(Minghui.org) En tant que pratiquants, il est de notre responsabilité de bien nous cultiver et d’aider le Maître à sauver les êtres. Guidée par le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, j’ai commencé par de petites choses dans la vie quotidienne, afin que les gens puissent voir à quel point le Falun Dafa est merveilleux.

Mon village a construit une buanderie publique où l’eau était gratuite. Les villageois en étaient très heureux. Au fil du temps, certaines personnes laissaient parfois les robinets ouverts, tandis que d’autres volaient les grilles d’évacuation en inox des éviers. Chaque fois que je faisais ma lessive, je fermais toujours tous les robinets.

J’ai cassé accidentellement la poignée d’un robinet. Le robinet fonctionnait toujours et personne ne s’en est aperçu. J’ai néanmoins donné 20 yuans à la responsable de la buanderie. Elle a été surprise et m’a dit qu’elle n’avait remarqué aucun dommage. Je lui ai expliqué que la moitié de la poignée s’était cassée, mais que le robinet fonctionnait toujours. Elle a insisté pour que je ne paie pas, arguant qu’il s’agissait d’une usure normale et que le village le remplacerait.

Je lui ai dit que je pratiquais le Falun Dafa et que notre Maître nous avait enseigné à respecter des critères moraux élevés. Après avoir insisté à plusieurs reprises, elle a finalement accepté l’argent. Bien que cet incident ait pu paraître insignifiant, il a profondément marqué les villageois et tout le monde s’est exclamé : « Les pratiquants de Falun Dafa sont vraiment des gens bien ! »

Retourner à son vrai soi

Bien que je mette en pratique les trois choses que le Maître nous a demandées, j’ai encore de nombreux attachements et conceptions humaines. Même si je ne suis pas à la hauteur des attentes du Maître, il ne cesse de m’encourager et m’a rendu la santé. J’ai l’air plus jeune que mon âge, mais je sais que c’est pour confirmer la grandeur de Dafa.

J’ai 64 ans. Mes règles, qui avaient cessé il y a dix ans, sont revenues cette année. Ma peau est lisse et rayonne d’un teint rosé et jeune. Les gens qui me connaissent me disent : « Ne dis pas aux gens que tu as 64 ans. On te croirait si tu disais que tu en as 46 ! » Chaque fois que les villageois plus âgés me voient, ils s’exclament à haute voix que j’ai l’air jeune. Je souris et je leur réponds : « C’est parce que je pratique le Falun Dafa. Si vous reconnaissez que “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon”, vous aussi vous en tirerez des bienfaits ! » Ils acquiescent souvent et s’exclament : « C’est merveilleux ! »

Notre environnement familial

J’ai pris conscience que le cadre familial offre d’excellentes occasions de se cultiver et peut m’aider à éliminer mes attachements. En 2020, mon mari a été victime d’un AVC et a contracté la COVID. Il a été hospitalisé à trois reprises. Comme nos enfants vivent ailleurs, je me suis occupée de lui avec le plus grand soin, jour et nuit, et j’ai perdu 20 livres (environ 9 kg). Mon mari a dit à tous les visiteurs qu’il ne serait même pas en vie sans mes soins dévoués. Mes voisins ont été témoins de cela et m’ont félicitée. J’ai dit à mon mari : « Je ne peux pas m’attribuer le mérite de l’œuvre du Ciel. C’est entièrement parce que tu crois que Dafa est bon et que tu soutiens ma cultivation que tu as été récompensé avec une bonne chose. Notre grand Maître t’a sauvé, ainsi que notre famille. Nous devrions être éternellement reconnaissants pour le salut compatissant du Maître. » Il était tout à fait d’accord et s’est mis à dire « Falun Dafa est bon » tous les jours.

Pendant son hospitalisation, les médecins, les infirmières, les patients et leurs proches ont tous souligné la chance qu’avait mon mari d’avoir une « fille » aussi dévouée qui prenait soin de lui avec tant d’attention (en raison de mon apparence juvénile). Mon mari les a fièrement corrigés en disant : « C’est ma femme ! » Ils nous ont tous regardés avec envie. J’ai naturellement saisi cette occasion pour clarifier la vérité sur Dafa et les encourager à démissionner du PCC et de ses organisations affiliées.

Valider Dafa pendant une détention illégale

Un jour, alors que j’expliquais la vérité en face à face et que je distribuais des documents sur Dafa, j’ai été signalée aux autorités par des individus malveillants. J’ai été emmenée au poste de police où l’on m’a soumise de force à des prises de sang et à la prise d’empreintes digitales. Les policiers m’ont menottée et m’ont annoncé que j’allais être envoyée dans un centre de détention situé dans une autre ville pour y passer dix jours. Tout au long de cette procédure, le comportement des agents du PCC a été d’une méchanceté absolue. Je leur ai demandé : « Quel crime ai-je commis pour que vous me traitiez ainsi ? Le Ciel observe tout ce que vous faites. » Un policier et une policière se sont moqués de moi en répondant : « Alors que la foudre nous frappe ! » Ils m’ont poussée de force dans une voiture de police. Mon attachement à préserver mon image et ma fierté ont pris le dessus et j’ai ressenti une grande frustration.

Ils m’ont emmenée à l’hôpital pour un examen médical. Il y avait six policiers et deux délinquants dans la voiture, mais j’étais la seule à être menottée. À notre arrivée à l’hôpital, tout le monde, y compris les patients et les médecins, me fixait du regard. Je me suis dit : « Je suis une pratiquante de Falun Dafa et je fais la chose la plus droite de l’Univers. Je dois montrer aux gens la véritable nature du PCC. »

Je me suis exclamée à voix haute : « Je pratique le Falun Dafa ! La police persécute les gens bien. » Un policier m’a chuchoté : « Si tu signes simplement une déclaration de repentir dans laquelle tu t’engages à cesser de pratiquer, tout cela sera terminé. Pourquoi fais-tu tout ce tapage ? » J’ai répondu : « Le Falun Dafa m’a apporté d’immenses bienfaits. Mes maladies ont disparu et cela ne m’a pas coûté un centime. Je ne peux pas décevoir le Maître ni trahir ma conscience. Le Falun Dafa est droit ! Dites-moi, comment pourrais-je bien signer une telle déclaration ? » Il est resté silencieux.

Après l’examen médical, on m’a emmenée au centre de détention. Six policiers gardaient l’entrée. J’ai soudain été saisie par la peur : « Mon examen médical montre que tout est normal. On sait que le PCC prélève les organes des pratiquants de leur vivant. Ma vie pourrait être en danger. » Mon cœur s’est mis à battre à tout rompre. J’ai immédiatement compris que cette pensée n’était pas droite et qu’elle ne venait pas de mon vrai moi. Le Maître est toujours à mes côtés et il n’y a rien à craindre. J’ai lâché prise sur la peur de la mort et je me suis entièrement confiée au Maître.

Dès que ma pensée droite a émergé, j’ai senti un grand Falun tourner puissamment au-dessus de ma tête, soulevant mon corps comme si j’étais sur le point de flotter. Je suis restée dans cet état tout au long de mes dix jours d’emprisonnement. Des larmes de gratitude coulaient sur mon visage, car j’ai compris que le Maître m’encourageait et me guidait constamment. J’ai compris qu’il avait méticuleusement organisé mon chemin de cultivation et que ma mission était de l’aider à sauver les gens. Il me suffit simplement d’avoir la pensée droite !

J’ai traité toutes les personnes que j’ai rencontrées avec bienveillance, considérant l’endurance des épreuves comme une joie. La tension artérielle d’une pétitionnaire détenue a grimpé en flèche jusqu’à 230. Elle a refusé de manger et de boire, puis s’est effondrée dans les toilettes. Les gardiennes, craignant d’être tenues pour responsables, ont pourtant refusé de la libérer. Je me suis occupée d’elle avec beaucoup d’attention et lui ai apporté un réconfort spirituel, en lui parlant de la grandeur de Dafa et du principe de « pas de gain sans perte ». Ses émotions se sont stabilisées et son état physique est progressivement revenu à la normale. Les gardiennes de prison et toutes les détenues de la cellule ont été témoins de cette transformation.

Elle m’a dit : « J’ai une chance incroyable de vous avoir rencontrée ‒quelle relation prédestinée profonde ! Merci de m’avoir sauvé la vie. Je ne vous oublierai jamais. » Au cours de ces dix jours, toutes les détenues de la cellule ont appris la vérité sur Dafa et ont démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

Pendant la demi-heure quotidienne de récréation en plein air, une gardienne a pris l’initiative de m’adresser la parole : « Falun Dafa est bon. S’il te plaît, pratique chez toi et ne sors pas distribuer de dépliants. Tout le monde sait à quel point le PCC est vraiment malfaisant. »

La veille de ma libération, un agent s’est adressé à moi d’une voix forte devant tout le monde : « Vous rentrez chez vous demain. Je vous ai observée et j’ai remarqué que votre état mental est vraiment excellent ; vous paraissez si jeune. » J’ai souri et répondu haut et fort : « C’est parce que je pratique le Falun Dafa. Ainsi, mon esprit et mon corps rajeunissent. Si vous croyez que le Falun Dafa est bon, vous retrouverez vous aussi votre jeunesse ! » Il a hoché la tête : « Faites attention, s’il vous plaît. Il y a des caméras de surveillance partout. » Tout le monde m’a regardé avec admiration. À cet instant, j’ai senti que j’avais accompli la mission pour laquelle j’étais venue, et j’ai été remplie d’une immense joie.

Merci, Maître, pour votre salut plein de compassion !

Traduit de l’anglais