(Minghui.com) J’ai été persécutée, et mon mari a perdu de l’argent dans une activité qu’il menait à domicile, ce qui a plongé notre famille dans des difficultés financières. Comme j’ai cessé d’étudier le Fa, je n’arrivais pas à me calmer ni à lâcher prise face à cette situation. Je ressentais une pression énorme. J’en voulais à mon mari d’avoir contracté une dette importante, de ne pas travailler dur et de ne pas chercher d’emploi. Au lieu de cela, il jouait au mah-jong, négligeait sa famille et ne s’acquittait pas de ses responsabilités. Chaque fois que je le regardais, j’étais en colère. Je me sentais malheureuse.

Regarder à l’intérieur et résoudre les conflits

Un soir, j’étais en train de cuisiner lorsqu’il est rentré à la maison. Dès que je l’ai vu, je lui ai dit d’un ton agacé : « Viens manger tes nouilles. » Voyant mon air sévère, il m’a dit : « Tu ne pourrais pas parler gentiment pour une fois ? » Furieuse, j’ai répondu : « C’est comme ça que je parle. » Il a dit : « Très bien, je ne mangerai pas. » Il est sorti en claquant la porte.

Après son départ, j’étais abasourdie. Que faisais-je là ? Suis-je une pratiquante ? Comment pouvais-je continuer à lui rendre la vie si difficile ? Et alors, s’il a perdu de l’argent ? Le Maître nous enseigne à être de bonnes personnes et à bien traiter tout le monde. Oui, il a perdu de l’argent, mais est-ce que je me comportais en bonne personne en le traitant ainsi ? Avoir une vie difficile n’était-il pas simplement une occasion d’endurer des épreuves ? N’était-ce pas justement une bonne occasion de renoncer à la renommée, au gain et aux sentiments ?

En me comparant au Fa, j’ai réalisé que j’avais tort. Je devais écouter le Maître, bien traiter tout le monde et faire preuve de considération envers les autres dans tout ce que je faisais. Les enseignements du Maître ont défait le nœud dans mon cœur, et je me suis calmée.

Après avoir ajusté mon état d’esprit, je suis allée chercher mon mari. Dès que je suis entrée chez notre voisin, je l’ai vu assis là. Souriante, je lui ai dit : « Le repas est prêt. Rentre à la maison pour manger. » Notre voisin a répondu : « Je croyais que vous aviez déjà pris votre repas tous les deux. » J’ai répondu : « Je viens de manger les restes de nouilles. J’en ai préparé une nouvelle portion pour lui. » Plusieurs voisins présents dans la pièce discutaient et riaient. En me voyant sourire et l’inviter à manger, mon mari a dit joyeusement : « Rentrons à la maison pour manger. »

Nous avons discuté et ri en rentrant à la maison, comme si de rien n’était. Le conflit qui semblait sur le point d’éclater s’est résolu pacifiquement simplement parce que j’ai regardé à l’intérieur. Regarder à l’intérieur, ça marche vraiment.

Se débarrasser du ressentiment

Mon mari est très machiste. Il n’a pas d’emploi régulier et aime passer son temps à jouer au mah-jong, alors je m’occupe de presque toutes les tâches ménagères. Quand j’étudie bien le Fa, je suis dans un bon état d’esprit et je peux utiliser les enseignements du Maître pour guider mes actions. Je ne me dispute pas avec lui et je parviens à supporter son comportement. Cependant, lorsque mon état d’esprit n’est pas bon, je ne parviens pas à me maintenir à un niveau élevé. Je perds mon équilibre intérieur et j’éprouve du ressentiment à son égard. Ce ressentiment ne cesse de refaire surface, et je n’ai jamais réussi à l’éliminer complètement.

Mon ressentiment à son égard m’a un jour causé une telle douleur à la jambe que je boitais en marchant. Lorsque ma cousine m’a vue, elle m’a vivement conseillé d’aller à l’hôpital pour passer un examen. Je lui ai répondu : « Ce n’est rien. Mon mari ne travaille pas et ne fait que jouer au mah-jong. Je trouvais cela injuste et je lui en voulais, c’est pourquoi j’ai mal à la jambe. Je dois bien étudier le Fa, me rectifier et abandonner mon ressentiment envers lui, et alors tout ira bien. » Je me suis efforcée à plusieurs reprises d’éliminer mon ressentiment, et ma jambe a cessé de me faire mal.

Une autre expérience m’a profondément marquée. C’était à l’automne 2021. Il avait déjà beaucoup plu, et la pluie continuait de tomber. Notre toit fuyait à plusieurs endroits, ce qui faisait tomber du plâtre et de la poussière des murs. Le sol, les tables et les lits étaient recouverts de débris, ce qui était agaçant.

Une fois que la pluie a cessé, j’ai passé une journée entière à nettoyer à fond deux pièces. Mon mari m’a vue nettoyer, mais il ne m’a pas posé de questions à ce sujet et ne m’a pas aidée. Il a continué à jouer au mah-jong comme d’habitude et n’est rentré à la maison qu’à l’heure du repas.

J’ai dû déplacer des objets, balayer et tout essuyer. J’étais épuisée. Comme il ne m’a ni aidée ni montré la moindre sollicitude, je me suis sentie extrêmement lésée et j’ai commencé à lui en vouloir. J’ai continué à travailler jusqu’à près de minuit. Je me suis arrêtée pour émettre la pensée droite, puis je suis allée me coucher.

Dès que je me suis mise au lit, j’ai eu une crampe à la jambe gauche. La douleur était si intense que je me suis immédiatement redressée. J’ai serré, frotté et tapoté ma jambe, mais rien n’y faisait. Je me suis rapidement levée et j’ai essayé de taper du pied, d’étirer ma jambe et de la tapoter. Rien n’y faisait. La douleur était insupportable, mais je ne savais pas quoi faire. J’ai soudain eu des vertiges et des nausées, et j’ai eu envie de vomir. J’ai eu plusieurs haut-le-cœur, mais je n’ai pas réussi à vomir. J’ai également commencé à avoir mal au ventre et j’ai senti que j’allais avoir la diarrhée. Je me suis précipitée aux toilettes et je me suis assise sur la cuvette tandis que des vagues successives de malaise m’envahissaient.

Cette situation m’a alertée : je suis une pratiquante ! J’ai rapidement regardé à l’intérieur. D’habitude, je ne me sentais pas fatiguée après avoir fait le ménage, mais ce jour-là, j’étais épuisée et de mauvaise humeur. Qu’est-ce qui n’allait pas chez moi ?

J’ai soudain compris : je nourrissais du ressentiment, c’est pourquoi je me sentais bouleversée. J’en voulais à mon mari de ne pas m’aider, et je n’arrêtais pas de me plaindre. C’était mon attachement au ressentiment qui était à l’origine de tout cela. J’ai rapidement reconnu mon erreur devant le Maître dans mon cœur : « Maître, j’ai eu tort. C’est mon ressentiment envers mon mari qui a provoqué cette épreuve. Je ne veux pas de ce ressentiment. Ce n’est pas ma vraie nature. Je tirerai les leçons de cette expérience et je m’élèverai à coup sûr. »

Au bout d’environ quinze minutes, tout est revenu à la normale. Je n’ai cessé de remercier le Maître dans mon cœur et j’ai ressenti une profonde gratitude pour sa grâce salvatrice.

La cultivation est véritablement miraculeuse, et regarder à l’intérieur est la solution aux problèmes. Tel est le pouvoir de Dafaet la vertu majestueuse de Maître. La cultivation est merveilleuse, et avoir le Maître est vraiment merveilleux.

J’ai réalisé que le Maître veille sur nous à chaque instant. Voyant que j’échouais à plusieurs reprises à m’éveiller, le Maître a soigneusement orchestré des épreuves et m’a donné des indices afin que je puisse éliminer mon ressentiment envers mon mari et m’élever. En y pensant, des larmes de gratitude ont jailli de mes yeux. J’ai remercié le Maître pour ses arrangements minutieux et pour m’avoir toujours protégée.

Un petit geste de gentillesse démontre la bonté de Dafa

Au printemps dernier, je suis allée au marché pour acheter du riz. J’ai demandé le prix au vendeur et j’ai décidé d’en acheter pour 100 yuans. Le vendeur était très content et m’a tendu un sac. Alors qu’il versait le riz dans le sac, il en a accidentellement renversé un peu par terre. Quand le vendeur a vu ce qui s’était passé, il a paniqué et s’est mis à marmonner : « J’ai perdu de l’argent. J’ai perdu de l’argent. » Je lui ai aussitôt dit : « Je vais prendre le riz qui est tombé par terre. Ce n’est pas facile pour vous de tenir un petit commerce. Mettez le riz propre dans le sac de riz, et mettez séparément le riz qui a touché le sol dans un petit sac en plastique. Ne les mélangez pas. Quand je le mangerai, je rincerai le riz à l’eau. Il n’y aura aucun problème. Vous ne perdrez pas d’argent. » Il a immédiatement répondu : « Merci ! »

Je lui ai dit : « Je pratique le Falun Dafa. Le Maître nous enseigne à être de bonnes personnes et à faire preuve de considération envers les autres dans tout ce que nous faisons. Si cela avait été quelqu’un d’autre, il n’aurait peut-être pas voulu ce riz. » Le vendeur a dit : « Oui, oui. Le Falun Dafa, c’est bon ! Le Falun Dafa, c’est bon ! » Il l’a répété deux fois. Je lui ai demandé : « Connaissez-vous le Falun Dafa ? »

Il a répondu : « Il y a des gens dans mon village qui le pratiquent. Ils sont tous très bien. » Je lui ai demandé s’il avait adhéré à l’une des organisations du Parti communiste chinois. Il m’a répondu qu’il n’avait jamais adhéré à aucune d’entre elles. Je lui ai alors expliqué quelques faits essentiels sur Dafa et je l’ai encouragé à dire : « Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Je lui ai expliqué que de nombreuses personnes avaient été bénies après avoir prononcé ces mots. Il a accepté avec joie.

Un petit geste de bienveillance a permis à une vie de découvrir la beauté de Dafa et d’avoir un avenir radieux. Cela m’a apporté un grand réconfort.

Conclusion

La rectification de Fa dans le monde humain est imminente. Le Maître attend que nous mûrissions dans notre cultivation. Il a fait d’énormes sacrifices pour nous, jour après jour. Nous devons chérir encore davantage cette occasion unique d’une éternité et cette relation sacrée prédestinée. Je chérirai chaque jour, je ferai un examen de conscience sincère et je me cultiverai. Je ferai bien les trois choses et je rentrerai chez moi avec le Maître.

Traduit de l’anglais