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Ce que Jiang Zemin craignait le plus avant sa mort

7 décembre 2022 |   Écrit par Fu Jie

(Minghui.org) Le 30 novembre, les autorités chinoises ont annoncé que Jiang Zemin était mort.

Un dicton chinois dit que « le bien est récompensé par le bien et le mal par le mal ». Compte tenu de ce que Jiang a fait au cours de sa vie, notamment la persécution des pratiquants de Falun Gong pour leur croyance en Authenticité-Bienveillance-Tolérance, beaucoup pensent qu'il sera puni dans l'enfer Avici (le pire niveau de l'enfer dans le bouddhisme) avec une douleur sans fin. C'est ce qu'il craignait le plus : être tenu pour responsable de la répression du Falun Gong et être envoyé en enfer.

Tentatives pour éviter les conséquences

Jiang était très superstitieux. Afin d'assurer sa position et de prolonger son mandat, il a fait faire trois choses en se basant sur les théories du feng shui : ajouter de l'eau au Baiyangdian (un lac situé dans la province voisine du Hebei), augmenter la hauteur du mât du drapeau sur la place Tiananmen et déplacer la petite colline du parc Tiantan (le temple du Ciel).

Lorsqu'il a commencé la persécution du Falun Gong en juillet 1999, Jiang a promis d'éradiquer la méthode en trois mois. Cela ne s'est pas produit et la brutalité de la persécution a plutôt déclenché la colère du public envers le régime. Sachant que c'était un péché de persécuter le Falun Gong, Jiang a voué un culte à la Bodhisattva Ksitigarbha pour obtenir sa protection. Selon un article paru dans un magazine de Hong Kong en 2001, Jiang a demandé à sa femme Wang Yeping de lui emprunter un exemplaire du soutra de Ksitigarbha, qu'il a ensuite recopié à la main chez lui.

Après que Jiang a été poursuivi en justice dans plusieurs pays (États-Unis, Belgique, Espagne, Taïwan) en 2003 pour sa persécution du Falun Gong, il a dépêché des représentants pour contacter un groupe du Falun Gong à l'étranger par des voies privées, dans l'espoir de négocier un accord. Selon The Real Story of Jiang Zemin [ndt : La vraie histoire de Jiang Zemin] publiée en 2005, Jiang ne regrettait pas vraiment sa politique de persécution. Il a plutôt proposé de tuer un grand nombre d'agents du Bureau 610, de policiers, de gardiens de prison et de camps de travail pour que ces poursuites soient retirées. Une situation similaire s'est produite après la Révolution culturelle, lorsque le régime communiste a exécuté certains fonctionnaires pour apaiser la colère du public. Comme Jiang était l'initiateur de la persécution, le groupe du Falun Gong a décliné l'offre.

Le 5 juin 2004, Jiang s'est rendu secrètement au temple Zhantanlin de la montagne Jiuhua, dans la province de l'Anhui, pour vénérer la Bodhisattva Ksitigarbha. Selon les médias chinois à l’étranger, Jiang a fait un rêve la nuit précédente dans lequel il était torturé dans l'enfer Avici. Après que les personnes ayant commis des péchés y ont été jetées, « les gardiens utilisaient des clous de fer rouge incandescents pour clouer des centaines d'os, d'où sortaient des flammes qui brûlaient le corps entier. Il y avait aussi des tortures dans la montagne de neige où le vent libérateur soufflait fort jusqu'à ce que la peau et la chair craquent. En outre, on pouvait être jeté de haut en bas sur des arbres de couteaux et d'épées, où le corps entier était réduit en miettes », est-il écrit dans l’article des médias. « On préférerait mourir à ce moment-là, ce qui n'est pas possible. De plus, ces types de punitions se répètent sans arrêt. C'est extrêmement terrifiant. »

Jiang n'avait aucun respect pour la vie humaine : du massacre de la place Tiananmen au SRAS

Jiang avait un passé de violations des droits de l'homme et la persécution a été son dernier – et son plus grand – péché. En ayant réprimé la Tribune économique mondiale [un journal indépendant], il s'est hissé au sommet du pouvoir en 1989. Lors d'une conférence de presse à Pékin en 1990, une journaliste étrangère a posé une question sur une étudiante. Après avoir été arrêtée lors du mouvement démocratique de 1989, cette étudiante avait été envoyée dans une ferme de réforme par le travail (laogai), où elle a été violée par plusieurs policiers. Lorsqu'on lui a demandé sa position sur cet incident, Jiang a répondu : « C'était une mafieuse et elle le méritait [le viol collectif] ! »

Pour étendre son influence et maintenir la persécution du Falun Gong, Jiang a fait entrer ses partisans, Luo Gan et Zeng Qinghong, au Comité permanent du Politburo lors du 16e Congrès national du PCC en 2002. En plus de conserver le pouvoir militaire après son départ, Jiang a aussi aidé Zhou Yongkang à devenir ministre de la Sécurité publique et secrétaire adjoint de la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ).

Le 16 novembre 2002, juste après le 16e Congrès national du PCC, le premier cas de SRAS est apparu dans la province du Guangdong. Les hauts responsables du PCC avaient deux types d'opinions. L'une consistait à informer le public, afin que les citoyens ordinaires puissent se préparer. Jiang a rejeté cette idée et a insisté sur le fait qu'il valait la peine de poursuivre la croissance économique en « maintenant la stabilité », même au prix de deux millions de vies.

Le PCC a ensuite transmis l'ordre de Jiang selon lequel, partout où le SRAS était signalé, les fonctionnaires locaux seraient immédiatement démis de leurs fonctions. Lorsque le SRAS s'est manifesté à Pékin, Jiang, effrayé, a emmené toute sa famille à Shanghai. Il a aussi ordonné au maire de Shanghai, Chen Liangyu, d'exhorter les habitants de Shanghai à protéger la ville au péril de leur vie. Mais le SRAS s'est rapidement propagé à Shanghai en mai 2003. Jiang s'est alors enfui dans la province du Liaoning, puis dans celle du Shandong.

De nombreuses personnes étaient en colère à cause de la dissimulation du SRAS par Jiang et le PCC. Jiang Yanyong, un général de division de l'Hôpital militaire 301, a été réduit au silence et puni pour avoir demandé à enquêter sur la maladie. Jiang a ordonné aux militaires de bloquer les zones où le SRAS est apparu, et tous les villageois qui tenteraient de s'échapper seraient abattus. Il est impossible d'estimer le nombre de personnes qui sont mortes d'une infection croisée à la suite du confinement militaire. Les corps des personnes décédées ont été transférés par la police ou l'armée directement pour être incinérés. À la fin du mois de juin 2003, au moins 10 000 personnes, rien que dans le nord-est de la Chine, avaient perdu la vie à cause du virus.

Une persécution sans fondement

Dans l'annonce nécrologique de Jiang, le PCC le qualifie de marxiste déterminé. Comme mentionné ci-dessus, Jiang a effectivement suivi de près le dogme communiste en ignorant la vie et en tuant des innocents à volonté, comme le faisait le Parti communiste soviétique. Mais la nécrologie n'a pas mentionné que Jiang était superstitieux et jaloux.

Le Falun Gong, un système de méditation fondé sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, a été présenté au public par M. Li Hongzhi en 1992. Ses bienfaits miraculeux pour la santé et son amélioration morale ont rapidement attiré de nombreuses personnes. Parmi elles se trouvaient de hauts responsables du PCC, y compris Wang Yeping, l'épouse de Jiang. Il était facile pour les gens de voir comment l'idéologie communiste du mensonge, de la méchanceté et de la lutte des classes allait à l'encontre du principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance du Falun Gong. Jiang était jaloux de la popularité du Falun Gong et craignait de perdre le contrôle du peuple, il a donc décidé de réprimer le Falun Gong.

De nombreuses politiques de persécution provenaient directement de Jiang. Après l'arrestation de dizaines de pratiquants par la police de Tianjin en avril 1999, environ 10 000 pratiquants se sont rendus au Bureau d'appel du Conseil d'État à Pékin le 25 avril 1999 pour demander la libération des pratiquants arrêtés à Tianjin. Après avoir assisté lui-même à cette manifestation dans une voiture blindée, Jiang a réprimandé Zhu Rongji, alors Premier ministre, en déclarant que la gestion pacifique de cet appel par ce dernier mettrait en danger le PCC. En juin de la même année, il a écrit une lettre au Politburo pour confirmer son intention de persécuter le Falun Gong, puis a lancé une agence extrajudiciaire le 10 juin 1999 pour mettre systématiquement en œuvre sa politique de persécution. Cette agence a été nommée le Bureau 610.

Jiang a officiellement lancé la persécution le 20 juillet 1999. Depuis lors, un grand nombre de pratiquants ont été arrêtés, torturés ou ont même subi des prélèvements forcés d'organes. Lors d'une interview accordée au journal français Le Figaro le 25 octobre 1999, Jiang a carrément déclaré que le Falun Gong était une secte. Bien que sa remarque n'ait pas de base légale, les médias contrôlés par le PCC ont suivi de près et ont relayé le message dans toute la Chine.

Quelques jours plus tard, le 30 octobre, Jiang a manipulé le Comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP) pour qu'il adopte une résolution interdisant les organisations sectaires et punissant les activités sectaires. Le 31 décembre 1999, l'APN a adopté les règles d'application de l'article 300 du Code pénal, qui stipule que toute personne utilisant une organisation sectaire pour saper l'application de la loi sera punie dans toute la mesure permise par la loi. Cependant, ni la résolution ni les règles d'application ne mentionnent explicitement le Falun Gong. Les règles de mise en œuvre énumèrent six caractéristiques des organisations sectaires, mais aucune d'entre elles ne s'applique au Falun Gong. Cependant, sous le règne totalitaire du PCC, la police, les tribunaux et le ministère public ont reçu l'ordre de citer la résolution et les règles d'application pour justifier les arrestations, les inculpations et les condamnations des pratiquants de Falun Gong.

Jiang a également épuisé les ressources du pays pour répandre des mensonges. Lors de son discours au Politburo le 7 juin 1999, Jiang a demandé de recueillir des informations négatives sur le Falun Gong. Il a aussi donné l'ordre de diffamer le Falun Gong et de compiler des documents de lavage de cerveau contre cette pratique. Lors de sa participation à la conférence de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en septembre 1999, il a remis un pamphlet diffamant le Falun Gong au chef de chaque État.

Au cours des vingt-trois dernières années, des dizaines de millions de pratiquants de Falun Gong ont été victimes de discrimination en raison de leur croyance. Des centaines de milliers de pratiquants ont été mis en prison, et des millions ont été envoyés dans des camps de travail ou des centres de lavage de cerveau. Ces tragédies se sont produites en raison de l'ordre donné par Jiang de « diffamer leur réputation [des pratiquants], de les mettre en faillite financièrement et de les détruire physiquement ».

La persécution du Falun Gong est pire que toute autre violation des droits de l'homme en Chine pour plusieurs raisons. Premièrement, les pratiquants de Falun Gong sont réprimés en raison de leur croyance en Authenticité- Bienveillance-Tolérance. Deuxièmement, outre la détention, la torture physique et les abus psychiatriques, les pratiquants de Falun Gong sont aussi victimes de prélèvements forcés d'organes. Troisièmement, toute personne qui ose dénoncer ces brutalités est punie. Après que des pratiquants de Changchun ont intercepté des signaux de télévision par câble pour dénoncer la persécution (alors que les voies de recours légales étaient toutes bloquées), Jiang a donné l'ordre de « tuer sans pitié ». Enfin, Jiang et ses partisans ont fait l'éloge de ceux qui ont participé activement à la persécution, comme les gardiens du camp de travail de Masanjia, aujourd'hui disparu. C'est dans cet établissement que 18 pratiquantes ont été déshabillées et jetées dans les cellules de prisonniers.

La persécution religieuse s'accompagne toujours de graves conséquences. Yuwen Yong, l'empereur Wu des Zhou du Nord (543 - 578), a activement réprimé le bouddhisme et le taoïsme. Il a ordonné de brûler les écritures du Bouddha, de détruire les temples et les statues de Bouddha, et de forcer les moines à retourner dans la société séculière. Peu de temps après, il est tombé gravement malade et est mort à l'âge de 36 ans, avec des ulcères partout. Du Qi, chef de la capitale, est mort en 588 et est revenu à la vie trois jours plus tard. Du a dit qu'il avait vu l'empereur dans le monde souterrain, où il avait énormément souffert de la répression du bouddhisme et du taoïsme. L'empereur du monde souterrain a aussi demandé à Du de transmettre le mot, afin que d'autres puissent apprendre cette leçon et ne pas commettre de mauvaises actions.

Tout au long de l'histoire, la Chine a été bénie par la culture traditionnelle chinoise qui valorisait l'élévation personnelle et l'éveil spirituel. Une telle culture a soutenu la civilisation chinoise pendant des milliers d'années. En quelques décennies seulement, depuis que le PCC a pris le pouvoir en 1949, il a tué d'innombrables vies innocentes et anéanti presque toute la culture traditionnelle. Parmi les victimes du PCC figurent les pratiquants de Falun Gong. Le mandat de Jiang a été le chapitre le plus sombre de l'histoire récente et ses crimes contre l'humanité et son génocide contre les pratiquants de Falun Gong constitueront une sérieuse leçon pour l'avenir.

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Traduit de l'anglais