(Minghui.org) Le 25 décembre 2025, la cour intermédiaire de la ville de Dalian, province du Liaoning, a confirmé la peine d’un an et demi de prison d’une femme de la région pour sa croyance dans le Falun Gong, une pratique du corps et de l’esprit que le régime communiste chinois persécute depuis 1999.

Mme Meng Xianfang, âgée de 63 ans, a été arrêtée le 2 mars 2025 et condamnée illégalement six mois plus tard. Le 23 juillet 2025, son frère a été détenu pendant dix jours avant son procès.

Son frère arrêté pour avoir cherché à obtenir justice pour elle

Le frère de Mme Meng, M. Meng Xianqi, âgé d’une soixantaine d’années, a entendu parler de son arrestation fin mars 2025 et a rapidement engagé un avocat pour lui rendre visite au centre de détention. Il a également demandé sa libération immédiate, car elle n’avait enfreint aucune loi en exerçant son droit constitutionnel à la liberté de croyance et à la recherche d’une bonne santé. Mme Meng a commencé à pratiquer le Falun Gong en mai 2010 et s’est rapidement remise de colites, gastrites, mastites, nodules mammaires et hyperplasies mammaires dont elle souffrait depuis des décennies.

M. Meng s’est rendu au parquet du district de Shahekou le 12 mai 2025 afin de demander à connaître les fondements juridiques de la poursuite engagée contre sa sœur. Le procureur Yang Fang a refusé d’accepter sa demande et lui a demandé d’obtenir l’autorisation du Département de police du district de Shahekou pour soumettre sa demande. Un policier du nom de Yin a pris la demande et a accusé M. Meng de « diffamation à l’encontre d’un ancien dirigeant du PCC ».

Yin a affirmé que le gouvernement avait interdit le Falun Gong, et M. Meng a rétorqué que Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du PCC, avait lancé la persécution du Falun Gong sans aucune base légale, car l’organe législatif chinois, l’Assemblée populaire, n’a jamais promulgué de loi contre le Falun Gong.

Yin a convoqué les policiers du poste de police de la rue Nansha pour arrêter M. Meng. Ils l’ont condamné à dix jours de détention administrative pour avoir perturbé l’ordre social. Il a découvert plus tard que Yin avait enregistré leur conversation à son insu.

La famille de M. Meng s’est précipitée au poste de police pour demander sa libération, mais en vain. Il a été emmené à l’hôpital no 3 de Dalian pour un examen médical à 21 heures, puis admis au centre de détention de la route Jinnan. Il a été libéré le 22 mai 2025.

De retour chez lui, M. Meng a été victime de harcèlement constant de la part des policiers de la région. L’agent Mai lui a ordonné de se présenter une fois par mois au comité de quartier, faute de quoi ils « lui rendraient à nouveau visite chez lui ». Il n’avait d’autres choix que d’obtempérer. Sur ordre de la police, le comité de quartier a pris sa photo et l’a contraint à apposer ses empreintes digitales sur une feuille de papier vierge.

Sa sœur condamnée après une audience virtuelle

L’affaire de Mme Meng a ensuite été confiée au tribunal du district de Ganjingzi. Une audience virtuelle a eu lieu le 23 juillet 2025. Elle a témoigné pour sa propre défense et M. Meng, qui lui servait de défenseur non avocat, a plaidé non coupable en son nom. À la fin de l’audience, il a demandé à consulter le dossier judiciaire, mais sa demande a été rejetée.

Le tribunal a annoncé le 2 septembre qu’il condamnait Mme Meng à un an et demi de prison et à une amende de 10 000 yuans. Le 25 décembre 2025, son frère a fait appel en son nom, mais celui-ci a été rejeté.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Mme Meng est toujours détenue au centre de détention.

Voir aussi :

Une femme de 63 ans du Liaoning est en état de choc trois fois en un mois alors qu’elle était détenue pour sa croyance

Traduit de l’anglais