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Trois générations d'une même famille racontent comment elles ont bénéficié du Falun Dafa

Mercredi 16 septembre 2020 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa dans la province du Heilongjiang, Chine

(Minghui.org) Il y a une famille qui vit dans la province du Heilongjiang, où les trois générations, des grands-parents aux petits-enfants, pratiquent le Falun Gong.

La pratique du Falun Gong, également connue sous le nom de Falun Dafa, est une discipline de l'esprit et du corps basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Voici leur histoire, telle que racontée par la matriarche de la famille, son mari, son fils et son petit-fils.

Histoire de la grand-mère

Mes griefs à l'égard de mes beaux-parents

J'ai été gâtée en grandissant et je n'ai pas fait de tâches ménagères avant mon mariage. Mon mari avait trois jeunes frères et une jeune sœur. Nous avons emménagé avec ses frères et sœurs et ses parents après notre mariage.

Ma belle-mère m'a réveillée tôt le premier matin après mon mariage et m'a dit de préparer le petit déjeuner pour toute la famille. Je ne savais pas comment faire et j'ai gâché le repas.

Tout le monde était bouleversé. Ma belle-mère a commencé à me gronder, en disant que j'aurais dû apprendre à cuisiner, car je suis l'aînée de la famille. Elle m'a alors dit de m'asseoir à côté de la porte pour que je puisse servir du riz à tout le monde.

Les graines de mon ressentiment envers la famille ont été plantées ce premier jour.

Le ressentiment s'est intensifié

Mes jours ne se sont pas améliorés dans cette famille. Ma belle-mère me réprimandait souvent parce que je ne faisais pas bien les choses, pensant que j'avais fait exprès de tout gâcher. Un de mes jeunes beaux-frères s'est mis tellement en colère contre moi que j'avais peur de le voir. Un autre beau-frère plus jeune m'insultait lorsque la nourriture que je préparais n'était pas à son goût.

En raison de mon attachement à sauver la face, je ne me suis jamais plainte de ce mauvais traitement à ma propre famille.

En une occasion, ils m'ont tous maltraité verbalement si durement que mon beau-père a dû intervenir pour les arrêter. Je me suis sentie très mal et je me suis plainte de l'injustice auprès de mon mari ce soir-là. Non seulement il ne m'a pas réconfortée, mais il m'a giflée et il m'a jetée à terre. J'étais tellement furieuse que j'ai commencé à avoir des spasmes, puis je me suis évanouie.

On m'a diagnostiqué des kystes ovariens alors que j'étais enceinte de trois mois. Mais personne dans la famille ne s'en est soucié. J'ai pris un congé de maladie pour récupérer à la maison. J'ai utilisé une grande partie de ce temps pour tricoter des pulls pour mes beaux-parents et beaux-frères, mais personne n'a apprécié mes efforts.

Mon ressentiment s'est approfondi et j'ai commencé à me quereller plus souvent avec mon mari. Un jour de l'an, je me suis tellement battue avec lui que j'ai voulu me suicider. Puisqu'il n'y avait aucun médicament avec lequel je pourrais faire une overdose à la maison, j'ai avalé une bouteille entière d'alcool fort.

J'ai failli mourir, mais dès que j'ai pensé à mon enfant, je me suis réveillée.

Sur mon lieu de travail, tout le monde faisait semblant et se battait entre eux pour des intérêts personnels. Les relations interpersonnelles entre mes collègues étaient compliquées. Tous les jours, je me sentais impuissante ; c'était comme si je vivais avec un rocher me pressant la poitrine.

Le ressentiment à la maison et la pression au travail me stressaient et rongeaient peu à peu ma santé déjà fragile. J'ai commencé à souffrir de diverses maladies, notamment de kystes sur le foie, les reins et la rate, d'hypertension artérielle et d'un taux de cholestérol élevé.

Ma maladie cardiaque était la pire de toutes. Elle était si grave que je pouvais avoir une crise cardiaque à tout moment, ce qui me mettait au bord de la dépression nerveuse.

Pour moi, chaque jour était comme une année. Je regardais souvent le ciel et me demandais si ma vie allait s'arrêter au milieu de toute cette souffrance.

S'initier au Falun Gong

Mes beaux-parents m'ont donné un exemplaire du Zhuan Falun, le livre principal du Falun Gong, en juillet 1999 - juste à la veille de la persécution qui allait commencer le 20 juillet de cette année-là.

Je l'ai lu une fois et je ne me suis souvenue que des mots « Authenticité-Bienveillance-Tolérance ». J'ai appris à faire les exercices de Falun Gong, mais j'ai arrêté de pratiquer lorsque la persécution a commencé.

La femme de mon deuxième beau-frère est morte à l'hôpital le 30 avril 2005. Cela a été une journée inoubliable pour moi.

Elle était en bonne santé. À cause des griefs de la famille, elle est tombée très malade. Torturée par sa maladie, elle a été réduite à un peu plus qu'un squelette en six mois seulement. En regardant son cadavre et en pensant à mon ressentiment, je me suis sentie très triste et mon esprit s'est mis à vagabonder.

Je me suis demandé pourquoi les gens vivent. J'ai donc décidé de me donner par la cultivation et pratique du Falun Dafa une nouvelle chance de revenir à ma vraie nature.

J'ai sorti le Zhuan Falun de l'étagère juste après être rentré de l'hôpital. J'ai commencé à pleurer en regardant la photo du Maître dans le livre.

Le Maître a dit :

« L’homme doit retourner à son origine première et à son authenticité première, c’est là le vrai but de la vie humaine... » (Première Leçon, Zhuan Falun)

Cet enseignement profond m'a réveillé. Oui, c'était le chemin que je cherchais ! Je me suis agenouillée avec le livre dans les mains et j'ai dit : « Merci Maître ! Je cultiverai avec diligence et rentrerai chez moi avec vous. »

Griefs résolus

Grâce à la cultivation, j'ai commencé à comprendre certains principes du Fa.

Je me suis rendu compte que les membres de ma famille qui m'avaient maltraitée m'ont en fait aidée à éliminer mon karma. Je ne devrais pas leur en vouloir, mais plutôt leur en être reconnaissante. J'ai commencé à traiter ma belle-mère avec un respect filial du fond du cœur. J'ai aidé mes beaux-frères chaque fois qu'ils avaient besoin de moi.

J'ai souvent clarifié les faits sur le Falun Gong à mes beaux-frères. Mais le deuxième beau-frère le plus jeune était têtu et ne voulait pas m'écouter.

Un jour, il est venu chez moi avec le troisième beau-frère le plus jeune pour voir leur mère, qui vivait avec nous. Il a insulté le Maître ; je l'ai sévèrement réprimandé pour cela. Il est sorti en trombe avec son frère et m'a insultée à la porte.

Je n'ai pas pu dormir cette nuit-là. J'ai regardé à l'intérieur et j'ai découvert que je lui avais parlé avec ressentiment. J'ai dû admettre mon erreur.

J'ai appelé mon beau-frère le lendemain matin et je me suis excusée de mes mauvaises manières. Il a été surpris de mon appel et a accepté mes excuses avec joie.

Plus tard, il s'est fait poser une endoprothèse coronarienne (stent coronarien). Mon mari et moi sommes allés lui tenir compagnie pendant une forte tempête de neige ; il a été ému par notre visite. Lorsque nous lui avons raconté les faits concernant le Falun Gong, il a levé la main et a dit à voix haute : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. »

Depuis lors, il a parlé à ses amis de la bonté de Dafa. Il m'a même demandé un exemplaire du Zhuan Falun.

Maintenant, ma grande famille est très harmonieuse. C'est le Maître bienveillant qui nous a donné tout ce que nous avons aujourd'hui. C'est le Maître qui m'a sauvée de l'effondrement physique et mental et qui m'a montré le chemin du retour à la maison. Pour le remercier de sa compassion, je dois cultiver avec diligence.

Histoire du grand-père

Je suis un retraité de 72 ans. Avant que ma femme ne devienne pratiquante de Falun Gong en 2005, sa santé était très fragile. Elle souffrait d'une grave maladie cardiaque et a dû être réanimée trois fois aux urgences de l'hôpital.

Un mois après avoir commencé à pratiquer, sa maladie cardiaque s'est tout à coup manifestée alors qu'elle était au travail. J'étais sur son lieu de travail à ce moment-là. À sa demande, je l'ai emmenée au domicile d'un compagnon de cultivation, qui a émis la pensée droite pour elle. Elle s'est remise à peine trente minutes plus tard.

J'ai été surpris par ce miracle et j'ai commencé à penser à ses changements après qu'elle soit devenue pratiquante. Elle était devenue en meilleure santé. Elle ne cherchait pas à obtenir un profit personnel. Elle considérait toujours les autres avant elle-même. Ému par ses changements, j'ai décidé de suivre son exemple et de cultiver avec elle.

Avant de devenir pratiquant, j'aimais boire de l'alcool. La nature de mon travail m'offrait de nombreuses occasions de boire, ce qui aggravait mon problème d'alcool. Même après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, pendant un long moment, je n'avais toujours pas abandonné l'alcool.

Un jour, j'ai lu à plusieurs reprises le passage sur la consommation d'alcool dans la Septième Leçon du Zhuan Falun. J'ai réalisé que je devais me défaire de mon attachement à l'alcool pour être un vrai pratiquant.

Le Maître a dit :

« Boire de l’alcool crée assurément une dépendance, puisque c’est un désir, cela stimule les centres nerveux de la dépendance et plus on en boit, plus on est dépendant. En tant que pratiquants de gong, nous devons réfléchir : ne faudrait-il pas plutôt abandonner un tel attachement ? Cet attachement doit aussi être abandonné. » (Septième Leçon, Zhuan Falun)

J'ai fait de gros efforts et j'ai finalement arrêté de boire après le Nouvel An 2007. Depuis lors, je n'ai plus bu d'alcool, en aucune circonstance. Tous mes amis m'ont dit que seul Dafa pouvait me changer.

J'ai également connu plusieurs épisodes de karma de maladie. Pendant les vacances du Nouvel An 2016, j'ai eu une forte fièvre et j'ai développé de nombreuses taches rouges sur le côté droit de la poitrine et sur tout le dos. C'était si douloureux que je ne pouvais pas lever mon bras droit.

« Tu as un zona. Tu élimines beaucoup de karma », m'a dit ma femme.

« Je vais y arriver », lui ai-je répondu.

J'ai émis la pensée droite pour éliminer tous les facteurs perturbateurs, j'ai étudié le Fa, et j'ai pratiqué les exercices tous les jours. Le zona a disparu trois semaines plus tard.

Mes proches ont été témoins du miracle de Dafa une fois de plus. Mon jeune frère a dit que toute personne n'ayant pas reçu de traitement médical à l'hôpital n'aurait peut-être pas pu survivre à ce que j'ai vécu.

Je suis devenu en meilleure santé après l'incident. Nous sommes allés retrouver de vieux amis dans la ville de Xi'an en 2018, et nous sommes allés escalader le mont Huashan. J'étais la seule personne du groupe à avoir réussi les cinq sommets. J'ai également terminé le tout en moins de quatre heures, soit au moins deux heures de moins que ce que prendrait une personne moyenne en bonne santé. Je ne me suis pas du tout senti fatigué.

Tous les membres du groupe étaient septuagénaires. Ils admiraient mon état physique. Je leur ai raconté les faits concernant Falun Dafa, et beaucoup d'entre eux, ainsi que leurs familles, ont démissionné du Parti communiste chinois (PCC).

Histoire du fils

Je m'appelle Tianlong et j'ai 44 ans. Je suis le fils aîné de ma famille. Je m'intéresse aux histoires de kung-fu, de cultivation et de mythologie depuis mon enfance et j'ai appris plusieurs pratiques de qigong pendant quelques mois chaque fois.

Le Falun Gong était très populaire en 1998. Par curiosité, j'ai commencé à l'apprendre, mais je ne l'ai pas pratiqué avec assiduité. En raison de la tromperie du PCC et par manque d'une pensée droite et forte, j'ai arrêté la pratique lorsque la persécution a commencé en 1999.

Pendant ces années, j'étais égoïste et ne vivais que pour mon propre intérêt. Je me suis adonné à la boisson et à d'autres activités « amusantes ». Mais la débauche d'alcool ne pouvait pas dissiper le vide dans mon cœur. J'étais perdu, je sentais que quelque chose n'allait pas.

Je n'aimais pas étudier et je n'avais pas de bonnes notes. Par conséquent, je ne pouvais pas trouver d'emploi satisfaisant par moi-même ; je devais compter sur les relations de mes parents pour en trouver un bon. Pour remplir les conditions d'admission à cet emploi, j'ai même fabriqué un faux certificat de premier cycle.

Devenir pratiquant de Dafa

Ma mère souffrait depuis des années des maladies dont elle avait hérité. Son état s'est aggravé après qu'elle a cessé la pratique en 1999, à cause des persécutions. Sa santé s'est encore tellement détériorée après 2003 qu'elle a même organisé secrètement ses propres funérailles.

Au cours de cette période, j'ai développé des kystes rénaux, qui se sont développés très rapidement et ont eu de graves conséquences sur ma santé. Bien que je n'avais qu'une trentaine d'années, je devais faire des pauses une ou deux fois en montant les escaliers jusqu'au septième étage.

Un jour, au printemps 2005, je suis arrivé chez moi et j'ai été surpris de voir que ma mère était venue me rendre visite. J'ai été stupéfait de constater l'amélioration de son état physique et mental.

Je lui ai dit : « Maman, tu as tellement changé en deux mois seulement. As-tu pratiqué le Falun Gong ? »

Elle m'a répondu : « Oui. Tu peux le voir ? J'ai contacté un ancien collègue de travail qui a été licencié pour avoir pratiqué le Falun Gong. »

« As-tu le livre ? Je veux le lire. » Ai-je demandé avec impatience.

« Oui. Je peux t'en donner un exemplaire. »

Avec le livre dans les mains, je me suis senti à l'aise. À ce moment-là, je n'aurais pas pu savoir, mais Dafa avait dû prendre racine dans mon cœur depuis 1999, car déjà à cette époque, j'avais pu discerner que Dafa était bon.

J'ai étudié le Fa avec enthousiasme et j'ai pratiqué les cinq exercices chaque jour. Après chaque leçon, je sentais que mon monde changeait et que tout autour de moi n'était plus comme avant. Ma vision de la vie a également subi d'énormes changements avec les progrès de l'étude du Fa.

Lorsque j'ai lu Zhuan Falun une deuxième fois, mon xinxing a subi un changement substantiel. Je suis devenu gentil avec les gens et droit dans mes rapports avec les autres. Je n'ai plus perdu mon sang-froid. Tout semblait aller dans la bonne direction maintenant. Bien que je fusse encore très loin d'atteindre les critères d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance, je m'étais amélioré.

Pas de perte, pas de gain

J'ai travaillé pour une entreprise de construction routière. La culture de la boisson est très forte en Chine, surtout dans le domaine de la construction. Une personne qui ne boit pas se heurte à d'énormes obstacles au travail.

J'étais un grand buveur et je fraternisais souvent avec mes amis et collègues. Après avoir repris la pratique, j'ai décidé d'arrêter de boire. C'était vraiment un grand défi pour moi. Lorsque j'ai annoncé ma décision, ce ne sont pas seulement mes collègues qui m'ont lancé un regard désapprobateur - mes amis les plus proches ont également rendu les choses difficiles pour moi.

Si ma persévérance m'a finalement valu la compréhension de mes collègues et de mes dirigeants, elle m'a coûté une promotion. Comme la plupart de nos décisions professionnelles étaient prises lors d'interactions sociales à des tables de beuverie, ces occasions se sont éloignées de moi parce que je ne bois plus. La distance entre moi, mes collègues et mes supérieurs s'est progressivement creusée. Mes chances de promotion étaient pratiquement nulles. Je ne pouvais compter que sur ma propre capacité au travail pour conserver mon poste d'adjoint dans l'unité.

Dans cet univers, il existe un principe qui dit « pas de perte, pas de gain ».

Bien que j'aie perdu de nombreuses possibilités d'avancement, j'ai gagné le vrai Fa de cet univers. Ce que j'ai perdu, ce ne sont que des choses humaines, mais ce que j'ai gagné, c'est un corps sain et l'élévation de mon xinxing - une élévation de mon être dans son ensemble.

Dafa résout ma rancune

J'ai changé après avoir appris le Falun Gong. Je ne soudoie pas mes supérieurs avec des cadeaux, je ne les flatte pas pour avoir de l'avancement ou je ne socialise pas avec eux pour gagner des faveurs. Pour mes collègues, je semblais ne pas être à ma place.

Je n'étais pas proche de nos supérieurs et je n'étais pas vraiment apprécié par eux. Depuis que j'ai arrêté de boire, on ne m'a jamais confié le rôle de chef de projet. En raison de mes compétences en affaires et en gestion, j'ai plutôt été désigné comme adjoint pour aider d'autres personnes responsables de leurs propres projets.

Avant de commencer la pratique, j'ai été chef de projet pendant un certain temps. Un ancien combattant à la retraite avait été affecté à ma section à l'époque. Il avait été directeur dans l'armée. Il avait un tempérament fort et, en raison de mon jeune âge, refusait souvent d'écouter mes ordres.

Une fois, alors qu'il était ivre, il a fait des siennes et m'a insulté. Je me suis battu avec lui et je l'ai gravement blessé. Je n'ai pas été puni très sévèrement pour cette bagarre, mais j'ai laissé une mauvaise impression à certains de nos supérieurs. Ce vétéran a quitté ma section peu de temps après cet incident et nous n'avons eu aucun contact pendant des années.

Les compétences professionnelles de ce vétéran étaient moyennes, mais il était doué pour la communication et la coordination. Il était également très sociable et il se rapprochait beaucoup des responsables. Quelques années plus tard, il est devenu chef de projet. Afin de renforcer la capacité commerciale de son équipe de projet, un directeur m'a nommé pour devenir son adjoint.

J'étais un peu en conflit, car il existait encore un profond litige entre nous. Je ne lui avais jamais présenté d'excuses officielles et je ne savais pas comment lui faire face. Mais en tant que pratiquant, je savais que je devais affronter ces choses correctement et résoudre ce grief. J'ai résolument accepté cette mission.

Il ne m'a pas donné le travail que j'étais censé faire. Au lieu de cela, il m'a laissé faire un travail de gestion avec une autre personne. Je n'ai pas rejeté cet arrangement. J'ai géré le travail de manière ordonnée et j'ai fait le meilleur usage de mes capacités commerciales.

J'ai été capable de gérer efficacement plusieurs questions importantes. Non seulement cela a donné une bonne image de moi, mais cela a également aidé ce vétéran à mener à bien son projet. Il a apprécié mon aide. Nous nous sommes progressivement entendus de mieux en mieux au travail, et nous sommes finalement devenus de bons amis.

Le grief a vraiment été résolu grâce à la puissante vertu de Dafa.

Histoire du petit-fils

Je suis un élève de dix ans à l'école primaire. Dès ma naissance, j'ai regardé tous les jours des vidéos des conférences du Maître avec ma grand-mère. Je pouvais réciter les poèmes de Hong Yin quand j'ai commencé à parler, vers un peu plus d'un an. J'ai commencé à lire le Zhuan Falun et les conférences du Maître à quatre ans. À l'âge de cinq ans, j'ai appris les exercices de Falun Gong avec la vidéo et je les ai ensuite pratiqués avec mes grands-parents.

Un miracle m'est arrivé à l'âge de quatre ans. J'ai pris un train avec mes grands-parents pour aller dans une autre ville. Quand nous sommes arrivés, je suis tombé dans l'espace entre le train et le quai en essayant de descendre du train. Tout le monde avait peur que je sois gravement blessé.

Quand mon grand-père m'a remonté, le conducteur du train m'a demandé si je devais aller me faire examiner à l'hôpital. Mais j'allais bien. Il ne s'était rien passé. Je savais que le Maître m'avait protégé.

Une autre fois, ma mère nous a emmenés, mon grand-père et moi, rendre visite à un parent. J'avais six ans à l'époque. Notre voiture a été heurtée par une plus grosse voiture qui a grillé un feu rouge, et qui s'est dirigée à vive allure vers nous en venant du côté gauche. L'avant de notre voiture a été complètement défoncé et nous avons été envoyés à l'hôpital. Mon grand-père et moi n'avons pas été blessés du tout et ma mère n'avait qu'une blessure mineure au bras. Bien qu'elle ne soit pas pratiquante, le Maître l'a protégée.

Un jour, je sortais un livre de la bibliothèque. J'ai fermé la porte de la bibliothèque trop fort et j'ai fait tomber sa vitre hors du cadre. La vitre brisée était éparpillée sur le sol, mais je n'ai pas été touché du tout. Le Maître m'a de nouveau protégé.

Je sortais souvent avec mes grands-parents pour accrocher des banderoles de Dafa et voir comment ils clarifiaient la vérité aux gens. L'année dernière, lors d'une réunion de famille, j'ai expliqué la vérité à mes cousins. Les adultes m'ont demandé comment j'avais appris à faire cela à un si jeune âge. J'ai répondu que c'était le Maître qui m'avait donné la sagesse.

Traduit de l'anglais