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[Fahui international en ligne] Quand nous croyons vraiment dans le Maître et le Fa, nos conceptions fondamentales changent : Mon expérience de cultivation en travaillant pour les médias

Lundi 21 juin 2021 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa à New York

(Minghui.org) Bonjour Maître ! Bonjour compagnons de cultivation !

J'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1996 et je suis arrivée aux États-Unis en 2008. Il y a dix ans, alors que j'étais à l'université, des pratiquants locaux m'ont suggéré de contribuer aux médias. J'aimerais vous parler de certaines de mes expériences et des élévations dans ma cultivation en travaillant pour les médias au fil des ans.

Quand j'étais en deuxième et troisième années de licence à l'université, j'ai aidé à faire des reportages sur Shen Yun dans de nombreuses villes des États-Unis. Plus tard, j'ai participé à des reportages d'actualité et j'ai aussi participé à une activité visant à mettre fin à la persécution du Parti communiste chinois (PCC).

Alors que j'interviewais un universitaire de la Chine, je l'ai aidé à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. J'ai senti que travailler dans les médias m'offrait de nombreuses occasions d'éveiller la conscience des gens.

Après avoir obtenu mon diplôme, j'ai déménagé dans une petite ville du sud des États-Unis pour y faire une maîtrise. Je continuais de participer aux reportages des médias les week-ends. Mais j'ai vite découvert qu'il n'était pas facile d'équilibrer mon emploi de temps chargé d'universitaire et mon implication dans Dafa et la clarification de la vérité.

Je devais souvent travailler tard pour terminer mes travaux scolaires et ensuite, prendre l'avion pour me rendre dans d'autres villes les week-ends pour faire des reportages d'actualité. J'étais la seule pratiquante dans cette petite ville, et je sentais que je n'avais pas un bon environnement de cultivation. À cette époque, un autre pratiquant m'a suggéré de travailler à plein temps dans les médias. J'ai commencé à y réfléchir sérieusement.

J'ai quitté les études en 2014 pour travailler comme journaliste à temps plein pour le journal The Epoch Times, à Washington D.C. Le travail de journaliste là-bas consistait principalement à assister à des événements, à mener des interviews, à prendre des photos et à écrire des articles. Lorsque j'étais à l'école, l'écriture et la photographie étaient mes loisirs.

En tant que journaliste, je participais chaque jour à des conférences de groupes de réflexion et à diverses expositions. Cela m'aidait à acquérir des connaissances et des éveils. Chaque jour, je faisais ce que j'aimais et ce à quoi j'étais douée. Je pouvais sortir, explorer et rencontrer des gens de tous horizons. Je pouvais aussi participer directement aux reportages sur les activités des pratiquants.

Bien que je devais souvent travailler tard le soir pour écrire des articles, j'avais rarement le sentiment de travailler dur. Au contraire, je sentais que mon travail avait un sens et qu'il était intéressant. Je pense que j'avais trouvé le meilleur emploi pour moi – ici, dans les médias.

Rejoindre The Epoch Times en langue anglaise

Par chance, j'ai commencé à travailler au siège social à New York en 2017. J'ai eu l'impression de commencer un tout nouveau chemin de cultivation en quittant un emploi qui me convenait et m'intéressait. Les besoins du siège social à New York ayant changé, j'ai été réaffectée à différents départements.

Les raisons variaient, de la réorganisation de mon équipe de travail à rejoindre une autre équipe parce qu'on y avait besoin de plus main-d'œuvre là. Au début, je me suis sentie perturbée, mais lorsque je me suis rappelé que nos voies de cultivation étaient arrangées par le Maître, j'ai compris que c'était une occasion pour moi de m'améliorer.

L'équipe dans laquelle je me trouvais a été réorganisée une autre fois à la fin de 2018. Par coïncidence, j'ai été appelée par mon superviseur actuel à travailler dans le département des abonnements, alors nouvellement créé, de The Epoch Times en langue anglaise, où je travaille depuis.

Il y avait moins de dix personnes dans notre équipe. Nous sommes partis de zéro et nous faisions tout ce que nous pouvions pour aider au succès du journal. Nous n'avions aucune expérience. J'ai été témoin de l'élaboration de cet effort qui est parti de zéro. J'ai mûri avec le projet et j'ai trouvé qu'il y avait de nombreuses occasions pour élever mon xinxing. Ces derniers mois, j'ai le sentiment d'avoir fait une grande percée dans ma cultivation.

Au début, mon superviseur m'a demandé de me concentrer sur la coordination du service à la clientèle. À cette époque (il y a environ deux ans), il n'y avait que quelques personnes travaillant au service à la clientèle. La pression que nous subissions provenait principalement des commentaires des abonnés concernant divers problèmes. Comme la plupart d'entre nous n'avaient pas beaucoup d'expérience dans le domaine du service à la clientèle, nous devions trouver comment gérer différentes situations.

Parfois, nous nous occupions d'un seul problème lorsque de nombreux autres problèmes apparaissaient soudainement. À un certain moment, notre charge de travail augmentait, mais pas nos effectifs. Je devais faire des heures supplémentaires. Toute la journée, mon cerveau était rempli des problèmes et des plaintes des clients.

Je me sentais parfois si stressée et impuissante que je pleurais en restant assis devant mon ordinateur. Cependant, j'avais une pensée droite forte et je savais que je travaillais dur pour sauver ces abonnés. Quand je rencontrais des problèmes particulièrement difficiles, je demandais de l'aide au Maître et finalement, tout se résolvait.

Au fur et à mesure que le nombre de nos abonnés augmentait et que nos produits étaient mis à jour et s'amélioraient, nous devions faire face à des problèmes de plus en plus complexes. Pendant cette période, d'autres membres qui travaillaient à distance ont rejoint l'équipe. Puisque les membres de l'équipe provenaient de différentes régions et de différents fuseaux horaires, en tant que coordonnatrice, ma charge de travail a augmenté et est devenue plus difficile.

À cette époque, la ligne d'assistance téléphonique était occupée du matin au soir, et la pression était si forte que les membres du groupe n'avaient souvent pas le temps d'émettre la pensée droite. Il est même devenu difficile de garder du temps pour l'étude du Fa et pour faire les exercices. Il y a eu une période où nous sentions qu'il y avait beaucoup d'interférences provenant des autres dimensions, et plusieurs membres de l'équipe ont connu des tribulations familiales et physiques.

Comme les pratiquants ne vivaient pas dans le même fuseau horaire, les tentatives précédentes d'organiser l'étude collective du Fa et les partages sur la cultivation ont échoué. Cependant, j'ai compris que les membres de notre équipe avaient besoin de renforcer notre xiulian en tant que groupe.

Une pratiquante, dont le troisième œil est ouvert, m'a dit qu'elle avait vu des facteurs pervers dans une autre dimension interférer avec des compagnons de cultivation et leur faire subir du karma de maladie. Nous avons alors demandé à chaque membre de l'équipe de réserver une demi-heure chaque lundi soir pour émettre la pensée droite ensemble.

Après que nous avons émis la pensée droite ensemble le lundi suivant, la compagne de cultivation dont le troisième œil est ouvert a dit joyeusement qu'elle avait vu le Maître arriver pendant que nous émettions la pensée droite. Elle a dit que le Maître nous regardait avec gratification. Je me suis sentie très encouragée et j'ai pensé que nous devions continuer à partager sur notre cultivation en tant que groupe hebdomadairement et émettre la pensée droite.

Notre tradition hebdomadaire d'émettre la pensée droite et de partager continue jusqu'à ce jour. Bien que le nombre de personnes qui y participent varie, je sens que nous bénéficions tous beaucoup de cela. Nous avons commencé à organiser une étude du Fa et à faire les exercices pendant une heure au bureau deux fois par semaine. Tous les pratiquants de notre équipe ont senti que c'était très bon.

Avec la croissance rapide de la version anglaise de The Epoch Times et l'augmentation rapide du nombre d'abonnés, l'équipe du service à la clientèle s'est aussi agrandie de nouveau. De plus en plus de pratiquants se sont joints à nous. Nous avons lentement constitué notre propre équipe de gestion, de quelques personnes au début, à une dizaine, à des dizaines, puis à des centaines de membres de l'équipe.

Bien que le service à la clientèle semble simple, comme si tout ce que l'on devait faire était de répondre aux appels téléphoniques et aux courriels, cela demande en fait de beaucoup de travail. Toutes ces procédures sont liées à la qualité globale du service à la clientèle. Je sens parfois que s'assurer que le service à la clientèle est bien fait est un projet délicat et énorme.

Travailler en tant que coordonnatrice m'aide à éliminer mon égoïsme

Je sentais que la coordination devenait de plus en plus difficile et que les exigences relatives à mon xinxing et à mes capacités étaient de plus en plus élevées avec l'expansion de l'équipe et l'arrivée de nouveaux collègues. C'était particulièrement le cas parce que notre équipe était composée de membres issus de différents milieux culturels, de langues, d'âges, de personnalités et d'habitudes de communication et de travail différents.

J'ai senti que tous mes attachements cachés étaient mis à nu dans le processus de travail avec les compagnons de cultivation. Dans le passé, je pensais être très coopérative.

Après être devenue coordonnatrice, j'ai réalisé à quel point j'étais autoritaire. J'avais une forte culture du PCC, de la jalousie, la mentalité de me faire valoir, un esprit de compétition et du ressentiment. Je voulais imposer ma volonté aux autres, et je n'aimais pas être critiquée.

Pendant un certain temps, j'ai souvent eu des frictions de xinxing avec des compagnons de cultivation. Même si dans mon cœur, je savais que c'était mal, je me comportais mal lorsque j'étais confrontée à des conflits. Je me plaignais même et me demandais pourquoi les autres n'avaient aucune compréhension ou empathie pour moi alors que j'avais déjà travaillé si dur et que j'étais si fatiguée.

Parfois, je présentais des excuses de façade aux membres de l'équipe, mais je pensais en fait : « Puisque mes excuses sont si polies, ne devriez-vous pas regarder à l'intérieur de vous et vous excuser aussi auprès de moi ? » Tant que je n'ai pas lâché cet attachement, il n'y avait aucun moyen de vraiment résoudre les conflits et les différends avec les autres pratiquants.

J'avais l'impression d'être sur le point d'exploser chaque fois que des compagnons de cultivation soulignaient mes erreurs ou disaient que j'avais la culture du Parti. Je ne pouvais pas l'accepter. Au contraire, j'éprouvais beaucoup de ressentiment à leur égard.

À cette époque, j'avais l'impression de ne pas pouvoir passer l'épreuve et de ne pas pouvoir m'élever dans ma cultivation. Il y avait un fossé entre moi et mes collègues. En plus de la pression du travail du service à la clientèle lui-même, j'entendais des commentaires négatifs toute la journée, tous les jours. Je suis devenue très déprimée et je n'arrivais plus à faire les trois choses que le Maître exigeait de nous.

Cet état de dépression a déclenché un problème dans ma cultivation. Au cours de ces années de cultivation, il y avait un fort karma de pensée qui me faisait perdre confiance en ma cultivation, et me faisait sentir indigne du salut du Maître. J'ai même commencé à soupçonner que quelque chose ne tournait vraiment pas rond chez moi.

Parce que j'ai grandi en cultivant avec mes parents, j'ai toujours eu le sentiment que le Maître s'était arrangé pour que je bénéficie du meilleur environnement de cultivation et que les membres diligents de ma famille s'arrangeaient pour toujours m'aider. Le Maître m'a également donné toutes sortes de conseils et d'aide dans mes rêves et tout au long de mon processus de cultivation.

Pour cette raison, j'ai toujours pensé qu'il n'y avait aucune raison pour moi d'échouer dans la cultivation. Mais en fait, j'ai souvent le sentiment que je ne fais pas bien, que je ne suis pas à la hauteur de la compassion et du salut du Maître, que je ne chéris pas Dafa et l'opportunité de cultiver, que je fais constamment des erreurs dans la cultivation et que je discrédite Dafa.

J'étais capable de supprimer ces pensées lorsque mon état de cultivation était bon parce que j'avais compris que la confiance en ma propre cultivation provenait aussi de la croyance dans le Maître et le Fa. Je sentais que je devais croire qu'avec le Maître et un Fa aussi grand, le Maître serait sûrement capable de m'accorder le salut.

Cependant, ce karma de pensée ressortait lorsque je sentais que j'avais mal travaillé ou que je n'arrivais pas à passer une épreuve pendant un long moment. J'avais l'impression de me débattre en eau trouble.

Pendant cette période, je sentais qu'il me fallait beaucoup de courage pour aller travailler chaque matin. Affronter chaque journée devenait un supplice. Bien que je savais que je traversais une épreuve et que je devais persévérer, je sentais que mentalement, j'avais atteint ma limite. Plus tard, alors que je souffrais mentalement et que je faisais face à la pression et aux diverses plaintes et insatisfactions de nos abonnés, j'avais l'impression que mon cœur tout entier était entortillé, et qu'il était difficile de respirer.

Au milieu de cette douleur, j'avais encore un brin de rationalité. Je me suis dit que je devais continuer à aller travailler tous les jours, quoi qu'il arrive, car je considérais que cet environnement m'aiderait. Je sentais que si je perdais cet environnement de groupe, ma situation serait encore pire.

Parfois, lorsque je me rendais au travail, j'avais l'impression que la substance qui me pesait s'atténuait. Je cherchais des moyens de briser l'emprise des forces anciennes sur moi. Au fond de moi, je savais que toutes ces mauvaises choses n'étaient pas mon vrai moi. À l'occasion, je me rappelais ce que le Maître avait dit :

« En fait, tout ce qui ne se conforme pas à Dafa ni à la pensée droite des disciples de Dafa est dû à l'implication des forces anciennes, y compris tous les facteurs de chacun qui ne sont pas droits, c'est pourquoi j’ai fait de l’émission de la pensée droite une des trois choses majeures que les disciples de Dafa doivent faire. Émettre la pensée droite, d'un côté c'est pour l'extérieur, de l'autre c'est pour l'intérieur, rien de ce qui n'est pas droit ne pourra y échapper, c'est juste que nous avons des attitudes et des comportements différents vis-à-vis de l'émission de la pensée droite. »(À propos de l'agitation suite à l'article sur le Fuyuanshen)

Je savais que les forces anciennes essayaient de briser ma volonté et ma confiance dans la cultivation. Je ne pouvais pas laisser les forces anciennes gagner.

J'ai également commencé à réfléchir aux raisons pour lesquelles mon état de cultivation s'était effondré. J'ai réalisé qu'en raison de mon emploi du temps chargé, j'avais négligé l'étude du Fa et l'émission de la pensée droite, qui sont fondamentales pour notre cultivation. C'était en fait la racine de mon problème.

Après avoir pratiqué et cultivé toutes ces années, je savais que tant que je pouvais étudier le Fa tranquillement et émettre davantage la pensée droite, il n'y avait pas d'épreuves ou de difficultés que je ne pouvais pas surmonter. J'ai exigé de moi-même de participer autant que possible à l'étude collective du Fa le matin. J'ai également pris la résolution d'étudier et de mémoriser davantage le Fa.

J'ai lu des articles sur Minghui.org écrits par d'autres pratiquants à propos de leurs expériences et de leurs compréhensions pendant la mémorisation du Zhuan Falun. Je me suis sentie très encouragée, et j'ai également voulu mémoriser le Fa. Au début, je m'inquiétais des difficultés ; je pensais que j'étais trop occupée par mon travail et qu'il était déjà difficile de maintenir une étude du Fa en face à face tous les jours.

Cependant, je voulais utiliser mes quelques instants de temps libre pour mémoriser autant que possible. J'avais le sentiment que si je mémorisais ne serait-ce qu'un seul paragraphe, j'en tirerais un grand bienfait. En prenant le métro, en marchant ou en attendant, j'ai commencé à réciter le Zhuan Falun. Bien que je n'arrivais pas à le mémoriser très facilement, je comprenais souvent des concepts du Fa que je n'avais pas vus auparavant. Cela m'a beaucoup aidé à améliorer ma cultivation. J'ai maintenant presque fini de mémoriser le Zhuan Falun.

Mémoriser le Fa pendant cette période de ma cultivation a joué un rôle vital. Au cours du processus de mémorisation du Fa, le Maître m'a aidé à défaire de nombreux nœuds dans mon esprit. Par exemple, je peux reconnaître que j'ai une forte jalousie. J'ai souvent l'impression que cela crée un fossé entre les autres pratiquants et moi, et m'empêche de traiter les gens qui m'entourent avec la gentillesse et la compassion d'un vrai pratiquant.

Bien que je la reconnaisse, j'ai l'impression que cette mentalité est difficile à éliminer. Parfois, j'ai l'impression d'en avoir éliminé une partie, mais j'ai aussi souvent l'impression qu'elle est partout. Je me suis sentie très désemparée. Pourquoi cet attachement est-il si fort ? Comment puis-je m'en débarrasser ? Pourquoi ne puis-je pas être heureuse du fond de mon cœur quand les autres ont de bonnes choses, au lieu de penser que c'est injuste ?

Un jour, alors que je mémorisais le Fa sur la « La jalousie » dans le Zhuan Falun, j'ai soudainement vu une phrase du Fa du Maître :

« Ces deux conceptions différentes peuvent produire des effets différents. Cela peut déclencher la jalousie des gens. » (Septième Leçon, Zhuan Falun)

Lorsque j'ai mémorisé cette phrase, mes yeux se sont soudainement fixés sur le mot « conceptions ». J'ai réalisé que ce sont nos conceptions qui nous rendent jaloux.

Je me suis dit qu'il devait y avoir des conceptions erronées qui m'entravaient. J'ai suivi cette jalousie pour creuser les conceptions qui la sous-tendaient. J'ai compris que cette jalousie provenait du fait que je ne voulais pas voir que les autres étaient meilleurs que moi. En d'autres termes, je devais être meilleure que les autres. J'ai réalisé que c'était une sorte de mentalité formée par l'éducation de la culture du Parti que j'ai reçue quand j'étais enfant.

Dans l'éducation de la culture du Parti, seuls les forts peuvent survivre et ne pas être éliminés dans la société, tandis que les faibles sont pathétiques et ne peuvent pas survivre. J'ai compris que si je voulais me débarrasser de la jalousie, je devais inverser cette pensée. Pourquoi devais-je être meilleure que les autres ?

La vie d'une personne est définie, et le Maître a arrangé le meilleur pour nous. Je devrais juste bien faire les choses que je dois faire. J'ai ressenti un sentiment soudain d'illumination. À partir de ce moment-là, j'ai senti que ma jalousie était plus facile à éliminer. Dès qu'elle apparaissait, je pouvais dire que ce n'était pas moi, et je l'éliminais de mes pensées.

Après cela, j'ai réalisé que de nombreux problèmes dans ma cultivation pouvaient être causés par le fait de s'en tenir à certains malentendus que je n'avais pas encore identifiés. J'ai commencé à rechercher ces conceptions. Alors que je continuais à étudier le Fa et à regarder à l'intérieur de moi, j'ai soudainement remarqué un problème fondamental dans ma cultivation : ma motivation pour la cultivation était basée sur l'égoïsme.

Dès que j'ai réalisé cela, j'ai senti un bouleversement dans tout mon être. J'ai étudié le Fa pendant tant d'années, et j'ai toujours vu que dans le Fa, le Maître nous demande d'être désintéressés et de penser aux autres quand nous faisons des choses. Pourtant, il me semblait ne jamais avoir réfléchi sérieusement à la raison pour laquelle nous devions être désintéressés.

J'avais l'impression d'être coincée dans la cultivation. Je ne cessais de penser aux questions de l'égoïsme et du désintéressement. Je sentais que je ne pourrais dépasser ce point que si je comprenais et m'améliorais vraiment à partir des principes du Fa. Je suppliais silencieusement le Maître de m'éclairer. Un jour, j'ai soudainement cessé de me débattre avec cette question.

Je me suis dit que c'était ce que le Maître exigeait. Tout ce que j'avais à faire était de faire ce que le Maître disait. En tant que vie minuscule dans l'univers, une vie créée par le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, je dois m'assimiler à Dafa et aux caractéristiques de l'univers.

J'ai vraiment senti que lorsque j'ai eu la pensée de m'assimiler inconditionnellement à Dafa, le cœur de ma vie et toute ma cultivation ont subi un énorme changement fondamental. J'ai finalement su comment marcher sur le chemin à l'avenir, me débarrasser de l'égoïsme, et devenir un être vraiment désintéressé et qui s'assimile vraiment à Dafa.

Le Maître a dit :

« À travers le processus continuel de xiulian, de lire les livres et de pratiquer les exercices, une personne peut graduellement arriver à véritablement comprendre le Fa dans le Fa. Tu as une exigence plus élevée pour toi-même et tu essaies de ton mieux de réprimer ces pensées pas bonnes, les choses auxquelles tu es attaché, tu fais de ton mieux pour les prendre à la légère et les repousser. La partie de toi qui parvient à atteindre le critère, même si ce n’est que pour une seconde, est alors fixée. Cela perce continuellement et constamment vers la surface de cette manière. Lorsque cela a finalement complètement percé, lorsque la toute dernière couche est traversée, tu vas découvrir que tes pensées et réflexions sont complètement différentes d’auparavant. Même ta manière de penser sera différente de celle du passé. C’est ton toi véritable, ta vraie nature, alors que tout et chaque chose à laquelle tu penses et que tu ne peux pas abandonner sont des conceptions acquises après la naissance qui t'importunent. » (Enseignement du Fa à la Conférence de Fa de l'Ouest des États-Unis)

Comme le Maître l'a dit dans ce passage du Fa, après que le changement interne a eu lieu, j'ai senti que toute ma façon de penser et ma façon de regarder les gens et mon environnement immédiat ont changé de façon drastique. Ce changement dans ma façon de penser a aussi fondamentalement changé beaucoup de mes conceptions.

Dans le passé, j'ai toujours pensé que la cultivation était difficile et douloureuse. Je m'attachais à savoir quand elle prendrait fin. Je m'inquiétais également de ne pas cultiver assez bien, et j'avais peur que mon niveau de cultivation baisse un jour parce que je ne pourrais pas maintenir mon xinxing ou que je ne pourrais pas persister si le temps de cultivation était prolongé.

Lorsque j'ai réalisé que la cultivation consiste à s'assimiler à Dafa et que nous devons être inconditionnellement prévenants envers les autres, la cultivation m'a soudainement semblé moins difficile, douloureuse ou compliquée. Lorsque je traversais des épreuves dans le passé, je ne pouvais pas comprendre cela, quels que soient mes efforts.

Je restais bloquée dans une épreuve et j'avais l'impression que c'était très amer. J'avais même l'impression que mon processus de cultivation était plus difficile que celui des autres. Je sentais que je devais supporter plus que les autres. En fait, tout cela était dû à l'égoïsme. J'ai mis mon propre bonheur, ma colère, ma tristesse, mon chagrin, mes sentiments et mon moi en premier, au lieu de m'assimiler aux exigences du Maître, à Dafa, à la cultivation et aux êtres.

Le Maître a dit :

« Mais quand nous rencontrons un problème, nous regardons souvent à l'extérieur : « Pourquoi me traites-tu ainsi ? », dans le cœur on a le sentiment d'avoir été traité injustement et on ne cherche pas en soi-même. C'est le plus grand des obstacles et le plus fatal pour tous les êtres. » (Enseignement du Fa à la conférence de Fa à Singapour)

Lorsque j'ai été capable de placer l'assimilation à Dafa et aux autres au-dessus de moi-même, je n'ai plus perdu de temps à me demander pourquoi une telle chose m'arrivait ou pourquoi les autres me traitaient de telle manière. Au lieu de cela, j'essaie de faire de mon mieux pour regarder inconditionnellement à l'intérieur mes propres erreurs et mes défauts. J'essaie d'être prévenante envers les autres. Je me suis rappelé que s'il n'y avait rien à améliorer en moi, je n'aurais pas rencontré cette tribulation.

Dans le passé, bien que j'aie entendu le Maître dire que les bonnes et les mauvaises choses sont toutes bonnes, je n'ai pas changé mes conceptions. Maintenant, je vois tout ce qui arrive comme une occasion de m'assimiler davantage à Dafa. Peu importe ce qui arrive, le Maître me montre à travers cette expérience quelles sont mes lacunes et comment je peux m'améliorer. Maintenant, je pense vraiment que ce sont de très bonnes choses.

Quant à mes compagnons de cultivation, je peux ignorer leurs insuffisances. J'ai réalisé que le Maître organise systématiquement les chemins de cultivation de tous les pratiquants. Lorsque ce que certains pratiquants disent ou font me dérange, je réalise maintenant que c'est pour que je voie et réfléchisse à mes propres insuffisances. Je ne regarde plus les autres pratiquants avec des conceptions et des préjugés comme je le faisais auparavant, et je ne me concentre plus sur leurs défauts. Ce que je vois maintenant, ce sont leurs points forts et là où ils ont mieux cultivé que moi.

Ma mère, qui est une pratiquante, a dit un jour que je n'étais pas douée pour la cultivation et que je n'étais pas claire au sujet du Fa. Je n'ai jamais pris ses paroles au sérieux. Je pensais que j'avais cultivé pendant tant d'années, et après de nombreuses épreuves et difficultés, comment pouvais-je ne pas en savoir beaucoup sur la cultivation ? Mais après avoir changé cette conception égoïste fondamentale, j'ai réalisé que je ne comprenais vraiment pas comment cultiver avant.

En même temps, j'ai également réalisé qu'en tant que coordonnatrice, je devais faire de mon mieux pour coopérer avec les autres et les aider, afin que chacun puisse donner la pleine mesure de ses forces et maximiser ses capacités. Chaque fois que j'ai des pensées négatives, je réalise immédiatement que ce sont les forces anciennes qui veulent créer un obstacle. Je ne peux pas permettre aux forces anciennes de réussir, alors j'émets vigoureusement la pensée droite pour éliminer le mal qui interfère avec notre équipe dans son ensemble.

En jetant un regard rétrospectif sur la croissance de notre équipe de service à la clientèle, nous sommes passés de quelques personnes à des centaines, et du traitement de centaines de demandes de service à la clientèle par jour à des milliers. Après avoir tout fait manuellement, nous avons peu à peu réussi à automatiser de nombreux problèmes et à améliorer considérablement notre efficacité.

C'est le résultat du dévouement immense et du travail acharné de tous les compagnons de cultivation de notre groupe. Je me sens très chanceuse de pouvoir travailler dans une telle équipe et je suis très reconnaissante envers les compagnons de cultivation de notre équipe pour leur aide, leurs encouragements et leur tolérance.

Notre responsable se préoccupe également beaucoup de la formation de l'équipe, en particulier des jeunes pratiquants, et a créé un bon environnement de cultivation et d'étude du Fa pour nous. Je suis également très reconnaissante envers ma mère qui, patiemment et inlassablement, m'a parlé maintes et maintes fois et m'a aidée à résoudre les nœuds dans mon cœur.

Conclusion

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis que j'ai commencé à cultiver et pratiquer à l'âge de cinq ans. De nombreux miracles, grands et petits, se sont produits au cours de ma cultivation dans Dafa.

En regardant le chemin inégal et cahoteux que j'ai parcouru, je ne peux décrire à quel point je suis reconnaissante envers le Maître. Grâce à la cultivation, j'ai réalisé que lorsqu'un pratiquant met de côté son ego et s'assimile inconditionnellement au Fa et pense aux autres et aux êtres à partir du cœur, son cœur sera rempli de lumière, de compassion et de paix. Cette liberté est vraiment incomparable avec les joies des gens ordinaires.

Enfin, je voudrais conclure mon partage d'expérience avec le poème « Assister le Maître » tiré du Hong Yin III de Maître :

« Nombreux héros rassemblés dans l'immense courant

Classes sociales, métiers, travail sont différents

Les disciples de Dafa sont un seul corps

Assistant le Maître dans la rectification de Fa, bloquant les vents sinistres »

Merci, Maître ! Merci, compagnons de cultivation !

(Conférence de Fa internationale en ligne 2021)

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Traduit de l'anglais