(Minghui.org) Ma famille a acheté une deuxième maison en avril dernier et nous avons commencé les rénovations en juin. Pendant cette période, nous avons passé beaucoup de temps à interagir avec des personnes qui avaient des relations prédestinées avec le Falun Dafa. Mon mari, lui aussi pratiquant, et moi-même prenions le temps de clarifier les faits à chaque personne qui venait chez nous. Quelques dizaines d’entre elles ont même démissionné du Parti communiste chinois (PCC) et de ses organisations de jeunesse.

Approcher ceux qui ont fait le remblayage

La nouvelle maison nécessitait l’installation d’un chauffage au sol. Pour le remblayage, qui consistait à remplir de ciment la zone autour des tuyaux, deux entrepreneurs sont venus nous prêter main-forte. Lorsque mon mari leur a parlé de la nature maléfique du PCC, ils ont acquiescé sans réserve. Cependant, ils n’avaient pas non plus une haute opinion du Falun Dafa.

Lorsque mon mari a évoqué ce sujet, j’ai été très surprise. Je me suis agenouillée devant le portrait du Maître et lui ai demandé son aide pour les sauver. Je me suis ensuite rendue sur le chantier de rénovation avec deux séries de documents d’information.

À mon arrivée, j’ai vu deux hommes, couverts de boue et de ciment, en train de mélanger du béton et de transpirer abondamment. Un sentiment de compassion s’est installé en moi. J’ai dit : « Bonjour ! Vous avez travaillé si dur ! Je suis venue vous voir. Sans ce projet de rénovation, comment aurions-nous pu nous nous rencontrer ? » Au fil de notre conversation, j’ai appris que nous étions originaires de la même ville, ce qui nous a immédiatement rapprochés.

J’ai poursuivi : « Le fait que vous soyez venus ici fait de nous une famille. Avec toutes ces catastrophes qui se produisent actuellement, la sécurité est la chose la plus importante. J’avais l’habitude de maudire la Loi du Bouddha Falun et de brûler des livres de Dafa. J’ai aussi cru à ce qui était dit à la télévision selon lequel les pratiquants se suicidaient en s’immolant par le feu.

« J’ai ensuite développé toutes sortes de maladies, telles que des problèmes d’estomac, une hépatite B, un hémangiome hépatique, des calculs biliaires et de l’arthrite. Tous mes enfants ont été élevés par leur grand-mère, car nous n’avions personne d’autre vers qui nous tourner. Au plus fort de l’épidémie de SRAS en 2003, je me suis rendu à l’hôpital de cancérologie de Harbin pour y être soignée. L’oncle de mon mari était un médecin traitant très autoritaire, mais même lui ne pouvait pas guérir mes maladies. J’ai ensuite trouvé des réponses en pratiquant le Falun Dafa. C’est Dafa qui a guéri mes maladies et m’a donné une nouvelle vie. Le Maître est vraiment compatissant ! Je suis maintenant en bonne santé et je m’occupe de mes deux petits-enfants. S’il vous plaît, ne vous laissez pas tromper par les mensonges du PCC.

« Le Falun Dafa est une pratique de cultivation de la Loi de Bouddha. Il nous apprend à être de bonnes personnes en suivant le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Dans la septième Leçon du Zhuan Falun, il est question de tuer. Tuer, c’est commettre un péché. Pourquoi Jiang Zemin (l’ancien chef du PCC) a-t-il ordonné de brûler des livres de Dafa ? C’est parce qu’il avait peur que les gens découvrent la vérité. Il a également orchestré le faux incident de l’auto-immolation sur la place Tiananmen. »

J’ai ensuite brièvement raconté l’histoire des meurtres du PCC et leur ai expliqué l’importance de démissionner du Parti : « S’il vous plaît, dépêchez-vous et démissionnez. Si vous le faites sincèrement, votre destin changera pour le mieux. Laissez-moi donner à chacun d’entre vous un joli pseudonyme pour vous aider à démissionner ? »

L’un d’eux a dit : « Bien sûr, je vais démissionner. Merci ! »

Je leur ai dit que j’avais préparé un sac cadeau pour chacun d’eux, contenant l’application permettant de contourner le blocage d’Internet, les deux articles du Maître « Pourquoi lhumanité existe-t-elle? » et « Pourquoi lhumanité est une société dillusion », ainsi que d’autres documents.

De retour chez moi, j’étais un peu inquiète qu’ils partent sans emporter les documents avec eux. Alors je leur ai apporté deux autres bouteilles d’eau. Ils étaient déjà à la porte, prêts à partir. J’ai remarqué qu’ils avaient pris les documents et les avaient posés sur le sol devant la porte.

Quand ils sont sortis pour changer de chaussures, j’ai dit : « Je vous ai apporté deux bouteilles d’eau. » J’ai mis les deux lots de documents et les bouteilles d’eau dans un grand sac en papier. L’un d’eux a dit : « Nous avons de l’eau dans notre voiture, merci ! J’ai aussi un sac. Je vais les mettre [la documentation] dans le sac. » Il semblait qu’ils chérissaient la documentation.

Clarifier les faits à un maçon

Quand mon mari m’a dit qu’un maçon était venu pour poser le carrelage du sol et des murs, j’ai dit que j’irais lui clarifier les faits. Mon mari a dit que le maçon avait la trentaine et qu’il était célibataire. J’ai alors pensé qu’il était plus difficile de parler à un homme plus jeune, mais j’ai immédiatement nié cette conception.

J’ai préparé un paquet de documents d’information, j’ai joint mes paumes devant ma poitrine (heshi) tout en regardant le portrait du Maître et j’ai dit : « Maître, s’il vous plaît, sauvez ce jeune homme ! S’il vous plaît, aidez à renforcer la pensée droite de votre disciple en éliminant toute conception erronée de “Si je ne pratique pas assez bien, je ne peux pas parler aux gens de quelque chose de bien.” »

Quand je suis arrivée à la maison, j’ai vu un homme mince et à la peau foncée. Immédiatement, j’ai ressenti de la compassion pour lui et je lui ai dit, « Merci, jeune homme ! Vous avez travaillé dur ! » J’ai commencé à émettre la pensée droite pour éliminer tous les facteurs qui l’empêcheraient d’être sauvé.

J’ai découvert qu’il avait 34 ans, puis je lui ai demandé s’il était marié. Il m’a fait un sourire ironique et m’a dit : « J’ai menti à votre mari en disant que j’étais célibataire. »

J’ai alors plaisanté : « J’étais sur le point de vous présenter quelqu’un. » Il a ri, puis j’ai continué : « C’est notre relation prédestinée qui vous a amené ici. Comment aurions-nous pu nous rencontrer autrement, n’est-ce pas ? Vous êtes jeune, avec un brillant avenir devant vous. Notre rencontre vous apportera des bénédictions. Gagner beaucoup d’argent n’est pas facile et votre talent est vraiment remarquable. Il y a tellement de calamités de nos jours. Plus de 400 millions de personnes sont mortes au cours des trois années de la pandémie de COVID. »

Il a été pris au dépourvu, « Comment peut-il y en avoir autant ? »

J’ai répondu : « Faisons le calcul. Trois ans, c’est combien de jours ? Combien de villes, de district et de villages y a-t-il dans tout le pays ? Divisez 400 millions par trois ans, divisez cela par le nombre de villes et de villages dans tout le pays, afin de calculer combien de personnes meurent chaque jour dans chaque ville. C’est avant de commencer à compter les villages. Les registres internes du gouvernement montrent que la population nationale est désormais inférieure à un milliard.

« Vous savez combien de personnes sont mortes dans les villages et les villes, n’est-ce pas ? » Il a acquiescé et a affirmé que le PCC traite la vie des gens ordinaires avec la plus grande indifférence et qu’il ne rapporte jamais la vérité.

Je lui ai dit : « Ils persécutent Authenticité-Bienveillance-Tolérance, diffament les pratiquants de Falun Dafa et inventent des mensonges selon lesquels ils se suicident en se brûlant. C’est ce qu’a fait le PCC ! Les calamités sont un avertissement ! Si les humains ne s’attaquent pas à ce problème, le Ciel le fera. Cela va éliminer le PCC. Faisons un choix sûr et démissionnons du Parti. Avez-vous déjà rejoint la Ligue de la jeunesse communiste ? »

Il a dit qu’il n’avait pas terminé le collège et ne l’avait pas rejoint. « Avez-vous porté l’écharpe rouge des jeunes Pionniers ? » Il a confirmé qu’il l’avait fait. « Et si je vous donnais un pseudonyme pour vous aider à démissionner des Jeunes Pionniers ? » Il était d’accord.

Je lui ai également dit de se souvenir des phrases auspicieuses, « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! »

Je lui ai donné une amulette et une application pour briser le blocus d’Internet. Il semblait très content et les a mis dans sa poche. Je lui ai ensuite donné deux dépliants et lui ai demandé de les chérir. Voyant à quel point il était réceptif, je lui ai donné une amulette pour ses parents.

Ma famille a préparé des raviolis le lendemain et mon mari en a pris quelques-uns pour lui. Je lui ai ensuite fait des crêpes le troisième jour, qu’il a ramenées à la maison. Il a dit : « Ma famille a dit qu’elles étaient délicieuses. » Quand je lui en ai préparées d’autres, il m’a dit que sa famille était très touchée.

Le dernier jour où le maçon travaillait chez nous, sa femme et son fils sont venus. Mon mari a couru à la maison pour me le dire. Il a pris deux bouteilles d’eau, puis nous sommes allés leur clarifier les faits. Mon mari s’est principalement concentré sur l’émission de la pensée droite.

Quand je suis arrivée, j’ai demandé à la femme du maçon : « Quel âge avez-vous ? Vous avez l’air si jeune et si belle. » Elle a dit qu’elle avait le même âge que son mari. J’ai remarqué : « Alors vous et ma fille avez le même âge. » Elle a été très surprise, car elle pensait que je n’avais que 40 ans.

J’en ai profité pour leur parler du Falun Dafa. Ils ont compris et ont démissionné du PCC. Je lui ai aussi donné des amulettes à donner à sa famille. Elle a répondu : « Mon mari m’a dit que vous étiez tous les deux si gentils ! »

« S’il vous plaît, chérissez les cadeaux. Je souhaite à votre famille la paix, la santé et un avenir radieux ! »

Traduit de l’anglais