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Dafa m'encourage

Mercredi 4 mars 2020 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa dans la province du Liaoning, Chine

(Minghui.org) 1993 a été la période la plus sombre de ma vie. Mon enfant de 8 ans est décédé dans un accident de voiture sur le chemin pour rentrer de l'école. Je ne pouvais pas supporter la perte et je pleurais tous les jours. Accablée de chagrin, j'étais incapable de travailler. Ma famille était d'accord pour que je déménage, donc mon mari nous a fait déménager dans un autre lieu.

Quatre ans plus tard, nous avons eu un autre enfant, mais j'étais toujours triste. Je me posais des questions sur le sens de la vie.

Mes parents ont commencé à me manquer et je voulais retourner dans ma ville natale. Mon mari a accepté de me laisser y aller avec notre enfant pour leur rendre visite en 1999.

J'ai été surprise de constater que toute la famille pratiquait le Falun Dafa, à l'exception de mon père. Comme j'ai eu de nombreux soucis de santé après la mort de mon premier enfant, ma mère m'a dit : « Pratique le Falun Dafa. C'est différent des autres qigongs. Le Falun Dafa a de grands bienfaits sur la santé et nous enseigne à être de bonnes personnes. » J'ai suivi son conseil et j'ai commencé à le pratiquer.

Tribulations

Je suis retournée chez moi en avril 1999. J'ai étudié le Fa et j'ai fait les exercices tout en prenant soin de mon enfant, mais je n'avais pas de contact avec les autres pratiquants.

Le Parti communiste chinois (PCC) a commencé la persécution du Falun Gong (également connu sous le nom de Falun Dafa) en juillet 1999. La propagande télévisée calomniait le Falun Gong en permanence. J'ai été surprise. Pourquoi une pratique aussi bonne était-elle soudainement interdite ?

Mon mari était un travailleur temporaire dans l'armée. Il y a eu de nombreuses réunions dont le message principal était que si l'un de leurs proches pratiquait le Falun Dafa, ces employés militaires seraient licenciés. Comme je n'avais pas bien étudié le Fa et que j'avais beaucoup d'attachements, j'ai abandonné ma pratique.

C'est le plus grand regret de ma vie. Cependant, je sentais toujours que le Falun Dafa était enraciné dans mon cœur.

Dix ans ont passé et le Maître ne m'a pas abandonnée. J'ai fait deux rêves dans lesquels un Dao me regardait d'un nuage. Début 2009, j'ai rendu visite à mes parents et j'ai ramené un lecteur MP3 avec les conférences de Fa du Maître.

Un jour, j'ai pleuré parce que j'avais accidentellement effacé les enregistrements sur le lecteur MP3. J'ai appelé ma mère qui m'a dit de demander de l'aide au Maître. Je suis allée devant la photo du Maître et j'ai demandé de l'aide. J'ai dit : « S'il vous plaît, aidez-moi à trouver un pratiquant dans ma localité. »

Deux jours plus tard, j'ai rencontré un pratiquant de la localité sur mon chemin pour aller travailler. Les larmes aux yeux, j'ai remercié le Maître d'avoir pris soin de moi. Avec l'aide de compagnons de cultivation, j'ai commencé à vraiment cultiver. J'ai décidé que je devais rattraper le temps perdu.

Cependant, j'avais maintenant des problèmes avec mon mari, qui craignait la persécution et ne voulait pas que je pratique. Il buvait trop et venait me voir au travail. Il a déchiré mes vêtements et m'a battue. Il m'a dit que si je continuais à pratiquer le Falun Dafa, il divorcerait.

J'ai pensé à une chose que le Maître a dite sur le fait de gagner de quatre façons en un seul coup. Je ne le craignais et je ne lui en voulais pas. Je lui ai dit : « Je suis ici pour le Fa. Je ne peux pas y renoncer. J'ai aussi besoin d'un foyer. » Très en colère, il est parti.

J'ai pleuré et j'ai eu pitié de mon mari. Le lendemain, il est parti travailler comme si de rien n'était et n'a pas demandé le divorce.

Faire l'expérience du pouvoir de Dafa

En lisant un jour le Zhuan Falun, je me suis sentie totalement lucide. Je n'avais d'autre pensée que d'étudier le Fa. Un faisceau de lumière bleue brillait sur moi pendant que j'étudiais. Je me sentais sereine et à l'aise. Quand j'ai fini et que j'ai levé les yeux, j'ai vu qu'il faisait sombre. Le Maître m'avait fourni la lumière pour que j'étudie.

Au début, je ne faisais pas attention à l'émission de la pensée droite. Nous vivions près du campus militaire. Il y avait un grand haut-parleur qui passait des chansons du PCC, ce qui m'empêchait de me calmer. Ensuite, j'ai vu le Fa du Maître dans mon esprit :

« … car une fois que la pensée droite est forte, vous aurez vraiment la toute-puissance d’une divinité pour fendre une montagne en deux… » (« Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de New York 2010 », Enseignement de Fa dans les conférences XI)

J'ai donc pensé : « Pourquoi ma pensée droite n'est-elle pas assez forte ? Qui suis-je ? Je suis un être divin ! »

Le son est alors devenu de plus en plus faible et je l'entendais à peine. Je me suis calmée et j'ai émis la pensée droite. Parfois, quand j'arrivais à me calmer, je pouvais voir beaucoup de choses à travers mon troisième œil.

Ma fille avait de bons résultats au lycée. Quand elle est rentrée un jour à la maison, elle m'a dit qu'elle avait été sélectionnée en tant qu'excellente élève, mais qu'elle devait rejoindre la Ligue de la jeunesse communiste et qu'à l'avenir, elle pourrait rejoindre le PCC. On lui a dit que c'était ainsi qu'elle pourrait trouver un bon emploi et devenir une responsable gouvernementale plus tard.

Désemparée, j'ai essayé de lui expliquer la persécution. Elle n'a pas voulu écouter et a commencé à se disputer avec moi. Je ne savais pas quoi faire. Ce serait mauvais pour elle si elle s'engageait. Elle ne pouvait pas faire cela.

Cette nuit-là, je n'ai pas pu dormir. J'ai tenu la photo du Maître et j'ai crié : « S'il vous plaît, aidez-moi. Si je ne peux pas sauver ma fille, qui d'autre pourrais-je sauver ? »

Le lendemain matin, ma fille a pris son sac à dos et allait partir pour l'école quand elle s'est retournée et a dit : « Maman, ne t'en fais pas pour ça. Je ne me joindrai pas à eux. » J'ai été contente et j'ai remercié le Maître.

C'est le Maître qui me donne du courage, qui m'a donné une seconde chance d'être une vraie pratiquante. Il n'y a pas de mots pour exprimer ma gratitude. La seule chose que je peux faire est de cultiver et pratiquer avec diligence, et de retourner dans mon véritable foyer.

Traduit de l'anglais