et répugner au travail en grandissant.

Chaque fois que ma mère parlait de ces choses, elle soupirait toujours. Elle ne pouvait pas comprendre pourquoi des gens comme elle travaillaient si dur à l'époque, et avaient pourtant toujours faim et rien à manger.

En fait, tout cela est dû à l'infâme PCC. Il est comme un démon attaché au peuple chinois et le pousse à faire des choses extrêmes. Il encourage les gens à faire des choses totalement dénuées de conscience sans en connaître les conséquences, et à se comporter d'une manière totalement incompatible avec les concepts et valeurs culturels traditionnels.

Le sourire de ma mère revient après des décennies

Les Neuf commentaires sur le Parti communiste ont systématiquement exposé l'origine et le développement du Parti communiste et sa véritable nature. Après avoir regardé les vidéos produites à partir du livre, ma mère a pu faire le lien entre de nombreuses choses montrées dans les vidéos et ses expériences personnelles. Elle a trouvé que le livre était très véridique et qu'il avait beaucoup de sens. Elle pense que le livre lui donne de l'espoir et que ce n'est qu'en comprenant la vraie nature du PCC que les gens peuvent vraiment se libérer de son contrôle.

Depuis lors, ma mère semblait être devenue une autre personne. Elle est devenue beaucoup plus large d'esprit, beaucoup plus heureuse, et nous voyons souvent un sourire joyeux sur son visage, un sourire du fond de son cœur que l’on n’avait pas vu depuis des décennies.

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Traduit de l'anglais