(Minghui.org) J’ai reçu une éducation athée et, dès mon plus jeune âge, mon esprit avait été imprégné de la culture du Parti communiste chinois (PCC). Je ne comprenais rien aux questions spirituelles et je ne croyais en rien. Lorsque j’ai lu le Zhuan Falun pour la première fois en 1996, j’ai immédiatement senti que ce livre était extraordinaire ; chaque phrase sonnait juste, alors je l’ai lu encore et encore. À cette époque, j’étais obsédée par l’idée d’être admise à l’université, mais j’ai ensuite décidé de lâcher prise sur cet attachement. En réalité, mes notes n’étaient pas particulièrement bonnes, et je n’avais passé qu’un peu plus d’un mois à préparer les examens d’entrée. Contre toute attente, j’ai reçu une lettre d’admission peu de temps après. Cela a été ma première expérience de la nature miraculeuse de Dafa. C’est à ce moment-là que j’ai entamé mon chemin de cultivation dans Dafa, celui du retour à mon vrai moi originel.

Trente ans ont filé à toute allure, et le Maître m’a accompagnée à chaque étape de mon parcours. Je suis passée d’une jeune femme imprégnée d’idées athées à une véritable pratiquante de Dafa. Le Maître nous enseigne à être de bonnes personnes en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, et je m’efforce de respecter ces critères dans tous les aspects de ma vie. Comme d’innombrables autres pratiquants, je m’efforce de cultiver sincèrement et de diffuser la vérité sur le Falun Dafa dans mon entourage, permettant ainsi aux gens de découvrir la beauté de Dafa, tout en démantelant les mensonges du PCC.

Ma belle-mère a échappé à plusieurs reprises au danger

Ma belle-mère a 83 ans et a été profondément endoctrinée par la culture du PCC dès son plus jeune âge ; après ses études secondaires, elle s’est vu refuser l’accès à l’université en raison de l’« origine sociale » de sa famille. Pendant la Révolution culturelle, son père a été soumis à une dénonciation publique et son frère aîné a été qualifié de « droitiste ». La peur qu’elle a éprouvée à cette époque a perduré pendant des décennies et ne l’a jamais vraiment quittée. Après mon mariage avec son fils, elle s’est mise dans une rage folle dès qu’elle a appris que je pratiquais le Falun Dafa. Une fois, je lui ai montré les Neuf commentaires sur le Parti communiste, et elle était tellement furieuse qu’elle a failli faire une crise cardiaque. Elle s’est violemment disputée avec moi et a même voulu s’en prendre à ma famille. Après cela, j’ai hésité à lui clarifier la vérité. Au lieu de cela, j’ai suivi les enseignements du Maître en faisant toujours passer ses besoins en premier. Je me suis occupée d’elle avec encore plus d’attention que de ma propre mère, sans tenir compte de la façon dont elle me traitait et en me concentrant uniquement à me cultiver selon Dafa.

Au fil de divers conflits, je me suis libérée de nombreux attachements humains, tels que le ressentiment, l’appréhension, la peur et la jalousie. Peu à peu, ma belle-mère a également changé et a commencé à écouter la vérité sur Dafa. J’ai modifié mon approche et je lui ai parlé d’un point de vue qu’elle pouvait accepter. Je lui ai parlé de la culture traditionnelle et lui ai expliqué que l’athéisme est la cause profonde de nombreux phénomènes négatifs dans la société moderne, que le PCC n’est pas la Chine, qu’aimer son pays n’est pas la même chose qu’aimer le PCC, et que le bien et le mal reçoivent chacun leur juste récompense. Elle a pris ces paroles à cœur et m’a même parfois fait part de ses expériences personnelles.

Ma belle-mère souffrait d’une arthrose importante à une jambe et ne pouvait pas la lever ; elle la traînait en marchant. Au printemps dernier, elle était seule chez elle après être allée chez le coiffeur. Elle regardait ses cheveux dans le miroir, vérifiant d’abord le devant, puis le profil. De manière soudaine, alors qu’elle se tournait, l’une de ses jambes a glissé. Dans un grand bruit sourd, elle est tombée à plat sur le carrelage, atterrissant lourdement sur son bras, et est restée étourdie pendant un bon moment. Elle s’est lentement relevée et a constaté que seul son bras la faisait souffrir et que son poignet était enflé. À part cela, elle allait bien ; même la jambe malade n’était pas blessée. Je savais que tout cela était dû au fait que le Maître veillait sur elle ; sinon, qui sait quelles blessures une femme de 80 ans aurait pu subir à la suite d’une telle chute.

L’été dernier, à cause de la chaleur, mon mari et moi dormions dans le salon. Vers 2 h du matin, je me suis retrouvée, sans savoir pourquoi, incapable de dormir. À 3 h, j’ai vu ma belle-mère se lever pour aller aux toilettes, puis regagner lentement sa chambre. Nous avons senti que quelque chose n’allait pas, car elle est restée assez longtemps aux toilettes et, en revenant dans sa chambre, elle n’a pas éteint la lumière. Mon mari s’est levé pour aller voir comment elle allait. Lorsqu’il a ouvert la porte, il l’a trouvée pâle, trempée de sueur et souffrant d’une violente douleur au cœur. Voyant que ses symptômes étaient graves, nous avons appelé une ambulance pour l’emmener à l’hôpital. Il s’est avéré qu’elle avait eu une crise cardiaque, et les médecins ont immédiatement organisé son opération. Elle s’est bien remise après l’intervention. Son médecin a déclaré : « Comme elle a immédiatement bénéficié de soins d’urgence, il n’y a pas eu de complications majeures ; si cela avait été un peu plus tard, elle n’aurait peut-être pas survécu. » Plus tard, j’ai dit à ma famille : « Si nous n’avions pas été tous les deux réveillés, Maman ne serait peut-être plus parmi nous aujourd’hui. »

La maladie tenace de mon mari a disparu

Lorsque mon mari et moi nous sommes rencontrés pour la première fois, alors que nous étions encore jeunes, il souffrait de polyarthrite rhumatoïde au niveau de la mâchoire. Lorsque les symptômes s’aggravaient, la douleur était intense et il ne pouvait plus ouvrir la bouche ; il parvenait à peine à entrouvrir les lèvres pour avaler des aliments liquides et était totalement incapable de mâcher. Aucun médicament ne semblait le soulager, et les poussées étaient imprévisibles, sans aucun signe indiquant quand elles pourraient s’atténuer. Il souffrait également d’insomnie chronique ; le peu de sommeil qu’il parvenait à trouver était agité et ponctué de rêves très réalistes. Chaque nuit, il avait l’impression de ne pas avoir dormi du tout, il se sentait alors épuisé et apathique pendant la journée.

Je lui ai montré la vidéo « Voyager à travers le ciel et la terre sous la pluie et le vent », et il a compris que ce que le PCC présentait à la télévision au sujet du Falun Dafa était faux. La fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen était une mise en scène et constituait une diffamation préméditée. Une fois qu’il a compris la vérité, il a accepté de démissionner de la Ligue de la jeunesse communiste et des Jeunes Pionniers. Miraculeusement, son arthrite de la mâchoire et ses troubles du sommeil ont disparu ; ces problèmes ne se sont jamais reproduits, et il a commencé à dormir profondément chaque nuit.

Plus tard, j’ai prêté l’ordinateur portable de mon mari à un pratiquant pour qu’il puisse l’utiliser. Mon mari ne s’y est pas opposé et a même aidé à transporter du matériel pour le site de production de documents clarifiant la vérité. Parfois, lorsque j’étais occupée à accomplir les trois choses pour Dafa et que je ne pouvais pas m’occuper de notre boutique, il ne s’en plaignait jamais.

Un jeune pratiquant grandit avec Dafa

Permettez-moi également de parler de mon fils. Depuis son enfance, il est en bonne santé grâce aux bons soins du Maître.

Quand il était en première année, j’avais l’habitude de préparer le repas du midi pour plusieurs élèves du primaire : je passais les chercher à l’école et je les ramenais chez moi pour qu’ils mangent. Un jour, il m’a fait signe de venir dans une autre pièce et m’a dit d’un air grave : « Tu ne leur expliques pas la vérité. Est-ce parce que tu as peur qu’ils rentrent chez eux et le racontent à leurs parents ? » J’ai été surprise, car c’était précisément ce qui m’inquiétait, et j’ai acquiescé. Il a alors ajouté : « N’aie pas peur ! » J’ai immédiatement senti que le Maître me conseillait. Je n’oublierai jamais l’expression sur le visage de mon fils ni le ton de sa voix. Réalisant mon erreur, j’ai laissé de côté ma peur, j’ai rassemblé les enfants et je leur ai clarifié la vérité, en les encourageant à être de bons enfants en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Plus tard, l’un des enfants qui avait compris la vérité a régulièrement obtenu d’excellentes notes scolaires.

Un jour, alors que mon fils avait 2 ans, il jouait seul dans la cuisine pendant qu’une amie et moi discutions dans la pièce voisine. Soudain, nous avons entendu un « boum » retentissant. Nous nous sommes précipitées dans la cuisine et avons découvert qu’une vitre d’une armoire murale était tombée à la verticale, s’écrasant sur le sol sans se briser. La vitre mesurait environ trois à quatre millimètres d’épaisseur et plus d’un mètre de haut, soitplus grande que l’enfant lui-même,et l’impact avait endommagé le sol. Le plus important, c’est qu’il jouait tout près. S’il avait été heurté, ou même simplement effleuré par la vitre, les conséquences auraient été inimaginables. Mon amie s’est exclamée à ce moment-là : « Dieu existe vraiment ! »

Dès son plus jeune âge, il excellait non seulement sur le plan scolaire, mais abordait également tout ce qu’il entreprenait avec assiduité. À l’école primaire, il occupait le poste de délégué chargé de veiller à la propreté d’une zone qui lui était attribuée dans la cour de récréation. Chaque jour après l’école, il rentrait à la maison plus tard que les autres enfants, son grand cartable sur le dos, en ayant ramassé les déchets dans la cour pour les jeter ensuite à la poubelle.

Au secondaire, sa professeur principale proposait des cours particuliers rémunérés en dehors des heures de cours ; presque tous les élèves de sa classe s’y étaient inscrits. Estimant qu’il ne fallait pas simplement suivre le mouvement dans ce genre de tendance malsaine, j’ai choisi de ne pas laisser mon fils assister aux cours particuliers de cette professeur. En conséquence, cette enseignante l’a soumis à des sarcasmes et à des moqueries, et ses camarades de classe l’ont mis au ban du groupe. Bien qu’il ait dû faire face à une pression immense, il a persévéré, guidé par les enseignements de Dafa. Après avoir obtenu son diplôme, il a été admis dans un lycée prestigieux et a ensuite intégré une classe d’excellence. Il n’a éprouvé aucune rancœur envers cette enseignante ; en fait, après avoir obtenu son diplôme, il a acheté des fleurs et lui a rendu visite avec ses camarades de classe.

À son entrée dans l’adolescence, il n’a pas traversé de « phase de rébellion ». Au contraire, il est devenu joyeux et sûr de lui. Parfois, lorsqu’il me parlait des comportements étranges de ses camarades de classe, je lui rappelais d’éliminer ces pensées en émettant la pensée droite pour les aider, tout en lui expliquant à quel point Dafa est précieux et à quel point nous avons de la chance d’avoir obtenu le Fa et d’être devenus des pratiquants de Falun Dafa.

Les enfants qui apprennent la vérité sur Dafa sont bienveillants et en bonne santé

Par la suite, j’ai aidé plusieurs élèves du primaire à faire leurs devoirs. Ce faisant, j’ai éliminé certains attachements, tels que l’impatience et la mentalité imprégnée de la culture du Parti. Après les séances de soutien scolaire, je leur racontais des histoires issues de la culture traditionnelle et leur parlais de la vérité sur Dafa, en les encourageant à être de bons enfants en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Les enfants sont purs par nature. Grâce à la sagesse que le Maître m’a transmise, j’ai pu leur expliquer la véritable nature du Parti communiste chinois malfaisant, un peu comme si je leur racontais un conte de fées, et certains ont accepté de démissionner des Jeunes Pionniers. Un enfant m’a particulièrement marqué ; il se trouve qu’il était le seul à être venu pour le cours particulier ce jour-là (un arrangement prévu par le Maître). Il était en 5e année, je lui ai donc directement parlé des détails de la fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen, tels que la bouteille de Sprite qui n’avait pas brûlé et la petite fille qui pouvait encore chanter après s’être fait ouvrir la trachée. Lorsque j’ai évoqué les prélèvements d’organes sur les pratiquants de Dafa, il s’est serré la poitrine et a dit : « Maîtresse, j’ai mal au cœur. » Je savais que son côté compatissant avait été touché ; une vie avait été sauvée. Par la suite, non seulement cet enfant a excellé sur le plan scolaire, mais sa personnalité est également devenue bienveillante et joyeuse ; il est devenu respectueux envers ses parents et responsable dans ses actes.

J’ai remarqué que les enfants qui comprennent la vérité et démissionnent des Jeunes Pionniers obtiennent généralement de bons résultats scolaires, développent une personnalité enjouée, ont bon cœur, sont très attachés à leurs parents et font preuve d’un fort sens de l’indépendance et de discernement. Ce sont là des résultats que ni les écoles ni les parents ne peuvent obtenir à eux seuls ; ce sont les bienfaits que Dafa accorde aux enfants.

Traduit de l’anglais