(Minghui.org) Joseph Goebbels, chef de la propagande nazie, a dit un jour : « Un mensonge répété mille fois devient une vérité. » Malheureusement, cela s’applique à la façon dont le Parti communiste chinois diffame le Falun Gong depuis les vingt-cinq dernières années.
Le Falun Gong, un système de méditation basé sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, a été présenté au public en 1992. En quelques années, environ 100 millions de pratiquants ont bénéficié de cette méthode. Jiang Zemin, alors dirigeant du PCC, était jaloux de la popularité du Falun Gong et a commencé à réprimer le groupe en juillet 1999.
Bien que Jiang ait menacé d’éradiquer le Falun Gong en trois mois, de nombreuses personnes avaient été témoins de la façon dont le Falun Gong avait changé les pratiquants pour le mieux et étaient donc réticentes à mettre en œuvre la politique de persécution. Afin d’instiller la haine dans le grand public et d’intensifier la répression, Jiang et son disciple Luo Gan ont orchestré la fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001.
Après que la Télévision centrale chinoise (CCTV) en a fait état le jour même, ce thème est apparu à plusieurs reprises dans des reportages approfondis, des ouvrages littéraires, des manuels scolaires et même dans l’industrie du divertissement. Une analyse détaillée a révélé la supercherie de plusieurs façons, laquelle a été résumée dans le documentaire primé False Fire.
Un soldat en service
Une pratiquante a été détenue en 2007 en raison de sa pratique du Falun Gong. Une jeune fille était détenue dans la même cellule qu’elle. Après avoir fait connaissance, la pratiquante lui a expliqué la raison de sa détention.
« Nous méditons pour améliorer notre esprit et notre corps », a expliqué la pratiquante. « Et ce n’est pas ce que le gouvernement a prétendu. Le Parti communiste a publié beaucoup de propagande haineuse pour diffamer le Falun Gong. La soi-disant “auto-immolation de Tiananmen” en fait partie. »
« Je sais. Cet incident a été orchestré par le gouvernement », a répondu immédiatement la jeune fille.
« Vraiment ? Quelqu’un t’en a parlé ? » a demandé la pratiquante.
« Eh bien, mon petit ami était soldat à Pékin à l’époque. Quand il est venu me rendre visite pendant les vacances du Nouvel An chinois, nous avons vu ce reportage à la télévision. Il m’a dit de ne pas croire ce qui était diffusé, car c’était un mensonge », a répondu la jeune fille.
Elle a poursuivi. La veille du 22 janvier 2001, son petit ami et les autres soldats de son unité avaient été informés qu’ils seraient en service sur la place Tiananmen le lendemain.
« Pendant que nous étions en service », a-t-il dit, « plusieurs camionnettes sont arrivées. Des gens en sont sortis, ont allumé un feu, puis l’ont éteint. C’était comme s’ils tournaient un film. »
Voyant des caméras vidéo, les soldats ont pensé que ces personnes tournaient des images pour une émission de télévision. Ils n’ont compris la situation qu’en voyant les images à la télévision.
Il a dit : « Nous connaissions très bien les scènes de l’émission, sauf que certaines personnes étaient désormais qualifiées de pratiquants de Falun Gong. »
Les autres détenues de la cellule ont été choquées d’entendre cela. Après en avoir longuement discuté, la plupart d’entre elles ont accepté de démissionner du PCC.
Un agent du Bureau 610
La vidéo des auto-immolations diffusée sur CCTV montre un homme vêtu d’un manteau militaire qui semble frapper à la tête avec un objet lourd Liu Chunling, l’une des personnes immolées. Le choc l’a immédiatement projetée au sol. Cependant, les images ne montrent pas de gros plan du meurtre de Liu. Au fil des ans, les gens se sont demandé quel était exactement l’objet lourd utilisé pour mettre fin à la vie de Liu.
Un membre du personnel du Bureau 610 du district de Yuzhong à Chongqing avait été envoyé à Pékin pour arrêter les pratiquants locaux qui s’y étaient rendus pour faire appel en faveur du Falun Gong. Il a fourni le témoignage suivant.
« Le jour des auto-immolations, je suis allé me promener autour de la place Tiananmen après le déjeuner. En m’approchant du monument, j’ai remarqué un grand tas d’extincteurs à la base du monument et j’ai compris que quelque chose allait se passer. J’ai continué à marcher et j’ai rapidement vu du feu et de la fumée du côté nord de la place. »
« Lorsque j’ai suivi quelques policiers pour m’y rendre, j’ai vu un policier militaire grand et fort frapper l’arrière de la tête d’une femme avec un extincteur ; la femme était enveloppée d’aérosol et de poussière. Elle est tombée immédiatement. Comme le policier avait utilisé une force excessive, il a perdu prise sur l’extincteur qui lui a échappé des mains. »
« J’ai été choqué par ce que j’ai vu. Ce qui m’a encore plus déconcerté, c’est qu’aucun des autres policiers présents n’a remis en question le comportement de cet homme. Ils l’ont simplement laissé partir. J’ai senti un frisson me parcourir le dos et j’étais presque certain qu’il s’agissait d’un meurtre prémédité. »
« Plus tard, lorsque j’ai eu l’occasion de regarder une vidéo produite par un pratiquant de Falun Gong révélant la vérité sur les auto-immolations, j’ai vu un segment au ralenti montrant un objet en forme de massue s’envolant de l’arrière de la tête de la victime. Ayant été témoin de ce moment critique, j’ai compris que cet objet était en fait la poignée de l’extincteur captée par la vidéo. Le reste de l’extincteur était masqué par la mousse qu’il avait émise et n’apparaissait donc pas sur les images. »
« C’est pourquoi, toutes ces années, je n’ai jamais été influencé, malgré les efforts de Jiang et de sa bande pour diaboliser le Falun Gong. Je sais que tout ce que font les dirigeants, c’est inciter les gens à haïr le Falun Gong. »
Un directeur du département de police du Xinjiang
Une lectrice de Minghui et son mari ont vécu et travaillé au Xinjiang, en Chine, pendant plus de soixante ans. En avril 2002, ils ont décidé de revenir dans leur ville natale. Leur ami, le directeur du département de police local, est venu leur rendre visite. Ils ont discuté pendant près de trois heures et demie.
Lorsque le sujet de l’incident des auto-immolations sur la place Tiananmen a été abordé, le directeur a dit : « Dans les jours qui ont précédé l’événement en 2001, les principaux directeurs du Bureau de la sécurité publique du district ont été convoqués à Pékin pour une réunion. J’ai participé à cette réunion. »
« Après la réunion, nous avons tous visité la Cité interdite (un complexe palatial situé au centre de Pékin). Soudain, on nous a ordonné de nous rendre sur la place Tiananmen, où nous avons assisté aux auto-immolations mises en scène. »
Le directeur a trouvé le moment suspect. C’était comme si les hauts fonctionnaires de Pékin voulaient que les directeurs assistent personnellement à cet événement mis en scène.
Il a poursuivi : « Lorsque le Falun Gong a organisé sa manifestation pacifique à Pékin, le 25 avril 1999, j’ai découvert que plus de 200 personnes avaient déjà commencé à pratiquer dans notre ville. »
« J’ai découvert que tous ces pratiquants étaient des gens bien et qu’aucun d’entre eux n’avait commis de crime. J’ai donc compris que le Falun Gong devait être une bonne chose. »
Un administrateur que je connais a dit : « Il n’y a rien de mal à pratiquer le Falun Gong. Cela permet également aux pratiquants d’économiser beaucoup de frais médicaux inutiles ! »
Une journaliste de CCTV
Mme Li Yuqiang est journaliste senior pour l’émission d’information Focal Point de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle est chargée de produire des programmes diffamatoires à l’égard du Falun Gong, notamment plusieurs émissions d’interviews.
Au début de l’année 2002, Mme Li s’est rendue dans un centre de lavage de cerveau, le « Centre d’éducation et de formation juridique de la capitale de la province du Hebei », afin d’interroger des pratiquants. Au cours de sa visite, elle a eu une « discussion » avec des pratiquants de Falun Gong qui y étaient illégalement détenus.
Les pratiquants l’ont interrogée sur la nature suspecte du programme de CCTV contenant la scène des « auto-immolations ». Ils ont mentionné des preuves telles que Wang Jindong qui avait été gravement brûlé, mais dont la bouteille de Sprite remplie d’essence était restée intacte entre ses jambes. Confrontée aux preuves et à l’analyse, Mme Li a reconnu qu’ils avaient placé la bouteille de Sprite entre les jambes de Wang Jindong après qu’il a été brûlé, et que la scène avait été arrangée. Mme Li a même admis que s’ils avaient su que les gens douteraient de son authenticité, ils ne l’auraient pas tournée.
Traduit de l’anglais
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