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Partiellement paralysée après avoir été torturée, une femme de 72 ans est harcelée pour sa croyance

Lundi 6 septembre 2021 |   Écrit par un correspondant de Minghui dans province du Henan, Chine

(Minghui.org) Depuis mars 2021, Mme Wu Guifang, âgée de 72 ans, de la ville de Zhoukou, dans la province du Henan, a été harcelée à plusieurs reprises et arrêtée par le comité du quartier pour sa croyance dans le Falun Gong, une discipline méditative et spirituelle ancestrale que le régime communiste chinois persécute depuis 1999. Le harcèlement a provoqué une rechute de la maladie cardiaque de Mme Wu, qui a été hospitalisée pendant deux semaines. Son fils cadet, qui venait de sortir de l'hôpital, a de nouveau été transporté d'urgence à l'hôpital et admis aux soins intensifs après avoir appris que Mme Wu avait été harcelée.

Ce n'est pas la première fois que Mme Wu est visée par le régime communiste chinois en raison de sa croyance. Elle avait déjà été arrêtée neuf fois et torturée. La torture l'a laissée paralysée pendant plus de six mois ; son bras a été paralysé de façon permanente.

Torturée jusqu'à la paralysie

Le mari de Mme Wu est mort jeune et elle a élevé seule ses trois fils. En raison des difficultés rencontrées, elle a souffert de maladies cardiaques, de maladies d'estomac et de nombreuses autres maladies. En 1996, elle a commencé à pratiquer le Falun Gong et s'est remise de ses maladies en moins d'un mois.

Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a commencé à persécuter le Falun Gong en juillet 1999, Mme Wu a été persécutée pour refuser de renoncer à sa croyance.

Une fois, Mme Wu a été attachée et torturée après avoir été arrêtée pour sa croyance. Les agents Li Yuzheng, Huang Jinqi et Wang Guosheng, du Bureau de la sécurité intérieure du district de Chuanhui, faisaient partie des agents qui l'ont torturée. Habituellement, les policiers relâchaient la corde et attendaient une demi-heure avant de l'attacher à nouveau, afin d'éviter que les bras des pratiquants ne deviennent invalides. Le jour de l'arrestation de Mme Wu, cependant, la police l'a gardée attachée toute la nuit. Alors qu'elle était agenouillée sur le sol et gémissait de douleur, l'agent Huang Jinqi l'a frappée au visage avec une chaussure en cuir, jusqu'à ce que la chaussure se brise.

Le matin, lorsque l'agent Wang Guosheng est revenu, il s'est dirigé vers Mme Wu, a saisi les cordes, l'a soulevée puis l'a jetée au sol. Il a répété cela plusieurs fois jusqu'à ce que Mme Wu s'évanouisse de douleur. La torture a rendu le bras de Mme Wu définitivement invalide.

Harcèlement répété

À partir de 2020, dans le cadre de la campagne « Plan zéro » (une campagne lancée par le Parti communiste chinois visant à réduire à zéro le nombre de pratiquants de Falun Gong inscrits sur sa liste noire), Mme Wu a de nouveau été harcelée par les autorités de la ville de Zhoukou.

En mars 2021, Wang Zhenying, le chef du comité du quartier, a apporté une déclaration de garantie imprimée au domicile de Mme Wu. Wang a ordonné au fils de Mme Wu de recopier la déclaration sur une feuille de papier, faute de quoi il menaçait d'empêcher les petits-enfants de Mme Wu d'aller à l'école, de s'engager dans l'armée ou de trouver un emploi. Mme Wu et son fils ont refusé d'obtempérer.

Une semaine plus tard, Wang et cinq autres membres du comité du quartier ont à nouveau harcelé Mme Wu et ont insisté pour qu'elle signe la déclaration de garantie. Lorsque Mme Wu a refusé, ils ont menacé de soumettre son affaire à la police.

Le mois suivant, Mme Wu a été harcelée quatre fois de plus et on lui a ordonné de signer les déclarations de garantie, ce qu'elle a refusé.

Le 14 avril, plusieurs membres du comité de quartier et des policiers se sont à nouveau rendus au domicile de Mme Wu. Ils lui ont dit que le poste de police avait nommé un nouvel agent responsable de son quartier et qu'ils étaient venus pour faire sa connaissance.

Les policiers ont demandé des informations sur tous les membres de la famille de Mme Wu, même sur ses petits-enfants et sur les écoles qu'ils fréquentaient. Mme Wu a demandé à deux policiers leurs noms et on ne lui a dit que leurs noms de famille, Liang et Pan. Elle a appris par la suite qu'il s'agissait de Liang Jinhui et Pan Shuai.

Une dizaine d'agents se sont à nouveau rendus au domicile de Mme Wu le 23 avril. Mme Wu imprimait des documents d'information sur le Falun Gong chez elle et a refusé de les laisser entrer. Au bout de 20 minutes, les agents ont continué à insister sur le fait qu'ils ne partiraient pas si Mme Wu ne les laissait pas entrer.

Ayant entendu l'agitation, la petite-fille de Mme Wu a ouvert la porte pour jeter un coup d'œil et les agents se sont précipités à l'intérieur. Lorsqu'ils ont vu que Mme Wu était en train d'imprimer des documents, un agent a commencé à enregistrer la vidéo tandis qu'un autre a crié pour que quelqu'un appelle le Bureau de la sécurité intérieure.

Les agents du Bureau de la sécurité intérieure sont arrivés en cinq minutes et ont passé deux heures à saccager son domicile. L'ordinateur portable, l'imprimante, les livres de Falun Gong, les DVD et d'autres objets personnels, y compris une peinture du Nouvel An chinois sur sa porte d'entrée, ont été emportés.

Plus tard, les agents ont emmené Mme Wu dans une ruelle où une foule a commencé à se rassembler.

Au moment où les agents s'apprêtaient à emmener Mme Wu à leur voiture, son deuxième fils a crié fort.

« Ne partez pas ! Regardez ça, tout le monde. Ma mère est sortie de la maison elle-même. Mettons-nous d'accord sur ceci : après le départ de ma mère, si elle tombe malade, vous l'amènerez chez le médecin. Vous devez me rendre la même maman. Ne me dites pas que ma mère est malade et ne me forcez pas à signer un document avant de me permettre de la voir, comme vous avez fait dans le passé. Si ma mère est malade, vous devez en être responsable et la soigner. »

Après avoir entendu cela, tous les agents, à l'exception de ceux du Bureau de la sécurité intérieure, se sont enfuis. Un agent a assuré le fils de Mme Wu que c'était différent cette fois-ci.

« Je me fiche de savoir si c'est la dernière fois ou cette fois. Tu dois me rendre la même maman. Tu dois la ramener. Je n'irai pas la chercher », a répondu son fils.

À 20 heures, la police a ramené Mme Wu chez elle.

Après le retour de Mme Wu chez elle, le personnel du comité de quartier a continué à la harceler tous les 20 jours.

Le 30 juin, Mme Wu préparait son déjeuner à la maison. Lorsqu'elle a levé les yeux, elle a vu un groupe de personnes debout devant elle. Surprise, elle a subi une crise cardiaque. Son visage était pâle et ses mains tremblaient. Ils sont tous partis en voyant cela.

À ce moment-là, le plus jeune fils de Mme Wu venait de rentrer chez lui après avoir été hospitalisé pendant deux semaines. Il a demandé à Mme Wu ce qui s'était passé en voyant qu'elle n'avait pas l'air bien. Lorsqu'il a appris ce qui s'était passé, il s'est mis en colère et son état s'est aggravé ; il a dû être envoyé à l'hôpital pour un traitement d'urgence.

Le 30 juillet, un groupe de policiers s'est à nouveau rendu au domicile de Mme Wu et l'a menacée de l'arrêter à tout moment.

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(Un article connexe est disponible dans la version anglaise.)

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Traduit de l'anglais