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La persécution s’est dissoute lorsque ma pensée est devenue droite

Vendredi 22 mars 2019 |   Écrit par un pratiquant de Dafa de la province du Sichuan, Chine

(Minghui.org) En 2012, j’ai appris la vérité sur le Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong). Avant la fin de l’année 2013, j’ai lu le Zhuan Falun et réalisé que c’était un livre pour la cultivation et pratique. Plus tard, le Maître a installé un Falun pour moi et a purifié mon corps pendant une période de quelques jours.

Depuis, j’ai réellement compris le but de la vie. J’ai pris tous les problèmes que j’ai rencontrés comme de bonnes choses et je suis toujours resté de bonne humeur. Le Maître m’a guidé pour mémoriser et réciter le Fa. Peu importe où je me trouve, que ce soit quand je marche dans la rue ou en prenant l’autobus, je récite régulièrement le Fa.

Chaque fois que je fais face à un problème, j’essaie de penser à un passage pertinent dans le Fa du Maître. Pour la première fois de ma vie, j’ai réellement compris ce que c’était que d’être heureux !

Une seule pensée droite terrasse cent perversités

En 2014, un pratiquant nommé Anqi a été arrêté alors qu’il distribuait des documents qui expliquaient les faits sur le Falun Gong. J’ai pensé au Fa du Maître :

« (...) ses affaires sont vos affaires, vos affaires sont ses affaires. » (« Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de Washington DC », Enseignement de Fa dans les conférences [II])

J’ai décidé de m’investir dans la situation d'Anqi. Je suis allé au poste de police et j’ai demandé pourquoi Anqi avait été arrêté. Des policiers ont fouillé mon sac sans permission avant d’appeler leur directeur. Je leur ai dit que le Falun Dafa est une pratique de l’école de Bouddha qui enseigne aux gens à suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Des personnes de la police du canton et du Bureau de la sécurité d’État sont arrivées et ont exigé que je me soumette à un entretien enregistré. Ils ont tenté de me contraindre à admettre que je pratiquais le Falun Dafa. J’ai récité silencieusement quelques lignes du poème « Vertu majestueuse » :

« Dafa ne quitte pas le corps,

Le cœur rempli de Zhen Shan Ren ;

Dans ce monde un grand Arhat,

Pour les divinités et les démons,

pleine crainte respectueuse »

( Hong Yin, Traduction version A)

À cet instant, je me suis senti extrêmement grand, pas du tout intimidé par les policiers. Je leur ai dit comment l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, et ses subordonnés avaient organisé le coup monté des immolations sur la place Tiananmen pour diffamer le Falun Dafa. J’ai expliqué que le Bureau 610 est une organisation illégale établie par le régime de Jiang uniquement pour persécuter Dafa. J’ai ajouté que j’espérais qu’ils n’allaient pas se mettre en danger en se rangeant du côté des gens pervers.

J’ai décidé de partir, alors je leur ai demandé de me remettre mes biens. À ce moment, j’avais une pensée ferme que je devais retourner chez moi le jour même — je ne devais pas rester là. Ils m’ont demandé si je voulais dîner. Avant qu’ils terminent leur travail de l'après-midi, quelqu’un est venu vers moi et a dit : « Tu peux partir. » Plus tard, avec l’effort combiné des pratiquants locaux et de l'étranger, Anqi est aussi retourné chez lui en toute sécurité.

Une foi inébranlable

Une fois, alors que j’étais en visite chez un autre pratiquant, des policiers en civil ont fait irruption et m’ont jeté par terre, me faisant saigner la bouche. Je leur ai dit : « Le bien sera récompensé par le bien et le mal par le mal. C’est un principe divin. Vous ne devriez pas persécuter les bonnes personnes. » Ils m’ont donné des coups de pied et m'ont attaché les mains ensemble. J’ai crié : « Falun Dafa est bon ! » Ils m'ont bâillonné la bouche avec du ruban adhésif et m’ont emmené au poste de police, où j’ai reçu des coups de poing et des coups de pied avant d’être menotté à une chaise de fer.

Le jour suivant, j’ai été emmené dans un centre de détention. J’ai décidé que puisque j’y étais, je devrais expliquer les faits à autant de gens que possible. Le lendemain matin, alors que la police patrouillait, je me suis assis en position du lotus et j’ai émis la pensée droite. Au cours de l’après-midi, les détenus dans ma cellule ont reçu l’ordre de me menotter les bras et les jambes. Personne n’avait le droit de me parler. J’ai pensé : « Vous pouvez enfermer mon corps, mais vous ne pourrez jamais restreindre ma croyance. »

On m’a demandé de signer le compte rendu de l’entretien, mais j’ai refusé. Le superviseur a dit à un autre policier de m’emmener dans le bureau. En marchant dans le couloir, j’ai crié : « Falun Dafa est bon ! » Il y avait un certain nombre de policiers et quelques prisonniers dans le bureau lorsque nous sommes arrivés. J’ai pensé que les disciples de Dafa devraient être les protagonistes. J’ai dit fortement, pour que tous puissent l’entendre : « Dafa enseigne aux gens à être bienveillants, à suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. En 1992, Dafa a été présenté au monde. En 1999, il y avait cent millions de pratiquants en Chine. Maintenant, le Falun Dafa est pratiqué dans plus de cent pays. Le PCC diffame et persécute cruellement les pratiquants, il fabrique continuellement des mensonges. J’espère que tout le monde pourra apprendre la vérité et ne pas être utilisé par le PCC. » La plupart ont écouté calmement, sans m’interrompre.

Pendant que j’étais au centre de détention, j’étais surveillé par au moins deux détenus en tout temps. Les gardes considéraient les détenus — tels que ceux reconnus coupables de consommation de drogues illégales, de prostitution, de vol et de meurtre — comme de la racaille. Je pensais qu’ils étaient simplement perdus, comme je l’avais été avant de commencer à pratiquer Dafa.

Je cherchais des occasions de les informer sur Dafa. Les détenus rentraient et sortaient après quelques jours, alors j’ai demandé au Maître de me renforcer pour que j’arrive à les aider tous à connaître la vérité sur la persécution.

Le Maître a écrit :

« Dans la vaste mer de gens, se rencontrer n’est pas facile

Un sourire rencontré par hasard vient de l’affinité prédestinée

Apaise ton cœur et écoute la vérité

Pour ces mots, tu as attendu des milliers et des milliers d’années

Le Dafa qui sauve de la catastrophe est déjà en train de se propager

Chaque phrase des secrets célestes est la vérité »

(« À propos d’affinité prédestinée », Hong Yin III)

Sachant comment était le PCC, certains détenus ont dit que je ne serais jamais relâché ; ils semblaient être désolés pour moi. Mais j’ai souri et leur ai dit que je sortirais bientôt sans aucun doute. Ils ont dit que ma vision positive était admirable. Je leur ai dit que mon Maître allait m’aider à sortir.

J’ai demandé au Maître de m’aider et j’ai calmement regardé à l’intérieur pour trouver mes attachements. J’ai trouvé que j’avais encore un attachement fort à l’exaltation, à parader, à l’esprit de compétition, à la jalousie et à la luxure. De plus, je ne portais pas assez attention à ce que je disais, ce qui était irrespectueux envers le Maître et Dafa. Je pensais à la vengeance, au cynisme sans tenir compte des sentiments des autres, et j'avais de la rancœur. J’ai pensé : « Dans le futur, je dois me cultiver sérieusement selon les exigences de Dafa. »

Finalement, sous les soins compatissants du Maître et après un processus de regarder constamment à l’intérieur, la perversité n’a plus été capable de me persécuter et j’ai été relâché. Lorsque j’ai quitté le centre de détention, un garde m’a demandé si j’allais continuer à pratiquer le Falun Dafa et je lui ai donné un retentissant : « Oui ! »

La décision ultime revient au Maître

Un an plus tard, j’ai été arrêté de nouveau. Tant que j'en avais la possibilité, je parlais de la persécution aux gens autour de moi. J’étais aussi content de parler aux gardes lorsqu’ils voulaient me rencontrer. J’utilisais ces occasions pour parler du Falun Dafa. Je leur disais qu’une campagne mondiale pour poursuivre Jiang Zemin en justice avait commencé et gagnait de l’élan. J’espérais qu’ils n’allaient pas choisir le mauvais côté. Parfois, les gardes qui me connaissaient me saluaient. J’étais heureux de leur retourner leurs salutations, à la grande surprise des autres détenus.

Une nuit, dans un rêve, j’ai vu des fleurs de lotus fleurir les unes après les autres. Lorsque je me suis réveillé, j’étais en larmes. Je savais que le Maître m’encourageait, me rappelant que le Maître est toujours avec les pratiquants.

J’ai senti que le Maître avait arrangé pour moi d’expliquer la vérité de la persécution aux gens qui travaillaient au Bureau de la sécurité publique, au parquet et dans les tribunaux. Alors j’ai tenté de leur expliquer les faits d’un point de vue légal. Il y avait un garde en particulier qui avait beaucoup d’incompréhensions envers Dafa, alors j’ai commencé par lui dire que c’était illégal de persécuter les pratiquants. Avec le temps, son attitude envers la pratique a beaucoup changé. Je lui ai conseillé de bien lire les documents d’information produits par les pratiquants, pour qu’il ne finisse pas comme un bouc émissaire du PCC.

Je m’assurais de réciter le Fa tous les jours. Lorsque j’avais le temps, je me calmais et j’émettais la pensée droite pour purifier mon champ. Pendant beaucoup de jours, les mots « à n’en plus finir » me revenaient toujours à l’esprit. Je me suis alors rappelé ce que le Maître avait dit :

« En tant que disciple, à l’arrivée de l’épreuve démoniaque, si vous pouvez vraiment rester tranquille et inébranlable, ou laisser votre cœur se conformer aux différentes exigences des différents niveaux envers vous, cela suffira pour que vous passiez l’épreuve. Si le cas continue encore à n’en plus finir, quand il n’y a pas d’autre problème dans le Xinxing ou la conduite, c’est sûrement le démon pervers qui profite d’une lacune de votre indulgence. » (« Dao Fa [Parler de la Loi] », Points essentiels pour avancer avec diligence)

J’ai soudain compris ! J’avais toujours pensé que j’avais été arrêté et persécuté parce que j’avais des lacunes dans ma cultivation. J’avais même eu la pensée que d’avoir été kidnappé était peut-être l’arrangement du Maître pour que les pratiquants puissent secourir les gens au centre de détention. Maintenant, j’ai pris conscience que j’avais reconnu les arrangements des forces anciennes. Le Maître a dit qu’il n’y avait pas d’arrangement pour une prétendue « cultivation en prison ». Cette situation était arrangée par les forces anciennes.

J’ai immédiatement corrigé mes pensées : « Je suis un disciple de Maître Li Hongzhi. Tout ce qui m’a été donné vient du Maître, alors je lui donne ma vie. Si le Maître n’a pas arrangé pour moi de pratiquer en prison, je ne devrais pas être ici. Toute insuffisance que j’ai devrait être corrigée par la cultivation ; ainsi, la prison doit me libérer immédiatement et sans condition. »

J’ai demandé au Maître de me renforcer. Puis j’ai continué à nier la persécution des forces anciennes et j’ai finalement été relâché vingt-huit jours plus tard. Sous la protection du Maître, je suis retourné chez moi en toute sécurité.

En me remémorant mon parcours de cultivation, j’ai réalisé que toute pensée droite vient du Fa. C’est le Fa du Maître qui m’a guidé sur le chemin pour retourner à mon origine. C’est le Fa du Maître qui m’a guidé pour faire face correctement aux conflits et aux difficultés de la vie. Le Fa du Maître m’a guidé pour sortir de la persécution.

Merci, Maître ! Merci, compagnons de cultivation !

Traduit de l’anglais au Canada