(Minghui.org) Depuis que Gongding était bébé jusqu'à l'âge de l'adolescence, sa vie a été un véritable cauchemar. En plus de voir sa mère, Shan Fugui, enlevée de force de son domicile à cause de sa pratique du Falun Gong, il a passé de nombreuses nuits sans dormir sachant qu'elle était quotidiennement torturée dans un camp de travaux forcés.

Après que le mari de Mme Shan, accablé de chagrin, soit mort l'année dernière dans la province du Shandong en Chine, ses grands-parents ont été dans l'impossibilité de s'occuper de Gongding, à la grande tristesse de celui-ci.


La mère enlevée de chez elle puis détenue

Le 22 mars, environ une dizaine de personnes ont tout à coup débarqué au domicile de Gongding, dont Ma Kin, le chef du poste de police du quartier de Yedian, et les policiers Peng Tao et Zhu Changbo. Après avoir fouillé de fond en comble la maison, ils ont confisqué des documents d'information sur le Falun Gong. Avant de partir, ils ont questionné Gongding et menacé d'arrêter sa mère pendant deux semaines. Par la suite, Gongding a découvert que sa mère avait été dénoncée pour avoir clarifié la vérité.


La grand-mère et le grand-père de Gongding ont été dévastés par la nouvelle de l'arrestation de leur fille. Lorsque les proches et les amis de Mme Shan se sont rendus au poste de police pour prendre de ses nouvelles, on les a menacés d’arrestation.


Le 5 avril, le jour où Mme Shan devait être libérée, Gongding, sa grand-mère et deux proches sont allés au centre de cétention du canton de Mengyin la chercher. Lorsqu'on leur a dit qu'elle avait été transférée au centre de détention de Linyi, ils ont été anéantis.


Quelques jours plus tard, Gongding et sa grand-mère se sont rendus au centre de détention de Linyi pour voir sa mère. La police leur a dit : « Shang Fugui est détenue et en attente d’une poursuite pénale. Seul un avocat peut la voir ! » Gongding et sa grand-mère ont été très surpris d'entendre cela et sont rentrés chez eux sans dire un mot. Lorsque Gongding est arrivé chez lui, il a rapidement verrouillé les portes de devant et de derrière, n'osant pas s'aventurer dehors. Comme il n'avait jamais appris à cuisiner, il avait souvent faim. Sa mère lui manquait énormément.


Une enfance difficile

Un voisin au grand cœur faisait souvent la remarque : « Gongding a été traumatisé par la persécution du régime à l’encontre du Falun Gong. Il ne connaît pas la joie de vivre ! »


En 1999, Mme Shan est allée à Pékin pour faire appel en faveur du Falun Gong et elle a été illégalement arrêtée. La police l’a renvoyée au quartier de Tanfu où les autorités lui ont extorqué plus de 6 000 yuan. Gongding n’avait alors que quelques mois.


L'année suivante, Mme Shan a été emmenée dans un centre de lavage de cerveau et les responsables municipaux lui ont extorqué 2 000 yuan. L’un d’eux, Pan Yushan, a ordonné à des voleurs dont Zhao Dong d'aller la frapper. Après l'avoir jetée au sol, ils l’ont frappée sans merci avec des bâtons en bois. Le dos de Mme Shan et ses fesses étaient noirs et bleus. La police lui a ordonné de calomnier Maître Li Hongzhi et le Falun Gong si elle voulait qu’ils cessent.


En septembre 2006, le chef du poste de police du quartier de Tanfu, Li Haitao, et une dizaine d’autres personnes ont fait irruption chez elle et forcé Mme Shan à monter dans un fourgon de police. Par la suite, elle a été condamnée à passer deux ans dans le camp de travaux forcés pour femmes de Jinan. Gongding, qui avait à l’époque huit ans, se considérait heureux que la police n'ait pas aussi arrêté son papa.


Mort du père de Gongding

Pendant de nombreuses années, le mari de Mme Shan a vécu dans la peur de la persécution du Falun Gong par le régime chinois. Cette peur lui a causé une maladie cardiaque, de l’hypertension et des problèmes rénaux. Comme il ne pouvait pas payer un traitement médical étant donné les sommes qu’on lui avait extorqué, il est mort l'année dernière. La famille est toujours fortement endettée.


Après que Gongding ait obtenu son brevet du collège, il a été accepté dans un établissement d'enseignement technique. Incapable de surmonter le stress quotidien auquel il faisait face, il a cessé d'aller à l'école et a finalement trouvé un travail. Cependant, il avait si peur que la police détienne arbitrairement sa mère qu'il a quitté son travail pour passer plus de temps avec elle à la maison.


Le Bureau 610 du canton de Mengyin essaye à présent de manipuler le système judiciaire pour condamner illégalement Mme Shan. On ne peut qu’imaginer les souffrances qui attendent encore Gongding et sa mère !


Parties impliquées dans la persécution de Mme Shan :

Zheng Zhaoxin, chef du Bureau de la sécurité publique du canton de Mengyin : +86-13905392797, +86-539-5394818901 (bureau)
Bian Dayong, sous-chef du Bureau de la sécurité publique du canton de Mengyin : +86-13905392102, +86-539-5394818903 (responsable de la persécution)
Li Jian, chef de l'équipe de la sécurité publique du canton de Mengyin : +86-13905490785
Wang Zaien, chef du Bureau 610 du canton de Mengyin : +86-18653968566
Meng Qinglong, secrétaire du Comité des affaires politiques et juridiques du canton de Mengyin : +86-13953922196, +86-539-5394273690 (bureau)

Centre de détention du canton de Mengyin : +86-539-5394818621, +86-539-5394818620

Traduit de l'anglais en Europe