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[Célébrer la Journée mondiale du Falun Dafa] Le Maître m'a donné une famille heureuse

Vendredi 5 juin 2020 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa dans la Région autonome zhuang du Guangxi, Chine

(Minghui.org) En janvier 1999, j'ai eu la chance de rencontrer le Falun Dafa, juste au moment où j'étais au point le plus bas de ma vie. Alors que je m’efforçais de vivre selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, ma vie a connu une énorme transformation.

Ma famille avant de pratiquer Dafa

J'ai eu une vie douloureuse en vivant avec la famille de mon mari. J'ai même pensé au divorce et au suicide, sans succès d'ailleurs, et cela m'a amené à une relation avec mon mari et sa famille qui était pleine de haine et de ressentiments.

Trois mois après notre mariage, mon mari a commencé à sortir fréquemment avec ses amis et il restait rarement à la maison, ni ne s'occupait des affaires familiales courantes, encore moins se souciait de moi. Nous avions une dizaine d'acres de terre à cultiver (environ 4 hectares). Mon mari n'y a jamais mis les mains. Mon beau-père était docteur en médecine chinoise traditionnelle et il passait la plupart de son temps à soigner des patients. Ma belle-mère souffrait de diverses maladies.

Dans la société patriarcale d'il y a trente ans, mes beaux-parents ont gâté leur fils (mon mari) et je devais aller travailler les champs avec ses trois sœurs. Même si j'étais enceinte à cette époque, je ne pouvais me reposer qu'une demi-journée quand je me sentais très malade. Craignant que les autres membres de la famille ne me regardent de haut, j'ai dû endurer cela et continuer péniblement à travailler dans les champs. Personne n'avait pitié de moi ni même ne se souciait de ce que je ressentais. Dès lors, j'ai commencé à avoir de la rancune envers mon mari et sa famille.

Mon mari ne subvenait pas aux besoins de la famille ; au contraire, il s'emparait de l'argent que je mettais de côté. Quand je cachais l'argent, il fouillait toute la maison et le trouvait à chaque fois. Comme il prenait tout l'argent, je ne pouvais même pas acheter des produits d'hygiène féminine de base. Un jour, ma mère m'a donné trois yuans et soixante-dix cents qu'elle avait économisés lorsque je suis allée la voir. Je l'ai caché sous tous les vêtements de mon armoire, mais mon mari l'a trouvé et l'a dépensé pour offrir un festin à ses amis (la somme d'argent équivaudrait à plus de cinquante yuans aujourd'hui).

Quand j'ai donné naissance à mon premier fils, mon mari ne voulait pas entrer dans la chambre. Il est resté à l'extérieur de la pièce, a jeté un coup d'œil, et s'est tenu le nez avant de s'éloigner. Après la naissance de mon deuxième fils, il est devenu secrétaire du Parti communiste de la ville, ce qui l'a rendu encore plus arrogant. Il a commencé à s'habiller et à marcher comme un VIP. Même s'il gagnait un salaire, il a continué à dépenser tout son argent pour manger en dehors de la maison sans aucun égard pour moi et ses enfants. Cela a renforcé ma rancune.

Quand mon fils cadet avait plus d'un an, mon mari est devenu chef de la division des ventes d'une usine de feux d'artifice. Il nous a emmenés, nos deux fils et moi, vivre près de l'usine, loin de ses parents. Je n'avais plus à travailler dans les champs et je pensais pouvoir enfin avoir une vie meilleure. Cependant, il m'a demandé de travailler à l'usine et a retiré mon salaire en mon nom, sous prétexte que j'étais analphabète et incapable de signer mon nom sur le talon de chèque. J'ai fini par travailler sans salaire alors qu'il dilapidait mon argent.

Cela s'est passé à la fin des années 80 et au début des années 90, quand le PCC faisait la promotion de sa réforme économique et de sa politique de la porte ouverte. Le gouvernement, en particulier la police, avait des intérêts majeurs dans les entreprises illégales, tels que les jeux d'argent, la prostitution et les stupéfiants. Mon mari achetait régulièrement des services sexuels.

Un jour, un gentil collaborateur m'a dit : « Votre mari joue et a une maîtresse dans votre dos. » J'ai été choquée, car c'était la première fois que j'en entendais parler. Après son retour à la maison ce soir-là, je n'ai pas fait d'histoires. Au lieu de cela, je lui ai demandé si c'était vrai. À ma grande surprise, il s'est montré indigné, a nié toute implication et a tenté de me frapper.

Plus tard, il m'a contaminé avec une maladie sexuellement transmissible. Il a alors changé de tactique, admettant son erreur et me suppliant de lui pardonner. Je ne pouvais en parler à personne, car c'était un cadavre dans le placard. Si mes parents et mes amis l'apprenaient, ils s'inquiéteraient pour moi. Je n'ai même pas osé voir un médecin et j'ai juste pris les médicaments que mon mari avait obtenus de son père. Cette maladie sexuelle atroce m'a fait me sentir maltraitée et humiliée, je pleurais et me demandais pourquoi ma vie était si douloureuse. J'ai sérieusement envisagé le suicide.

Un jour, submergée par la haine, j'ai saisi un couteau de cuisine et j'ai tenté de couper les doigts de mon mari. Il est reparti en courant vers ses parents afin de se cacher de moi. Quand j'ai raconté à ma belle-mère ma situation et mes souffrances, elle m'a accusée de semer la discorde dans la famille. Quand j'ai expliqué ma situation à ma belle-sœur, elle m'a dit que je répandais des rumeurs. Leur manque de soutien m'a rendue encore plus rancunière.

J'ai fini par perdre foi en mon mari et sa famille. Je me suis dit : « Si je me suicidais, qu'arriverait-il à mes enfants ? Si mon mari se remariait, mes enfants souffriraient encore plus avec une belle-mère. » J'ai donc décidé de divorcer et de prendre mes enfants avec moi. Mais mon mari ne voulait pas accepter le divorce, Quoi qu'il arrive. Le désespoir et la détresse me rendaient vraiment folle.

Ma famille après la pratique de Dafa

En janvier 1999, ma vie a complètement changé quand un proche m'a présenté le Falun Dafa.

J'ai de nombreux frères et sœurs et notre famille était pauvre pendant notre enfance. Avant de pouvoir terminer le cours élémentaire, j'ai dû abandonner l'école, car ma famille n'avait pas les moyens de payer les frais de scolarité. J'ai fini par être pratiquement analphabète, je ne pouvais pas écrire mon nom correctement ni comprendre le chinois mandarin.

Lorsque j'ai rejoint le groupe d'étude au début, je tenais le livre Zhuan Falun, mais je ne pouvais rien lire dedans. Les compagnons de cultivation m'ont encouragée : « Ne t'en fais pas. Tu peux d'abord écouter les autres. Le Maître t'aidera, et petit à petit, tu seras capable de lire le livre. »

J'ai donc continué à assister à l'étude collective du Fa chaque soir, et j'ai fait de mon mieux pour écouter, je suivais page par page. J'ai aussi écouté attentivement quand les compagnons de cultivation ont partagé leurs expériences et compréhensions.

Comme la lecture était faite en mandarin et que les partages se faisaient en dialecte local, j'ai tout d'abord appris les bienfaits de la cultivation de Dafa à travers les partages des autres. J'ai appris que le Falun Dafa enseigne aux gens à être bienveillant et prévenant. J'ai appris que ma vie dure était probablement le résultat des mauvaises actions que j'avais commises dans des vies antérieures.

J'ai réalisé que plus on fait du tort aux autres, plus on devra souffrir plus tard, car tout doit être remboursé. Pour cela, le seul chemin vers une vie heureuse est de devenir une bonne personne. Jour après jour, je me suis rapprochée des enseignements de Dafa. Plus je les écoutais, plus je voulais en apprendre davantage.

Un soir, j'ai suivi avec les autres en lisant le livre. Soudain, j'ai réalisé que je pouvais reconnaître quelques caractères chinois. J'ai vérifié auprès des autres pour voir si je lisais correctement certains caractères. Ils m'ont dit : « Tu as bien lu. Maintenant, tu peux lire. » J'ai dit : « Je dois encore apprendre tant de caractères. » Ils m'ont encouragée : « C'est vraiment un bon début. Tu vas t'améliorer rapidement à partir de maintenant. »

Curieusement, je pouvais lire plus de mots jour après jour. Après plus d'un mois, je pouvais lire tout le livre avec les autres. Quelle joie immense ! Je n'arrivais pas à exprimer à quel point je me sentais élevée à ce moment-là. Le Maître m'avait changée en une personne instruite. Je ne pouvais pas m'empêcher de remercier le Maître dans mon cœur.

Les jours suivants ont été extrêmement heureux pour moi. Toute la douleur et les souffrances sont devenues quelque chose du passé. Mon esprit était en paix, j'ai commencé à sourire tout le temps.

Les membres de ma famille, y compris mon mari, ont tous été surpris de voir mon énorme changement. Je leur ai dit : « Voici le résultat de ma cultivation dans le Falun Dafa. Dafa m'enseigne à être une personne de haute moralité selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Ce n'est qu'en devenant une personne meilleure qu'on peut trouver le véritable sens de la vie et être responsable envers sa famille. Je cultive et pratique Dafa depuis un mois environ, et maintenant je peux déjà lire. »

Quand ils ont vu mes changements, ma belle-mère, mes trois belles-sœurs et même mon mari ont aussi voulu cultiver et pratiquer Dafa. Toute notre famille a commencé à aller ensemble au site de pratique collective.

Je n'aurais jamais pu imaginer que mes beaux-parents, pour lesquels j'avais eu tant de ressentiments dans le passé, puissent devenir mes compagnons de cultivation. Quel changement radical, quelle immense bénédiction ! La bienveillance du Maître et la puissance de Dafa se sont vraiment manifestées.

À travers l'étude du Fa, j'ai appris que l'erreur de mon mari était le résultat de la dégénérescence morale qui règne dans notre société. Il n'était qu'une victime, alors j'ai abandonné ma haine et j'ai voulu étudier le Fa avec lui. Notre relation a pris un tournant positif. Il regrette également ses méfaits passés et se tient à l'écart des jeux d'argent, de la drogue et de la prostitution.

Nos deux corps ont été purifiés et en quelques mois, nous avons commencé à jouir d'une bonne santé. Nous travaillions pendant la journée et étudiions le Fa ensemble le soir. Lorsque l'usine de feux d'artifice a fait faillite, j'ai commencé à travailler dans un atelier de couture, et mon mari conduisait une moto pour transporter les clients. Alors que ses revenus n'étaient pas très élevés, il faisait de son mieux pour nourrir la famille.

Reconstruire la famille après la persécution

Le 20 juillet 1999, juste au moment où nous profitions de notre cultivation et pratique et de notre vie de famille, l'ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zémin a lancé la persécution du Falun Dafa. La propagande calomniant le Maître et Dafa est devenue écrasante.

Je suis allée à Pékin afin de dénoncer l'injustice, mais j'ai été arrêtée et emmenée dans un camp de travaux forcés par le Bureau 610 de la localité (une agence extra-légale créée spécifiquement par les hauts dirigeants du PCC, pour persécuter le Falun Dafa) à deux reprises.

Quand en 2005, j'ai été libérée du camp de travail, j'ai appris que, sous l'énorme pression de la police locale, mon mari avait abandonné la pratique de Dafa et avait repris ses anciennes habitudes de dépendance. Mon fils cadet allait commencer des études universitaires, mais n'avait pas l'argent pour payer les frais de scolarité. Heureusement, ma sœur cadette l'a pourvu de plusieurs milliers de yuans afin de couvrir les frais du premier trimestre et l'a envoyé à l'université. Mon fils aîné avait quitté la ville et on disait qu'il avait commencé à s'adonner au jeu.

Apprendre que ma famille autrefois parfaite avait été brisée par la persécution a été extrêmement pénible pour moi. J'ai supplié le Maître de nous sauver. J'ai d'abord persuadé mon mari de revenir à la cultivation de Dafa. À travers l'étude du Fa ensemble, son bon côté a été réanimé.

Nous avons commencé à reconstruire notre famille. Mon mari a repris la conduite de sa moto, tandis que moi je gagnais de l'argent en cueillant des feuilles de thé et en cultivant des légumes destinés à la vente. Nous avons commencé à parler à nos voisins du Falun Dafa et nous les avons encouragés à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. Nous avons également rendu visite à des parents avec des cadeaux et nous avons profité de l'occasion pour leur parler de démissionner du PCC.

Avec Dafa comme guide et la protection du Maître, notre environnement est devenu de plus en plus détendu au cours des années. Nous avons saisi les occasions pour parler de Dafa à tout ceux que nous avons rencontrés et les avons incités à démissionner du PCC.

Après avoir surmonté à maintes reprises la persécution par le PCC, nos vies sont devenues de mieux en mieux. Les situations de nos enfants se sont aussi améliorées. Notre fils aîné a arrêté de jouer et a commencé un travail normal. Notre fils cadet a aussi trouvé un bon emploi après avoir obtenu son diplôme universitaire. Mon mari et moi avons travaillé comme intérimaires dans une entreprise locale. Notre revenu familial a augmenté et nous avons réussi à rembourser nos dettes antérieures. Nos enfants ont acheté des voitures et sont venus nous rendre visite dès qu'ils en avaient l'occasion.

Il y a deux ans, nous avons construit une nouvelle maison de quatre étages. Nos fils se sont mariés et maintenant, nous avons une petite-fille. Mon mari et moi avons pris des quarts de travail différents pour que l'un de nous puisse s'occuper de notre petite-fille à la maison.

J'ai parcouru un long chemin, partant de ne rien avoir à tout et de l'amertume jusqu'au bonheur. Tout a été offert par le Maître. Le Maître m'a donné Dafa, la sagesse, une bonne santé, la capacité de contribuer à apporter le salut aux autres, et une famille pleine de bonnes personnes. Je n'ai rien pour rembourser le Maître, mais je vais continuer à m'élever dans mon xiulian.

Traduit de l'anglais