(Minghui.org) Bonjour, vénérable Maître ! Bonjour, chers compagnons de cultivation !

J’ai ressenti de l’excitation et de l’enthousiasme en voyant l’annonce « Appel à contributions pour le 23e Fahui de Chine sur Minghui.org ». J’aimerais vous raconter comment j’ai commencé à cultiver et vous faire part de certaines de mes expériences de cultivation. J’espère apprendre des autres pratiquants afin que nous puissions tous cultiver avec diligence ensemble.

Faire le vœu de cultiver et pratiquer

Mes grands-parents, ma mère et la famille de ma troisième tante pratiquent tous le Falun Dafa. Enfant, je les voyais souvent étudier le Fa, faire les exercices et émettre ensemble la pensée droite. Ma mère nous emmenait souvent, ma petite sœur et moi, sur un campus universitaire pour distribuer des documents sur le Falun Dafa. Sur le chemin de la maternelle, ma mère récitait souvent un passage tiré des enseignements du Maître :

« Apprendre le Fa, obtenir le Fa

Comparer l’étude, comparer la cultivation

Pour chaque chose on se réfère au Fa

Arriver à faire ainsi, c’est la cultivation »

(« Cultiver réellement », Hong Yin)

Ma sœur et moi avons naturellement appris à le réciter nous aussi. À la maternelle, je disais souvent : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Mes grands-parents ont également expliqué la réalité du Falun Dafa à mes enseignantes de maternelle.

Cependant, enfant, j’aimais beaucoup jouer et j’avais de nombreuses mauvaises habitudes. Par exemple, j’étais impatient avec un fort esprit de compétition. Quand j’avais dix ans, ma plus jeune tante nous a conduit ma deuxième tante, mon cousin et moi chez mes grands-parents. Comme c’était généralement mon cousin qui ouvrait la portière en premier une fois la voiture garée, je me suis dit que je ne pouvais pas le laisser gagner. Avant même que la voiture ne soit complètement à l’arrêt, je me suis précipité pour ouvrir la portière. Ma plus jeune tante s’est mise très en colère. Elle m’a réprimandé sévèrement et a tendu la main vers la portière, avec l’intention de me punir. Estimant que sa sévérité était injustifiée, je lui ai lancé avec colère la bouteille de tisane que je tenais à la main.

Tout à coup, je ne pouvais plus respirer. Ma plus jeune tante, encore plus en colère maintenant que je lui avais lancé la bouteille, m’a attrapé et m’a entraîné vers l’immeuble de mes grands-parents. Au moment où nous arrivions devant l’immeuble, nous avons aperçu ma mère. Voyant à quel point j’étais bouleversé, elle s’est mise à répéter : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » et m’a porté jusqu’à l’appartement de mes grands-parents. Les adultes étaient tous inquiets de mon état, et ma plus jeune tante, désormais effrayée, a suggéré de m’emmener à l’hôpital.

Mes grands-parents ont demandé au Maître de me sauver. Sur le chemin de l’hôpital, ma mère et moi n’arrêtions pas de répéter : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » À ce moment-là, une pensée m’est venue à l’esprit : « S’il te plaît, Maître, sauve-moi ! Si je guéris, c’est sûr que je vais pratiquer le Falun Dafa. »

Je me suis endormi. À mon réveil, j’allais parfaitement bien. Nous sommes arrivés à l’entrée de l’hôpital, mais au lieu d’entrer, nous avons fait demi-tour et sommes rentrés à la maison.

Je commence à pratiquer

Après cette expérience, j’ai décidé de pratiquer véritablement le Falun Dafa, et j’ai demandé à ma mère de m’enseigner les exercices. La première fois que j’ai médité, j’ai ressenti une douleur intense en restant assis en position du lotus pendant 59 minutes. Mais ensuite, ma jambe a glissé. J’étais tellement frustré que j’ai fondu en larmes. La même chose s’est produite la deuxième fois, et j’ai encore pleuré. J’ai finalement réussi la troisième fois ! J’étais fou de joie et j’ai décidé de pratiquer les cinq exercices tous les jours.

J’ai appris de mes proches qui sont pratiquants et je me suis comparé à eux. Ma troisième tante ‒une autre pratiquante ‒m’a encouragé à mémoriser « Lunyu » (« À propos de Dafa ») et Hong Yin, elle m’a aidé à reconnaître les caractères que je ne connaissais pas lorsque je lisais le Zhuan Falun. J’ai pratiqué les trois choses avec mes grands-parents, et j’ai mémorisé Hong Yin avec mon cousin ; nous vérifiions mutuellement notre récitation du Fa. Ma vie est devenue heureuse et positive.

À l’école primaire

Après avoir commencé à pratiquer, la première chose que je faisais chaque jour en rentrant de l'école était de faire mes devoirs. J'essayais toujours de terminer mes devoirs rapidement, afin d'avoir plus de temps pour étudier le Fa et faire les exercices. Je veillais également à émettre la pensée droite aux heures fixées. Si un professeur était en retard et nous retenait au-delà de l'heure de sortie prévue, je me dépêchais de rentrer chez moi pour ne pas manquer l'heure fixée pour émettre la pensée droite.

Chaque matin, je me réveille ponctuellement à 6 h pour émettre la pensée droite. Je n’ai même pas besoin de réveil. Je me réveille tout simplement au moment précis où c’est le moment de commencer. Je crois que le Maître m’aide, en veillant à ce que je puisse participer à l’émission de la pensée droite exactement à l’heure fixée. Une fois cela fait, je passe aux exercices.

Une fois arrivé à l’école, je rends immédiatement mes devoirs. Pendant les examens, je m’impose une règle stricte : je ne jette jamais un œil à la copie de quelqu’un d’autre, préférant faire le travail moi-même, que je connaisse les réponses ou non. J’ai également pris l’habitude d’aider les autres ; par exemple, je prends souvent l’initiative d’expliquer des problèmes de maths à des camarades qui ont des difficultés. À l’école, chaque fois qu’un camarade a besoin d’un coup de main, que ce soit pour les tâches en classe, le ménage ou des courses, je suis toujours prêt à l’aider. Le petit garçon qui négligeait ses devoirs, trichait aux contrôles et manquait de respect envers ses professeurs et ses aînés appartient désormais vraiment au passé.

Surmonter les obstacles tout en clarifiant la vérité à mes camarades de classe

Je profitais de chaque moment libre pour participer aux activités de Dafa. Que ce soit sur le chemin de l’école, pendant les récréations ou en rentrant chez moi après les cours, je récitais silencieusement le Fa. Je cherchais également toutes les occasions possibles pour sauver les gens. Un jour, un camarade de classe s’appelant Albert avait mal à la tête. Je lui ai dit : « Dis : “Falun Dafa est bon ; Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon”, et tu te sentiras mieux. » Il l’a fait, et son mal de tête a effectivement disparu ; il était très heureux. Je lui ai également dit : « Ne porte pas l’écharpe rouge. Les Jeunes Pionniers ne sont pas une bonne organisation. Tu devrais en sortir. » Il était d’accord.

Cet après-midi-là, j’ai joyeusement glissé un exemplaire du Zhuan Falun et plusieurs amulettes contenant des informations sur Dafa dans mon cartable. En arrivant à l’école, j’ai distribué certaines de ces amulettes à mes camarades de classe. Ma professeure principale m’a convoquée dans son bureau. J’avais peur et je sentais que quelque chose de grave allait se passer.

Elle m’a demandé : « Est-ce que quelqu’un dans ta famille, ou parmi tes connaissances, pratique le Falun Dafa ? » Comme je lui faisais confiance, je lui ai dit la vérité. À l’époque, je manquais d’expérience dans la clarification des faits et je ne réalisais pas que, dans le contexte de la persécution en cours, il ne fallait pas signaler ses compagnons de cultivation. Je pensais naïvement qu’en lui parlant, je clarifiais la vérité. Elle a décidé de contacter mes parents. Mon père, par peur, m’a interdit de pratiquer le Falun Dafa. La professeure a contacté mon oncle par alliance. Lorsqu’il l’a appris, il en a parlé à mon père, et celui-ci m’a interdit de parler de Dafa à l’école.

À l’école secondaire

Lorsque j’ai intégré l’école secondaire, je me suis fermement rappelé que j’avais pour mission d’aider le Maître à sauver les êtres. Je me suis fixé comme objectif de sauver une personne par jour, ce qui représenterait 365 personnes en un an. En lisant les Neuf commentaires sur le Parti communiste et Le but ultime du communisme, ainsi que diverses brochures d’information, j’ai progressivement acquis suffisamment d’informations pour pouvoir expliquer la vérité aux gens. Au cours de ma première année à l’école, j’ai réussi à persuader un élève de 11 ans de démissionner des Jeunes Pionniers. Il m’a remercié avec joie, et j’étais moi aussi très heureux.

Le soir, après avoir terminé mes devoirs, je trouvais parfois le temps de me rendre sur une place publique pour sauver des gens. En chemin, j’émettais la pensée droite demandant au Maître de mettre sur mon chemin des personnes prédestinées et d’éliminer tous les facteurs maléfiques qui les entravaient. Je me concentrais généralement sur des élèves de mon âge. Si je ne trouvais personne sur une place, je me rendais sur une autre.

J’engageais la conversation en jouant au basket avec les autres, puis j’orientais la discussion vers Dafa. Par exemple, je leur disais : « Quand je passe un examen et que je tombe sur une question à laquelle je ne sais pas répondre, je dis simplement : “Falun Dafa est bon ; Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon”, et tout à coup, je sais quoi écrire. »

Même si je n’ai pas tout à fait réussi à sauver une personne chaque jour, je suis passé d’une personne qui ne savait pas vraiment comment expliquer clairement la vérité à quelqu’un qui a progressivement appris à le faire, et j’ai acquis une grande expérience en cours de route. J’ai fait des progrès significatifs pour sauver les gens, et c’est profondément gratifiant de voir la gratitude exprimée par ceux qui en sont venus à comprendre la vérité.

Mes parents à nouveau convoqués à l'école

Lorsque j’ai intégré le lycée, j’ai été nommé délégué de classe. J’étudiais avec diligence et j’occupais la première place de la classe lors des examens ‒une réussite qui m’a valu l’admiration de tous.

Au cours du deuxième semestre de ma première année, mon professeur d’éducation civique a abordé le sujet de la religion en classe et a calomnié le Falun Dafa. J’ai levé la main, je me suis levé et j’ai dit : « Le monde entier sait que le Falun Dafa est une bonne chose. » J’ai dénoncé la nature malfaisante du Parti communiste chinois ‒depuis l’adhésion de Marx à Satan jusqu’à la longue histoire des atrocités commises par le PCC depuis sa prise de pouvoir, notamment la réforme agraire, les campagnes politiques des “Trois anti” et des “Cinq anti”, la campagne anti-droitiste, la Révolution culturelle et le massacre du 4 juin. J’ai souligné que le Parti communiste avait tué 80 millions de Chinois et qu’il persécutait désormais le Falun Dafa. »

Une fois encore, mes parents ont été convoqués à l’école. J’ai demandé à mon père de m’accompagner pour expliquer la vérité aux enseignants, mais il avait peur et n’est pas venu ; je me suis donc rendu seul au bureau. Le directeur adjoint et plusieurs chefs de département m’attendaient. Le directeur adjoint m’a demandé : « Pourquoi ne t’es-tu pas fait vacciner ? » et a exigé de savoir si mes parents et moi pratiquions le Falun Dafa. J’ai réussi à esquiver la première question en prétextant une excuse, et j’ai refusé de répondre à la seconde.

Je me suis mis à pleurer et j’ai dit : « Pourquoi me traitez-vous comme si j’étais un mauvais élève ou un fauteur de troubles qui se bat souvent ? » L’un des chefs de département m’a accusé d’avoir enfreint la loi sur la sécurité nationale, et le directeur adjoint, qui était hors de lui, a failli recourir à la violence physique à mon encontre. Lorsque j’ai annoncé que je démissionnais de mon poste de délégué de classe, il m’a en fait adressé un mot d’éloge, reconnaissant que j’avais apporté ma contribution à la classe. J’ai demandé à être dispensé des cours de politique. Il a refusé, mais j’ai cessé d’y assister. Toute cette épreuve s’est déroulée sans conséquence grave. Je savais que le Maître m’avait une fois de plus protégé.

Plus tard, j’ai réalisé que ma décision de ne pas assister aux cours de politique avait été égoïste ; en m’absentant, j’avais perdu l’occasion d’empêcher le professeur de répandre des mensonges, laissant ainsi mes camarades de classe innocents subir cet endoctrinement.

Après cela, les camarades de classe qui avaient l’habitude de dire du mal de Dafa devant moi ont modéré leur comportement, et les éléments malveillants dans mon environnement ont considérablement diminué. Parce que j’avais pris la défense de Dafa, et grâce à l’aide du Maître, ma situation s’est améliorée. J’ai commencé à pratiquer avec plus de diligence, faisant de mon mieux chaque jour pour bien accomplir les trois choses. Ma vie est devenue épanouissante et joyeuse. Lorsque le moment des examens d’entrée à l’université est arrivé, j’ai été admis dans une université publique de ma région.

Travailler pour payer les frais d’inscription universitaire

Même si j’avais été admis à l’université, je n’avais pas les moyens de payer mes frais de scolarité ‒une somme de 6000 yuans, ce qui représentait une dépense considérable pour ma famille. Mes parents m'ont découragé de poursuivre des études supérieures ; ils voulaient plutôt que je travaille pour gagner de l'argent. J'ai essayé de financer moi-même mes frais de scolarité en trouvant un job d'été ; la recherche à elle seule m'a pris plusieurs jours. Comme nous ne possédons pas de scooter électrique ‒ce qui excluait les livraisons de repas ‒, j'ai fini par trouver un poste en cuisine dans une chaîne de restaurants.

Parce que mon rythme de travail était trop lent, et aussi parce que j’avais signalé certains problèmes concernant l’intégrité de l’entreprise, j’ai été licencié au bout de seulement quinze jours, en n’ayant gagné que 1000 yuans. Je me suis essayé au télémarketing pour une société de crédit et j’ai vendu des produits d’entretien, mais ces deux tentatives ont échoué pour diverses raisons. Non seulement je n’ai pas réussi à gagner suffisamment pour payer mes frais de scolarité, mais j’ai également perdu beaucoup de temps.

Les frais de scolarité pour mes études universitaires ont été durement gagnés ; ils ont été financés à parts égales par ma troisième tante, ma tante aînée et ma mère. Mes frais de subsistance ont été couverts par des fonds que ma mère a empruntés à ses collègues. Mon ordinateur portable était un cadeau de mon cousin, qui est lui aussi un pratiquant. Je suis profondément reconnaissant envers le Maître pour ses arrangements pleins de compassion, et je remercie mes proches pour leurs sacrifices et leur soutien.

Je dois m’appliquer davantage dans ma cultivation et pratique afin de ne pas décevoir le Maître. Je ne peux pas me permettre de passer mon temps à l’université sans but ni raison ni de perdre mon temps. Je dois chérir tout ce qui m’a été donné et travailler dur pour rendre la pareille à mes proches à l’avenir.

Persévérer dans la pratique des exercices, l’étude du Fa et la lecture de Minghui

Avant d’entrer à l’université, je craignais de ne pas pouvoir faire les exercices debout. J’ai même pleuré, craignant de ne plus pouvoir effectuer les cinq exercices quotidiens. Au cours de ma première année, j’habitais à 15 kilomètres du campus. Chaque jour, après avoir terminé une heure de méditation assise dans ma résidence universitaire, je rentrais chez moi en vélo électrique partagé pour faire les exercices debout, puis je retournais à mon dortoir.

Je passais deux heures à faire l’aller-retour juste pour m’assurer de pouvoir effectuer les cinq exercices. Au début, je me plaignais de la lenteur du vélo électrique en libre-service ; cependant, lorsque j’ai réalisé qu’il fallait 40 à 50 minutes à mon cousin pour faire le trajet en voiture entre l’université et chez moi, j’ai compris que ce vélo était en réalité très rapide.

J’étudiais le Fa avec diligence, lisant sans faute des dizaines de pages chaque jour, et je consultais aussi fréquemment le site web Minghui. Cela a été rendu possible grâce à mon cousin, lui aussi pratiquant, qui m’a offert une tablette contenant les livres électroniques de Dafa ainsi qu’une clé USB contenant un logiciel permettant de contourner la censure sur Internet. C’était une période épuisante, mais je me sentais vraiment heureux.

Peu de temps après, j’ai découvert que la chambre voisine de la mienne était inoccupée. J’ai commencé à utiliser cet espace vide pour pratiquer les exercices debout, et je méditais sur mon lit, derrière un rideau que j’avais installé. Cela m’a fait gagner beaucoup de temps, me permettant de consacrer davantage d’énergie à mes études et aux activités de Dafa. Je sais que le Maître a tout arrangé. Je suis profondément reconnaissant envers notre grand Maître !

Deuxième année universitaire

Au cours de ma deuxième année, nous avons déménagé sur un autre campus. Je ne pouvais plus rentrer chez moi tous les jours, et il n’y avait plus de chambre libre dans la résidence universitaire où je pouvais pratiquer les exercices debout. Cependant, je méditais tous les jours. Dans la nouvelle résidence, j’étudiais avec diligence et j’étais toujours prêt à aider les autres ‒par exemple, j’aidais mes colocataires à porter leurs bagages et à installer des tringles à rideaux pour leurs lits. Je me réveillais chaque jour peu après 4 h du matin, je méditais, j’émettais la pensée droite, puis je commençais mes études.

Un de mes colocataires rédigeait une demande d’adhésion à la Ligue de la jeunesse communiste. Il était visiblement épuisé et n’arrêtait pas de jurer pendant qu’il écrivait. Il était minuit passé ‒l’heure d’émettre la pensée droite était déjà passée ‒et j’ai senti que c’était l’occasion de sauver quelqu’un. Je lui ai dit : « Je te conseille de ne pas adhérer à la Ligue de la jeunesse communiste. » Il m’a demandé : « Pourquoi ? »

J’ai expliqué : « La Ligue de la jeunesse communiste est une organisation du PCC. Le père fondateur du Parti communiste est Karl Marx, qui vénérait Satan. Depuis sa prise de pouvoir, le PCC a mené des campagnes telles que la réforme agraire, les mouvements des [Trois Anti] et des [Cinq Anti], la campagne anti-droitiste, la Révolution culturelle et le massacre du 4 juin [sur la place Tiananmen]. Le PCC a tué plus de 80 millions de Chinois. Aujourd’hui, il persécute le Falun Dafa et va jusqu’à prélever les organes de pratiquants encore en vie. Il a commis d’innombrables méfaits. Si tu es membre de cette organisation, tu partageras son sort lorsque le Ciel détruira le PCC. » J’ai également évoqué les bienfaits du Falun Dafa, en l’encourageant à garder dans son cœur la phrase « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon », ce qui lui apporterait paix et santé.

Pendant que je parlais, les autres colocataires se sont rassemblés autour de moi pour écouter et ont dit que je leur avais ouvert les portes d’un tout nouveau monde ; ils m’ont demandé de continuer. J’ai expliqué que j’avais deux objectifs principaux : « Premièrement, je veux que vous vous souveniez que “Falun Dafa est bon” et que “Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon”. Deuxièmement, veuillez démissionner du Parti communiste, de la Ligue de la jeunesse communiste et des Jeunes Pionniers. » Ils ne comprenaient pas pourquoi ils devaient en démissionner et m’ont demandé : « Comment fait-on pour démissionner ? Comment sais-tu tout cela ? Où as-tu obtenu ces informations ? Nous ne sommes pas de mauvaises personnes, pourquoi devrions-nous démissionner ? »

Je leur ai expliqué : « J’ai obtenu ces informations en contournant le blocus d’Internet, et je peux vous aider à effectuer ces démissions. C’est justement parce que vous n’êtes pas de mauvaises personnes que vous devriez démissionner. » Quant à la manière de contourner le blocus, je ne leur ai pas expliqué directement ; je les ai plutôt encouragés à le découvrir par eux-mêmes. Mon logiciel de contournement avait été installé pour moi par mon cousin ; à l’époque, je ne savais pas comment le partager avec d’autres en toute sécurité.

Un cours sur la pensée de Mao

Peu de temps après, lors d’un cours sur la pensée de Mao Tsé-toung, l’enseignante a soudain évoqué le Falun Dafa. J’ai remarqué que ses diapositives PowerPoint contenaient des propos diffamatoires à l’égard du Falun Dafa. D’habitude, je m’assieds tout au fond de la salle de classe, mais ce jour-là, je me trouvais par hasard à l’avant. J’ai demandé au Maître de renforcer ma pensée droite, et j’ai pris la résolution de clarifier la vérité. J’ai levé la main, je me suis levé et j’ai dit : « Madame l’enseignante, le Falun Dafa n’est pas une secte. Son principe fondamental est Authenticité-Bienveillance-Tolérance ; de plus, il interdit strictement le meurtre et le suicide. » Elle m’a demandé : « Comment le savez-vous ? » J’ai répondu : « Je l’ai appris par deux moyens : en contournant le blocus d’Internet et en lisant des messages écrits sur les fiches que j’utilise. »

J'ai ensuite soulevé certains arguments juridiques : dans le document « Gong Tong Zi [2000] n° 39 » ‒publié conjointement par le Bureau général du Comité central du Parti communiste chinois, le Bureau général du Conseil d'État et le ministère de la Sécurité publique ‒, le Falun Gong ne figure pas parmi les 14 groupes désignés comme sectes. J’ai également cité l’article 36 de la Constitution, qui garantit aux citoyens la liberté de croyance, ainsi que l’article 98 de la Loi sur la législation, qui établit la suprématie de la Constitution et exige que toutes les lois et réglementations locales s’y conforment.

Cependant, l’enseignante a persisté à présenter le mensonge de « l’auto-immolation de Tiananmen ». Anxieux et ne sachant pas trop quoi faire, j’ai été soulagé lorsqu’un autre étudiant a levé la main, s’est levé et l’a interpellée : « Comment savez-vous si ce que vous voyez après avoir contourné la censure sur Internet est vrai ou faux ? » Je me suis immédiatement levé à mon tour et j’ai dit : « En contournant le blocus, j’ai pu lire le Zhuan Falun, l’ouvrage principal du Falun Dafa. Il souligne à plusieurs reprises qu’il ne faut pas tuer ; il précise également que quiconque ne respecte pas les exigences du Falun Dafa ne peut être considéré comme un véritable pratiquant. »

Alors que l’enseignante continuait à faire défiler ses diapositives, toujours en insistant sur « l’auto-immolation de Tiananmen », j’ai pris la parole : « Écoutez, si c’était vraiment une auto-immolation, pourquoi les cheveux des personnes sur les photos sont-ils parfaitement intacts ? Et pourquoi la bouteille en plastique ‒censée contenir de l’essence ‒n’est-elle même pas déformée par l’intensité du feu ? » En réalité, il n’y avait pas de bouteille en plastique sur les diapositives, mais dans l’urgence, j’ai simplement dit ce que je savais. Comme elle ne semblait pas vouloir s’arrêter, je me suis levé à nouveau et j’ai dit : « Madame, si vous continuez à répandre les mensonges du Parti communiste, n’êtes-vous pas en train d’induire vos élèves en erreur ? »

Elle s’est arrêtée. Je suis resté debout, et quelques secondes plus tard, le cours a pris fin.

Après le cours, l’enseignante m’a parlé, essayant de savoir si un pratiquant de Dafa m’avait raconté ces choses. J’ai poursuivi en soulignant les nombreux aspects suspects de l’incident mis en scène de « l’auto-immolation de la place Tian’anmen » : « Le corps de Wang Jindong était carbonisé, mais ses cheveux étaient restés intacts ; une bouteille en plastique coincée entre ses jambes ne présentait aucun signe de fusion ni de déformation ; et la police avait attendu qu’il ait fini de crier ses slogans avant d’utiliser une couverture anti-feu pour éteindre les flammes. J’ai également mentionné que Liu Chunling avait en réalité été frappée et tuée par un objet brandi par un policier, et qu’elle n’était pas morte à cause du feu.

Lorsque j’ai eu terminé, elle m'a demandé si j’avais l’intention de continuer à l’empêcher de calomnier Dafa lors des prochains cours. J'ai répondu fermement : « Oui. Vous ne pouvez pas diffuser de telles informations fausses et erronées ; cela ne fait qu’induire en erreur vos élèves. »

Dès lors, l’enseignante a évité d’aborder le sujet. C’était la première fois que je parvenais à empêcher une enseignante de calomnier Dafa. Plus tard, un élève d’une classe voisine m’a raconté que l’enseignante avait salué mon courage lors d’un de leurs cours.

Convoqué par le conseiller d’orientation

Puis est venu un nouveau défi : une conseillère d’orientation m’a convoqué dans son bureau pour un entretien. Je me sentais un peu mal à l’aise, mais j’avais une pensée bien ancrée : « Quoi qu’il arrive, je ne dois révéler aucune information concernant mes compagnons de cultivation. » La conseillère a prétendu qu’elle voulait simplement prendre de mes nouvelles, et elle m’a posé des questions sur mes études et mes centres d’intérêt.

Puis, elle m’a demandé : « Avez-vous des croyances religieuses ? » J’ai répondu : « Non. » Elle a poursuivi : « J’ai entendu dire que vous vous intéressiez beaucoup au Falun Dafa. Le pratiquez-vous ? » J’ai répondu : « Le Falun Dafa n’est pas une religion ! » Elle a souri et m’a demandé : « Comment avez-vous découvert le Falun Dafa ? Y a-t-il des pratiquants de Dafa dans votre entourage ? » J’ai répondu : « Je me renseigne en contournant le blocus d’Internet. » Je lui ai expliqué que le Falun Dafa avait été très bien accueilli en Chine lors de son introduction en 1992, mais qu’en 1999, le PCC avait commencé à le persécuter. Elle m’a demandé : « Avez-vous rejoint le Falun Dafa ? » J’ai demandé : « Que voulez-vous dire par “rejoint” ? » Elle a répondu : « Contourner le blocus, ça compte comme rejoindre le mouvement. » Je suis resté silencieux.

Elle m’a ensuite demandé : « As-tu des amis proches ? » Comprenant qu’elle cherchait à savoir si je connaissais d’autres pratiquants, je lui ai demandé : « Qu’entendez-vous par “ami proche” ? » Elle a répondu : « Quelqu’un avec qui tu étudies ou avec qui tu prends tes repas. » J’ai répondu : « Non, je n’en ai pas. » Elle m’a demandé : « Qu’est-ce que le Falun Dafa a de si bien ? » J’ai répondu : « Le Falun Dafa enseigne aux gens à se comporter selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. »

Je lui ai suggéré de lire le Zhuan Falun, et à ce moment-là, son expression est soudain devenue sérieuse. J’ai ajouté : « Avant le début de la persécution en 1999, le livre Zhuan Falun était très connu ‒il figurait même parmi les dix livres les plus vendus à Pékin. Cependant, après le début de la persécution, il a été interdit. Vous ne pourriez pas vous en procurer un exemplaire aujourd’hui, à moins de contourner le blocus d’Internet. »

Elle m’a demandé de quoi traitait le Zhuan Falun. Je lui ai répondu : « Il nous enseigne ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui distingue une bonne personne d’une mauvaise, et comment faire la différence entre les deux. » Intriguée, elle a dit : « Certains de mes élèves se plaignent sans cesse que je les convoque sans arrêt pour leur parler ; à cause de cela, ils me considèrent comme une mauvaise personne. » Elle m’a alors demandé : « Alors, comment peut-on déterminer cela ? » J’ai répondu : « Le Zhuan Falun dit que “Authenticité-Bienveillance-Tolérance est le seul critère permettant de juger si quelqu’un est bon ou mauvais. Une personne qui se conforme à Authenticité-Bienveillance-Tolérance est une bonne personne, tandis que celle qui agit à l’encontre de ce principe est une mauvaise personne.” » J’ai cité trois exemples tirés du Zhuan Falun concernant l’élévation de la moralité, illustrant les changements positifs et les bienfaits que la pratique du Falun Dafa apporte à la vie des gens.

Tout au long de notre conversation, elle ne semblait pas particulièrement intéressée par les faits que je lui présentais au sujet du Falun Dafa ; au contraire, elle s’attachait surtout à savoir si j’étais un pratiquant de Dafa et si je connaissais d’autres personnes qui le pratiquaient. Je lui ai répondu : « Il vous suffit de savoir que je connais la vérité sur Dafa ; vous n’avez pas besoin de savoir si je le pratique personnellement ou non. » Comprenant qu’elle n’obtiendrait pas davantage d’informations, elle m’a laissé partir. Sous la protection bienveillante du Maître, j’ai une fois de plus réussi à rester en sécurité dans une situation dangereuse.

Ce qui précède n’est qu’un aperçu de mon parcours de cultivation. Concernant le salut des gens, j’ai encore un retard considérable par rapport à d’autres pratiquants diligents. Je n’arrive pas encore à orienter systématiquement et efficacement la conversation vers le fait de démissionner du PCC, et je n’ai pas non plus trouvé comment diffuser en toute sécurité des logiciels permettant de contourner le blocus Internet. Je dois me fixer des exigences plus élevées, continuer à élever mon xinxing et apprendre, grâce aux forums techniques, comment partager en toute sécurité des outils permettant de contourner le blocus, afin de mieux assister le Maître dans le processus de la rectification de Fa.

Conclusion

Ma vie est devenue merveilleuse grâce au Falun Dafa. Je me sens chanceux d’être né dans une famille de pratiquants de Dafa ; grâce aux dispositions bienveillantes du Maître, je me suis engagé sur la voie de la cultivation de Dafa. Depuis lors, j’ai laissé derrière moi une vie d’oisiveté et d’ignorance ‒je ne dérive plus sans but comme les gens ordinaires, en gaspillant mes journées dans des jeux sur mobile et des vidéos.

Ma vie est devenue extraordinaire grâce au Falun Dafa. Je suis profondément reconnaissant envers le Maître de me protéger et de me guider à chaque instant. Chaque fois que je me sens perdu, confus ou en souffrance, les principes de Dafa m’ont fourni la direction qui m’a permis de rester inébranlable sur cette voie jusqu’à aujourd’hui.

Ma vie est devenue merveilleuse grâce au Falun Dafa. Je suis reconnaissant envers Authenticité-Bienveillance-Tolérance de m’avoir transformé d’un mauvais garçon en un jeune homme responsable, compétent, courageux et brillant.

Je rends un hommage sincère à notre Maître, si compatissant et si grand !

(Article sélectionné pour le 23e Fahui de Chine sur Minghui.org)

Traduit de l’anglais