(Minghui.org) Bonjour, vénérable Maître ! Bonjour, compagnons de cultivation !
J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 2007. Avant de commencer la cultivation, j’étais athée, et je ressens profondément le bonheur et la gloire d’avoir pu m’élever dans le Fa au cours de mes dix-huit années de cultivation inébranlable. Obtenir Dafa m’a permis de m’élever continuellement au milieu des complexités de la vie ordinaire et de divers conflits d’intérêts. Je voudrais partager certaines de mes expériences sur ma cultivation personnelle, dans mon environnement familial et professionnel.
Je m’impose une discipline stricte au travail
Je travaille dans un restaurant gastronomique qui connaît un grand succès et dont les exigences envers les employés sont assez strictes. Chaque jour, j’ai l’occasion de m’épanouir et de m’améliorer. J’ai découvert que travailler dans un environnement où l’on côtoie des gens ordinaires nécessite une vigilance constante afin de transcender cette grande cuve de teinture.
Peu après avoir commencé à travailler au restaurant, j’ai remarqué qu’un collègue traitait un grand nombre de commandes à emporter. Il était extrêmement occupé, alors je suis allée l’aider. À ma grande surprise, il a crié après moi : « Trouve quelqu’un qui sait emballer ! Appelle le responsable ! » J’essayais de l’aider, mais il s’est emporté contre moi verbalement. La scène était gênante et je me suis sentie injustement traitée. Qu’avais-je fait de mal pour l’offenser ? J’ai décidé de trouver une occasion de lui parler afin d’éviter tout malentendu. Le lendemain, j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé pourquoi il avait été si en colère contre moi. Il m’a expliqué que c’était parce que je n’étais pas là depuis longtemps et qu’il craignait que je ne connaisse pas bien le travail et que je fasse des erreurs en emballant les mauvais articles. En fait, il était bien intentionné et il ne m’en voulait pas personnellement.
Cependant, ce soir-là, lorsque j’ai regardé à l’intérieur, j’ai découvert mes propres pensées impures. En voulant l’aider, je désapprouvais en réalité ses actions, les jugeant insuffisantes. Cette découverte m’a surprise. Mais dans la cultivation, rien n’est dû au hasard ; ce sont mes propres pensées impures qui avaient provoqué son attitude hostile.
Aller au-delà des critères ordinaires pour me cultiver
Une nouvelle collègue semblait maussade, distraite et paresseuse, alors les autres la critiquaient. Une fois, alors qu’il y avait beaucoup de clients et que tout le monde était occupé, c’était à mon tour de prendre les commandes, et cette nouvelle employée devait préparer les plats. Je lui ai dit deux fois : « Les plats sont prêts, tu peux y aller », mais elle n’a pas bougé. Les clients se sont impatientés et j’étais stressée, alors j’ai dû servir les plats moi-même. Je me suis plainte auprès d’elle. Elle s’est montrée insolente et s’est mise à argumenter avec moi.
Je savais que c’était un test, mais je n’ai pas pu me contrôler. Nous nous sommes disputées, et quand le responsable est arrivé, je me suis plainte d’elle auprès de lui avec colère. Par coïncidence, le directeur régional responsable de plusieurs restaurants était présent ce jour-là et il lui a demandé de ne pas venir travailler le lendemain. Même si les autres ont dit que ce n’était pas de ma faute, mais que c’était dû à son manque de professionnalisme, je me suis immédiatement sentie coupable, car mes plaintes lui avaient coûté son emploi. Après m’être calmée, j’ai regretté mon attitude. Même si elle avait tort, n’avais-je pas agi comme une personne ordinaire ?
Je l’ai appelée et je lui ai présenté mes excuses. Je n’avais pas pris en considération ses sentiments ni compris sa situation. Tous les êtres sont venus ici pour être sauvés, et à l’avenir, je serai plus exigeante envers moi-même.
La souffrance est une bonne chose
Un collègue se plaignait souvent des commérages qui circulaient au sujet du gérant et des autres employés, en disant des choses comme : « Pourquoi est-ce toujours toi qui coupes les piments ? C’est tellement dur et fatigant. Tu as une si bonne image, tu devrais être mise plus en avant. » Je pensais que c’était des tests pour voir si je me laissais influencer par les commérages et si j’étais émue par les attachements humains.
Je me suis imposé de ne pas me comporter comme tout le monde. Quand je viens travailler, je fais bien mon travail. Je fais même les tâches ingrates et fatigantes que les autres ne veulent pas faire. Je n’ai pas peur des difficultés ; j’apporte ma contribution discrètement et efficacement. Cela ne me dérange pas d’assumer plus de travail ni de dépenser de l’argent en collation pour mes collègues. Malgré mon assiduité, mon responsable vérifie parfois si je ne relâche pas mes efforts, et cela ne me dérange pas ; je me contente de bien faire mon travail.
La capacité d’endurer et de supporter des épreuves est une manifestation de la nature de Bouddha. Les gens ordinaires ne comprennent pas que persévérer dans l’adversité est une vertu. Je suis reconnaissante envers le Maître de m’avoir offert un si bon environnement de cultivation. Pouvoir cultiver dans un environnement aussi complexe est vraiment ce qu’il y a de mieux. Au départ, mon responsable et mes collègues ne me comprenaient pas et ne me faisaient pas confiance, mais maintenant ils voient qu’une pratiquante de Falun Dafa est différente et ils ont commencé à m’admirer. Je pense que nous sommes comme des particules d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance et que nous purifions l’environnement.
Je m’émerveille souvent de la chance que j’ai d’être la seule, parmi quatre ou cinq cents personnes dans une entreprise, à avoir obtenu le Fa, une chose qui ne se produit qu’une fois par millénaire. Je m’efforcerai toujours de progresser selon les critères d’une pratiquante, et à travers mes paroles et mes actes, je laisserai tous les êtres voir la gloire du Falun Dafa, et je répandrai la vérité du Falun Dafa à davantage de personnes.
Cultiver l’abandon de l’ego dans les petites choses
Notre prêt immobilier était remboursé, et il nous fallait la signature d’un avocat. Mais fixer un rendez-vous, chose en apparence anodine, s’est avéré être un véritable parcours du combattant, une épreuve qui a mis mon xinxing à rude épreuve. Je trouvais inadmissible de prendre un congé pour une simple signature, et je me suis dit qu’il fallait absolument que je trouve un moment pour signer. Pourtant, mon mari, l’avocat et moi-même ne sommes jamais arrivés à coordonner nos emplois du temps, et le rendez-vous était sans cesse annulé ou reporté. J’ai dû demander des congés à mon responsable à maintes reprises, ce qui m’a beaucoup gênée. En apparence, c’était une formalité, mais elle me pesait énormément, et je ne comprenais pas pourquoi. Quand l’avocat a encore annulé le rendez-vous, je me suis mise en colère. L’avocat était lui aussi très inquiet. C’était une chose si insignifiante, et le rendez-vous n’arrêtait pas d’être repoussé.
Dans ma frustration, j’ai regardé à l’intérieur, et j’ai réalisé que je n’avais pas réussi à renoncer à mon souci de perdre la face ni à mon attachement aux intérêts personnels. Si le moment ne convenait pas, je pouvais prendre un congé non payé. Pourquoi toujours privilégier mon propre confort ? Finalement, j’ai lâché prise en acceptant le créneau horaire proposé par l’avocat.
En conséquence, après avoir lâché mes attachements, les choses ont miraculeusement pris une tournure positive. L’avocat a finalement fixé une date qui convenait parfaitement à tout le monde, et le directeur s’est montré très arrangeant, réorganisant mon emploi du temps.
J’ai réalisé que tant que je lâche prise sur mes attachements et que j’élève mon xinxing, beaucoup de choses qui semblent difficiles se mettent en place d’elles-mêmes. Le Maître arrange tout pour le mieux,
Éliminer des années de ressentiment et apprendre à comprendre mon mari
Mon mari et moi-même sommes mariés depuis plus de trente ans, et nos personnalités sont quelque peu incompatibles. Je suis introvertie et timide, je parle généralement doucement et gentiment, et je n’aime pas les disputes. Mon mari, en revanche, a une personnalité complètement différente. Il parle toujours fort, ce qui est très désagréable à entendre. De plus, nous avons des intérêts et des loisirs différents. Il aime les sorties entre amis, le karaoké et les dîners d’affaires animés, il fume et boit fréquemment. Quand il boit trop, il devient turbulent et désordonné. Cela me rend très malheureuse, car je pense qu’à son âge, il devrait abandonner ces habitudes malsaines ! Mais il est très difficile de le persuader de changer. Au fil du temps, j’ai développé une certaine rancœur à son égard et je suis devenue réticente à lui parler. J’ai essayé de me débarrasser de mon ressentiment, mais je n’y suis pas parvenue.
Lorsque j’ai assisté à la conférence de Fa de Taïwan, j’ai entendu une pratiquante partager son expérience d’élimination du ressentiment envers son mari. J’ai pleuré. Soudain, j’ai eu l’impression de me réveiller. Mon ressentiment s’est instantanément dissipé et j’ai pu avoir une compréhension de mon mari sous un autre angle. Le mari de cette pratiquante était très violent lorsqu’il était ivre, allant même jusqu’à lui mettre un couteau sous la gorge et il l’a menaçait pour qu’elle ne pratique plus le Falun Dafa. Elle a finalement réussi à abandonner sa rancune et à prendre soin de lui.
En repensant à mon mari, je réalise combien je lui suis reconnaissante. Avant, j’étais envahie par le ressentiment et l’attachement, je ne voyais pas ses sacrifices et j’étais incapable de le comprendre.
Grâce à mon mari, j’ai pu venir à Singapour et avoir l’opportunité d’obtenir le Fa. Mon mari boit lors des réceptions professionnelles, mais c’est aussi parce qu’il travaille dur pour sa famille. Il est vrai que ses excès d’alcool nuisent à sa santé, mais il ne s’en est jamais pris à moi ni aux enfants. Bien qu’il ne pratique pas le Falun Dafa, il soutient beaucoup ma pratique et il met même de l’encens et des fruits devant le portrait du Maître. De plus, il assume presque toutes les responsabilités, grandes et petites, à la maison, comme le paiement de l’hypothèque de la maison, la gestion financière, la cuisine et le ménage, ce qui me permet de travailler et de cultiver l’esprit tranquille.
Ce sont des choses que je n’appréciais pas auparavant, mais maintenant je n’ai plus rien à redire et je suis remplie de gratitude. Grâce à mon changement d’état d’esprit, mon mari a lui aussi appris à apprécier la bonté des enseignements de Dafa sur le fait d’être une bonne personne.
Mes expériences extraordinaires pendant la formation des caractères à Taïwan
Même si le travail est exigeant et qu’il est difficile d’obtenir un congé, j’étais très enthousiaste lorsque j’ai entendu parler de l’activité de formation de caractères à Taïwan. J’avais déjà participé à des activités de formation de caractères en Indonésie et à Bali, mais elles étaient relativement modestes. Une formation de caractères à grande échelle comme celle de Taïwan était une occasion rare. Une fois ma décision prise, obtenir un congé a été très facile. J’ai réalisé que lorsque nous faisons des choses pour valider Dafa, nous sommes vraiment aux commandes.
Le thème de cette année pour la formation des caractères était les symboles du Falun et les quatre caractères « Fa Lun Chang Zhuan » [Falun tournant sans fin]. Il faisait très chaud ce jour-là. Les pratiquants locaux sont arrivés tôt, vêtus de vêtements épais, puis ont enduré des heures sous un soleil de plomb, ce que j’ai profondément admiré. Les pratiquants singapouriens ont été les derniers à se mettre en place. J’étais positionnée dans la section « Zhuan » [Rotation] de « Fa Lun Chang Zhuan ». Tout était parfaitement agencé ; l’atmosphère sacrée et la scène étaient indescriptibles. En entrant, le personnel m’a dit que la place devant moi était celle qui m’était attribuée. J’étais profondément émue d’avoir une place dans un symbole aussi sacré de Dafa, et j’étais reconnaissante envers notre Maître compatissant. En fait, chacun de nous est une particule du Falun Dafa, et nos positions sont déjà prédéterminées.
Une fois la formation terminée, plus de 5000 personnes ont récité Lunyu à l’unisson et ont émis ensemble la pensée droite, créant une atmosphère puissante et émouvante. Une brise légère soufflait, et je ne ressentais ni chaleur ni fatigue. Après la formation des caractères, pendant les exercices intensifs, quelque chose de miraculeux s’est produit. Alors que je pratiquais le cinquième exercice, mes mains sont devenues extrêmement chaudes et j’ai senti un fort flux d’énergie dans mes paumes, comme si le Falun tournait. Je savais que c’était le Maître qui m’encourageait.
Après l’événement, les tests de xinxing ont immédiatement suivi. Les pratiquants qui avaient convenu de se rencontrer ont été séparés. Nous n’arrivions pas à nous retrouver, les téléphones ne fonctionnaient pas et nous devions nous dépêcher de partir pour changer d’hôtel. Le processus de changement d’hôtel a également été difficile. Un problème en entraînait un autre, et tout le monde était épuisé, avait chaud et était soucieux. Des attachements humains sont apparus, l’insatisfaction et les plaintes ont envahi l’atmosphère.
Une pratiquante s’est plainte de m’avoir clairement vue sur la place, mais elle me disait que je l’avais ignorée. En vérité, je ne l’avais pas vue. Une autre pratiquante semblait quelque peu mécontente de moi. Pour apaiser les tensions, j’ai engagé la conversation, mais elle a répondu d’une voix forte sur un ton agressif, ce qui m’a blessée. Je pense que ces conflits étaient là pour m’aider à m’améliorer, car les conflits sont une bonne chose sans laquelle nous ne pouvons pas nous élever. Par la suite, j’ai réalisé que les sentiments humains entre compagnons de cultivation font également partie de ce que nous devons cultiver.
Conclusion
Sans ma pratique du Falun Dafa, je ne serais peut-être pas encore en vie. J’ai grandi dans la pauvreté, dans une famille qui privilégiait les fils plutôt que les filles. N’ayant pas eu la chance de faire de longues études, j’ai dû travailler très jeune et j’ai enduré de nombreuses épreuves. De plus, mon caractère introverti me rendait souvent morose et malheureuse. Après avoir commencé la cultivation, je suis devenue plus ouverte d’esprit.
En particulier au travail, je ressens de plus en plus à quel point il est merveilleux et précieux d’être une pratiquante. Être une personne ordinaire est vraiment trop amère — on complote les uns contre les autres, on se dispute pour des avantages insignifiants et on se querelle sans fin pour des broutilles. Il n’y a tout simplement aucune comparaison avec les pratiquants.
Souvent, je me dis : « C’est un Fa tellement merveilleux — comment ai-je pu recevoir une si grande fortune prédestinée ? Partager l’honneur d’être avec le Maître me permet de lâcher prise sur tout le reste. »
Ce qui précède est mon expérience de cultivation personnelle. Si quelque chose n’est pas conforme au Fa, veuillez me le signaler avec compassion.
Merci, Maître. Merci compagnons de cultivation.
(Partage d’expériences présenté lors de la conférence de Fa 2025 à Singapour)
Traduit de l’anglais
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