(Minghui.org) Un homme de 75 ans de la ville de Dalian, province du Liaoning, a été envoyé à la première prison de la ville de Shenyang pour y purger une peine de sept ans en raison de sa croyance dans le Falun Gong, une discipline du corps et de l’esprit que le Parti communiste chinois persécute depuis juillet 1999.
Le 10 mai 2024, M. Liu Yingjun a été arrêté et à la fin avril 2025 il a été condamné à sept ans de prison ainsi qu’à une amende de 10 000 yuans. Le tribunal intermédiaire de la ville de Dalian a rejeté son appel à une date inconnue et il a été transféré du centre de détention de la ville de Dalian vers la première prison de la ville de Shenyang. Il est actuellement détenu dans la treizième division.
Détails de l’arrestation et des poursuites
Le 10 mai 2024, M. Liu a été arrêté pendant qu’il accrochait des bannières de Falun Gong. La police a pillé son domicile et lui a confisqué 30 000 yuans en espèce ainsi que d’autres objets. Par hasard, Mme Wang a téléphoné à M. Liu pendant la descente policière. Les policiers l’ont localisée et se sont rendus chez elle vers 20 h. Elle était en train de dîner avec son père lorsqu’elle a ouvert la porte. Neuf policiers en civil ont fait irruption et l’ont arrêtée. Ils ont confisqué son ordinateur, une imprimante, des livres de Falun Gong et d’autres effets personnels.
La famille de Mme Wang s’est rendue au poste de police pour demander sa libération, mais les agents ont dit ne pas avoir été impliqués dans son arrestation. La famille a vérifié auprès de sept postes de police et a obtenu la même réponse. Ils ont eu la confirmation plus tard qu’il s’agissait des policiers du poste de police du faubourg de Hongqi qui avait procédé à l’arrestation de Mme Wang et de M. Liu. Ils ont emmené les deux pratiquants au centre de détention de la ville de Dalian (également connu sous le nom de centre de détention de Yaojia, situé rue Yaogong dans le district de Ganjingzi).
Le policier Han Shengjin du poste de police de Hongqi a interrogé Mme Wang au centre de détention à plusieurs reprises. Il a tenté en vain de lui faire avouer qu’elle avait elle aussi accroché des bannières. Bien que l’affichage de telles bannières soit parfaitement légal, elle se trouvait chez elle le 10 mai 2024 et a nié les faits. Le policier Han a ensuite essayé de lui faire admettre que c’était elle qui les avait confectionnés, ce qu’elle n’avait jamais fait. En décembre 2024, malgré l’absence de preuves, elle a été inculpée, ainsi que M. Liu, par le parquet du district de Ganjingzi.
Le 9 janvier 2025, le tribunal de district de Ganjingzi a tenu une audience en présentiel, avant de passer à une audience virtuelle, le 14 mars 2025. Lors des deux audiences, la police et le procureur ont affirmé que Mme Wang avait confectionné les bannières pour que M. Liu les accroche. Tous deux ont nié les faits, mais ont été reconnus coupables à la fin avril 2025.
Mme Wang, veuve, travaillait dur pour payer les études de son plus jeune fils ainsi que pour payer son prêt immobilier et subvenir aux besoins de son père, âgé de près de 80 ans. Depuis son incarcération, leur survie est mise à rude épreuve.
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Traduit de l’anglais
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