(Minghui.org) Je vis à la campagne et, avant de commencer à pratiquer le Falun Dafa en 2004, j’étais fréquemment hospitalisée. Je souffrais de nombreux problèmes de santé, notamment d’hypertension, de maladies cardiaques, d’ulcères duodénaux et de vertiges. Après avoir commencé la pratique, tous ces maux ont disparu. La joie et le bonheur que j’ai ressentis étaient indescriptibles ; je me sentais joyeuse et légère chaque jour.
Mon père avait 70 ans lorsque le Parti communiste chinois (PCC) a commencé à persécuter le Falun Dafa en 1999. Il avait vécu de nombreuses campagnes politiques du PCC et comprenait profondément son histoire de brutalité et de massacres. De ce fait, la peur du PCC était profondément ancrée en lui, ce qui rendait difficile pour moi de lui parler de Dafa. Chaque fois que j’essayais, il refusait d’écouter, invoquant son autorité de père et ses expériences douloureuses.
Ma mère ne s’opposait pas à ma pratique, mais elle s’inquiétait pour ma sécurité. Elle croyait aux bienfaits du Falun Dafa, mais comme elle était illettrée, je lui lisais le Zhuan Falun ou lui faisais écouter les enregistrements des conférences de Maître Li.
Mon père écoutait lui aussi les conférences du Maître, bien qu’au départ il ait eu l’intention de critiquer le Falun Dafa. Après avoir écouté l’intégralité de la série, son attitude a changé : « Il semble que le Falun Dafa enseigne la bonté et la bienveillance. » Mais il craignait toujours la dictature du PCC et la manière dont chaque mouvement politique finissait par s’en prendre aux gens ordinaires par des moyens insidieux et impitoyables.
Il disait souvent que si le PCC voulait la mort de quelqu’un, cette personne ne survivrait pas plus de trois jours. Comme il m’était difficile de communiquer directement avec lui, je lui apportais des documents d’information sur le Falun Dafa et la persécution chaque fois que je rentrais chez moi. Il prenait plaisir à les lire et il n’avait même pas besoin de ses lunettes.
Plus tard, il m’a raconté une expérience étonnante. Il possédait des moutons et les avait emmenés paître le long d’une digue. Un jour, le mouton de tête s’est emballé soudainement, semant la panique parmi tout le troupeau. Malgré tous ses efforts, mon père ne parvenait pas à les rattraper. Il les a suivis jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent sous quelques petits arbres. Lorsqu’il les a rejoints, il a constaté qu’il n’y avait rien à manger, et pourtant ils restaient là, dociles.
Il a remarqué alors une banderole au sol où l’on pouvait lire : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Quelqu’un l’avait arrachée et jetée à terre. Mon père a pensé : « Même si tu n’y crois pas, il n’y a aucune raison de l’arracher. Ce n’est pas facile pour les pratiquants d’accrocher ces banderoles. »
Il l’a ramassée, a trouvé une corde et l’a raccrochée. Le troupeau est resté immobile, et dès que la banderole a de nouveau été en place, ils se sont remis à brouter. Lorsque mon père m’a raconté cette histoire, son visage s’est illuminé et son expression était douce et bienveillante. J’étais profondément touchée et sincèrement heureuse qu’il ait compris la vérité sur la persécution. Grâce à la bénédiction de Dafa, mon père a aujourd’hui 91 ans et vit toujours de façon autonome.
Permettez-moi aussi de vous raconter ce qui est arrivé à ma sœur cadette. Après la levée des confinements liés à la pandémie, son mari, son fils et sa belle-fille sont partis travailler dans d’autres villes, la laissant seule à la maison pour s’occuper de sa petite-fille de trois ans.
Un jour, ma sœur m’a appelée, très angoissée. Elle m’a dit : « Viens vite ! Ma petite-fille et moi avons contracté la COVID. Nous sommes épuisées, nous n’en pouvons plus ! »
Je me suis précipitée et nous avons décidé d’emmener la petite au dispensaire du village pour une perfusion. À notre arrivée, le dispensaire était bondé de malades. Après une longue attente, ils ont enfin pu administrer une perfusion à l’enfant et sa fièvre a commencé à baisser. Pensant que tout irait bien pour la nuit, ma sœur m’a dit de rentrer me reposer.
Mais à 2 heures du matin, ma sœur a rappelé, paniquée : « S’il te plaît ! Viens vite ! L’état de ma petite-fille s’aggrave. Sa fièvre est montée à près de 40 degrés Celsius et continue de grimper. Elle est presque inconsciente et aucun médicament ne fait effet. » Elle a alors appelé le médecin de la clinique, mais il était lui aussi infecté et avait du mal à parler. Il a dit : « Je suis vraiment désolé. Je suis malade et je ne peux rien faire pour vous. Vous allez devoir trouver une solution par vous-même. »
J’ai dit calmement à ma sœur : « Il n’y a qu’une chose à faire maintenant. Récite sincèrement : “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” Cela l’aidera. »
Nous avons commencé à réciter les phrases à voix haute. À notre grande surprise, la petite fille s’est soudain redressée, en pleurant et en s’agitant. Elle se plaignait que nous faisions trop de bruit et que nous la dérangions. Elle est même sortie du lit et a éteint la lumière. Nous avons alors continué à réciter en silence.
Ma sœur a continué à prendre la température de l’enfant et, chaque fois, elle baissait. À 6 heures du matin, sa température était normale. Ma sœur a également guéri.
Ravie, ma sœur s’est exclamée : « Merci, Maître, et merci, Falun Dafa. Nous avons échappé à une grande catastrophe ! »
Elle a dit à son fils et à sa belle-fille : « Vous ne devez jamais avoir de pensées négatives à propos du Falun Dafa. Si le Falun Dafa ne nous avait pas sauvés, nous ne savons pas comment nous aurions survécu. Je crois sincèrement que le Falun Dafa sauve des vies ! »
Traduit de l’anglais
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