(Minghui.org) À cause de mon attachement à regarder des short (ndt : vidéos courtes de 60 sec. créées par YouTube) sur mon téléphone portable, j’ai été victime d’entités perverses. J’ai été arrêté et emmené au poste de police, et mon ordinateur, mon imprimante et mes livres de Dafa ont été confisqués. Au poste de police, on ne m’a pas donné à manger pendant un jour et une nuit, de plus, le policier qui nous surveillait avait une très mauvaise attitude envers nous.

Il y avait d’autres détenus dans la cellule où je me trouvais qui avaient été arrêtés pour s’être battus et avoir volé. Cependant, seuls les pratiquants et moi-même avons été menottés, et nous ne pouvions pas utiliser les toilettes. J’ai dit à l’agent que l’utilisation des toilettes était notre droit le plus fondamental et que s’il ne nous autorisait pas à les utiliser, nous le poursuivrions en justice. À contrecœur, il nous a donc autorisés à utiliser les toilettes.

Le lendemain, on m’a emmené dans une pièce sombre et on m’a demandé de m’asseoir sur une chaise de fer, un instrument de torture pour les prisonniers. Je n’en étais pas un, alors j’ai refusé de m’asseoir dessus. Ils m’ont ensuite apporté un tabouret en bois. Je leur ai demandé : « Vous voulez me frapper ? Pourtant je vous dis que c’est illégal de frapper quelqu’un. » J’ai refusé de répondre à toutes leurs questions et je leur ai expliqué les faits. Je leur ai dit de ne pas persécuter les bonnes personnes, sinon ils allaient subir des représailles. Je leur ai dit aussi que le fléau actuel ciblait les gens qui persécutaient les bonnes personnes, et ceux qui ne croyaient pas au divin. J’espérais qu’ils comprennent la vérité et qu’ils aient un bel avenir. Je n’ai signé aucun document.

J’ai dû passer un examen médical avant d’être emmené au centre de détention. Ces personnes avaient une très mauvaise attitude. J’ai alors refusé de me faire prélever du sang. Je leur ai demandé ce qu’elles étaient en train de me faire : « Vous voulez prélever mes organes ? » Une personne m’a violemment poussé pour me prélever du sang, puis j’ai été emmené au centre de détention où ils ont essayé de me photographier. J’ai également refusé de me laisser prendre en photo. Ensuite, j’ai été emmené de force par deux personnes qui m’ont déshabillé, ils ont même enlevé mes sous-vêtements pour les inspecter.

Quand je suis arrivé dans la cellule, le responsable a demandé mon nom. Je lui ai répondu que je n’avais commis aucun crime et que je n’étais pas un prisonnier. Chaque matin, le gardien venait faire un discours et tout le monde devait garder la tête baissée, mais je ne l’ai pas fait. Le gardien n’a rien pu faire contre moi.

Je n’ai obéi à aucun de leurs ordres, mais j’ai saisi chaque occasion pour leur expliquer les faits. J’ai traité chacun selon les critères des pratiquants. La nourriture était très mauvaise ; chaque jour, il y avait quelques tranches de viande sur du chou, et cela ressemblait à de la soupe. Après trente jours, quand je suis rentré chez moi, j’avais perdu beaucoup de poids.

J’ai dit au gardien que j’avais le droit de pratiquer le Falun Gong et que si j’avais des livres de Falun Gong, j’avais aussi le droit de les lire. Le Falun Gong enseigne aux gens à être de bonnes personnes. Je lui ai dit aussi qu’il devait démissionner du Parti communiste chinois (PCC) afin d’avoir un bel avenir. J’ai tout le temps émis la pensée droite et récité le Fa de mémoire.

Les gens du centre de détention me demandaient souvent : « Pourrez-vous rentrer chez vous dans trente jours ? » Je répondais : « Oui, je le ferai. » Je leur disais que j’étais différent, que je n’avais pas enfreint la loi et je leur ai dit que le mal ne l’emportera pas sur le bien. Les gens là-bas m’ont dit aussi que je ne pourrai être libéré qu’avec l’accord du bureau judiciaire. Mais je suis un disciple de Dafa et j’ai refusé d’être libéré uniquement avec le consentement d’un bureau judiciaire. Lorsqu’on m’a laissé sortir de prison, les gens ont été très surpris, car aucune autorisation de libération n’était passée par le bureau judiciaire.

Tout cela était indissociable de la compassion du Maître. Lorsque j’avais peur, le Maître m’encourageait à ne pas répondre aux questions pendant les interrogatoires. J’ai entendu le gardien qui m’interrogeait dire aux autres : « Il n’a rien dit et il n’a pas signé, que dois-je faire ? » L’autre gardien lui a répondu : « Que peux-tu faire d’autre ? Laisse-le partir. » J’ai entendu leur conversation très distinctement. Lorsque je méditais dans ma cellule, une phrase m’est venue clairement à l’esprit : « La date de ton retour approche », j’ai su que c’était le Maître qui me disait que j’allais bientôt pouvoir rentrer à la maison.

J’ai été très reconnaissant envers les autres pratiquants pour leur aide désintéressée. Les pratiquants hors de Chine ont passé des coups de fil, ceux en Chine ont émis la pensée droite, et ma famille a également fait du bon travail pour venir à mon secours. Les autres pratiquants m’ont aidé à trouver un avocat qui a lu une lettre de la part de ma famille, ce qui m’a beaucoup encouragé. J’ai également porté plainte contre les policiers pour leurs actes illégaux, notamment le fait que le poste de police ne nous avait pas permis d’utiliser les toilettes, que les policiers avaient fait irruption dans nos maisons sans porter leur uniforme, qu’ils avaient volé nos biens, etc.

Pendant mon séjour au centre de détention, j’ai également eu de mauvaises pensées, je me demandais si j’allais être condamné pour avoir parlé du Falun Gong ou pour avoir possédé des documents clarifiant la vérité, mais j’ai rejeté ces pensées. La vérité sur le Falun Dafa ne justifie pas la persécution.

Après avoir été libéré du centre de détention, j’ai été conduit au poste de police. Les agents m’ont dit que l’affaire n’était pas encore terminée et que j’allais être placé sous surveillance résidentielle pendant six mois. Ils m’ont demandé de signer un document pour la surveillance résidentielle. J’ai répondu que je ne reconnaissais pas cette persécution et que je n’allais pas signer. Six mois plus tard, le poste de police m’a appelé pour m’informer que la surveillance résidentielle avait été révoquée.

Je pense souvent à la chance que j’ai d’être un disciple du Maître, et à quel point c’est un honneur. Je ne regretterai jamais d’avoir emprunté la voie de la cultivation, je regrette seulement de ne pas avoir bien cultivé, et j’ai vraiment honte de ne pas avoir toujours été à la hauteur de la compassion du Maître.

Traduit de l’anglais