(Minghui.org) Bonjour Maître ! Bonjour compagnons de cultivation !
Le Maître a dit :
« Le titre de disciple de Dafa est le plus sacré. » (« Au moment crucial se révèle le cœur des gens »)
J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa il y a six ans, en 2020. J’ai également déménagé aux États-Unis. En grandissant, je n’aurais jamais imaginé que ma vie deviendrait aussi belle et extraordinaire.
J’ai rejoint les médias peu après mon arrivée aux États-Unis, ce qui m’a aidé à évoluer à la fois en tant que pratiquant et en tant que jeune professionnel. Étudier le Fa avec des compagnons de cultivation et échanger sur des questions liées à la cultivation a rapidement accéléré mon élévation.
Je me souviens de la première fois où j’ai participé à l’étude hebdomadaire du Fa suivie du partage chaque lundi organisée par The Epoch Times et NTD. Ma journée commençait tôt le matin : je me rendais en voiture à la station de métro vers 6 h et je rentrais après 21 h 30, mais je ne me sentais jamais fatigué.
C’est difficile de décrire cette expérience, mais j’ai souvent eu le sentiment profond que, entre le moment où je laissais ma voiture le matin à la station de métro et le soir venu, c’était comme si des millions d’années s’étaient écoulées.
C’est uniquement grâce à Dafa que j’ai pu acquérir toutes les compétences que j’ai mises en pratique jusqu’à présent dans nos médias : gérer des situations délicates au téléphone dans le cadre du service client, comment rédiger des articles, apprendre la photographie en partant de zéro et m’intégrer à la communauté des professionnels des médias à Washington D.C.
J’aimerais partager avec vous quelques échanges avec des personnes qui m’ont aidé à élever mon xinxing au cours des derniers mois.
Clarifier la vérité sur la persécution vs. défendre le média
Me retrouver parmi des non-pratiquants issus d’autres médias, au Congrès, à la Maison-Blanche ou lors d’autres missions, m’a toujours rendu nerveux, car j’avais peur d’avoir à répondre à leurs questions éventuelles sur des articles critiquant notre média.
Un photographe a récemment fait quelques remarques selon lesquelles The Epoch Times serait un journal de droite fondé par ces « Chinois bizarres ». Ses propos m’ont beaucoup touché, et malgré tous mes efforts pour lui expliquer que nous nous efforçons de présenter les deux points de vue et de rendre compte des faits de la manière la plus impartiale possible, il n’a rien voulu entendre.
Après cet échange, j’ai regretté de ne pas lui avoir clarifié la vérité sur la persécution en Chine et sur la manière dont notre média a été fondé.
Avec le recul, je me rends compte que j’étais trop occupé à vouloir prouver que le journal n’est pas de droite. J’avais également des pensées négatives qui me trottaient dans la tête pendant cette conversation. Je regardais ce photographe de haut en me disant : « Comment peux-tu être aussi naïf au point de croire tout ce que tu lis sur Internet, sans même écouter ce que j’ai à dire ? »
Le Maître a dit :
« L’homme bienveillant a toujours un cœur de compassion […]. » (« État d’esprit », Points essentiels pour avancer avec diligence)
Ayant compris où j’avais commis une erreur, j’ai pris la résolution de toujours penser à clarifier la vérité sur la persécution avant tout.
Quelques semaines plus tard, au cours d’une journée très chargée au Congrès, marquée par la présence de plusieurs membres du gouvernement et d’un grand nombre de médias, j’ai eu l’occasion de clarifier la vérité auprès d’un caméraman d’un autre média.
Des dizaines de journalistes, de photographes et de cameramen attendaient que les responsables gouvernementaux sortent pour prendre la parole. Alors que je me trouvais parmi eux, attendant pour prendre des photos, un caméraman derrière moi a engagé la conversation avec moi. Il m’a offert deux dragées Tic Tac d'une édition spéciale que la Maison-Blanche lui avait remises lors d’un voyage à bord d’Air Force One.
Il a été tellement gentil et généreux de m’offrir ces Tic Tac spéciaux. Alors que nous discutions, il m’a demandé pour qui je travaillais, et quand je lui ai répondu que je travaillais pour The Epoch Times, il m’a posé d’autres questions pour savoir si j’étais rémunéré et si tout le monde dans les médias était pratiquant.
Je me suis souvenu de la conversation que j’avais eue auparavant avec ce photographe, et je me suis dit que je devais faire preuve de compassion et l’informer de la persécution.
J’ai répondu à ses questions et je lui ai expliqué pourquoi le média avait été fondé : pour dénoncer la persécution du Falun Dafa par le Parti communiste chinois. Je lui ai expliqué ce qu’est le Falun Dafa et comment la persécution avait commencé. Il a rapidement compris et accepté tout cela.
Il a ensuite enchaîné avec d’autres questions sur Shen Yun. Je lui ai répondu que je ne pouvais pas m’exprimer au nom de Shen Yun, mais que, d’après ce que j’avais compris, les pratiquants trouvaient des moyens de dénoncer pacifiquement les violations des droits de l’homme en Chine, notamment par le biais des arts, des défilés, des manifestations pacifiques et de la création de médias. Il a également pu accepter et comprendre ces arguments.
Il m’a demandé si je pratiquais le Falun Dafa, et quand je lui ai répondu que oui, il a été surpris. Je lui ai expliqué que le fait de réfléchir sans cesse à la manière dont je pouvais améliorer ma vie m’avait aidé à devenir une personne meilleure et plus sereine. Cela l’a touché et il m’a confié qu’il s’était lui aussi essayé au qigong à une certaine époque.
Je n’avais jamais vu cette personne au Capitole ni lors d’aucune autre mission auparavant. Il m’a dit qu’il ne venait pas souvent au Congrès. Je lui ai donné ma carte de visite, et l’énergie qui régnait entre nous était tellement stimulante et positive. Son regard était doux et pétillant. Cela m’a rappelé que parfois, les gens n’ont peut-être qu’une seule chance, un seul moment, pour entendre la vérité.
C’était une scène émouvante à vivre et à observer : le hasard a voulu que je me retrouve juste à côté de cette personne, parmi tant de membres des médias, lors d’une journée aussi chargée. Il y avait beaucoup de brouhaha et d’agitation autour de nous, mais il écoutait attentivement.
Je suis infiniment reconnaissant envers le Maître de m’avoir offert cette opportunité et de m’avoir donné la sagesse nécessaire pour répondre à toutes les questions qu’il m’a posées. Même les dragées Tic Tac étaient disposées avec une grande minutie. Puisque tout ce qui existe dans les autres dimensions est vivant, les êtres qui se cachent derrière ces dragées acquerront une grande vertu en servant d’intermédiaire pour me mettre en relation avec ce caméraman.
Le Maître a dit :
« Toutes sortes de choses peuvent devenir un instrument de la Loi. Pendant la validation de la Loi par les disciples de Dafa, si vous dites par exemple : “J’écris des articles pour valider Dafa.”, même le stylo que vous tenez tous les jours a gagné en mérite et vertu, peut-être que votre stylo deviendra à l’avenir un instrument de la Loi. Dès que quelque chose utilisé par un pratiquant a gagné en mérite et vertu, il a la possibilité de devenir un instrument de la Loi, y compris le pinceau que vous utilisez pendant votre validation de la Loi. » (« Enseignement de Fa au séminaire sur la création des beaux-arts », Enseignement du Fa au séminaire sur la musique et les beaux-arts)
Je voudrais maintenant vous parler d’une occasion qui m’a été donnée de cultiver mon xinxing à la suite d’un conflit avec un compagnon de cultivation au bureau.
S’amuser sur Terre
Il y a quelques semaines, j’ai participé à l’organisation d’une journée d'activités de cohésion d'équipe avec l’équipe de notre bureau de Washington D.C., qui regroupe à la fois des non-pratiquants et des pratiquants. Nous organisons généralement cette activité une fois par an. Les activités de cohésion d'équipe comprenaient une chasse au trésor au Musée national d’histoire américaine, suivie d’un pique-nique sur le National Mall.
L’un des pratiquants, un caméraman de l’équipe, a envoyé un message à notre groupe pour nous informer qu’une pratiquante chinoise organisait un week-end de manifestation devant le consulat chinois à Washington D.C. afin de sensibiliser le public au fait que sa mère avait de nouveau été emprisonnée en Chine. Personnellement, ce n’est que quelques jours auparavant que j’en ai pris connaissance.
Nous lui avons expliqué que nous ne pouvions pas reporter ces activités d’entreprise, car elles avaient déjà été reprogrammées à plusieurs reprises. L’entreprise avait déjà réglé les frais et réservé la date auprès du musée, et il s’agissait d’une date à laquelle la plupart des employés pouvaient se rendre. Cette date coïncidait avec l’un des jours où la manifestation était prévue.
Comme la plupart des membres du bureau de Washington D.C. n’avaient pas l’intention de participer à la manifestation devant l’ambassade de Chine, le caméraman a envoyé un message à tous les membres du groupe en leur disant : « Amusez-vous bien sur Terre ! »
Ce message m’a vraiment provoqué, et j’ai répondu par de longs messages expliquant que tout le monde fait de son mieux et qu’on ne peut pas assister à tous les événements en laissant tout le reste de côté.
Après avoir envoyé ces messages, j’étais encore très bouleversé et irrité. Le lendemain, je me suis plaint auprès de tout le monde à propos de son message, en laissant libre cours à ma frustration, et cela m’a fait du bien que tout le monde soit d’accord avec moi. Je me suis plaint en disant que, même s’il avait peut-être raison, il n’aurait pas dû s’exprimer ainsi, en essayant de nous faire culpabiliser tous parce que nous n’allions pas à la manifestation.
Même si tous mes collègues étaient d’accord avec moi, je me sentais toujours mal à l’aise. Quand j’ai revu le caméraman le lendemain, il a essayé de m’adresser la parole, et je lui ai dit : « Ne me parle pas. Je t’en veux toujours ! »
Je n’arrivais pas à m’empêcher d’y penser. Je savais que je n’avais pas raison. J’en ai parlé à une autre pratiquante, qui m’a aidée à réfléchir du point de vue du caméraman. Après son message, davantage de personnes du bureau ont fait l’effort de participer à la manifestation, y compris moi.
En cette période troublée, j’ai également réfléchi à la manière dont le Maître répond à maintes reprises aux pratiquants lors des sessions de questions-réponses pendant les différentes conférences de Fa. Les questions sont diverses lorsque les pratiquants expriment leurs préoccupations concernant d’autres pratiquants ou des coordinateurs. Et le Maître, sans reprendre exactement ses mots, souligne que nous, en tant que personnes confrontées à des conflits ou en tant que témoins, devons regarder à l’intérieur tout autant que les coordinateurs.
Cela m’a rappelé que ma façon de penser n’est pas la seule valable et que je devrais regarder à l'intérieur pour voir ce que je peux améliorer.
J’avais également une conception qui me disait que je ne pouvais pas suivre les conseils de cultivation d’une personne qui ne participe pas régulièrement aux séances collectives d’étude du Fa et de partage au bureau. Je me suis dit : « Comment se fait-il que le caméraman se mette soudain à nous faire la leçon sur le fait de ne pas assister à une activité, alors qu’il participe à peine à nos séances collectives d’étude du Fa et de partage ? »
Je me suis rendu compte que cette façon de penser n’était pas la bonne, et que je devais faire preuve d’ouverture d’esprit pour écouter toute personne ayant de bons conseils à donner, sans la juger à l’aune de mes critères superficiels. Je ne participe pas non plus régulièrement aux études collectives. Chacun a sa propre situation personnelle, et je devrais faire preuve de compréhension et d’encouragement envers les autres au lieu de les juger.
J’ai pris conscience que ce conflit mettait en évidence certains de mes attachements, comme le sentiment de supériorité que j’éprouvais lorsque je m’occupais des activités de Dafa. Je me croyais meilleur que les autres, en particulier les non-pratiquants, parce que j’accomplissais des tâches aussi importantes que la cultivation et le fait d’aider le Maître à sauver les êtres.
J’ai également compris que je devais faire preuve de bienveillance envers les autres, même lorsque j’ai l’impression d’avoir raison. Les compagnons de cultivation font tous partie de Dafa et sont tous des disciples du Maître, je dois traiter chacun avec la plus grande bienveillance, le plus grand respect et la plus grande patience. Nous traversons tous des épreuves difficiles et faisons face à nos propres défis.
En réalité, ce caméraman est un pratiquant très gentil, qui m’a toujours encouragé. C’est lui qui, il y a quelques années, m’a dit : « Tu peux y arriver ! » alors que je doutais de ma capacité à devenir photographe professionnel.
Pour me faire pardonner auprès du caméraman après ce conflit, je lui ai écrit un petit mot et je lui ai apporté une pastèque. Il était vraiment content, et moi aussi. Je profite de cette occasion pour le remercier de supporter tous les jeunes pratiquants du bureau. C’est un vrai plaisir de travailler avec toi !
Le Maître a dit :
« Mais les gens modernes ont oublié la tradition, ils ont oublié la bonté des gens dans la culture traditionnelle, toutes les belles choses comme le respect mutuel, s’aimer les uns les autres, l’entraide, les relations interpersonnelles traditionnelles. » (« Pourquoi Shen Yun peut sauver les gens »)
Pour conclure, je suis très reconnaissant de pouvoir côtoyer tant de pratiquants bienveillants et d’avoir cette chance de devenir un être meilleur. Je souhaite continuer à cultiver mon xinxing et aider le Maître à sauver davantage d’êtres !
Merci, Maître, pour tous les arrangements compatissants.
Merci, compagnons de cultivation, d’avoir écouté mon témoignage.
Veuillez signaler tout ce qui n’est pas conforme au Fa.
(Présenté lors de la conférence de partages d’expériences du Falun Dafa de Washington D.C. 2026)
Traduit de l’anglais
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