(Minghui.org) J’ai remarqué que mes pairs, que sont les jeunes pratiquants adultes d’aujourd’hui en Chine, adhèrent à de nombreuses idées et conceptions erronées que le Parti communiste chinois (PCC) leur a inculquées, tels que l’idéologie de l’athéisme et la théorie selon laquelle l’humanité descendrait du singe. Ces conceptions faussées sont difficiles à discerner, car nous avons grandi avec elles.

Ensuite, la culture populaire et les divertissement modernes exercent une influence considérable sur la manière de penser des gens.

En lisant sur Minghui des articles qui analysent ces conceptions, j'en ai identifié beaucoup que j'avais moi-même acceptées. En les mettant en évidence, j'espère aider davantage de pratiquants à les discerner et à s'en débarrasser.

Bon nombre des conceptions qui nous animent aujourd’hui ont pris naissance en nous dès notre enfance. À l’école primaire, mon esprit avait tendance à vagabonder parce que je ne voulais pas être attentive en cours de mathématiques. À l’époque, je savais que le professeur pouvait me confisquer mes jouets, mais pas mes pensées. Je rêvassais donc à des sujets qui me plaisaient, et cette tendance m’est restée. Cette tendance à éviter tout ce qui est désagréable et à simplement s’amuser pousse les gens à regarder des vidéos courtes et à jouer à des jeux en ligne.

Un ancien adage dit : « Se livrer à des activités futiles conduit à un manque d’ambition », et c’est ce que nous croyons traditionnellement. Dans la société moderne, les loisirs et les jeux vidéo sont largement encouragés auprès du grand public. De nombreuses personnes en sont devenues dépendantes, convaincues que c’est là la clé d’une vie épanouie. L’expression « vivre l’instant présent » banalise l’idée selon laquelle il faut profiter de la vie tant qu’on le peut, sans se soucier des conséquences. Ces idées semblent inoffensives, mais elles sont en réalité néfastes.

Les tendances mondiales peuvent nous induire en erreur. En Chine, les collégiens et lycéens prennent leurs notes très au sérieux, car les résultats aux examens peuvent déterminer leur avenir. À l’école primaire, je me souciais peu de mes notes, mais cette envie d’exceller est devenue très forte quand je suis arrivée au collège. Peut-être que si nous pouvions identifier quand et pourquoi certaines idées ont émergé, il nous serait plus facile de les abandonner, car nous saurions qu’elles ne sont pas innées, mais qu’elles nous ont été inculquées.

Le Maître parle des conceptions populaires chez les gens d’aujourd’hui.

« De nos jours face à un problème, les gens sont ainsi, on pense avant tout à esquiver sa responsabilité, à rejeter la faute sur les autres, qu’ils soient responsables ou non. »(Quatrième Leçon, Zhuan Falun)

Je n’avais jamais pensé que ce passage s’appliquait à moi, jusqu’à ce que je me rende compte que je cherchais constamment des excuses pour justifier les problèmes que je rencontrais. La propension à « fuir ses responsabilités » est une conception profondément ancrée chez les gens aujourd’hui.

Les idées préconçues sont erronées et contraires au principe universel Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Elles sont fallacieuses, mais les gens choisissent d’y croire et refusent de les abandonner. Par exemple, nous aimons penser « cette décision est bonne pour moi » lorsque nous la prenons. Mais nous nous leurrons, car quelle que soit notre opinion, elle pourrait s’avérer être une mauvaise décision et nous devrons en subir les conséquences. Les mauvaises décisions proviennent souvent de nos conceptions. Si un pratiquant se laisse submerger par ses conceptions, il devient une personne ordinaire.

Le Maître a dit :

« Peu importe ce qu’en pensent les gens ordinaires, c’est seulement une opinion de gens ordinaires. Aux yeux des êtres supérieurs, l’évolution de la société humaine ne se déroule que selon des lois déterminées, ainsi ce que vous ferez dans votre vie n’est pas arrangé en fonction de vos compétences. » (Septième Leçon, Zhuan Falun)

Pour ne pas tomber dans le piège de la pensée humaine, un pratiquant doit se conformer à un critère supérieur, et c'est le Fa.

À une époque, j’avais l’impression d’être hantée par la solitude et l’ennui, et lorsque ces sentiments m’envahissaient, j’avais du mal à les gérer. À l’université, j’avais choisi le badminton en cours d’éducation physique. Je ne connaissais personne dans cette classe, alors je me suis retrouvée à m’entraîner toute seule, car je ne voulais pas m’entraîner avec les garçons. Voir toutes les autres filles s’entraîner avec leurs partenaires masculins me rendait désespérée.

Un jour, j’ai pris conscience que « c’est mal de se sentir seul » est aussi une conception humaine. En réalité, la solitude m’a évité de me retrouver empêtrée dans des malentendus et des conflits, et de prendre de mauvaises habitudes. Si la solitude et l’ennui étaient des êtres, ce seraient sans doute des êtres honnêtes, qui ne feraient pas semblant pour plaire.

La plupart des gens pensent qu’avoir des centres d’intérêt et des loisirs est une bonne chose. Cependant, beaucoup s’en détournent au bout de quelques mois, et tout l’argent investi dans ce nouveau passe-temps est perdu. On peut même se blesser en pratiquant son loisir. Si « avoir un centre d’intérêt » était une entité, elle ne serait pas très honnête, car ce n’est pas aussi amusant qu’il y paraît. Maintenant que je suis consciente de cela, je ne lutte plus pour combattre la solitude et l’ennui, je me suis réconciliée avec ces entités.

Le fait d’identifier ces conceptions m’aide également à réussir l’épreuve du qing. Quand j’étais à l’université, un jeune professeur m’appréciait. Un jour, je suis venue en cours avec un bandeau noué sur la tête. C’était justement la Saint-Valentin, et il a donc cru à tort que j’étais intéressée par lui.

Au début, je ne l’aimais pas beaucoup. Un jour, il s’est approché de moi alors qu’il montrait à la personne assise à côté de moi comment faire quelque chose, et j’ai commencé à l’apprécier. Au début, je n’arrivais pas à me débarrasser de ce sentiment amoureux, car j’avais cette idée en tête qu’« il serait bon pour moi », ce qui m’empêchait de passer le test. Une fois que j’ai abandonné cette idée, il n’a plus perçu aucune émotion de ma part, a progressivement perdu tout intérêt et a abandonné.

D’un autre côté, en tant que pratiquante, il vaut mieux ne pas trop se mettre sur son trente-et-un pour éviter ce genre de situations. Depuis cet incident, j’ai arrêté de me maquiller et de porter des bandeaux, et je m’habille uniquement de manière décontractée.

Les idées préconçues peuvent nous empêcher de nous mettre à la place des autres. Si nous parvenons à nous défaire de ces conceptions et à cesser de les employer pour juger les autres, nous comprendrons que chacun fonctionne selon une logique qui lui est propre et que ses actions sont tout à fait naturelles à la lumière de cette logique. En nous libérant de ces conceptions, nous pouvons mieux comprendre les autres, faire preuve d’une plus grande ouverture d’esprit et d’une plus grande générosité, autant d’atouts qui nous aideront à surmonter plus facilement les épreuves.

Le fait de mettre au jour et d’éliminer nos conceptions nous permet de surmonter plus facilement les épreuves et de nous élever dans la cultivation, tout comme les enseignements du Zhuan Falun nous aident à reconnaître et à gérer nos conceptions à différents niveaux.

Ce qui précède représente ma compréhension actuelle. Veuillez me signaler tout ce qui ne serait pas conforme au Fa.

Traduit de l’anglais