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Se cultiver tout en travaillant comme gardien de parking

Lundi 12 avril 2021 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa dans la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) Le Maître a dit : « Chacun a un travail et doit le faire bien. » (Huitième Leçon, Zhuan Falun) J'ai trouvé un nouvel emploi en avril dernier comme gardien de nuit d’un parking. Il n'y a que quelques membres du personnel, mais leurs relations interpersonnelles sont assez compliquées. Le salaire des travailleurs est inférieur au salaire minimum, mais ils se battent pour la renommée et le gain. Tel a été mon nouvel environnement de cultivation.

J'ai décidé de me cultiver à chaque fois qu'il y avait un conflit. Je voulais transmettre la sincérité et la gentillesse aux autres dans un travail apparemment ordinaire, tout cela à partir des petites choses que je faisais.

Un nouveau travail m'attendait dès que j’ai découvert mes lacunes

Ma recherche d'emploi n'a pas été facile ces dernières années et je n'ai pas été en mesure de trouver un emploi stable. Un emploi pouvait offrir un bon salaire, mais me prenait trop de temps. Un autre pouvait être plus flexible, mais ne correspondait pas à mes compétences. Je semblais toujours être à la recherche d'un nouvel emploi et cela me fatiguait beaucoup. 

Un autre pratiquant m’a fait remarquer : « Un pratiquant de Falun Dafa ne mourra pas de faim. » C'est aussi ce que je pensais. Les pratiquants sont tous bénis et devraient être capables de trouver un emploi. Mais pourquoi ma situation professionnelle était-elle si difficile ? Dans le passé, mon objectif était trop élevé. Je voulais trouver quelque chose à mon niveau de compétence et j'étais trop pointilleux sur le salaire et le travail. J'ai finalement réalisé que je n'avais pas complètement éliminé ces attachements ou que j’avais peut-être encore d'autres attachements que je n'avais pas identifiés.

Je fais du travail technique pour les projets de Dafa. Ainsi, par le passé, je voulais que mon travail implique un aspect technique et je voulais avoir aussi avoir beaucoup de temps libre. Même si, en apparence, je semblais donner la priorité à la cultivation, en fait, je mélangeais involontairement la cultivation avec un travail ordinaire.

Maître Li a dit :

Il a dit aussi : « La cultivation et la pratique ne nécessitent aucune condition préalable – si vous voulez cultiver et pratiquer, alors cultivez et pratiquez. » (Première Leçon, Zhuan Falun)

Mais j'avais mélangé le travail ordinaire et la cultivation au lieu de les séparer. N'était-ce pas ajouter une condition supplémentaire à la cultivation ? Pas étonnant que ma recherche d'emploi n'ait pas été facile. C'était dû à mon attachement et au fait que je n'étais pas clair sur le principe du Fa.

Après avoir réalisé cela, je n’ai pas tardé à recevoir un appel du mari d'une compagne de cultivation. Il m'a parlé d'un emploi et m'a demandé d'aller y jeter un coup d'œil. J'y suis allé le jour prévu, et j'ai commencé à travailler le soir même. C'était un travail de nuit, comme je l'avais souhaité, et cela n'interférait pas avec mon travail de validation de Dafa pendant la journée. Je savais que c'était l'arrangement compatissant du Maître. Je pense que tout s'est bien passé cette fois-ci parce que j'ai pu rétablir la relation entre le travail et la cultivation. Dans notre travail, nous rencontrons des choses qui nous aident à élever notre xinxing, mais le travail n'est pas la cultivation.

Ne pas se battre pour des choses

Lorsque j'ai commencé à travailler là-bas, tous les casiers avaient été pris et certains collègues en avaient même pris deux ou plus. Les filières à dossiers du bureau étaient également toutes prises. Normalement, je me serais attendu à ce que la directrice me donne un casier pour mes affaires personnelles. Mais elle ne l'a pas fait, et aucun des collègues n'a renoncé à ses casiers supplémentaires.

Je n'ai rien dit. Je pensais qu'en tant que pratiquant de Dafa, je ne devais pas me battre pour cela. J'ai juste rangé mes affaires du quotidien et mes articles de toilette dans une boîte à chaussures.

La majorité des bornes de signalisation du parking étaient cassées suite à des collisions. Certaines n'avaient plus de capuchon. J'ai apporté quelques outils et matériaux de chez moi. J'ai d'abord mis un peu de sable au pied des bornes pour qu'elles puissent résister au vent. J'ai ensuite utilisé un fer à souder pour faire plusieurs trous entre les sections et les attacher ensemble avec des cordes. Enfin, j'ai nettoyé chaque borne et les ai scotchées pour les rendre étanches. Et voilà, les bornes de signalisation étaient réparées.

Le chauffe-eau du bureau faisait beaucoup de bruit parce que son fond était encombré de sable, de particules d'asphalte et d'autres choses. À cause des débris dans le fond, il fallait beaucoup de temps pour faire bouillir l'eau. J'ai utilisé un tournevis à tête plate, un couteau et une bille d'acier pour le nettoyer petit à petit. Je l'ai ensuite immergé dans un nettoyant liquide pour nettoyer davantage le fond. À partir de ce moment-là, il a fait bouillir l'eau beaucoup plus rapidement et n'a plus fait de bruit.

J'ai également apporté de chez moi des rideaux, des tapis et des chiffons de nettoyage. Même si la responsable ne m'a jamais rien dit, elle a remarqué tout ce que j'ai fait et m'a félicité devant les autres.

Le cœur non affecté face aux intérêts matériels

Je bois généralement du thé car je travaille de nuit. J'apporte des feuilles de thé dans un petit bocal et je le laisse sur la table. Chaque soir, je bois un pot de thé, donc j'ai une assez bonne idée de la quantité de feuilles de thé que j'utilise chaque jour.

Puis, j'ai découvert que les feuilles de thé dans le bocal diminuaient plus vite que la quantité que je consommais, mais je n’ai pas pensé que c'était un problème. Un jour, ma collègue Ying m'a dit : « Liu a bu tout ton thé. Depuis qu'il a commencé à travailler ici, il boit toujours le thé des autres. Tout le monde le sait et enferme son thé dans l'armoire. Seul le tien est sur la table. » J'ai souri et j'ai dit : « C'est bien qu'il le boive. Au moins, il n'est pas gaspillé. » Avant de pratiquer Dafa, je buvais beaucoup de thé au travail et j'en emportais même chez moi. J’ai pensé que c'était peut-être une façon pour moi de rembourser ma dette.

Une autre fois, un collègue était en congé pour un jour et je l'ai remplacé. La comptable m'a dit : « Vous serez payé pour un jour supplémentaire ce mois-ci. » Cependant, lorsque nous avons été payés, je n'ai pas eu l'argent supplémentaire. Ying a dit : « N'as-tu pas travaillé un jour de plus le mois dernier ? Pourquoi ne t'ont-ils pas donné l'argent supplémentaire ? Nous ne gagnons pas beaucoup et nous en dépendons pour se nourrir ! Tu ferais mieux de demander. Si tu ne le fais pas, la comptable pensera simplement que tu ne l'as pas remarqué et ne te le donnera pas. » J'ai répondu : « Elle est très occupée, elle a peut-être simplement oublié. Ce n'est pas grave. » Je n'y ai pas vraiment pensé. Puis, au bout d'un mois, j'ai vu que j'avais reçu 50 yuans de plus. La comptable m'a dit qu'elle avait complètement oublié le mois dernier.

Le Maître a dit : « Ce qui est à vous, vous ne le perdrez pas. » (Septième Leçon, Zhuan Falun)

Ce n'était pas un gros incident et cela n'impliquait pas beaucoup d'argent. Pour un pratiquant, c'était un test à l'attachement aux intérêts matériels.

Un client paie un abonnement mensuel et quitte le parking tous les matins à 6 heures. Je me souviens du propriétaire, du numéro de plaque de sa voiture et de sa couleur. Un matin, un véhicule est parti à peu près à cette heure-là, mais je ne l'ai pas clairement vu à travers le rideau. Je l'ai donc laissé sortir sans réfléchir. Quelques minutes plus tard, la voiture qui part normalement tous les matins est arrivée à la barrière, et j'ai réalisé que j'avais laissé sortir une autre voiture sans que la personne paie. Je me suis connecté au système et j'ai vu que son paiement aurait dû être de 10 yuans. J'ai sorti de ma poche 10 yuans et les ai mis dans le tiroir-caisse. J'ai pensé que c'était mon erreur et que je devais les rembourser.

Manifester la gentillesse d'un pratiquant

Peu de temps après avoir commencé à travailler à cet endroit, une jeune femme accompagnée de sa petite fille est venue me voir et voulait emprunter 10 yuans. Elle m'a dit : « Je suis venue ici pour acheter des brioches à la viande pour mon enfant, mais j'ai oublié de prendre de l'argent. » J'ai sorti 10 yuans, les lui ai donnés et je lui ai demandé si c'était suffisant. Elle a répondu : « Merci, c'est suffisant. Je vous rembourserai. » J'étais nouveau à l'époque et j'ai raconté cela à ma collègue de travail.

Ying a dit que j'étais stupide et que la dame m'avait trompé. J'ai pensé : « Si 10 yuans peuvent résoudre les soucis de quelqu'un, n'est-ce pas formidable ? » Il s'est avéré qu'elle est revenue le lendemain et m'a remboursé. Elle en a probablement parlé à son mari car chaque fois qu'il vient garer sa voiture, il me salue toujours chaleureusement.

Selon notre horaire, la veille du Nouvel An chinois de cette année se trouvait être mon jour de congé. Mon collègue Zhang m'a demandé si je pouvais le remplacer. Il a dit que sa femme était handicapée. J'ai accepté. Ying m'a dit : « Ne le fais pas pour lui. Quelle famille n'a pas quelque chose à faire pour le Nouvel An chinois ? » J'ai dit : « C'est bon. Ce n'est pas un gros problème. » La famille de Ying a organisé une réunion le lendemain du Nouvel An chinois, et elle m'a demandé d'échanger avec elle, et j'ai accepté aussi.

Quand Zhang est revenu, il a dit : « Je me sens mal que tu aies travaillé pour moi le soir du Nouvel An. Je vais te donner 20 yuans de plus. » Je lui ai pris seulement 50 yuans et lui ai rendu les 20 supplémentaires. Il était très reconnaissant.

Plus tard, j'ai appris qu'il était parti en vacances, mais cela ne m'a pas dérangé. J'ai pensé qu'en tant que pratiquant, nous devons simplement faire ce qui est le mieux pour les autres.

Il y avait très peu de voitures à garer pendant la pandémie et les activités du parking ont pratiquement cessé. Mais notre société mère ne nous a pas permis de fermer parce que nous étions également responsables de la sécurité d'une zone résidentielle voisine. La responsable a donc demandé aux autres de prendre congé, et seuls elle et moi avons continué à travailler. Elle travaillait dans l'équipe de jour et moi dans l'équipe de nuit. Mon poste commençait normalement à 21 heures, ce qui faisait que son poste était un peu plus long que le mien. Je me suis dit : « En tant que pratiquant, nous devrions toujours penser aux autres. » J'ai donc proposé que nous travaillions chacun 12 heures. Même si cela signifiait que je devais travailler une heure et demie de plus, j’ai pensé que nous devrions toujours suivre le critère du Fa.

Normalement, j'ai un jour de congé par semaine, mais comme nous n'étions que deux à travailler, j'ai dû travailler tous les jours du mois. Lorsque nous avons été payés, elle m'a donné 200 yuans de plus. J'ai dit : « Notre entreprise est durement touchée par la pandémie. Ce n'est pas grave si vous ne me donnez pas d'argent supplémentaire. » Elle m'a répondu : « Tu as travaillé quatre jours de plus et tu as gagné cet argent. J'apprécie vraiment que tu aies pensé à moi et à l'entreprise. »

Il a plu très fort une nuit, et l'eau stagnante était plus haute que mes genoux. Une voiture est venue se garer vers 2 heures du matin, alors je suis allé l'aider. C'était une « voiture partagée » avec trois étudiants. Il s'agit d'un type spécial de voiture de location à court terme. Les conducteurs la laissaient simplement sur le parking et repartaient. Les trois étudiants n'avaient qu'un seul parapluie. Je leur ai demandé d'attendre un moment et je suis allé au bureau leur chercher deux autres parapluies pour qu'ils ne soient pas mouillés. Je leur ai dit de rendre les parapluies le lendemain au personnel de jour. Ils étaient très reconnaissants.

Le lendemain matin, je l'ai dit à Ying. Elle a soupiré et a dit : « Peut-on faire confiance aux étudiants ? » « J'ai ri et j'ai dit : « J'ai confiance qu'ils les ramèneront. Sinon, je les remplacerai. Je ne laisserai pas l'entreprise subir de pertes. » Il s'est avéré qu'ils les ont effectivement ramenés le jour suivant.

Je crois toujours que les gens sont naturellement bons et je voulais partager ma bonté avec les autres.

Regarder à l'intérieur et se cultiver soi-même

Alors que je cherchais un emploi, j'ai remarqué que les agents de sécurité portaient des uniformes. Je me suis dit : « J'espère que je n'aurai pas besoin de porter un uniforme si je travaille pour une société de sécurité. Si je dois porter un uniforme, j'arracherai le logo du PCC. » Il s'est avéré qu'effectivement, je n'ai pas eu à porter d'uniforme et que je peux porter des vêtements ordinaires.

Dans le parking, on nous traite de toutes sortes de noms et les gens ne nous respectent pas. Parfois, les clients sont ivres et nous injurient et d'autres fois, les gens nous insultent délibérément. Lorsque cela se produit, je me contente de réciter le Fa du Maître : « Quoi qu’il arrive, elle ne prend plus rien à cœur, elle ne prend absolument plus à cœur les affaires des gens ordinaires, elle est toujours de bonne humeur, peu importe qu’elle perde beaucoup, elle reste de bonne humeur et s’en moque. » (Neuvième Leçon, Zhuan Falun) Je ne prends pas les insultes personnellement et m’efforce de ne pas leur prêter attention.

Certaines personnes aiment klaxonner en sortant du parking. Parfois, lorsque je tarde juste un peu à lever la barrière, le conducteur klaxonne à plusieurs reprises ou même maintient le klaxon enfoncé. Au début, je m’énervais et pensais : « Ce n'est pas comme si je ne voulais pas te laisser sortir ! Tu ne peux pas attendre quelques secondes ? Pourquoi tu continues à klaxonner ? Qu'y a-t-il de si urgent ? » Mais ensuite, j'ai pensé à mon propre comportement. De temps en temps, lorsque je rencontrais des compagnons de pratique qui étaient plus lents que moi ou qui travaillaient dans un style différent, n'avais-je pas envie de les presser ? N'étais-je pas comme ceux qui aimaient à klaxonner ?

L'impatience est aussi un attachement. Lorsque quelqu'un est impatient, il perd sa sagesse et est incapable d'endurer les choses. C'est vraiment un problème de cultivation. J'ai pensé : « Il est très possible qu'ils aient quelque chose d'urgent à faire et qu'ils doivent se dépêcher. Si je peux les aider à gagner une seconde sur leur emploi du temps, n'est-ce pas génial ? Je dois aider les gens et je ne peux pas être égoïste. »

Une fois, j'avais besoin d'échanger un quart de travail avec mes collègues, mais aucun d'entre eux n'a voulu m'aider et tous ont dit qu'ils étaient occupés ce jour-là. Je me suis senti déséquilibré et j'ai pensé : « Vous aimez tous arriver tard et partir tôt, mais je ne le fais jamais remarquer. Lorsque vous m'avez tous demandé d'échanger des quarts de travail, j'ai toujours accepté d'aider. Maintenant, j'ai besoin d'aide cette fois-ci, et vous êtes tous occupés ? C'est la première fois que je demande ! » Mais ensuite j'ai pensé : « Ne suis-je pas un pratiquant ? Cela ne met-il pas en évidence mon attachement ? Cela ne m'aide-t-il pas à m'améliorer ? » J'ai donc reprogrammé ce que j'avais à faire.

Une autre fois, la responsable m'a laissé une note. Elle disait que pendant la nuit, je devais accompagner les véhicules pour m'assurer qu'ils se garent correctement. Parfois, ils se garaient au milieu de deux places et cela affectait le stationnement aux heures de pointe de la journée. J'étais un peu agacé quand j'ai vu ça : « Pourquoi se mêle-t-elle de tout ? » Quelques jours plus tard, elle a ajouté d'autres choses à ma charge de travail, notamment la surveillance des vélos électriques et le nettoyage de certaines zones, ce qui n'était pas du ressort de l'équipe de nuit.

J'étais un peu contrarié au début. Mais ensuite j'ai pensé : « Est-ce une coïncidence ? N'est-ce pas une bonne chose ? Il est temps pour moi d'élever à nouveau mon xinxing. Aucune de ces choses n'était importante, mais ensemble, elles m'ont permis de savoir si je permettais aux autres de me critiquer et si j'étais prêt à m'améliorer. Si je ne voulais faire que les tâches qui me reviennent, et que je ne voulais pas en faire plus, alors n'étais-je pas égoïste et n'avais-je pas un attachement à la facilité ? »

J'avais aussi un problème similaire dans les projets Dafa. Je n'aimais faire que des choses qui étaient dans le cadre de mes tâches normales - sinon, je ne les faisais pas. Mais quand un pratiquant demandait quelque chose, si je refusais, il devait trouver quelqu'un d'autre ; si la deuxième personne refusait également, il devait trouver une autre personne encore. Cela finissait par impliquer tant de personnes et par gaspiller tant d'efforts et de temps des pratiquants de Dafa, qui sont toutes des ressources de Dafa. J'ai donc pensé que je devais m'en occuper si je le pouvais. Tout cela est lié à la cultivation.

Même s'il y a beaucoup de choses que je ne fais pas encore bien et que je n'ai pas atteint le critère du Fa, j'ai le cœur d'essayer de bien faire et j'ai le souhait de toujours m'améliorer. Je vais continuellement me cultiver sur toutes les petites choses, utiliser chaque occasion pour m'améliorer et remplir ma mission.

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Traduit de l'anglais