(Minghui.org) En mai 1998, j’ai entendu une amie parler du Falun Dafa. J’étais très prise par mes affaires à ce moment-là, il me semblait donc que je n’avais pas le temps d’apprendre la pratique et je n’ai pas pris ce sujet sérieusement. J’étais en mauvaise santé, avec de nombreuses maladies comme de l’hypertension, des gonflements dans tout le corps et une arthrite rhumatismale aux jambes. Je prenais toutes sortes de médicaments. En août de cette même année, tout s’est aggravé. Tout mon corps me faisait mal et j’étais sensible au froid.
Une amie m’a recommandé d’aller au magasin de produits de santé, de l’autre côté de la rue, pour acheter un brasero à charbon et de l’utiliser tous les soirs. J’ai aussi commencé à utiliser des ventouses. Chaque soir, on me posait une trentaine de ventouses sur le dos et sur différentes parties du corps pendant vingt minutes. Mon dos et mes épaules ont fini par être couverts de cloques à cause du traitement et je devais mettre des pansements sur mes cuisses, mes genoux et même sur mes talons.
Je me demandais que faire avec ce corps si accablé par les maladies. Je me suis rappelée que mon amie avait parlé du Falun Dafa et j’ai cherché le point de pratique trois fois sans le trouver. J’ai contacté cette amie et il se trouvait qu’elle était justement en train de faire les exercices.
Elle m’a emmenée au point de pratique local et j’ai commencé à apprendre le Falun Dafa (également connu sous le nom de Falun Gong). J’ai commencé à y aller chaque matin pour pratiquer les exercices et j'allais écouter les pratiquants lire le Fa chaque soir. Sans même m’en rendre compte, mes maladies ont disparu et j’ai ressenti ce que cela signifie d’avoir un corps léger et sans fardeau. Comme je n’étais jamais allée à l’école, j’étais analphabète. Mais avec l’aide des autres pratiquants et de ma famille, j’ai commencé à reconnaître certains caractères et j’ai finalement pu lire le Zhuan Falun.
En étudiant le Fa, j’ai appris à être une bonne personne, à faire passer les autres avant moi en toute circonstance et à faire des bonnes actions. Je vendais des marchandises, souvent à crédit. Plus tard, lorsque j’allais encaisser ce qui m’était dû, la plupart de mes clients me payaient, mais certains ne savaient pas qu'ils devaient demander un reçu et d’autres avaient oublié de le faire, alors je leur en donnais un.
Une fois, j’ai acheté des matières premières. Le propriétaire a compté l’argent que je lui avais donné, l’a mis sur la table, m’a parlé un moment, puis s’est levé et est parti, laissant l’argent sur la table. Je n’y ai pas trop prêté attention et je suis partie moi aussi. Quand je suis revenue, l’argent était toujours sur la table et la porte était grande ouverte. Il y a vingt ans, 5000 yuans représentaient une somme importante, alors j’ai appelé le propriétaire pour lui demander s’il avait pris l’argent. Lorsqu’il a dit qu’il avait oublié de le prendre, je lui ai dit : « Il est toujours sur la table. » Il m’a été particulièrement reconnaissant.
En 1999, nous étions en train de pratiquer les exercices sur un terrain de sport lorsque plusieurs policiers ont essayé de nous en empêcher. Ils ont dit que s’ils voyaient quelqu’un pratiquer les exercices le lendemain, ils l’arrêteraient. Certains d’entre nous ont décidé d’aller à Pékin faire appel auprès de la justice pour demander pourquoi on ne nous laissait pas pratiquer les exercices.
Lorsque nous sommes descendus du bus, la police nous a conduits dans un endroit désert avant de nous emmener au Gymnase de Pékin. Au gymnase, les policiers ont vu qu’il y avait déjà trop de monde et qu’il n’y avait plus assez de place, alors ils ont dit : « Remontez dans le bus, nous allons tous vous ramener chez vous. »
Ils nous ont emmenés dans un endroit à Baoding où nous avons été retenus toute la journée. À la tombée de la nuit, ils nous ont ordonné de remonter dans le bus. Il y avait de nombreux policiers et quiconque refusait de coopérer était forcé de monter dans le bus sous la menace d’une arme. Ils m’ont emmenée dans un centre de détention local et m’ont détenue illégalement pendant sept jours. Ils m’ont ordonné d’écrire une déclaration de garantie, ce que j’ai refusé de faire. Je suis restée ferme dans ma croyance dans le Maître et Dafa. De retour chez moi, j’ai continué à étudier le Fa et à pratiquer les exercices.
Le Parti communiste chinois (PCC) a dit que je n’étais pas autorisée à pratiquer le Falun Gong, mais je n’ai pas abandonné. J’ai clarifié la vérité et distribué des dépliants et des brochures tous les jours. Quelqu'un qui ne comprenait pas la vérité m’a signalée et la police m’a arrêtée et emmenée au poste. Mon fils et ma belle-fille l’ont su le soir-même. Ils me soutenaient dans ma pratique et dans ce que je faisais, car ils savaient que, depuis que je pratiquais le Falun Dafa, j’avais jeté tous mes médicaments parce que j’étais en bonne santé et que je n’en avais plus besoin.
J’ai émis la pensée droite et j'ai demandé au Maître de me renforcer. Je me suis échappée du poste de police et j’ai passé quelques jours chez une pratiquante. Les pratiquants m’ont aidée à émettre la pensée droite et à nier la persécution. Bien que les policiers m’aient cherchée encore et encore, ils n’ont pas pu me trouver et ils ont tout simplement laissé tomber. Après cela, j’ai continué à clarifier la vérité à toutes les personnes que je rencontrais et à distribuer des documents sur le Falun Dafa au marché. J’ai pu faire ce que je devais faire.
Alors que je sortais de mon véhicule pour livrer des marchandises à un client, son chien m’a mordu. Le propriétaire était vraiment effrayé et a dit : « Allons vous faire faire une injection (contre la rage). » Je n’avais pas peur et j’ai répondu : « Je vais bien. » Ce chien avait déjà mordu sept personnes, mais j’étais la seule à ne pas avoir reçu d’injection ni demandé de compensation. Lorsque j’ai partagé cela avec les pratiquants, je leur ai montré l’endroit où le chien m’avait mordu et c’était encore meurtri, alors que cet incident était vieux de vingt ans.
Quelques temps plus tard, je suis retournée dans le même village pour clarifier la vérité et je suis de nouveau tombée sur le propriétaire du chien. Lorsque nous avons parlé de ce qui s’était passé, il m’a dit : « Je me souviens que mon chien vous a mordue, mais vous n’avez pas voulu un sou. Si cela avait été quelqu’un d’autre, j’aurais dû dépenser plusieurs milliers de yuans pour l’emmener se faire faire une injection et lui acheter des choses pour les lui offrir. Vous êtes vraiment une bonne personne qui n’a rien demandé en retour. »
Récemment, je suis de nouveau retournée au marché dans ce village et j’ai revu cet homme. Il m’a dit qu’il avait 87 ans cette année, alors je lui ai demandé comment il allait. Il m’a dit qu’il n’était pas en bonne santé et qu’on lui avait diagnostiqué un cancer de la vessie. Je lui ai dit : « Vous devez rester ferme dans votre croyance en Dafa. Récitez dans votre cœur : “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon” et faites savoir aux gens de votre village que Dafa est bon. » L’homme a répondu qu’il rappelait aux gens comment son chien m’avait mordu et que je n’avais pas demandé d'argent, si bien que tout le village savait effectivement que le Falun Dafa est bon. L’homme a progressivement retrouvé la santé et il a même repris du poids. Il récite les mots de bon augure à l’entrée du bureau du village chaque jour et les gens autour de lui croient tous en Dafa.
Comme je n’étais jamais allée à l’école, j’étais analphabète et je ne savais pas même écrire mon propre nom. Lorsque j’allais au marché pour persuader les gens de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées, je ne pouvais pas noter leurs noms, alors je les retenais et demandais à ma famille de m’aider à les écrire en rentrant chez moi, ou je demandais aux personnes au marché qui savaient écrire de m’aider à les noter.
Comme ce n’était pas pratique, ma fille a commencé à m’apprendre à écrire quelques noms de famille et prénoms simples. Ma petite-fille m’a également appris. Parfois, elles m’aidaient à plier des dépliants et des brochures de clarification de la vérité. Ma petite-fille obtenait d’excellentes notes et a été admise à l’université. Mon fils et ma belle-fille auraient voulu qu’elle entre dans l’armée et ils avaient prévu de demander à quelqu’un de les aider pour faciliter les choses, pensant que ce serait bon pour son avenir. Je n’étais pas d’accord, mais je n’ai rien dit et j'ai pensé : « Le Maître a le dernier mot sur tout. » Ma petite-fille poursuit maintenant ses études dans une université à Shanghai.
Il y a tant de choses dont je veux parler. Pendant toutes ces années, j’ai tout fait en suivant une seule règle : le Maître a le dernier mot sur tout. C’est le soutien du Maître qui m’a permis de progresser et d’arriver là où j’en suis aujourd’hui.
Traduit de l’anglais
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