(Minghui.org) Après avoir lu des articles sur Minghui.org concernant les démarches entreprises par des pratiquants pour récupérer leurs retraites, j’ai décidé de partager mon expérience concernant la manière dont j’ai réussi à récupérer la mienne par la voie légale.
Étant un retraité âgé de 70 ans, ma pension est mon unique source de revenus. Après ma libération suite à une détention illégale, on m’a injustement refusé le versement de ma pension. J’ai alors fait de la récupération de ma retraite un objectif essentiel de ma cultivation. Au fond de moi, j’ai catégoriquement rejeté la justification avancée par le Parti communiste chinois (PCC) pour me priver de ma retraite et j’ai refusé d’accepter cet arrangement injuste selon lequel mon employeur ne prendrait en charge que mes frais de subsistance. Le fait de m’être engagé sur la voie de la défense de mes droits par la voie juridique a validé le Falun Dafa et m’a aidé à sauver des personnes prédestinées.
Ce processus a impliqué de contacter mon ancien employeur, le Bureau des ressources humaines, la sécurité sociale (BRHS), le Centre de sécurité sociale, les organismes de contrôle gouvernementaux, les tribunaux, le parquet et la police. Le chemin paraissait difficile, mais avec la pensée droite, il s’est élargi. C’est exactement comme ce que Maître Li a dit : « La cultivation dépend de soi, le gong dépend du maître. » (Première Leçon, Zhuan Falun)
Éliminer ma peur de la persécution pour aller de l’avant
Après avoir été libéré de prison, l’ombre de cette épreuve continuait de planer dans mon esprit. Grâce à une étude diligente du Fa, elle s’est estompée peu à peu et mes idées sont devenues plus claires. Mais lorsque j’ai décidé de déposer une demande auprès du Bureau des ressources humaines et de la sécurité sociale pour le versement légal de ma pension, ma pensée droite a vacillé et j’ai perdu confiance. Ma demande a donc été rejetée par le Bureau des ressources humaines et transmise au Bureau des requêtes. Mon combat pour faire valoir mes droits a commencé par une demande de communication de renseignements auprès de ce Bureau.
Cette demande de communication d’informations a entraîné un examen administratif, puis à deux premières étapes de procédure judiciaire. Tout cela a duré plus d’un an et demi, et à chaque étape, j’ai rencontré des obstacles. Après une période d’étude du Fa, et après avoir regardé à l’intérieur pour élever mon xinxing, j’ai repris les démarches légales cette année. Ce faisant, j’ai validé le Fa, clarifié la vérité et sauvé les personnes prédestinées. Bien que mes démarches précédentes n’aient pas atteint l’objectif visé, les progrès dans ma cultivation ont été tangibles. J’ai progressivement éliminé ma peur d’être à nouveau persécuté.
Parce que j’avais peur de clarifier la vérité en personne auprès des autorités, j’ai rédigé mes déclarations personnelles et je les ai jointes aux documents juridiques. Le processus pour créer ces documents a également permis à ma famille d’avoir une meilleure compréhension de la vérité sur la persécution que subit le Falun Dafa.
J’ai demandé à mon fils de relire les documents sous prétexte de vérifier les fautes de frappe. À la lecture de ma déclaration, il a craint que je sois à nouveau persécuté et il m’a demandé de les supprimer. Cependant, après avoir appris que j’avais déjà déposé à plusieurs reprises des documents similaires pour clarifier la vérité sans qu’il n’y ait eu d’incidence sur la procédure judiciaire, il a été rassuré et au contraire, il m’a apporté un soutien encore plus important dans ma démarche pour défendre mes droits.
Soumettre chaque document légal est devenu un cheminement de cultivation pour me libérer de mes attachements liés aux émotions et maintenir la pensée droite. Un jour, la pensée « Je ne suis plus menacé de persécution » m’est apparue très clairement. J’ai ressenti un soulagement immense et j’ai compris que le Maître avait dissipé ma peur. Je lui suis reconnaissant pour son salut compatissant !
Les disciples de Dafa forment un seul corps indestructible.
Les avocats du Forum d’aide juridique Gongyi est tenu par des compagnons de cultivation très compétents. Ils m’ont appris, étape par étape, à rédiger les documents nécessaires à la défense de mes droits, m’ont accompagné tout au long du processus de protection de ces droits, m’ont patiemment expliqué la terminologie juridique et ont analysé l’illégalité de la persécution menée par le PCC. Leur accompagnement a été professionnel et complet.
Je pouvais me connecter au Forum Gongyi à tout moment pour poser des questions. Il m’est arrivé de le faire plusieurs fois par jour et j’ai toujours obtenu une réponse rapide. D’ailleurs, le logiciel de contournement du pare-feu internet FreeGate est excellent et facile à utiliser ; il a contourné le pare-feu internet du PCC presque instantanément et je n’ai rencontré pratiquement aucun problème pour me connecter à des navigateurs externes.
Outre l’aide juridique désintéressée apportée par les compagnons de cultivation sur le forum, ces derniers m’ont de plus encouragé par leur pensée droite lorsque j’étais découragé. Cela m’a également permis d’économiser beaucoup d’argent et de temps en m’évitant d’avoir à consulter des avocats. En parcourant les pages du forum, j’ai constaté que de nombreux autres pratiquants avaient également commencé de zéro et s’étaient engagés sur la voie de la législation pour résister à la persécution. Je tiens à remercier les avocats du forum pour leur travail remarquable et leur aide précieuse !
Sauver les personnes prédestinées
Le fait de défendre mes droits légaux qui m’ont été retirés parce que je pratique le Falun Dafa est en soi une manière de valider le Fa. Lorsque les membres du personnel des différentes agences que j’ai contactées apprenaient que j’étais un pratiquant de Falun Dafa et que je demandais que mes prestations de retraite illégalement retenus me soient restitués, ils étaient stupéfaits: « Existe-t-il encore des pratiquants de Falun Dafa ? Un pratiquant de Falun Dafa ose affirmer que refuser de lui verser sa pension est illégal ? Un pratiquant de Falun Dafa ose exiger un examen de la légalité des mesures prises par l’administration ? – y a-t-il déjà eu un tel cas auparavant ? Un pratiquant de Falun Dafa ose poursuivre le gouvernement et le Bureau des ressources humaines et de la sécurité sociale ? Un pratiquant peut prétendre que son emprisonnement était injustifié ? »
Les pratiquants qui ont courageusement utilisé la législation pour défendre leurs droits ont véritablement déclenché une tempête. Leur influence s’est fait sentir jusque dans les services de sécurité publique, le parquet, les tribunaux, les administrations et même le personnel des services postaux. Après avoir examiné les documents fournis, leur attitude initialement méprisante a changé. Ils invitent les pratiquants à s’asseoir, leur offrent un verre d’eau et les regardent avec curiosité. Quand les pratiquants se présentent avec dignité et droiture, ils sont accueillis avec admiration. Lorsqu’un pratiquant de Falun Dafa siège sur le banc des plaignants, face au gouvernement en tant que défendeur, il valide véritablement le Falun Dafa.
Tout au long de la procédure judiciaire de ce recours administratif, j’ai été invité à modifier ma plainte à plusieurs reprises, notamment sur les passages où j’ai clarifié la vérité. Ces modifications m’ont permis de les exposer sous différents angles. Une fois que la plainte a été jugée conforme aux exigences de la juge, celle-ci a accepté l’ensemble des pièces du dossier. À ce moment-là, je lui ai demandé de bien se souvenir de ceci : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. »
Il y avait des caméras devant et derrière le guichet du dépôt de dossiers, et un huissier se tenait à deux mètres derrière moi. La juge s’est tournée vers moi, la tête baissée, et m’a dit : « Merci. Quoi qu’il arrive, vous devez continuer ! » Les larmes me sont montées aux yeux et je lui ai répondu : « Merci ! » À cet instant, j’ai compris que les nombreuses modifications apportées à ma plainte avaient été un moyen pour elle de comprendre la vérité.
Bien que deux années de quête de justice aient pu paraître vaines, j’ai poursuivi ma mission : valider le Fa et sauver les personnes prédestinées. J’ai également eu la joie de rencontrer un avocat parmi les juristes, une personne ordinaire qui ose prendre la parole pour défendre ceux qui sont privés de leurs pensions. Son ouverture d’esprit et son courage m’ont montré que les êtres s’éveillent.
Je sais que le Maître a vu mon intention de valider le Fa en prenant ce chemin-là et qu’il m’a encouragé. Comme l’a dit cet avocat : « Priver quelqu’un du versement de sa pension est illégal. Ce n’est qu’en osant affronter l’injustice qu’on peut la corriger et atteindre l’objectif de protéger ses droits. »
J’espère que les compagnons de cultivation dont les pensions ont été suspendues pourront se servir de la législation pour résister à la persécution financière. Nous ne sommes pas attachés au résultat en lui-même, car le Maître protégera toujours ses disciples. Défendre nos droits est plutôt un moyen de permettre à davantage de personnes au sein du système d’apprendre la vérité sur le Falun Dafa et d’être sauvées.
Les personnes qui travaillent au sein du système sont celles qui sont les plus fortement contrôlées par le PCC ; elles ne peuvent entendre la vérité et, souvent, n’osent pas l’accepter. Mais lorsque les pratiquants de Falun Dafa se présentent à elles avec dignité et droiture, cela peut désintégrer la perversité qui les anime et créer des occasions pour qu’ils obtiennent le salut.
Traduit de l’anglais
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