(Minghui.org) Je suis une jeune pratiquante adulte de Falun Dafa. J’ai eu la chance de naître en Chine au sein d’une famille où ma mère et ma grand-mère sont pratiquantes. Dans mon parcours de cultivation, j’ai dû faire face à de nombreuses tribulations. Grâce à la protection bienveillante du Maître, j’ai pu rester sur la voie menant à la perfection. La cultivation m’a permis de vivre des changements considérables. Je vais maintenant partager certaines de mes expériences.
Pratiquer pendant l’enfance
Issu d’une famille de pratiquants, je ne me rendais pas compte à quel point le Falun Dafa était précieux ni de la chance que j’avais de commencer à pratiquer dès mon plus jeune âge. En grandissant, je manquais souvent de discipline pour répondre aux exigences de Dafa, étudier le Fa ou me cultiver. On m’a poussée à assister à l’étude collective et à lire les articles de partage d’expériences des pratiquants. Je préférais lire des romans, regarder la télévision ou jouer à des jeux plutôt que d’étudier le Fa.
Cependant, grâce à la protection du Maître, j’ai été admise dans le meilleur lycée de notre ville, même si mes résultats scolaires n’étaient pas très bons. Plus tard, j’ai été admise dans l’une des meilleures universités de notre province. Tous les membres de ma famille savaient que je n’aurais jamais pu y parvenir seule. Ils étaient tous émerveillés par la puissance de Dafa.
Perdue dans le monde des mortels
Cependant, dès que j’ai commencé l’université et que je me suis retrouvée loin de mon environnement de cultivation, j’ai presque complètement mis la cultivation de côté. Je ressentais la liberté de ne plus être surveillée, alors je me suis progressivement éloignée de Dafa. Je me teignais les cheveux de couleurs extravagantes, je me comportais sans retenue et je parlais sans filtre. J’ai cessé de m’intéresser à mes études. Sauter les cours et échouer aux examens était devenu la norme. Je me comportais comme n’importe quelle jeune des quartiers défavorisés et j’avais complètement perdu toute trace de ma nature de pratiquant de Dafa.
Cependant, le Maître ne m’a pas abandonnée. J’ai obtenu mon diplôme universitaire en Chine, puis je suis partie à Madrid, en Espagne, pour poursuivre des études supérieures. Pourtant, je ne me rendais pas compte que Maître Li m’avait offert cette chance, et je n’ai pas repris ma cultivation. Au lieu de cela, je me suis familiarisée avec le « libéralisme » occidental. Avec le recul, j’ai honte d’avoir gaspillé un temps précieux et manqué des occasions de cultiver. Malgré tout, le Maître a continué à veiller sur moi. Pendant la pandémie de COVID-19, j’ai subi un lourd karma de maladie et j’ai eu l’impression d’être à l’article de la mort. Grâce à la protection du Maître, j’ai rapidement surmonté cette épreuve et retrouvé la santé. Pourtant, même après avoir survécu à toutes ces épreuves, je n’ai toujours pas repris la cultivation.
Je suis retournée en Chine après avoir obtenu mon diplôme. Lorsque ma mère m’a revue après deux ans d’absence, elle n’était pas contente de moi. Je n’avais pas changé : j’avais les cheveux colorés, j’étais en surpoids, je parlais de manière frivole et je ne faisais pas attention à ce que je disais. Plus tard, elle m’a confié qu’elle était vraiment déçue et qu’elle pensait que je ne changerais jamais. Mais d’une certaine manière, au fond de son cœur, elle croyait que je reviendrais à la cultivation. Elle croyait que le Maître ne m’abandonnerait pas, et qu’elle non plus ne le ferait pas, car l’opportunité de cultiver était extrêmement rare.
Cultiver de nouveau
J’ai rapidement atteint un tournant décisif. Après avoir quitté l’Espagne, je voulais y retourner, mais je ne pensais pas que ce soit possible. Je souhaitais simplement retourner en Espagne un jour. Alors que je cherchais un emploi en Chine, le Maître m’a offert une opportunité et j’ai décroché un poste à Madrid, ce dont je n’avais même pas osé rêver. En raison de problèmes de visa et d’une procédure d’embauche fastidieuse, j’ai dû rester en Chine jusqu’à ce que les formalités administratives soient réglées, ce qui m’a donné une excellente occasion de renouer avec mon environnement de cultivation familial.
Au milieu d’une longue attente angoissante, mêlée de vide, de peur et d’anticipation, grâce au soutien du Maître, j’ai finalement surmonté ces formidables barrières psychologiques. J’ai relu le Zhuan Falun. Au début, j’avais du mal à me concentrer. Chaque fois que je commençais à lire, les forces anciennes s’en mêlaient, et une pensée s’imposait à mon esprit, me poussant à arrêter ma lecture et à trouver des excuses. Grâce au Maître qui a renforcé ma détermination, j’ai réussi à me concentrer pendant mon étude, et j’ai enfin repris ma cultivation.
Avec le recul, j’ai compris que le Maître m’avait donné le choix : devenir une véritable pratiquante ou continuer à m’enfoncer dans le monde profane. Heureusement, j’ai choisi la bonne voie. Cette fois-ci, sans que ma mère ni ma grand-mère ne m’y poussent, je me suis engagée à cultiver. Depuis lors, je suis déterminée à ne plus jamais abandonner la cultivation.
Même si je n’avais pas étudié le Fa depuis longtemps, en lisant le Zhuan Falun, j’avais l’impression de l’avoir lu hier. Chaque mot, chaque phrase, m’était si familier. J’ai commencé à lire à voix haute, sans buter ni m’arrêter. À ce moment-là, j’étais submergée par un sentiment de gratitude envers le Maître, mêlé à une profonde culpabilité. Les larmes me sont montées aux yeux. Le temps nécessaire pour remplir les formalités administratives m’a offert un moment précieux pour me concentrer sur ma cultivation.
Chaque matin, ma mère, ma grand-mère et moi avons étudié le Zhuan Falun et partagé nos expériences de cultivation. L’après-midi, j’étudiais les autres conférences de Fa du Maître. La longue attente et les tourments physiques sont devenus une occasion précieuse d’élever mon xinxing. À mesure que les substances nocives quittaient mon corps et que de nouvelles compréhensions émergeaient, je sentais que je m’élevais chaque jour davantage. Je savais que le Maître m’avait accordé cette année incroyablement précieuse pour cultiver et rattraper mon retard dans la rectification de Fa.
Un an plus tard
Un an après avoir repris ma cultivation, j’ai connu un changement radical. Je suis passée du statut de jeune fille potelée à celui de femme aux proportions harmonieuses, ce dont je n’aurais jamais osé rêver. J’avais essayé à maintes reprises de perdre du poids auparavant, mais sans succès. De plus, mon expression faciale est devenue sereine et naturelle, ma peau lisse et raffinée, et mon acné d’autrefois a complètement disparu. Les personnes qui me connaissaient auparavant ne me reconnaissaient plus dans la rue. Je suis devenue une nouvelle personne. Cela n’aurait pas été possible sans Dafa.
Parallèlement aux changements survenus dans mon apparence, mon état d’esprit s’est transformé. Auparavant, je manquais de patience et je m’énervais facilement. Aujourd’hui, je suis sereine et douce, et j’ai réussi à me détacher de nombreux attachements. Bon nombre de mes proches et de mes amis sont émerveillés par ces changements. Grâce à la protection du Maître, je me suis complètement transformée, de l’intérieur comme de l’extérieur, et je suis devenue une véritable pratiquante.
Les tribulations
Cependant, après avoir attendu avec angoisse pendant plus d’un an, j’ai reçu un avis m’informant que ma demande de visa de travail avait été rejetée. J’étais sous le choc et je n’ai pas pu dormir pendant plusieurs nuits. Remplie d’amertume, je me suis dit : « J’ai déjà tellement changé et je me suis cultivée avec tant de diligence. Pourquoi mon visa de travail a-t-il été refusé ? » Allongée dans mon lit, mon esprit était envahi par le doute et la douleur. Dans cette obscurité sans fin, une voix en moi m’a dit : « Je n’abandonnerai jamais Dafa. » J’ai regardé à l’intérieur et j’ai découvert un attachement fondamental profondément enfoui : le désir d’une vie agréable dans ce monde humain.
À la lumière des principes du Fa, j’ai pris conscience que, poussée par cette conception humaine, j’avais considéré mon retour à la cultivation comme un moyen de pression pour rentrer en Espagne. Aborder la cultivation sacrée avec des intentions aussi impures était vraiment sordide. Cette faille a conduit au rejet de ma demande de visa. Avec le recul, j’ai compris que le Maître me mettait à l’épreuve pour voir si je continuerais à pratiquer avec fermeté dans cette situation. Heureusement, j’ai fait le bon choix.
J’ai décidé de faire appel du refus de visa. L’année suivante, je suis retournée en Espagne, sans me soucier le moins du monde de l’issue de cet appel. À ma grande surprise, j’ai reçu un courrier de mon ancienne entreprise m’informant que mon appel avait abouti et que j’avais obtenu une carte de séjour pour la première année.
Cependant, une autre épreuve m’attendait. Alors que j’étais impatiente de commencer ce nouveau poste, l’entreprise m’a informée qu’en vertu de la réglementation gouvernementale, elle mettait en place un gel des embauches suite aux licenciements intervenus un mois auparavant. Ma seule option était de travailler pour une filiale de l’entreprise. Dans ce cas, je devais soumettre à nouveau mon contrat et mon numéro de sécurité sociale à l’administration pour approbation, au risque de perdre mon permis de travail et ma carte de séjour.
J’avais l’impression que le ciel s’effondrait. Pourquoi y avait-il tant de tribulations ? Je doutais qu’elles soient toutes orchestrées par le Maître. Rapidement, j’ai repris mes esprits et je me suis dit que je devais croire dans le Maître et le Fa. Quoi qu’il m’arrive, il y avait une cause sous-jacente. Je ne devais pas me laisser influencer par les apparences trompeuses.
Dans cette situation désespérée, même mes avocats ont insisté pour déposer une nouvelle demande de permis de travail, mais nous avons découvert de manière inattendue une autre solution pour faciliter mon déménagement. Après huit mois et demi d’attente, j’ai enfin reçu l’autorisation du gouvernement. Pendant cette période, même si je travaillais normalement, j’étais constamment sous pression, me demandant si je devrais quitter l’Espagne dès le lendemain. Cependant, ce scénario catastrophe ne s’est pas produit. J’ai compris que ce processus faisait partie du chemin de cultivation que le Maître avait prévu. J’ai dû faire face à diverses épreuves inattendues. Grâce à la protection du Maître, j’ai réussi à les surmonter, pas à pas. Je suis sincèrement reconnaissante envers le Maître.
Conclusion
Avec le recul, je n’éprouve que de la gratitude envers le Maître et Dafa. Au cours des trois dernières années, non seulement j’ai décroché un emploi que beaucoup m’enviaient, mais j’ai également connu une profonde transformation, tant physique que mentale. Ce sont là des bienfaits concrets et extraordinaires que Dafa m’a accordés.
Je souhaitais partager mes expériences de cultivation, mouvementées et semées d’embûches, avec d’autres pratiquants, en particulier les jeunes pratiquants comme moi. Nous avons obtenu le Fa dès notre plus jeune âge. Cependant, au fil du temps, beaucoup ont peu à peu perdu de vue leur mission et leurs responsabilités. Dans ce monde dégénéré, gangrené par le matérialisme, nous avons, à l’instar d’une grenouille cuite dans de l’eau qui chauffe lentement, perdu passivement notre environnement de cultivation et nous nous sommes même éloignés de Dafa, ce qui correspond exactement à ce que veulent les forces anciennes. Lorsque nous avons suivi le Maître dans ce monde humain, nous avons eu le courage de faire le vœu de devenir des pratiquants de Falun Dafa. Nous ne devons pas manquer à ce vœu préhistorique ni décevoir les innombrables êtres de notre monde qui attendent d’être sauvés. Nous ne devons pas manquer à l’appel du salut compatissant et laborieux du Maître.
Mon seul souhait pour les années à venir est d’étudier le Fa de manière approfondie, de cultiver mon xinxing avec vigueur et d’aller de l’avant sans relâche, avec une diligence inébranlable.
Traduit de l’anglais
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