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Dafa m'a sauvée quand je me suis étouffée avec un noyau de jujube

Mercredi 15 janvier 2020 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) J'ai mangé deux jujubes [NDÉ : fruit du jujubier] trempés du Xinjiang après le petit déjeuner le dernier jour de 2017. J'ai craché un noyau, mais il y en avait un autre dans ma bouche. Je n'en étais pas vraiment consciente, alors j'ai instinctivement essayé d'avaler, mais il s'est logé dans mon œsophage.

Un médecin pourrait-il m'aider ?

J'ai pensé : « Maître, s'il vous plaît, sauvez-moi. » J'ai sauté de haut en bas pour secouer le noyau du jujube, mais il n'a pas bougé. Puis j'ai avalé du pain pour pousser le noyau vers le bas. Il n'a toujours pas bougé. Je suis devenue inquiète et anxieuse, et j'ai essayé de mettre un fil de fer mou dans ma gorge pour pousser sur le noyau, mais en vain.

Une idée m'est venue soudainement à l'esprit : « Y a-t-il une relation karmique entre moi et le noyau ? Ai-je une dette envers le noyau de jujube ? Dois-je émettre la pensée droite ou aller à l'hôpital ? »

J'ai parlé avec une autre pratiquante qui m'a dit : « Ce n'est pas une maladie. Un médecin peut facilement le faire sortir. Tu devrais aller à l'hôpital pour te faire aider. » Je pensais qu'elle avait raison, alors je l'ai fait.

Après avoir vérifié ma gorge, le médecin semblait inquiet et m'a dit : « Le noyau de jujube est dans votre œsophage. Le médecin qui fait fonctionner l'œsophagoscope est en vacances. Vous devriez vous rendre à l'hôpital de la ville immédiatement ou à l'hôpital provincial si l'hôpital de la ville ne peut pas vous aider. L'extrémité du noyau de jujube peut facilement perforer les vaisseaux sanguins et vous faire saigner terriblement. Ce serait une menace pour votre vie. » Pendant que le médecin parlait, je me suis souvenue d'un pratiquant qui était mort l'année précédente. J'ai été alertée et je me suis dit : « Je ne dois pas suivre le chemin de ce pratiquant. Je ne mourrai pas, je ne ferai pas de mal à Dafa. »

Je suis tombée sur deux pratiquantes qui s'étaient précipitées à l'hôpital de la ville pour me voir. L'une d'elles m'a demandé : « Pourquoi es-tu allée à l'hôpital ? Tu devrais demander au Maître de l'enlever. » L'autre a dit : « Ce n'est pas une maladie. Laisse le docteur l'enlever. » J'ai hésité à entrer dans la salle d'urgence. Le médecin m'a dit qu'il devait d'abord faire une échographie de ma gorge. En regardant l'image, il a dit : « Vous devez vous faire opérer, car je ne pense pas que l'œsophagoscopie fonctionnera dans votre situation. »

J'ai immédiatement refusé d'être hospitalisée, alors le médecin m'a suggéré d'essayer d'abord l'œsophagoscopie. Je me suis dit : « Je dois avoir une forte pensée droite en faisant ce choix. » Juste à ce moment-là, les mots « renaissance du nirvana » ont traversé mon esprit, et j'ai réalisé que le Maître me disait que j'allais faire face à une épreuve de vie ou de mort.

Il m'a fallu près de deux heures pour payer l'opération parce que le nom sur ma carte d'identité et ma carte d'assurance médicale ne correspondaient pas. Quand j'ai donné le reçu de paiement au médecin, elle m'a dit : « Pourquoi avez-vous mis si longtemps à payer ? Je suis sur le point de partir maintenant. Il est risqué d'utiliser l'œsophagoscopie pour retirer le noyau et je ne peux pas garantir que cela fonctionnera. Vous serez en danger s'il y a un saignement. Vous et votre famille devez signer un document. » Puis elle m'a dit qu'elle allait m'administrer un anesthésiant. Un sentiment de malaise m'a frappée. Je me suis vu me débattre sous ses mains. Soudain, j'ai réalisé que je devrais être en contrôle de ma vie et que personne d'autre ne devrait l'être.

Les deux pratiquantes m'ont regardée et m'ont dit : « Demandons de l'aide au Maître. » J'ai mis mes mains devant ma poitrine et j'ai dit : « Maître, protégez-moi, je vous en prie. » Puis j'ai dit au médecin : « Je ne signerai pas parce que j'ai décidé de ne pas subir l'intervention. » Le médecin était très en colère et m'a critiquée. Elle a dit qu'elle avait pris un taxi pour venir à l'hôpital juste pour moi. Je lui ai donné l'argent pour le taxi et je lui ai présenté mes excuses sincères. Puis son attitude a changé et elle m'a dit gentiment : « N'ayez pas peur. Tout ira bien. » Je lui ai dit fermement que je ne voulais plus le faire.

J'ai quitté l'hôpital avec les deux autres pratiquantes après près de quatre heures à lutter et à hésiter pour finalement prendre une décision. Le Maître avait utilisé plusieurs moyens pour me réveiller, mais je n'avais pas été éclairée par ses allusions.

Un miracle se produit six jours plus tard

Une pratiquante a suggéré que je reste avec elle chez elle, alors je l'ai fait. Je ne pouvais rien manger ni avaler, même pas du lait de soja. La douleur s'aggravait. Je me suis dit : « Maître, j'ai décidé de vous suivre vous et non pas un médecin. Pourquoi n'enlevez-vous pas le noyau pour moi ? » Une pratiquante m'a rappelé de détruire l'image échographique de l'hôpital et de n'accepter aucune opinion des médecins. Mais je n'ai pas suivi son conseil. La pratiquante m'a alors demandé d'écouter un enregistrement du Fa pendant la nuit.

Tôt le lendemain matin, la pratiquante m'a rappelé encore une fois de brûler l'image échographique et qu'alors seulement je réaliserais que le Maître voulait que j'annule tous les diagnostics de la médecine empirique. J'ai brûlé l'image immédiatement.

Ma gorge a commencé à prendre du mieux le troisième jour. Il semblait que le noyau avait bougé et j'ai pu boire un peu de soupe de riz. La pratiquante m'a suggéré de me laver les cheveux et de sortir pour parler aux gens du Falun Dafa et de la persécution. Ma gorge a recommencé à me faire mal et encore plus après avoir lavé mes cheveux. La pratiquante m'a rappelé de ne pas faire attention à l'inconfort et que rien ne pouvait m'empêcher de sauver les êtres.

Nous avons écouté le Fa et fait les exercices, puis nous sommes sorties pour parler aux gens. Mais la douleur est devenue plus forte, même dans mon dos. Le simple fait de boire de l'eau était insupportablement douloureux. Tout mon corps était froid et je me sentais étourdie. J'étais somnolente dans le bus et je voyais des scènes dans mon esprit : je saignais terriblement. Ma vie était en danger. Puis je me suis vue mourir. J'ai aussi rêvé que j'étais très heureuse de sauter dans un cercueil et de m'allonger.

J'ai continué à dire à la pratiquante ce que je voyais et ce que je pensais. Elle m'a dit fermement : « Ces images sont toutes fausses. Élimine-les. » J'ai immédiatement émis la pensée droite et les ai éliminées. J'ai réalisé que c'était une divinité maléfique qui jouait des scènes de ma mort. J'ai demandé au Maître de la détruire.

Avec l'aide de la pratiquante, j'ai creusé profondément pour trouver des attachements cachés. Le Maître m'a montré, lorsque je faisais les exercices ou émettais la pensée droite, que j'avais signé un contrat maléfique avec les forces anciennes et le pratiquant qui était décédé l'année précédente. Le contrat disait : « Descendre dans ce monde ensemble et quitter le monde ensemble. » J'avais accepté de servir comme une vie négative qui interférait avec la rectification de Fa du Maître. Avec l'aide du Maître, j'ai nié et effacé cet engagement avec la pensée droite.

Le Maître m'a montré ma relation karmique avec le noyau de jujube après avoir nettoyé l'alliance dont les forces anciennes se servaient : j'avais pendu tous les êtres dans la cavité du noyau de jujube dans une de mes vies. Ils portaient tous du blanc. Quand j'ai lu « Lunyu », je les ai vus s'agenouiller au sol, s'assimiler à Dafa et s'envoler les uns après les autres. Cependant, j'ai vu qu'une vieille divinité avait transpercé la gorge du Maître avec une lance. J'étais profondément touchée et je comprenais tout ce que le Maître devait endurer pour les êtres. Je me sentais pleinement consciente de la bienveillance sans limites du Maître.

Mon cou a gonflé jusqu'à la taille de mon visage les quatrième et cinquième jours. La douleur était si intense que je ne pouvais pas m'endormir la nuit, mon œsophage avait une odeur rance et je continuais à cracher des crachats nauséabonds. Chaque jour, j'étudiais le Fa, je faisais les exercices, j'émettais la pensée droite, je sauvais les gens de diverses façons et j'essayais de nier complètement la persécution que m'imposaient les forces anciennes.

Le sixième jour, l'enflure du côté gauche de mon cou s'est résorbée et la douleur était moins forte. Le septième jour, le côté droit de mon cou n'était plus enflé et la douleur était minime. J'avais presque récupéré et j'ai marché pendant trois heures avec d'autres pratiquants pour parler aux gens du Falun Dafa sans me fatiguer.

Quand je suis arrivée à la porte de la pratiquante, j'avais envie de vomir, mais j'ai plutôt craché le noyau. J'étais si heureuse que j'ai crié : « Le noyau de jujube ! J'ai recraché le noyau ! » J'étais si enthousiaste, j'ai pressé mes mains l'une contre l'autre devant ma poitrine et j'ai dit : « Merci, Maître, pour votre compassion et votre bienveillance sans limites. Merci, Maître ! »

Les gens sont venus et ont vu que le noyau mesurait trois centimètres de long. Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si grand. Il aurait été vraiment difficile de l'enlever même en utilisant l'œsophagoscopie. Il était fort possible que cela ait endommagé mon œsophage et causé un saignement massif. Les mots ne pouvaient pas exprimer mes remerciements au Maître et à Dafa. J'ai encore une fois été témoin de la grandeur de Dafa.

Par la suite, j'ai fait des recherches en ligne sur les gens qui avaient des noyaux de jujube coincés dans la gorge et j'ai lu qu'il y avait un taux de mortalité élevé dans les deux heures qui suivaient le moment où le noyau perçait l'œsophage et causait un saignement important.

Le noyau de jujube qui s'est logé dans ma gorge était long et pointu, et est resté dans mon œsophage pendant six jours. Recracher le noyau était un miracle de la manifestation de Dafa dans ce monde. J'ai fait l'expérience en personne de la protection compatissante du Maître.

Traduit de l'anglais