(Minghui.org) Une femme de 79 ans de la ville de Guiyang, province du Guizhou, a été incarcérée en septembre 2025 pour purger une peine d’un an pour sa croyance dans le Falun Gong, une discipline méditative et spirituelle ancestrale que le Parti communiste chinois persécute depuis juillet 1999.
Mme Wang Tianyin (également connue sous le nom de Wang Tianyun), une employée retraitée de l’usine d’aluminium du district de Baiyun, a été arrêtée en février 2024. Le tribunal du district de Nanming l’a condamnée à un an de prison en janvier 2025, mais lui a permis de purger sa peine à domicile en raison de problèmes de santé.
En septembre 2025, Mme Wang a été remise en détention, et les huit mois qu’elle avait passés hors de prison ont été considérés comme nuls et non avenus. Elle doit désormais purger une peine d’un an de prison.
Ce n’est pas la première fois que Mme Wang est prise pour cible en raison de sa croyance, qu’elle a embrassée en 1993 et à laquelle elle attribue l’amélioration de son esprit et de son corps. Elle a purgé trois ans et trois mois de travaux forcés de 2002 à 2005 et a été condamnée à neuf ans de prison en 2012.
Trois ans et trois mois de travaux forcés
Une nuit, au printemps 2000, des agents du Bureau 610 de la ville de Guiyang et du Département de police du district de Baiyun ont arrêté Mme Wang. Ils l’ont emmenée dans un lieu secret et l’ont soumise à un interrogatoire pendant près de deux jours entiers. Elle a été attachée à une chaise de fer pendant tout ce temps. Elle n’a répondu à aucune de leurs questions et a été libérée.
Pour avoir parlé du Falun Gong à ses collègues, Mme Wang a été arrêtée à nouveau le 10 mars 2002 et condamnée à trois ans de travaux forcés douze jours plus tard.
À son arrivée au camp de travail pour femmes de la province du Guizhou, Mme Wang a été affectée dans l’équipe des nouvelles arrivantes (également connue sous le nom d’équipe de surveillance stricte). Le capitaine Gu Xingying a formé des équipes de quatre personnes pour surveiller Mme Wang à tour de rôle. Elles ne lui permettaient pas de s’asseoir, de boire de l’eau, d’aller aux toilettes ou de dormir. Elle est restée ferme dans sa croyance, et elles l’ont forcée à rester debout face au mur de 5 h 30 à minuit. Une fois, elle a osé contredire une détenue, qui lui a alors enfoncé dans la bouche une serviette utilisée pour nettoyer ses parties intimes. La détenue lui a également cogné la tête contre le mur à plusieurs reprises.
En octobre 2003, le camp de travail a prolongé la peine de Mme Wang de trois mois parce qu’elle refusait d’écrire des déclarations de renoncement au Falun Gong ou d’effectuer des travaux forcés. Les gardiennes l’ont également placée en isolement pendant quinze jours. Après cela, elles l’ont enfermée dans un débarras sombre, humide, sale, en désordre et qui dégageait une odeur de moisi.
Mme Wang a été réaffectée à une autre équipe le 15 mars 2004. La capitaine Yang Qionghua lui a ordonné d’effectuer des travaux forcés. Elle a refusé, alors Yang a demandé à quatre détenues de la frapper. Lors de l’agression, les boutons de ses vêtements ont été arrachés et son corps était couvert de contusions.
Mme Wang a été libérée le 23 juin 2005.
Condamnée à neuf ans de prison en 2012
Mme Wang a été arrêtée au domicile de sa fille le 12 avril 2012 et conduite devant le tribunal du district de Baiyun. Elle vomissait du sang et présentait des symptômes d’hypertension et de maladie cardiaque. Le 16 avril de la même année, elle a été transportée à l’hôpital de la police.
Le tribunal du district de Baiyun a condamné Mme Wang à neuf ans de prison en octobre 2012, et elle a été incarcérée à la prison pour femmes de la province du Guizhou le 19 novembre de la même année.
Les gardiennes de prison ont affecté plusieurs détenues pour surveiller Mme Wang 24 heures sur 24. Elles l’ont forcée à lire, écouter et regarder des documents diffamant le Falun Gong. Elle est restée fidèle à sa croyance et a été soumise à diverses formes de mauvais traitements. D’autres pratiquantes emprisonnées dans cette prison ont également été torturées. Elles ont été placées en isolement, ont reçu des injections de substances toxiques, ont reçu des décharges électriques, privées de sommeil, nourries de force, ont vu leur accès aux toilettes restreint et se sont vu refuser les visites de leur famille.
Mme Wang a été libérée avant la fin de sa peine le 12 août 2019.
Voir aussi :
Enseignante au primaire, Mme Liu Junmao est condamnée à dix ans d’emprisonnement
Traduit de l’anglais
Copyright © 1999-2026 Minghui.org. Tous droits réservés.