(Minghui.org) Une femme de 76 ans, originaire de Tianjin, est en attente du verdict du tribunal à l’issue de deux audiences, car elle pratique une discipline spirituelle que le régime communiste chinois persécute depuis 1999.

Le 5 juillet 2024, seize agents du poste de police de Nanlou et du Bureau de la sécurité intérieure du district de Wuqing ont arrêté Mme Li Yuxiang à son domicile. Ils l’ont prise pour cible après avoir découvert qu’elle avait rédigé et diffusé des lettres afin de sensibiliser la population à la persécution dont elle est victime ces dernières années.

Aucun des agents n’a produit de pièce d’identité ni de mandat d’arrêt ou de perquisition. Certains d’entre eux l’ont maintenue allongée sur le canapé, tandis que les autres fouillaient son domicile. Ils ont saisi ses livres de Falun Gong et son téléphone portable.

Mme Li a été conduite au centre d’enquête de la police du district de Wuqing pour y être interrogée. Terrifiée, sa tension artérielle a atteint un niveau dangereusement élevé et elle a présenté d’autres symptômes. Elle a été libérée sous caution plus tard dans la journée.

Le 9 avril 2026, après un peu moins de deux ans, le parquet du district de Wuqing a soudain informé Mme Li qu’elle faisait l’objet d’une mise en accusation et qu’elle devait comparaître prochainement devant le tribunal. Le 15 avril, elle a reçu une nouvelle notification du parquet lui indiquant que la date de son procès était fixée au 23 avril.

Après la première comparution, Mme Li a dû comparaître à nouveau devant le tribunal du district de Wuqing le 12 mai. Le procureur Gao Jin lui a confisqué sa déclaration de défense et l’a empêchée de la lire.

La police a arrêté Mme Li chez elle le lendemain et l’a conduite au poste de police de Wuqing. La police l’a accusée d’avoir envoyé des lettres au procureur et au président du tribunal après ses deux audiences.

Le 29 mai 2026, la famille de Mme Li a déposé une plainte contre le procureur et le président du tribunal auprès de la Commission centrale d’inspection disciplinaire ainsi que des commissions d’inspection disciplinaire de Tianjin et de Pékin. Compte tenu de l’âge avancé de Mme Li, ils s’inquiètent pour son bien-être physique et mental pendant son incarcération dans le centre de détention.

Traduit de l’anglais