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Exhorter les responsables de la ville de Jinan, province du Shandong, à arrêter de persécuter le Falun Gong

Mercredi 13 novembre 2019 |   Écrit par Ming Quan

(Minghui.org) Au nom du maintien de la stabilité, les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont souvent arrêté les pratiquants de Falun Gong pendant les principales fêtes. Cela a encore été le cas le 1er octobre de cette année, pour le 70e anniversaire de la domination du PCC sur la Chine.

Des regroupements d'arrestations se sont produits dans les provinces du nord telles que Shandong, Shanxi, Anhui, Liaoning, Jilin et Heilongjiang. Cet article va se concentrer sur la province du Shandong. Dans sa capitale nationale, Jinan, près de 30 pratiquants ont été arrêtés depuis le mois de juin. La plupart d'entre eux sont toujours détenus dans le centre de détention de Jinan au moment de la rédaction de cet article.

Alors que de nombreuses familles se préparaient pour aller au travail ou à l'école à 7 heures le 19 septembre 2019, de nombreux pratiquants ont entendu la police marteler à leur porte. Ces agents en civil les attendaient depuis la veille. Lorsque ces pratiquants refusaient d'ouvrir la porte, les agents utilisaient la force pour briser la serrure et entrer par effraction. Pendant le pillage qui s'en suivait, les documents de Falun Gong des pratiquants, les ordinateurs et les imprimantes étaient tous enlevés.

Au moins 10 pratiquants ont été arrêtés ce jour-là dont : Mme Liu Xiaohui (55 ans), Mme Liu Zhixiu (58 ans), M. Wu Junfeng (49 ans), Mme Sun Quandong (quadragénaire), Mme Sun Yanfang, Mme Zhao Jianmei, M. Yu Zongping (58 ans), Mme Li Guizhen (65 ans), Mme Wang Shuying (65 ans), et M. Ding Deshun (environ 58 ans).

Parmi eux, trois pratiquants sont retournés chez eux pour des raisons de santé ou le besoin de prendre soin de parents âgés. Les sept autres pratiquants sont encore détenus au centre de détention de Jinan. Il s'agit de M. Wu, Mme Liu Xiaohui, Mme Liu Zhixiu, Mme Sun Quandong, Mme Li, Mme Wang, et M. Yu – tous du district de Tianqiao.

Plusieurs agences dans le district de Tianqiao ont procédé aux arrestations, entre autres la Commission des affaires politiques et juridiques de Tianqiao, le Bureau 610 de Tianqiao et le Département de police de Tianqiao (Division de la sécurité intérieure). Les services suivants ont aussi été impliqués : Département de police de Jinan, poste de police de Yaoshan, poste de police de Xincheng, poste de police de Dikoulu, poste de police de Luokou, poste de police de Beitan et le poste de police de Yaojia.

Leçons des prédécesseurs

Pour les responsables qui ont activement participé à la persécution, ils pourraient trouver que persécuter les pratiquants de Falun Gong innocents et pacifiques a un coût. Cela est arrivé à Yi Shijin.

Yi, un ancien directeur du Département de police de Tianqiao, a été arrêté le 16 novembre 2018. Il a été démis de ses fonctions le même mois. Environ 16 millions de yuans ont été confisqués à son domicile et les reportages médias en mai 2019 indiquaient que Yi avait été accusé. Plus tard, il a été condamné à 12 ans de prison avec une amende de 800 000 yuans.

Avant de devenir directeur du département de police de Tianqiao, Yi était chef de la police de Baoshan et de Huaiyin. Sous sa supervision, le pratiquant M. Liu Hongxiang est mort sous la torture. La police de Baoshan a arrêté et détenu de nombreux pratiquants pour avoir porté plainte au pénal contre l'ancien dirigeant communiste Jiang Zemin, pour avoir persécuté le Falun Gong. Parmi eux, Mme Li Jianmei a été condamnée à neuf ans de prison malgré son handicap. M. Liu Sitang, un ingénieur à la retraite du Groupe Jinan Acier, a été condamné à deux reprises, à cinq ans et demi et à trois ans respectivement.

Yi n'était pas seul. Li Fangming, un ancien directeur du département politique du Bureau de la justice de Jinan, a suivi ses ordres de persécuter le Falun Gong de près. Chaque fois que des policiers étaient promus, Li leur demandait de remplir des formulaires diffamant le Falun Gong. Après sa mort soudaine alors qu'il était au bureau, en avril 2013, certains ont interprété ce décès et la mort de son épouse un peu plus tôt, comme une rétribution karmique pour ses mauvaises actions.

L'illégalité de la persécution

La pratique du Falun Gong est protégée par le droit à la liberté de croyance et de parole conformément à la Constitution chinoise. Les arrestations illégales, la détention et la torture violent de nombreux articles du droit pénal chinois ainsi que les procédures pénales chinoises.

Par exemple, lorsque des policiers ont arrêté les pratiquants le 19 septembre 2019, ils ont surveillé et suivi les pratiquants et ensuite ils ont arrêté de nombreux pratiquants en même temps. De telles arrestations n'étaient assorties d'aucun mandat ni d'aucune preuve et sont illégales. Sans avoir obtenu de mandat de perquisition, ils ont mis à sac les domiciles des pratiquants et ont confisqué les documents de Falun Gong et d'autres effets personnels, ce qui est aussi illégal.

De plus, la pratique du Falun Gong a amélioré la santé physique et le caractère moral des pratiquants, et elle a bénéficié à la société dans son ensemble. L'interdiction de publication des livres du Falun Gong a été retirée par l'annonce 50 de l'Administration générale de la presse et de la publication, publiée le 1er mars 2011. Ainsi, posséder des livres et des documents du Falun Gong est légal.

Des politiques plus sévères des pays occidentaux envers les violateurs des droits de l'homme en Chine

La répression du Falun Gong a aussi attiré l'attention de la communauté internationale. Un agent du département d'État américain a dit plus tôt cette année que 28 pays ont adopté, ou ont le projet d'adopter des lois comparables au Global Magnitsky Act des États-Unis. De telles lois permettraient à un gouvernement de sanctionner tout agent gouvernemental étranger pour violation des droits de l'homme. Cela inclut le droit de refuser l'entrée à ces responsables et le droit de geler leurs avoirs et leurs transactions financières.

En décembre dernier, les pratiquants de Falun Gong au Canada ont soumis au gouvernement canadien une liste des auteurs de la persécution du Falun Gong en vertu de la loi Magnitsky canadienne, demandant que leurs visas leur soient refusés et que leurs avoirs au Canada soient gelés. En juillet 2019, les pratiquants aux États-Unis ont soumis leur liste (incluant les malfaiteurs de plusieurs régions, professions et niveaux de gouvernements) au Département d'État américain, demandant le refus de leurs visas.

En septembre, les pratiquants de Falun gong aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie ont soumis à leurs gouvernements respectifs une liste identique d'auteurs ayant participé à la persécution envers le Falun Gong en Chine. Les pratiquants ont demandé que ces violateurs des droits de l'homme voient leurs visas refusés et leurs avoirs financiers gelés.

Voir aussi en chinois :

济南市公安局天桥区分局局长伊世金遭恶报

山东省迫害法轮功的人员遭恶报统计

Traduit de l'anglais