(Minghui.org) Je roulais sur mon vélo électrique pour livrer des documents de clarification de la vérité au domicile d’un pratiquant de Falun Dafa vers 9 heures du matin le 8 janvier 2024. Ce n’était pas loin de l’endroit où j’habite. Il n’y avait personne devant moi, ni à ma gauche ou à ma droite, et aucune voiture ne circulait dans la rue. Je ne roulais pas vite quand soudain, une voiture est sortie de l’allée à côté d’une maison. Elle se déplaçait rapidement et, avec un « bang », elle m’a percutée sur le côté. Mon vélo a fait plusieurs tours avant d’atterrir sur le sol. J’ai eu des vertiges, puis je me suis évanouie.
Le chauffeur est venu m’aider à me relever. J’étais hébétée et je ne pouvais pas parler. Il a vu que mes yeux saignaient et s’apprêtait à m’emmener à l’hôpital. J’ai repris mes esprits et j’ai dit que je n’avais pas besoin d’y aller, puisque je pratiquais le Falun Dafa et que le Maître me protégeait. Je lui ai dit : « Souvenez-vous que le Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. Ne conduisez pas trop vite à l’avenir et faites attention à la sécurité. »
Je lui ai alors demandé : « Avez-vous entendu parler de la possibilité de vous retirer du PCC (Parti communiste chinois) pour assurer votre sécurité ? Avez-vous déjà adhéré au PCC ou à ses organisations pour la jeunesse ? Si c’est le cas, vous devez vous en retirer pour assurer votre sécurité. » Il n’a pas répondu et a insisté pour m’emmener à l’hôpital. Il avait l’air effrayé parce que mes yeux saignaient encore et que mon visage était couvert de sang. Je n’arrêtais pas d’essuyer le sang avec une serviette.
La mère du chauffeur a surgi de nulle part, m’a pris la main et m’a dit : « Tatie, tu dois aller à l’hôpital. Allons-y ensemble. » La mère et le fils avaient tous deux l’air très inquiets et ont insisté pour m’emmener à l’hôpital.
Je l’ai répété encore une fois : « Rappelez-vous, Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. Je pratique le Falun Dafa, donc je n’ai pas besoin d’aller à l’hôpital. Je vais bien, j’ai la protection du Maître. » J’ai continué à leur dire la vérité sur Dafa.
Le chauffeur était toujours inquiet : « Si vous n’allez pas à l’hôpital, que ferez-vous s’il vous arrive quelque chose à l’avenir ? »
Je lui ai répondu que tout irait bien et qu’il ne fallait pas s’inquiéter. Il m’a demandé combien d’enfants j’avais. Je lui ai répondu que j’en avais quatre. Il a poursuivi : « J’ai causé l’accident, et si vos enfants me poursuivent en justice ? Appelez votre fils. » Je lui ai expliqué que mes enfants travaillaient tous ailleurs et qu’ils ne lui causeraient pas d’ennuis. Il m’a alors proposé de me donner de l’argent. Je lui ai dit que je ne voulais pas de son argent, que je voulais juste qu’il se souvienne que le Falun Dafa est bon et qu’il devrait se retirer du PCC et ses organisations pour la jeunesse. Il m’a répondu qu’il n’avait jamais adhéré à aucune d’entre elles.
Cette discussion sans issue a duré plus d’une demi-heure. La mère m’a pris la main et m’a dit, les larmes aux yeux : « Tatie, je me sens mal si tu ne vas pas à l’hôpital. »
« C’est bon, ne vous inquiétez pas, vous devez vous rappeler que le “Falun Dafa est bon et Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon,” pour avoir un avenir brillant ! » Elle a acquiescé.
J’ai récupéré le vélo électrique, qui fonctionnait encore. J’ai voulu rentrer chez moi, mais j’ai tout de suite pensé que je devais faire ce que j’avais à faire, j’ai donc continué mon chemin et je me suis rendue au domicile du pratiquant. Deux pratiquants m’attendaient. Lorsqu’ils ont vu mon visage couvert de sang, ils m’ont demandé ce qui s’était passé. Je suis allée boire de l’eau dans le salon, puis je leur ai raconté l’incident. J’ai versé de l’eau chaude sur une serviette en papier et j’ai essuyé le sang sur mon visage. J’ai utilisé plus de dix serviettes en papier, et la plaie suintait encore. Comme je saignais beaucoup, j’ai eu des vertiges. Je suis restée chez le pratiquant pendant environ une heure avant de rentrer chez moi.
Je suis rentrée à la maison à 11 h 55 exactement. J’ai émis la pensée droite pendant 30 minutes, j’ai mangé un peu et je suis retournée dans ma chambre. Je me suis regardée dans le miroir de la salle de bains et j’ai vu que la peau sous mon œil droit s’était ouverte et que la chair pendait. J’ai pensé : « Je devrais aller à l’hôpital pour me faire faire des points de suture. » Mais je me suis immédiatement souvenue que le Maître est tout-puissant, et je l’ai appelé dans mon cœur : « Maître ! Maître, aidez-moi à recoller ce morceau de peau et de chair et à le rendre comme avant ! »
Je l’ai lentement lavée, j’ai pressé la peau et la chair ensemble, j’ai collé une extrémité du ruban adhésif sous mes yeux et j’ai tiré l’autre extrémité jusqu’à la racine de mon nez pour la fixer. J’ai ensuite émis la pensée droite, demandant au Maître de me renforcer, en disant que ma capacité à me remettre de la blessure était très forte et qu’elle guérirait bientôt. La blessure était un peu douloureuse, mais je ne l’ai pas prise au sérieux. J’ai continué à faire ce que j’avais à faire.
Le troisième jour, une pratiquante est venue chez moi pour étudier le Fa. Comme le ruban adhésif bloquait ma vue, il m’était difficile de lire le Fa. La pratiquante m’a aidée à couper une partie de la bande qui bloquait ma vue. Après avoir étudié le Fa, j’ai trempé une serviette dans de l’eau chaude et je l’ai appliquée sur mes yeux. J’ai lentement enlevé le ruban, essuyé le sang séché et remis un nouveau morceau de ruban. Quelques jours ont passé et je me suis sentie mieux.
Environ deux semaines plus tard, la pratiquante a dit que la plaie était invisible. Elle était guérie ! Sous la protection du Maître, j’ai une fois de plus été témoin du miracle de Dafa et j’ai passé le grand test. Merci, grand Maître compatissant, d’avoir guéri mes yeux ! Je n’ai pas été défigurée ! Merci, Maître, de m’avoir à nouveau sauvé la vie !
La nature précieuse de Dafa
Écrit par un autre pratiquant de Dafa en Chine
Je suis un pratiquant qui a eu la chance de commencer à pratiquer le Falun Dafa en 1997. Au cours des vingt dernières années et plus, j’ai connu de nombreuses épreuves et tribulations, j’ai trébuché et acquis des connaissances, et j’ai été baigné dans l’immense grâce du Maître.
Je me souviens qu’en 1998, peu de temps après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, notre famille est allée rendre visite à un parent un soir. Comme il s’agissait d’un Chinois qui venait de rentrer de l’étranger et que nous ne nous étions pas vus depuis longtemps, nous avons discuté pendant plusieurs heures. Lorsque nous étions sur le point de partir, je me suis rendu compte que la clé de ma moto avait disparu. Je suis immédiatement retourné chez le parent pour la chercher, mais je ne l’ai pas trouvée après avoir cherché partout. J’étais inquiet parce que je venais d’acheter cette nouvelle moto pour plus de 20 000 yuans il y a quelques jours, et maintenant j’avais perdu la clé. Que faire ? Finalement, nous avons décidé de pousser la moto jusqu’à la maison !
Lorsque je suis arrivé sur le terrain vague où j’avais garé ma moto, j’ai été choqué. J’avais cherché la clé partout, mais elle était insérée dans la serrure de la moto. J’avais été tellement négligent.
J’étais surpris et heureux. J’étais surpris parce que la moto était garée à l’entrée principale d’un supermarché avec la clé insérée dedans. Les gens allaient et venaient dans le magasin. Ma moto était le seul véhicule laissé là, et personne ne l’avait prise. J’ai compris que le Maître veillait sur moi et je me suis senti extrêmement heureux. J’avais de la chance de pouvoir cultiver dans Dafa.
Le 13 mars 2019, vers 16 heures, il bruinait et je rentrais chez moi à moto. Lorsque j’ai atteint un virage, une voiture est soudain apparue derrière moi, m’a dépassé rapidement et a percuté l’avant de ma moto. Je me suis envolé et suis tombé lourdement sur le sol, puis j’ai perdu connaissance.
Vers 9 heures le lendemain matin, en raison d’un manque de personnel à l’hôpital, j’ai failli tomber de la table d’examen du scanner, et ce n’est qu’à ce moment-là que je me suis réveillé du coma. Après mon réveil, ma famille m’a dit que j’avais subi une grave lacération à la tête lorsque j’étais tombé la veille. Il a fallu me raser les cheveux pour faire huit points de suture. Il y avait beaucoup de sang sur le sol et sur mes vêtements, cinq côtes étaient cassées, ma clavicule était comminutive et j’avais beaucoup d’autres blessures. Tout en écoutant, j’ai pensé que c’était le Maître qui m’avait sauvé la vie, et des larmes de gratitude ne cessaient de couler. Le Maître m’a donné une seconde vie !
J’étais sur le point de faire les exercices après le déjeuner lorsque ma famille est venue à l’hôpital et a essayé de m’en empêcher. L’un d’eux m’a dit : « Tu n’as pas entendu ce que le médecin a dit ? N’a-t-il pas dit que tu devais rester au lit et te reposer, ne pas parler et ne pas bouger ? Avec une telle blessure, peux-tu encore faire les exercices ? C’est impossible. » Je suis un pratiquant de Falun Dafa, et c’est ce que je devrais faire. Le maître a dit :
« Si les disciples sont emplis de pensées droites
Le Maître a le pouvoir de changer la décision du Ciel »
(La grâce entre Maître et disciples, Hong Yin II)
Le Maître était juste à côté de moi, il veillait sur moi et me protégeait. J’ai dit à ma famille : « C’est bon, ne vous inquiétez pas, laissez-moi essayer ! » Après ma demande insistante, ils ont accepté à contrecœur.
J’ai commencé par la méditation assise, et dès que j’ai essayé de croiser les jambes, j’ai ressenti une douleur insupportable dans tout le corps. Dans mon cœur, j’ai supplié le Maître de me fortifier. J’ai serré les dents et j’ai remonté mes jambes petit à petit. Des larmes et de la sueur continuaient à couler. Je me sentais sur le point de m’évanouir. J’ai lentement réussi à lever mes jambes. Les membres de la famille du patient assis dans le lit voisin ont vu cela et m’ont félicité à plusieurs reprises en disant : « C’est incroyable ! Une personne blessée de la sorte peut encore faire des exercices de méditation. C’est un miracle ! Un miracle ! » J’ai finalement réussi à faire une demi-heure de méditation. Tout mon corps était trempé de sueur. Quand j’ai baissé les jambes, je me suis senti détendu.
Entre le moment où j’ai été blessé et celui où je me suis rétabli, je n’aurais pas pu traverser cette épreuve sans la protection compatissante du Maître. Il m’a tant donné, et je ne peux exprimer mes remerciements pour sa grâce illimitée par aucun langage humain. Ce n’est qu’en progressant constamment dans ma pratique, en croyant au Maître et au Fa, et en faisant consciencieusement les trois choses, que je pourrai clarifier la vérité, sauver les êtres et retourner à ma demeure céleste avec le Maître.
Traduit de l’anglais
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