(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 2008. J’ai manqué de nombreuses occasions de me cultiver et de m’élever. Il m’a fallu plus d’une décennie pour résoudre mes relations karmiques avec mon mari et surmonter enfin les épreuves interminables que traversait mon couple. J’ai déçu le Maître et je n’ai pas été à la hauteur de son salut compatissant.

Un mariage tumultueux

La plus grande épreuve à laquelle j’ai été confrontée dans ma pratique, c’est mon mariage. Mon mari et moi avons des personnalités très différentes et nous ne sommes pas compatibles. Peu après notre mariage, nous avons commencé à avoir des conflits. Il était têtu et passait toutes ses soirées après le travail à boire et à faire la fête. Il ne m’aidait jamais avec notre fils ni à la maison et on le voyait à peine. C’est ce qui était à l’origine de la plupart de nos disputes.

Au fur et à mesure que notre relation se détériorait, j’ai commencé à sentir que quelque chose n’allait pas chez lui. Un jour, par hasard, j’ai vu ses messages textes et j’ai découvert qu’il avait une liaison. Je me tenais dans la chambre, son téléphone à la main, et je ne pouvais pas m’empêcher de trembler. J’avais l’impression d’avoir perdu mon âme, je n’arrivais plus à penser clairement. J’étais tellement bouleversée qu’un jour, je me suis arrêtée en pleine circulation, obligeant les voitures venant de toutes les directions à freiner brusquement et à klaxonner.

Mon mari était furieux lorsqu’il a découvert que j’étais au courant de son aventure. Nos disputes sont devenues fréquentes et de plus en plus violentes, et notre couple a touché le fond. Cela a eu des conséquences désastreuses sur notre vie de famille et sur le bien-être émotionnel de notre jeune fils. Nous étions enlisés dans cette situation pénible, jour après jour, année après année.

J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa

Mes sœurs ont commencé à pratiquer le Falun Dafa avant le début de la persécution en 1999. Elles ont essayé à plusieurs reprises de me convaincre de pratiquer, mais j’étais réticente, même si je savais que le Falun Dafa était une bonne chose. Ma sœur aînée m’a envoyé un exemplaire du Zhuan Falun et un numéro de l’Hebdomadaire Minghui.J'ailulesdeuxet, cettefois-ci, celam'avraimenttouchée. Je me suis sentie comme une enfant perdue depuis longtemps qui avait enfin retrouvé le chemin de la maison. J’ai pleuré en lisant. À;partir de ce jour-là, chaque fois que je me disputais avec mon mari, je sortais l’Hebdomadaire Minghui et je le lisais, les articles qu’il contenait m’aidaient à ressentir moins de rancœur et à retrouver la paix intérieure.

Je voulais pratiquer le Falun Dafa, mais je ne connaissais aucun pratiquant dans ma région. Ma grande sœur m’a dit : « Tant que tu as le désir de commencer, le Maître t’aidera. » Dans mon cœur, j’ai demandé au Maître de m’aider à trouver des pratiquants près de chez moi. Très vite, mon souhait s’est réalisé. J’ai trouvé un groupe d’étude du Fa dans ma région. J’ai officiellement commencé à pratiquer le Falun Dafa et je suis entrée dans la terre pure de la cultivation du Falun Dafa. Je fais chaque jour les trois choses que le Maître demande aux pratiquants de faire, et cela donne donne un grand sentiment d'utilité.

La grande tribulation

Moins d’un an après avoir commencé à pratiquer, mon mari est rentré ivre un soir et s’est affalé comme une masse sur le canapé. Tout en s’appuyant d’une main sur le canapé, il m’a fait signe de l’autre : « Je te donne deux choix. Soit, tu arrêtes de pratiquer et je reviens vers toi. On pourra reconstruire notre famille ensemble. Soit, tu continues à pratiquer et on divorce. Notre fils pourra choisir avec qui il veut vivre. »

J’ai répondu : « Je choisis de pratiquer le Falun Dafa. »

Notre fils était terrifié et s’est écrié : « Pourquoi moi ? Pourquoi ça m’arrive à moi ? » J’en ai eu les larmes aux yeux.

J’ai pris mon fils dans mes bras et je l’ai réconforté : « Ne t’inquiète pas. Tout ira bien. » Mon mari a pleuré lui aussi. Il a crié et m’a insultée. Une fois qu’il en a eu fini, il a claqué la porte derrière lui et est parti. Avant cela, mon mari ne rentrait déjà presque plus à la maison et nous nous y étions habitués. J’ai rassuré mon fils : « Ne sois pas triste. Le Maître ne nous laissera pas sans domicile. »

Je tenais seule une petite boutique, je m’occupais de mon fils et je m’occupais de tout à la maison. À part payer les factures et les frais de scolarité de notre fils, mon mari ne rapportait jamais un sou à la maison. Pourtant, il n’a plus jamais parlé de divorce.

Depuis que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai cessé de me disputer avec lui et je ne me suis plus énervée à cause de son aventure. Je faisais sa lessive et je cuisinais pour lui comme d’habitude. Il n’appréciait toutefois pas cela, et il me cherchait souvent des histoires et s’énervait contre moi.

Dans le feu de la dispute, mon mari insultait parfois le Maître, maudissait et calomniait Dafa. C’était quelque chose que je ne pouvais pas tolérer et cela déclenchait immédiatement mon esprit de combativité. Je me disputais violemment avec lui, ce qui le mettait encore plus en colère. Une fois, il a jeté la photo du Maître par terre et a déchiré mes livres de Dafa. La culpabilité déchirante me rongeait, je savais que tout était de ma faute ! Je ne savais pas comment me cultiver, je ne respectais pas les critères du Maître de ne pas riposter lorsqu’on me frappait ou m’insultait, je n’étais pas à la hauteur de la tolérance, et encore moins de la bienveillance, ce qui a poussé mon mari à faire preuve d’un tel manque de respect envers Dafa.

M’élever et surmonter les tribulations

Au fur et à mesure que je continuais à travailler sur moi et que j’approfondissais progressivement ma compréhension des principes du Fa, quelque chose de fondamental a changé. Je ne me contentais plus de supporter la situation et de ravaler mes larmes, j’étais capable de rester calme et imperturbable. Ce processus m’a demandé plus d’une décennie de cultivation personnelle. Une fois cette grande percée accomplie, même lorsque des conflits surgissaient de temps à autre, mon mari ne faisait plus aucune remarque négative à propos de Dafa.

Il y a environ deux ans, mon mari est rentré un soir après 22 heures. Il a ouvert la porte en trombe et s’est mis à m’insulter sans discontinuer, serrant les dents de rage. Puis il a claqué la porte et est parti. Quelques secondes plus tard, il est revenu et s’est remis à m’insulter. Cela s’est produit trois fois, mais je suis restée calme. Je n’avais absolument aucune envie de me disputer avec lui. Je suis allée dans la salle de bains tandis qu’il restait debout devant la porte à m’insulter. Je suis sortie de la salle de bains, j’ai marqué une pause de quelques secondes, me demandant si je devais m’expliquer.

Puis je me suis souvenu de ce que le Maître a dit :

« N’argumentez pas quand d’autres insistent et argumentent

Chercher la cause à l’intérieur c’est le xiulian

Plus on explique, plus le cœur devient lourd

En étant franc et ouvert, sans attachement, apparaît la clairvoyance »

(N’argumentez pas, Hong Yin III)

Je n’ai donc rien dit. Depuis ce jour-là, mon mari n’a plus jamais juré. Même s’il ne comprend toujours pas pleinement la vérité sur le Falun Dafa, il ne se met plus en colère, ne jure plus et n’insulte plus personne. Il ne jette plus à la poubelle les dépliants d’information qu’il trouve dans ma chambre.

Je suis encore loin de répondre aux critères d’un pratiquant, mais je vais m’efforcer de bien cultiver mon esprit, d’accomplir les trois choses avec diligence et d’aider le Maître à sauver davantage d’êtres, y compris ma famille.

Traduit de l’anglais