(Minghui.org) Ma mère m’a fait connaître le Falun Dafa en 1998, lorsqu’elle a commencé à le pratiquer. Même si je n’étais qu’une enfant à l’époque, j’avais une bonne idée de ce qu’est réellement Dafa et de mon véritable but dans ce monde humain. Malheureusement, avant que je puisse m’engager pleinement dans le Falun Dafa, le Parti communiste chinois (PCC) a interdit la méthode et a lancé une campagne de répression nationale en juillet 1999. Malgré la campagne de diffamation du régime, je n’ai jamais douté de la bonté de Dafa.
Au cours de la décennie qui a suivi, je suis allée à l’université, j’ai déménagé à Shanghai pour poursuivre mon rêve dans la grande ville et j’ai entamé une relation sérieuse. En 2009, une série d’événements a bouleversé ma vie et m’a incitée à revenir sur l’idée de cultiver. Tout d’abord, mon petit ami de longue date a rompu avec moi. Ensuite, j’ai été licenciée après seulement deux mois pour un emploi que j’avais mis six mois à obtenir.
Quelques minutes après avoir été licenciée, ma mère m’a envoyé un texto pour me dire que ma grand-mère était décédée. Je suis retournée dans ma ville natale pour les obsèques. En regardant les cendres qui avaient été ma grand-mère bien-aimée, je n’arrêtais pas de me dire : « Les vies humaines sont tellement peu de choses ! »
J’ai réfléchi à ma vie jusque-là. J’avais vécu dans une grande ville et j’avais eu le cœur brisé. Au cours de la dernière décennie, j’avais connu des obstacles et des souffrances. Devais-je cultiver ou non ? J’étais indécise. Je savais que Dafa était bon et que j’étais venue pour ce Fa. Je savais aussi que cette vie humaine est pleine de chagrins. « C’est ce que j’attendais, alors pourquoi ne puis-je pas me décider ? » J’ai finalement décidé de cultiver.
Dès que j’ai commencé à cultiver dans Dafa, les choses ont commencé à s’améliorer. J’ai trouvé un emploi et tout le monde semblait plus gentil. Concernant mon état de cultivation, j’arrivais à résoudre et passer rapidement chaque test de xinxing que le Maître avait arrangé pour moi. J’ai progressé à pas de géant et j’étais pleinement consciente de mes progrès rapides. C’était aussi facile que de ramasser quelque chose sur le sol. J’étais ravie. En fait, cultiver était vraiment facile. Si seulement j’avais su, j’aurais commencé il y a longtemps.
Les bons moments ont duré jusqu’à ce que je retourne dans ma ville natale un an plus tard, et que le véritable test commence.
Les symptômes de l’anémie s’aggravent
De nombreux pratiquants se sont mis à cultiver Dafa pour des raisons de santé. Ils ont en effet énormément bénéficié des pouvoirs de guérison miraculeux de Dafa. Mon cas était complètement opposé. J’ai commencé à cultiver dans Dafa au début de la vingtaine, et à part une légère anémie, j’étais vraiment en bonne santé. J’avais une épaisse chevelure longue et noire, et ma peau était claire et délicate. Même lorsque mes cheveux ont commencé à tomber après avoir commencé à cultiver, je n’y ai pas prêté attention, car c’était négligeable par rapport à la quantité de cheveux que j’avais.
Les années suivantes, je me suis mariée et j’ai eu deux enfants. À chaque accouchement, mon anémie s’est aggravée. Lorsque j’étais enceinte de mon deuxième enfant, mon taux d’hémoglobine n’était plus que d’environ 50, bien inférieur à la moyenne de 120. Mon obstétricien a eu l’air soucieux en regardant mes chiffres : « Peut-être que vous souffrez d’une maladie rare. »
J’ai étudié avec diligence et copié à la main le Fa chaque jour. J’ai également cherché à l’intérieur. Même à la fin de ma grossesse, j’ai voyagé sans relâche dans la campagne pour distribuer des dépliants de Dafa et pour clarifier les faits aux gens concernant la persécution. J’ai passé des heures à émettre la pensée droite. Lorsque je concentrais mon esprit, j’étais capable de regarder dans les champs dimensionnels d’autres pratiquants et de voir ce qui causait leurs tribulations, mais j’étais perplexe quant à la façon de surmonter les miennes.
Mon xinxing a été mis à l’épreuve plus fréquemment et mes tribulations se sont accrues lorsque l’attitude de mon mari et de ma belle-mère a semblé devenir hostile du jour au lendemain. Même si je continuais à améliorer mon caractère et que je savais que je montais de niveau, c’était avec plus de difficultés et à un rythme beaucoup plus lent que lorsque j’avais obtenu le Fa au début. Avec un groupe sanguin rare et des symptômes d’anémie qui s’aggravaient au cours de ma deuxième grossesse, mon obstétricien m’a prescrit des injections d’érythropoïétine (EPO) et m’a menacée d’arrêter les soins prénataux si je refusais.
J’ai passé des heures à émettre la pensée droite pour nettoyer mon champ dimensionnel. Parfois, je pouvais voir d’innombrables disques rouges ressemblant à des globules rouges qui étaient séparés de moi. Ce qui m’a étonnée, cependant, c’est que la compassion du Maître était évidente même lorsque la tribulation semblait infranchissable — malgré mon faible taux d’hémoglobine, je n’ai jamais été malade au point d’être clouée au lit comme l’aurait été une personne ordinaire. Bien sûr, j’avais parfois des vertiges et j’étais malade, mais j’arrivais pourtant à faire plus de 16 km pour me rendre à mes examens et rendez-vous prénataux.
Après avoir donné naissance à mon fils, j’ai été soulagée de ne plus avoir à passer des examens sanguins de routine. J’ai cessé de prêter attention à ma numération globulaire, mais je savais qu’il s’agissait d’une faille dans ma cultivation à laquelle j’allais devoir remédier tôt ou tard.
Perte de cheveux rapide
Trois mois après l’accouchement, j’ai remarqué que mes cheveux tombaient en grande quantité, au point que je ne pouvais plus avoir de cheveux longs. Ensuite, mes cheveux courts se sont clairsemés. Mon cuir chevelu était exposé et un large espace à l’arrière de ma tête était complètement dégarni. Mes cheveux étaient ternes, secs et cassants. Le simple fait de me passer les doigts sur les cheveux ou de les gratter légèrement en faisait tomber beaucoup — les mèches étaient de longueurs variables, et certains cheveux venaient tout juste de pousser.
Lorsque mes enfants étaient un peu plus âgés, j’ai accepté un emploi dans une entreprise d’État où l’endoctrinement du PCC en matière de tromperie et de coups de poignard dans le dos était très répandu. Je travaillais de longues heures, j’assumais de lourdes charges de travail et je naviguais avec précaution dans un environnement de travail toxique et des relations personnelles complexes. En outre, je devais m’occuper de mes enfants et de ma famille. J’avais à peine le temps d’étudier le Fa et de faire les exercices. Au bout de deux ans, j’étais complètement épuisée, je perdais plus de cheveux que jamais et j’ai même perdu quelques dents.
Mes cheveux étaient extrêmement fins, mon teint était d’un jaune maladif, mes lèvres pâles et j’avais l’air hagard, comme si je ne recevais pas assez de nutriments. Il me suffisait de monter deux étages pour être à bout de souffle. Je ne disais pas aux gens que j’étais une pratiquante de Dafa parce que je représentais si mal le groupe et que j’étais le cas le moins convaincant des pouvoirs extraordinaires de Dafa.
J’ai souvent soupiré en regardant les innombrables petits cheveux qui restaient sur mon oreiller. Je ne savais pas que faire. J’avais essayé de faire de mon mieux pendant plus de dix ans de cultivation. Oui, j’avais encore beaucoup d’attachements, mais au moins j’avais toujours regardé à l’intérieur pour m’examiner et essayer de m’améliorer. Pourquoi mon état ne s’améliorait-il pas ? Il devait y avoir un problème fondamental qui en était la cause, mais qu’est-ce que c’était donc ?
Je pouvais parfois voir vaguement à travers mon œil céleste la direction que prenait mon chemin de cultivation. J’ai entendu le Maître me parler à quelques reprises. Un après-midi, alors que je faisais la sieste, le Maître m’a dit : « Si tu pouvais pratiquer comme le petit moine, rien ne pourrait t’arrêter. » Surprise, je me suis rapidement levée.
Une fois, j’ai vu le Maître en rêve. Il était assis avec les jambes repliées en position du lotus. Il me tapotait doucement la tête comme un père aimant. C’était tellement vivant et réel. Comment pourrais-je ne pas être la disciple du Maître ?
J’ai eu de nombreuses révélations en me cultivant. Par exemple, un jour, il est devenu clair pour moi quel était mon attachement fondamental et quel était mon esprit de recherche en commençant à cultiver — je voulais éviter mon destin et changer le cours de ma vie. Cultiver m’offrait un moyen de fuir ce monde chaotique et imprévisible. Il s’agissait d’une décision calculée, car j’étais persuadée que je pourrais gagner beaucoup plus en cultivant qu’en continuant à suivre le chemin d’une personne ordinaire. J’avais tellement de conceptions et d’attachements humains lorsque j’ai commencé.
Je croyais que le fait de cultiver Dafa pouvait me donner un corps sain et m’empêcher de tomber gravement malade. Cependant, je sentais que mon anémie était différente — je la considérais comme le résultat d’une malnutrition au lieu d’une véritable maladie. Pour soulager les symptômes qui ne cessaient de s’aggraver, j’ai examiné attentivement mes attachements et analysé chacune de mes pensées, voulant désespérément trouver la cause profonde de cette tribulation sans fin.
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai cru que j’avais enfin trouvé la solution : « Ça doit être ça ! » Pourtant, cela ne changeait rien — mon état persistait et mes cheveux tombaient toujours comme des feuilles d’automne. J’avais du mal à rester positive et je me sentais déprimée. Je croyais fermement en Dafa et je n’ai jamais faibli au cours des dix dernières années, même si ma santé déclinait. « Ne suis-je toujours pas une véritable pratiquante ? » Les pratiquants disent souvent « cultiver véritablement et cultiver solidement », mais que signifiait donc cultiver véritablement ?
J’ai décidé que si j’arrivais à tout comprendre un jour, j’écrirais un article et partagerais mon expérience pour aider d’autres pratiquants.
Faire une percée en renforçant l’étude du Fa
Le Maître m’a donné une indication claire en mars dernier, en me disant que je devais renforcer mon étude du Fa. J’ai augmenté le temps d’étude du Fa et je me suis assurée de le faire avec un esprit calme et clair. J’ai commencé à voir l’effet et la façon dont cela transformait mon état de cultivation. Avant cela, j’étais devenue de plus en plus passive dans la cultivation, car je n’arrivais pas à surmonter mon karma de maladie depuis si longtemps. Je me disais que, peut-être, c’était juste mon chemin. La rectification de Fa va sûrement réussir, et je n’avais qu’à être patiente et à attendre. Je me suis dit : « Contente-toi d’étudier le Fa et ne réfléchis pas trop. Seul le Fa peut t’aider. »
Il y a deux mois, j’ai commencé à copier le Zhuan Falun pour la septième fois cette année. J’ai prêté plus d’attention à chaque passage au fur et à mesure que je le copiais. En étudiant les enseignements et en développant une compréhension plus profonde des questions abordées, j’ai pu découvrir mes propres attachements que je n’avais jamais détectés auparavant.
Un événement malheureux s’est produit à cette époque, qui a affecté tous les membres de ma famille, en particulier ma mère et moi. Nous étions toutes les deux à bout de nerfs et nous pouvions facilement exploser à la moindre provocation. Un soir, la conversation et les plaisanteries entre ma fille et ma mère se sont transformées en une violente dispute. Ma fille, aujourd’hui adolescente, est rebelle et aime repousser les limites. J’étais de mauvaise humeur et j’avais envie d’être seule ce jour-là. Lorsque ma fille a répondu à ma mère, je ne suis pas intervenue pour la discipliner.
De ma chambre, j’ai entendu ma mère dire à ma fille : « Si tu veux que je parte, je fais mes bagages et je pars tout de suite. Ne crois pas que j’aurai peur de toi juste parce que quelqu’un te soutient. » Connaissant ma mère et ses méthodes passives agressives, je savais que ce « quelqu’un » faisait référence à moi — elle n’était pas contente que je ne fasse rien quand ma fille était irrespectueuse.
J’avais toujours détesté la façon dont ma mère aimait insinuer et manipuler. Dans le passé, j’aurais probablement commencé à me disputer avec elle. Mais ce jour-là, je me suis retenue parce que je savais que si je le faisais, les choses tourneraient mal et deviendraient rapidement incontrôlables. Pour éviter de me retrouver dans cette situation, j’ai serré les dents et je n’ai pas réagi. Même lorsque ma mère a répété la même chose le reste de la journée, j’ai réprimé ma colère et je n’ai rien dit.
Le lendemain matin, dès que j’ai ouvert les yeux, une vague de calme et de joie m’a envahie. Je savais que c’était le Maître qui me montrait le niveau de « tolérance ». Ma mère m’a accueillie avec un sourire comme si rien ne s’était passé et m’a demandé ce que je voulais pour le petit-déjeuner. Je me suis soudain rendu compte : je ne m’étais pas véritablement cultivée pendant toutes ces années.
Mon attachement fondamental à moi-même
Tout mon parcours de cultivation a défilé devant mes yeux, et j’ai réalisé que je ne m’étais pas du tout cultivée.
J’avais toujours eu du mal à cultiver la « tolérance ». Il y a des années, après mon accouchement, ma belle-mère était restée avec nous pendant un mois pour nous aider à cuisiner et à faire le ménage. Elle avait caché la viande et m’avait donné des pommes de terre presque à chaque repas pendant tout le mois. Mon mari s’était rangé du côté de sa mère et avait dit que les femmes ne devraient pas manger de viande lorsqu’elles se remettaient d’un accouchement. Quelle absurdité ! Je m’étais sentie amère et je n’avais pas pu abandonner cela pendant longtemps.
À l’époque, je pensais pourtant avoir bien maintenu mon xinxing et l’avoir toléré sans me disputer avec ma belle-mère. Je m’étais même félicitée d’avoir abandonné ma rancœur. N’était-ce pas suffisant ? Qui, parmi mes pairs, aurait été capable de faire cela ? J’avais grandi dans une famille de la classe moyenne supérieure et mes parents travaillaient pour des agences gouvernementales. En tant que fille unique, je n’avais jamais été privée de quoi que ce soit. J’étais sûre qu’aucun autre enfant unique ayant reçu une éducation confortable n’aurait pu tolérer d’être traité de la sorte. Au fond, je méprisais mon mari et sa mère pour leur mesquinerie.
Ma fille a connu une période de rébellion où elle repoussait les limites et répondait aux adultes. Quoi que je disais, elle devait me surpasser et avoir le dernier mot. « Comment puis-je la laisser me manquer de respect et me parler ainsi ? Je dois y mettre un terme et la discipliner. C’est ma responsabilité de mère ! » Je me suis même examinée pour voir si j’avais les mêmes défauts que ma fille et j’ai effectivement trouvé mon esprit de compétition et des traces de l’endoctrinement du PCC. Je pensais avoir bien réussi à me cultiver, même si je perdais mon calme avec elle de temps en temps. « Mais elle le méritait, j’avais raison et j’ai toujours regardé à l’intérieur pour m’examiner. »
Ma mère est passive agressive et peut parfois être manipulatrice. Il fallait que je lui dise que c’était mal et que ce n’était pas en accord avec le Fa. Elle est aussi une pratiquante de Falun Dafa et devrait savoir que parler d’une manière aussi indirecte est malhonnête. Je devais le lui faire remarquer pour qu’elle puisse s’améliorer. Ce n’était pas de l’intolérance, n’est-ce pas ? Même le Maître a dit que si nous voyons un problème chez un compagnon de cultivation, mais que nous ne le signalons pas, nous ne sommes pas responsables.
Je pratiquais la « tolérance » dans le cadre de ma propre compréhension superficielle. J’utilisais même les mots du Maître pour me convaincre que mon interprétation de la tolérance était correcte. Mais j’avais tout faux.
Pour ce qui est de la « compassion », je pensais avoir bien travaillé dans ce domaine. Je pensais avoir fait preuve de gentillesse et de compassion envers les autres. Lorsque d’autres enfants maltraitaient mon enfant, j’essayais de parler à l’enfant lui-même ou à ses parents. Je ne pouvais pas laisser les gens penser que je ne me souciais pas de mon enfant ou que je ne prenais pas soin de lui. De plus, l’autre enfant perdait sa vertu en intimidant les autres et en profitant d’eux. Je ne pouvais pas le laisser faire — ce n’était pas la chose responsable à faire. Un parent nous a également escroqués d’une grosse somme d’argent. Je lui en voulais, mais comment faire autrement ?
Lorsque j’ai pris conscience de tout cela, j’ai été inquiète. J’avais essayé de valider le Fa sur la base de ma compréhension superficielle et j’avais échoué lamentablement à assimiler inconditionnellement Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Comme j’étais arrogante et imprudente ! Il n’est pas étonnant que mon karma de maladie ait été têtu et persistant. Il n’est pas étonnant que ma santé se soit dégradée. En fait, je n’avais pas vraiment cultivé du tout.
Me débarrasser de mon attachement à moi-même
De nombreux pratiquants ont parlé de l’abandon de l’attachement fondamental au « soi » afin de pouvoir véritablement cultiver solidement. Mais qu’est-ce que l’attachement au « soi » ? Qu’est-ce que « cultiver solidement » ?
J’ai réalisé que lorsque j’essayais de me défaire du « soi », les mots d’autres pratiquants me venaient à l’esprit au lieu du Fa du Maître. Seuls le Maître et Dafa peuvent nous guider sur nos chemins de cultivation. Quel que soit le moment ou l’endroit, nous ne devrions que suivre la direction du Maître et faire ce qui est requis de nous par le Fa.
Lorsque je me suis immergée dans le Fa, j’ai acquis de nouvelles compréhensions sur les gens et les choses qui m’entourent. Il m’est apparu clairement que le Maître avait minutieusement arrangé chaque chose de la sorte pour que je puisse facilement voir mes attachements. Mais pendant longtemps, je m’étais contentée d’étudier le Fa de façon routinière, j’étais complètement inconsciente de mes propres lacunes.
Le Maître a dit :
« […] ils n’arrivent pas à comprendre la Loi selon la Loi, cela facilite l’apparition de problèmes. » (Enseignement du Fa à la conférence de Loi internationale à New York)
Je n’avais pas compris ce passage jusqu’à ce que je rédige ce partage. Lorsque j’essayais de mettre en pratique le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance selon ce que je croyais être juste et sur la base de ma compréhension limitée, je ne comprenais pas le Fa sur la base du Fa. Je comprenais le Fa sur la base de ma propre expérience. Ce n’est que lorsque j’abandonne complètement ma propre pensée que je peux agir comme l’exige le Fa. Ce n’est qu’à ce moment-là que je peux m’assimiler inconditionnellement au Fa et comprendre véritablement le Fa sur la base du Fa.
Avec cela à l’esprit, j’ai examiné tous les hauts et les bas de ma cultivation et j’ai réalisé que je ne m’étais jamais élevée au-dessus du « soi ». Sans comprendre le Fa sur la base du Fa, je ne pouvais que faire ce que je savais le mieux faire dans les limites de mes propres connaissances. Je n’aurais pas pu cultiver solidement, quels que soient mes efforts.
En fait, le « soi » ne m’a pas seulement empêché de m’assimiler au Fa, il m’a aussi causé beaucoup de stress dans la vie. Comme j’avais le teint cireux, je portais presque toujours un masque pour le dissimuler. Je me suis rendu compte que même sous le masque, j’avais souvent l’air anxieux parce que mon « soi » parfait exigeait que tout se déroule de manière ordonnée pour répondre à une norme de perfection impossible à atteindre. J’étais devenue l’esclave des exigences déraisonnables du « soi » et je poursuivais frénétiquement un but inatteignable. Je menais une vie si fatigante.
Mon « soi » égoïste me conduisait également à faire confiance à mon propre jugement au lieu de placer une confiance totale dans le Maître et le Fa. Le « soi » me faisait sélectionner ce que je considérais comme utile dans le Fa, au lieu de m’assimiler véritablement au Fa.
Trouver des fleurs éclatantes après avoir passé l’ombre des saules
Ma fille m’a dit la semaine dernière : « Maman, la calvitie à l’arrière de ton crâne a disparu. » J’ai également remarqué que je perdais moins de cheveux ces derniers temps. Je lui ai demandé de prendre une photo de l’arrière de ma tête et de me la montrer. En effet, la calvitie avait disparu et mes cheveux étaient devenus plus forts et plus foncés. J’avais également retrouvé un teint sain.
Quelques jours plus tard, j’ai eu mes règles et le sang était rouge vif. Je me souviens également m’être sentie plus forte et plus énergique en faisant des tâches ménagères il y a quelques semaines. J’ai terminé les tâches beaucoup plus rapidement et j’y ai même pris plaisir. Lorsque nous avons emmené les enfants en randonnée le week-end, je ne me suis pas sentie étourdie ou essoufflée.
Je me suis regardée dans le miroir et j’ai été surprise de voir que mes joues avaient pris des couleurs. Mes paupières inférieures n’étaient plus aussi pâles et je n’avais plus l’air d’un fantôme. Je n’étais plus anémique ! Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai réalisé que ma perte de cheveux était due à l’anémie. J’avais vécu avec cela pendant si longtemps que je ne savais pas ce que c’était que d’être en bonne santé.
Plus étonnant encore, ma fille a changé. Elle est maintenant douce et respectueuse. Elle essaie d’être patiente et regarde même à l’intérieur pour s’examiner chaque fois qu’il y a un conflit. Tous ces changements positifs ont semblé se produire du jour au lendemain, et je n’arrive toujours pas à m’en rendre compte.
Je sais que ma cultivation est différente de ce qu’elle était auparavant.
Traduit de l’anglais
Copyright © 2025 Minghui.org. Tous droits réservés.