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Autorités ou citoyens, à Pékin ceux qui persécutent le Falun Gong en subissent les conséquences

Mardi 20 octobre 2020 |   Écrit par un correspondant de Minghui à Pékin

(Minghui.org) Pékin a joué un rôle essentiel dans le maintien de la civilisation chinoise en tant que capitale depuis 1403, sous la dynastie Ming. Cependant, après l'arrivée au pouvoir du Parti communiste chinois (PCC) en 1949, elle est devenue un lieu où d'innombrables directives et ordres ont été émis pour anéantir les valeurs traditionnelles et réprimer la population.

C'est particulièrement le cas avec la persécution du Falun Gong. Un système de méditation basé sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Après que l'ancien dirigeant du PCC, Jiang Zemin, a décidé de réprimer le Falun Gong en avril 1999, le 10 juin de la même année il a créé l'agence extrajudiciaire le Bureau 610 et a lancé ouvertement une persécution à l'échelle nationale à peine un mois plus tard, le 20 juillet. Depuis, le Bureau 610 a demandé aux services de police et aux autorités judiciaires de procéder à l'arrestation et à la poursuite en justice des pratiquants de Falun Gong.

Durant les vingt et une dernières années, un grand nombre de pratiquants innocents ont été harcelés, détenus, emprisonnés et torturés pour leur croyance. Beaucoup ont aussi subi des mauvais traitements psychiatriques et même des prélèvements d'organes. Selon les informations recueillies sur le site web Minghui, plus de 4500 pratiquants ont perdu la vie suite à la persécution. En raison du blocage d'Internet et de la censure en Chine, les chiffres réels sont certainement beaucoup plus élevés.

Malgré les efforts incessants des pratiquants pour expliquer ce qu'est le Falun Gong et démentir les mensonges du PCC à l'encontre du Falun Gong, certaines personnes, dont les agents de police et les autorités du gouvernement choisissent encore d'agir contre leur conscience et de suivre aveuglément l'ordre de persécuter.

Il existe un proverbe chinois, « Le bien est récompensé par le bien, et le mal fera face au mal », qui est pareil à la croyance occidentale selon laquelle on doit être tenu pour responsable de ses actes. Il est regrettable que de nombreux auteurs impliqués dans la persécution du Falun Gong aient subi des conséquences désastreuses. Cet article présente un ensemble de cas qui se sont produits à Pékin. Nous espérons qu'il servira de rappel à ceux qui suivent encore le PCC pour persécuter le Falun Gong.

Le gouvernement central du PCC

Le recueil des cas concernait 527 personnes, dont 163 du système judiciaire (à savoir, la police, le parquet et le tribunal), 119 d'organismes gouvernementaux de haut niveau, 89 des services publics et privés, 89 d'organismes gouvernementaux de bas niveau et 67 du Bureau 610 et de la Commission des affaires politiques et juridiques (PLAC), une agence extrajudiciaire habilitée à travailler avec le Bureau 610 pour superviser la persécution du Falun Gong.

Voici quelques exemples concernant le Bureau 610 et la PLAC.

Luo Gan, ancien secrétaire de la PLAC centrale (1998-2007), a été poursuivi pour son implication dans la persécution du Falun Gong dans de nombreux pays.

Liu Jing, ancien directeur du Bureau central 610 (2001-2009), a été poursuivi pour son implication dans la persécution du Falun Gong dans de nombreux pays.

Li Lanqing, membre fondateur et directeur du Bureau central 610 (1999-2002), a été poursuivi pour son implication dans la persécution du Falun Gong à Paris, en France.

Zhou Yongkang, ancien chef de l'équipe de direction du Bureau central 610 (2007-2012), a été reconnu coupable de corruption, d'abus de pouvoir et d'autres crimes en 2015, et condamné à une peine de prison à vie.

Li Dongsheng, ancien directeur du Bureau central 610 (2009-2013), a été condamné à une peine de quinze ans de prison en 2016.

Wang Maolin, ancien directeur du Bureau central 610 (1999-2001), a été poursuivi à l'étranger pour son implication dans la persécution du Falun Gong.

Jiang Chunwang, ancien directeur adjoint du Bureau central 610, a été poursuivi à l'étranger pour son implication dans la persécution du Falun Gong.

Zhang Wenyi, ancien membre du Bureau 610 de l'Administration nationale de la radio et de la télévision, est mort d'un cancer du foie.

Guo Chuanjie, ancien directeur adjoint du Bureau 610 de l'Académie chinoise des sciences, a été poursuivi à l'étranger pour son implication dans la persécution du Falun Gong.

Ding Guangen, ancien chef de l'équipe de direction du Bureau central 610, a été poursuivi à l'étranger pour son implication dans la persécution du Falun Gong, il est décédé en juillet 2012.

En outre, 20 hauts fonctionnaires chinois qui ont participé à la répression du Falun Gong en auraient également subi des conséquences. En voici quelques exemples.

Jiang Zemin, ancien dirigeant du PCC qui a lancé la persécution en 1999, a été poursuivi dans de nombreux pays pour avoir lancé la persécution du Falun Gong. Plusieurs de ses députés ont également été poursuivis à l'étranger pour leur implication dans la persécution du Falun Gong, notamment Zeng Qinghong, Jia Qinglin, Li Changchun, Wu Guanzheng, Zhang Dejiang, Liu Yunshan, Zhang Gaoli et Wang Yusheng.

Xu Jie, ancien directeur adjoint du Centre d'appel chinois (également connu sous le nom de Bureau d'État pour les lettres et les appels), a été condamné à une peine de treize ans de prison en 2015.

Yi Junqing, ancien directeur du Bureau de compilation et de traduction du Comité central, a fait l'objet d'une enquête en 2013 et a été démis de ses fonctions.

Su Rong, ancien vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CPPCC), a fait l'objet d'une enquête en 2014 et a été condamné à la prison à vie.

De nombreux officiers de l'armée chinoise et des médias ont également joué un rôle crucial dans la mise en œuvre de la politique de persécution. On sait que certains d'entre eux en ont également subi des conséquences.

Xu Caihou, ancien vice-président de la Commission militaire centrale, a fait l'objet d'une enquête en 2014 et est mort d'un cancer de la vessie en 2015.

Guo Boxiong, ancien vice-président de la Commission militaire centrale, a été condamné à la prison à vie pour corruption en 2016.

Gu Junshan, ancien directeur adjoint du Département de logistique générale de l'APL, a été reconnu coupable en 2015 et condamné à mort avec un sursis de deux ans.

Chen Zhili, ancien ministre chinois de l'Éducation, a été poursuivi en justice lors de sa visite en Tanzanie en 2004 et a été cité à comparaître devant le tribunal.

Fang Jing, ancien présentateur de CCTV qui a diffamé le Falun Gong à plusieurs reprises dans divers programmes, est mort en 2015.

Chen Hong, ancien directeur adjoint de la Division des sujets sociaux de CCTV, était l'un des producteurs du programme diffamatoire sur la mise en scène de l'incident des auto-immolations. Il est mort d'un cancer en 2008.

Luo Jing, ancien présentateur de CCTV, était probablement l'une des pires figures de l'agence qui a calomnié le Falun Gong après la répression commencée en 1999. Il est mort d'un lymphome avec des ulcères buccaux en 2009.

Zhao Puchu, ancien président de l'Association bouddhiste chinoise pro-PCC, a diffamé ouvertement le Falun Gong à de nombreuses reprises. Il est mort à Pékin en mai 2000.

Ye Xiaowen, directeur de l'Administration d'État pour les affaires religieuses, a participé activement à la répression du Falun Gong. Il a été poursuivi à l'étranger pour son implication dans la persécution.

Cas locaux

Liu Haiyang, l'ancien adjoint du Centre de commandement de reconnaissance de l'Agence de sécurité nationale, a suivi de près la politique de persécution après le début de la persécution en juillet 1999. Il a été récompensé pour sa participation active à la persécution en mars 2000. Après avoir reçu un diagnostic de lymphome osseux en 2002, il a souffert pendant trois ans de douleurs et est mort en 2005 à l'âge de 50 ans.

Liu Lijun, secrétaire du Parti de la ville de Dongshao dans le district de Miyun, a participé activement à la répression du Falun Gong. De nombreux pratiquants ont été détenus et envoyés dans des camps de travail, des prisons ou des centres de lavage de cerveau sous sa direction. Au début de l'année 2006, on a diagnostiqué à Liu un cancer de l'œsophage à un stade avancé. Le traitement d'un an a échoué et il est mort à l'âge de 45 ans.

Sun Shuying habitait la ville de Mujiayu, dans le district de Miyun. Un jour de 2008, elle est allée au poste de police local et a dénoncé un pratiquant de son village. Sur le chemin du retour, plus tard dans la journée, elle a été poursuivie par un essaim de guêpes. En se précipitant pour l'éviter, elle a heurté un mur. Son visage était ensanglanté et elle s'est évanouie.

Après avoir repris connaissance, Sun a dit qu'elle savait que cet incident était arrivé parce qu'elle avait dénoncé un pratiquant innocent à la police. « Je ne referai plus une telle chose », a-t-elle dit.

Traduit de l'anglais