(Minghui.org) Un article récent de Minghui a rapporté ce qui suit :

« La Haute Cour pénale de l'Argentine a renvoyé l'affaire devant la Cour Fédérale pénale d'appel le 17 avril 2013, lui enjoignant de rouvrir le procès contre les accusés suivants : Jiang Zemin, l'ex-président et chef du Parti et Luo Gan, ancien membre du Comité permanent du Parti.

Ces deux personnes ont été accusées de la torture et du génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine. Le plaignant, l'Association du Falun Dafa de l'Argentine (AFDA), avait déjà fait appel deux fois pour ce cas. L'affaire va maintenant être rouverte.

L'AFDA espère que les tribunaux argentins respecteront l'esprit et la lettre de la loi en émettant un mandat d'arrêt international contre Jiang et Luo. »

(http://fr.minghui.org/articles/2013/6/4/44092.html)

Je suis convaincu que cette décision historique va donner au monde entier une impulsion pour de nombreuses autres poursuites contre Jiang, l'ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC), et va motiver beaucoup plus de personnes à traduire en justice Jiang et ses principaux collaborateurs, Luo Gan (ancien membre du Comité permanent du Parti), Liu Jing (ancien directeur adjoint du Bureau 610 central) et Zhou Yongkang (ancien chef de la commission des questions politiques et législatives). Ce sont les principaux coupables de la persécution du Falun Gong.

Le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou est le plus pervers et génocidaire jamais vu dans l’histoire de l’humanité

Par jalousie en raison de la popularité du Falun Gong, Jiang Zemin a secrètement créé le Bureau 610 Central avec ses succursales dans toute la Chine le 10 juin 1999, pour cibler spécifiquement les cent millions de pratiquants qui suivent les principes de Authenticité – Bienveillance - Tolérance. Pour justifier leur persécution sans fondement, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou a arbitrairement manipulé les diverses formes de l'appareil étatique et les a utilisées pour persécuter le Falun Gong.

En plus de soumettre les pratiquants à plus d'une centaine de méthodes de torture et de les interner dans des hôpitaux psychiatriques et des centres de lavage de cerveau, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou a également choqué le monde avec les prélèvements d'organes sur des pratiquants encore vivants. Cette perversité sans précédent n'avait jamais été vue sur cette planète et est au-delà de l’imagination de toute personne normale.

Au cours de cette persécution, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou, a non seulement blessé de nombreux citoyens chinois en les intimidant et en les forçant à garder le silence, mais a également mis en péril l'avenir de la Chine. Ayant à choisir entre des intérêts particuliers et la conscience, de nombreux gouvernements chinois et étrangers du monde entier ont involontairement encouragé les crimes du PCC. Leur participation passive à la persécution, qu'elle soit directe ou indirecte, est une marque honteuse pour eux.

Ces atrocités contre le Falun Gong ont également contribué à un déclin de la moralité et à l'effondrement du système juridique de la Chine. Le pays tout entier est truffé de nombreux problèmes sociaux et la Chine est dans une crise profonde.

La persécution à long terme et à grande échelle des pratiquants de Falun Gong au cours des 14 dernières années est également devenue un lourd fardeau pour la Chine dans la communauté internationale, comme en témoigne les manifestations qui suivent les dirigeants du PCC quand ils voyagent à l'étranger. Les protestations qui ont accueilli la visite aux États-Unis de Xi Jinping, le dirigeant du Parti nouvellement installé, en est un témoignage.

Jiang Zemin est poursuivi dans 17 pays – Le bien triomphe toujours sur le mal

Jiang Zemin est poursuivi pour crimes contre l'humanité, génocide et torture dans 17 pays et régions, y compris aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Suisse, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, en Grèce, à Hong Kong et à Taïwan.

C’est un thème inchangé de l'humanité que le bien triomphe toujours sur le mal. Bien qu'il puisse y avoir des hauts et des bas dans le processus, cependant, au fil de l'histoire, les gens ont de l'espoir. L'affaire de l'Argentine contre Jiang Zemin et Luo Gan le montre encore clairement.

Le même reportage de Minghui comprenait les éléments suivants :

« Le 13 décembre 2005, l'AFDA a intenté un procès contre Luo Gan, alors directeur adjoint du Bureau 610, alors qu'il était en visite en Argentine. Il a été accusé d'utiliser le Bureau 610 pour planifier et déployer directement la persécution du Falun Gong. L'affaire a été acceptée par le juge Dr Octavio Aráoz de Lamadrid, du Tribunal Fédéral pénal n°9.

En décembre 2009, après quatre années d'enquête et de collecte de témoignages de nombreux pratiquants de Falun Dafa, le juge Lamadrid a émis un mandat d'arrêt international demandant qu'Interpol arrête les prévenus, Jiang et Luo, quand ils quitteraient la Chine et de les extrader pour qu’ils subissent leur procès en Argentine pour leurs crimes contre l'humanité. Le juge avait inclus Jiang dans le cas de Luo après avoir découvert que l'ancien président de la Chine avait initié la persécution du Falun Gong.

L'ambassade de Chine en Argentine a adressé une lettre officielle au Ministre du Ministère des Affaires étrangères de l’Argentine, à des fonctionnaires des tribunaux argentins et à plusieurs Ministres d’État, demandant « la fin de tous les cas liés au Falun Gong » immédiatement après avoir reçu notification des mandats d'arrêt internationaux pour Jiang et Luo. Ils ont aussi menacé que si l'affaire se poursuivait, cela compromettrait les relations bilatérales entre la Chine et l'Argentine.

Peu de temps après, le juge Lamadrid s'est trouvé dans l'obligation de démissionner et le gouvernement argentin a rapidement pris des dispositions pour qu’un autre juge prenne sa place. Le premier jour, après la nomination du nouveau juge, celui-ci a révoqué le mandat d'arrêt international contre Jiang et Luo et a classé l'affaire faute de preuves.

L'AFDA a fait appel auprès de la Cour fédérale pénale d'appel, qui statuait en décembre 2010, arguant que l'affaire appliquait le principe de la compétence de la juridiction universelle et que les preuves relatives à la persécution et fournies par le plaignant étaient suffisantes pour être acceptées et étaient dignes de confiance.

Cependant, la Cour a rejeté le cas sur la base du principe de « non bis in idem » [Si la Cour pénale internationale (CPI) a décidé du cas, alors aucun autre tribunal ne peut juger la même affaire].

En substance, le principe est que deux affaires identiques ne peuvent pas être mises en avant de façon indépendante contre les mêmes prévenus. Comme un cas similaire basé sur les violations des droits de l'homme contre les pratiquants de Falun Gong avait déjà été déposé en Espagne, la Cour d'appel a jugé que le principe s’appliquait. »

L'AFDA a alors interjeté l’appel devant la Haute Cour pénale de l'Argentine, laquelle le l7 avril 2013 a rejeté la décision de la Cour Fédérale pénale de clore la procédure et a ordonné que l'affaire soit renvoyée au Tribunal pénal no9 pour qu’elle soit rejugée.

Le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou fait face à un avenir encore plus misérable que les anciens dirigeants du régime des Khmers rouges

Le 30 mai 2013, Nuon Chea et Khieu Samphan, deux anciens principaux dirigeants des Khmers, rouges se sont excusés publiquement auprès de leurs victimes pour la première fois lors d'un procès qui s'est tenu à Phnom Penh, la capitale du Cambodge. Ils sont encore jugés devant la Cour internationale de Justice des Nations Unies.

En février 2009, un tribunal du génocide issu de l’ONU a ouvert un procès à Phnom Penh et inculpé cinq hauts fonctionnaires de l’ère des Khmers rouges de Pol Pot pour crimes de guerre, inhumanité, torture et meurtre. L'ancien dirigeant de la prison S21 Kang Kek IEW a admis que 15 000 prisonniers sont morts des suites de la torture durant son mandat de 1975 à 1979. Il a été condamné à 35 ans de prison en 2010 et le tribunal a rejeté son appel.

De 1975 à 1978, le PCC a soutenu le régime des Khmers rouges qui a assassiné près de deux millions de personnes au Cambodge, un pays avec une population de moins de huit millions de personnes. Parmi les victimes figuraient 200 000 Chinois qui y vivaient.

Le destin de ces anciens dirigeants du régime des Khmers rouges est un signe annonçant ce qui est réservé pour le gang de Jiang-Luo-Liu-Kang. En fait, ils devront faire face à un avenir encore plus misérable puisque non seulement ils ont assassiné de nombreuses personnes, mais ils ont aussi tenté de calomnier la Loi de Bouddha et ont ruiné la moralité de la Chine. Ce qui les attend n'est pas seulement la justice dans le monde des humains, mais aussi des souffrances sans fin en enfer.

Traduit de l’anglais au Canada