(Minghui.org) C’est à la fin du mois d’avril 2025 que je me suis véritablement engagée sur la voie de la cultivation du Falun Dafa. Je voudrais partager brièvement les transformations physiques miraculeuses et les changements dans mon xinxing qui se sont produits depuis que j’ai commencé à pratiquer Dafa.
Le Maître a purifié mon corps
Je souffrais autrefois de spondylose, une grave affection dégénérative de la colonne vertébrale. Le médecin qui m’avait examinée m’avait fait remarquer que j’avais l’air d’avoir 70 ou 80 ans. À cause de problèmes au niveau de la colonne thoracique, je ne pouvais pas me pencher en avant et il m’était pratiquement impossible de m’endormir. Ma maison était équipée de toilettes à la turque, je devais donc utiliser une chaise percée portable, ce qui me demandait un effort considérable. Mes problèmes au niveau de la colonne lombaire me causaient des douleurs dans le bas du dos pendant près de vingt jours par mois. Je ne trouvais de soulagement qu’en me tournant et me retournant sans cesse. Mon état au niveau de la colonne thoracique m’obligeait à rester allongée à plat dos, ce qui me rendait l’existence véritablement insupportable.
Chaque fois que mes troubles gastriques se manifestaient, je souffrais de vertiges, de maux de tête et d’un épuisement physique total. Au cours des trois dernières années, j’ai développé une luxation de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). Rien que l’année dernière, on m’a également diagnostiqué de l’anxiété, une dépression, une hypertension à haut risque, une hyperglycémie et des migraines sévères. Même en avril et mai de l’année dernière, j’étais obligée de porter un bonnet chaud jour et nuit. J’ai fini par devoir m’exposer en permanence à une lampe chauffante pour soulager la sensation de froid et de douleur dans ma tête. Je suis devenue hypersensible au vent, au froid et à la chaleur. Je ne supportais même pas la brise provoquée par le passage d’une personne et, si je ne supportais pas la climatisation, j’étais tout aussi incapable de supporter la chaleur. D’autres problèmes sont apparus, notamment un recul des gencives et des dents qui bougeaient. J’étais, littéralement, au seuil de la mort.
À ce moment critique, j’ai entamé mon parcours de cultivation dans Dafa. Dès que j’ai commencé à pratiquer, j’ai cessé d’utiliser la lampe chauffante dont j’avais eu tant besoin. En l’espace de deux ou trois jours seulement, mes maux de tête et ma sensation de froid dans la tête ont complètement disparu. Alors que j’effectuais le deuxième exercice, dans une autre dimension, j’ai vu le Maître retirer plusieurs planches qui avaient été clouées sur mon corps, de ma tête jusqu’au bas de mon dos. Étonnamment, en l’espace d’une semaine environ, mes problèmes au niveau de la colonne thoracique et lombaire ont été complètement guéris.
À cette époque, je prenais encore quotidiennement des médicaments contre l’hypertension. Cependant, au bout d’environ deux semaines, les médicaments ont cessé d’avoir le moindre effet. Même en prenant les médicaments trois fois par jour, en combinaison avec des perfusions intraveineuses, je ne parvenais pas à faire baisser ma tension artérielle. Alors que je m’apprêtais à prendre les comprimés pour la quatrième fois, un sentiment de désespoir m’a envahie — j’avais l’impression qu’il n’y avait aucune issue, aucun chemin à suivre. À ce moment-là, j’ai vu le Maître. Il avait un sourire bienveillant et me regardait avec compassion et encouragement. Derrière lui se tenaient de nombreuses déesses, que je sentais être des disciples de Dafa, me regardant elles aussi avec compassion, mais avec une pointe d’urgence et d’encouragement, comme pour dire : « N’aie pas peur. Fais juste un pas de plus, et tu surmonteras cette épreuve. »
Puis, une vague d’énergie rayonnante et chatoyante m’a enveloppée. J’ai ressenti une sensation de légèreté et de réconfort sans pareille, d’une beauté indescriptible. Puis, en un instant, je suis revenue à mon état normal. Les sensations familières de lourdeur, de vertiges et de tremblements m’ont submergée à nouveau. Mais cette fois, j’ai résolument refusé la perfusion intraveineuse et je suis retournée dans ma chambre pour pratiquer la méditation assise. Peu importe à quel point ma tension artérielle était élevée ou à quel point je me sentais mal à l’aise, j’ai simplement tout confié au Maître et j’ai lâché prise sur toutes mes inquiétudes. En l’espace de quelques minutes seulement, mon état s’est stabilisé.
À partir de ce jour-là, je n’ai plus jamais pris de comprimés. Un mois plus tard, un bilan de santé a confirmé que mon taux de glycémie était revenu à la normale. Au cours des deux cycles menstruels suivants, j’ai expulsé un nombre important de vieux caillots de sang. C’était comme si les blocages internes dans mon abdomen s’étaient dissous, et le gonflement de mon corps a disparu. Fait remarquable, toutes mes autres affections persistantes ont également guéri.
Peu importe le nombre de fois où l’apparence trompeuse du karma de maladie se manifestait, je n’en tenais pas compte et je ne cherchais pas d’aide médicale. Plus tard, encouragée par d’autres pratiquants, j’ai commencé à émettre la pensée droite pour éliminer l’interférence perverse. Grâce à cela, j’ai réussi à surmonter de nombreux cas d’interférence et de persécution découlant des fausses apparences de karma de maladie.
Éliminer le ressentiment et la jalousie par la cultivation
J’ai une petite sœur, et pendant longtemps, je lui en ai profondément voulu parce que mes parents la favorisaient. Il y a deux ans, j’ai suivi la tendance de la « littérature de la rage en ligne ». Dès que quelque chose n’allait pas comme je le voulais, même pour des broutilles, je me mettais à hurler, à faire des scènes et à casser des objets. Je me suis laissé de plus en plus envahir par cette influence démoniaque, jusqu’à devenir violente et agressive. Avec le recul, je suis vraiment effrayée par la façon dont je me comportais. C’était comme si j’étais devenue un démon. Ce n’est que lorsque la situation a atteint un point critique que, persuadée par ma mère, j’ai véritablement commencé à pratiquer Dafa. Mes deux parents sont des pratiquants.
Dès que j’ai commencé à étudier le Fa, j’ai senti le Maître purifier mon esprit. Chaque jour, mon esprit était entièrement concentré sur le Fa, libéré des distractions chaotiques des pensées quotidiennes. Mon cœur est devenu exceptionnellement pur, et j’ai immédiatement pris conscience de la rancœur que je nourrissais. J’étais remplie de gratitude et de remords envers ma mère, qui avait pris soin de moi sans relâche, et envers mon père, qui s’était occupé de moi de manière désintéressée. En abandonnant ma rancœur, j’ai cessé de dire des choses blessantes et je n’ai plus fait de crises de colère ni de scènes. Mon entourage a remarqué que je semblais être une personne complètement différente, et notre famille a connu une harmonie que nous n’avions jamais connue auparavant.
Mais mes parents ont peu à peu recommencé à se plaindre, m’accusant de ne pas être assez forte, de craindre les épreuves et de ne pas parvenir à surmonter les tribulations karmiques, ce qui avait des répercussions sur la famille. Je me suis sentie profondément blessée, et à mesure que ces reproches devenaient de plus en plus fréquents, mon ressentiment grandissait, et je me suis retrouvée dominée par ce ressentiment. Dès lors, chaque fois que j’avais de l’énergie, c’est-à-dire quotidiennement, je la consacrais entièrement à l’étude du Fa. C’est ainsi que j’ai réalisé que je n’en avais pas fait assez, que je n’avais pas complètement éliminé mon ressentiment.
En tant que pratiquante de Dafa cherchant à transcender le cycle de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort inhérent à la vie humaine ordinaire, je savais que je devais cultiver encore mieux. À cette fin, j’ai cessé de prendre les plaintes de mes parents à cœur et je suis restée imperturbable. Au lieu de cela, j’ai fait de mon mieux pour participer aux tâches ménagères et je me suis fait un devoir de discuter avec eux des questions concernant mon xinxing. Peu de temps après, ils n’ont plus formulé de plaintes, et nous avons commencé à partager plus fréquemment nos compréhensions et nos expériences de cultivation. J’ai senti que nous faisions tous des progrès significatifs, et notre famille est devenue harmonieuse et joyeuse.
Lorsque j’en suis arrivée au point où je restais imperturbable lors des conflits et où j’étais capable de discuter avec mes parents des attachements spécifiques que chacun de nous devait reconnaître et éliminer par la cultivation, j’ai eu l’impression qu’une couche de substance trouble et gris foncé avait été retirée de mon corps. Je me sentais beaucoup plus légère physiquement, et mon état général s’est considérablement amélioré.
Lors d’une séance d’étude collective du Fa qui a suivi, alors que chacun partageait ses réflexions, un pratiquant plus âgé a fait remarquer que ma posture de méditation, les jambes croisées, était plutôt bonne. Ma mère s’est immédiatement empressée de dire que sa fille cadette la faisait encore mieux. Comme ma sœur cadette ne pratique pas Dafa, les autres ne savaient pas vraiment quoi répondre, et je suis restée silencieuse moi aussi. Je me suis contentée d’écouter tandis que ma mère continuait à faire l’éloge de ma sœur. J’ai ressenti un sentiment d’injustice au plus profond de moi, même si je ne l’ai pas laissé paraître. Le lendemain, un autre pratiquant a fait un commentaire sur ma lecture du Fa : « Cette jeune fille lit si bien. Sa prononciation est d’une clarté cristalline. »
Ma mère est intervenue à nouveau : « Ma fille cadette lit encore mieux. Elle est très obéissante. Parfois, quand je lui demande de se joindre à nous pour l’étude du Fa, elle le fait, et elle lit encore mieux que sa sœur. » J’ai immédiatement compris qu’il s’agissait d’une épreuve, d’une manifestation de l’attachement à la jalousie. Pourtant, au fond de moi, je continuais à trouver que les remarques de ma mère étaient absolument hors de propos. Après tout, personne n’avait même mentionné ma sœur !
Au cours des jours qui ont suivi, chaque fois que ma mère prenait la parole, c’était pour faire l’éloge de ma sœur. Dès qu’elle commençait, je pouvais deviner l’essentiel de ce qu’elle s’apprêtait à dire. Je restais de marbre, sachant qu’il s’agissait d’une ingérence d’éléments pervers, spécialement conçus pour me provoquer, et qu’il s’agissait, en substance, d’une épreuve. Une autre fois, alors que ma mère se lançait dans son refrain habituel, je me suis surprise à trouver cela amusant : « Ça fait des jours maintenant. Ça ne m’a pas affectée le moins du monde, et pourtant elle continue ? » Après cela, ma mère n’a plus jamais évoqué ma petite sœur pour nous comparer.
En organisant et en rédigeant cet article, j’ai clairement pris conscience de mon propre caractère colérique, de ma mentalité de compétition, de mes rancœurs, de mon désir de me mettre en avant, de ma soif de vengeance, de mon ego et d’autres attachements. Derrière cette liste de facteurs pervers se cachent les éléments égoïstes et intéressés caractéristiques de l’ancien univers. Ces éléments sont enfouis bien plus profondément. Ils ne se manifestent pas uniquement dans des conflits tangibles ou des différends matériels, situations où l’on pourrait facilement repérer l’égoïsme ou l’instinct de protéger ses propres intérêts, mais sont, le plus souvent, profondément ancrés dans nos émotions et au plus profond de notre pensée.
Voici quelques compréhensions récentes que j’ai acquises grâce à ma cultivation. Je les présente respectueusement à notre Maître compatissant et estimé et les partage avec les autres pratiquants pour nous encourager mutuellement. Veuillez signaler tout ce qui ne serait pas conforme au Fa.
Traduit de l’anglais
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