(Minghui.org) Dans de nombreuses cultures, on considère que les bonnes actions sont récompensées et qu’il faut éviter de faire le mal. J’aimerais vous partager quelques exemples.

À l’époque où Wu Zetian régnait en tant qu’impératrice, Lai Junchen, un fonctionnaire sous la dynastie Tang, a eu à traiter plusieurs affaires juridiques qui ont entraîné la ruine de plus d’un millier de familles. Ses méthodes d’interrogatoire atteignaient des niveaux d’une cruauté indescriptible. Elles consistaient notamment à verser du vinaigre dans le nez des personnes interrogées, à les faire rôtir vivantes dans de grands pots en terre cuite, à affamer les prisonniers, à les forcer à dormir dans des excréments humains et à leur infliger des tortures atroces. Lai Junchen a même ordonné aux gardes de taillader à mort le général Zhang Qianxu et de couper la langue du général Fan Yunxian.

Les responsables et les simples citoyens étaient terrifiés, et personne n’osait parler à la légère. Avec ses partisans, il a rédigé un ouvrage qui codifiait l’art de la dénonciation et de la fausse accusation.

Finalement, Lai a été dénoncé et traduit en justice. Il a été condamné à être exécuté publiquement sur la place du marché. Il était si universellement détesté qu’après son exécution, « la foule se bousculait pour arracher des morceaux de sa chair, et en quelques instants, il n’en resta plus rien », selon Le grand recueil de la grande paix.

Le premier agent de la sécurité intérieure

Depuis lors, des récits similaires se sont multipliés. Dang Dianjun était l’ancien dirigeant du Bureau de la sécurité intérieure du district de Hanshan, dans la ville de Handan, province du Hebei. Après le début de la répression du Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC), Dang a suivi les directives du régime et a recruté des travailleurs temporaires supplémentaires pour maltraiter les pratiquants. En conséquence, de nombreux pratiquants ont été arrêtés et leurs domiciles saccagés. Les pratiquants ont été interrogés, battus, ont reçu des décharges électriques et ont été envoyés dans des camps de travail. De plus, Dang a extorqué de l’argent aux familles des pratiquants, parfois entre 20 000 et 30 000 yuans, parfois entre 4000 et 5000 yuans, sans leur remettre de reçus.

Lorsque les pratiquants lui ont suggéré de ne pas faire de mal à des personnes qui n’avaient enfreint aucune loi, il s’est vanté en disant : « Je suis membre du PCC et athée. Je n’ai pas peur des représailles. » Peu après, on lui a diagnostiqué un cancer du rectum. Dang a été hospitalisé en février 2004 et est mort dans d’atroces souffrances.

Le deuxième agent de la sécurité intérieure

En 2003, Lu Yinghai, successeur de Dang, est devenu le nouveau directeur de la Sécurité intérieure. En voyant Lu mettre en œuvre la politique du PCC visant à persécuter le Falun Gong, les pratiquants l’ont exhorté à tirer les leçons des actions commises par son prédécesseur, Dang. Lu a refusé de les écouter et les a même menacés : « J’arrêterai chaque pratiquant de Falun Gong… » Il a mis sa menace à exécution et de nombreux pratiquants ont souffert atrocement en raison des politiques de Lu.

Du Likun, âgée de 16 ans, a été arrêtée fin 2003 et détenue au premier centre de détention de Handan, où elle a été torturée : on lui a menotté les mains dans le dos et on l’a nourrie de force. À la suite de ces traitements, Du Likun a vomi du sang.

La mère de Du Likun, Mme Yang Fenglian, était professeure associée à l’Université d’architecture et de technologie du Hebei. En raison de sa pratique du Falun Dafa, elle a été enlevée, détenue et torturée à répétition. Cette persécution a entraîné le renvoi de sa fille de l’école et sa mère a été illégalement condamnée à des travaux forcés et on lui a interdit d’exercer une activité professionnelle pendant quatre ans. Cela a entraîné pour la famille de lourdes pertes financières s’élevant à plus de 80 000 yuans.

En 2009, Lu a ordonné l’arrestation de Ji Ruiling et de Ji Junyun, frère et sœur résidant dans le district de Handan. Ji Ruiling a été condamné à trois ans de prison ; sa sœur, Ji Junyun, a été condamnée à trois ans et deux mois. La police a extorqué plus de 100 000 yuans à leur famille.

Mme Liu Jinling, une autre pratiquante, a également été arrêtée et placée en détention à six reprises, tant dans des centres de détention que dans des centres de « lavage de cerveau ». La police lui a en outre extorqué de l’argent à de multiples reprises.

En 2008, Mme Jiao Shuzhen a été arrêtée et condamnée à huis clos à quatre ans de prison. Son mari, âgé de près de 70 ans, atteint d’un cancer et pouvant à peine marcher, s’est retrouvé seul à la maison et a eu du mal à survivre.

Après son arrestation en 2005, M. Wang Zhiwu a été détenu et torturé au camp de travaux forcés de Handan. Les gardiens l’ont privé de sommeil pendant huit jours et huit nuits. Comme M. Wang refusait de renoncer au Falun Gong, les gardiens l’ont insulté et humilié. Ils l’ont forcé à fumer par le nez, lui ont fait des dessins à l’encre sur le visage et l’ont contraint à porter une bassine en plastique sur la tête. Ils ont placé des bâtons sous ses aisselles, l’ont enveloppé dans des chiffons et l’ont fait défiler dans tout le camp de travail. Un gardien nommé Wang Zhimin a imaginé une méthode de torture encore plus bizarre, consistant à arracher les sourcils de Wang Zhiwu.

Mme Zhang Fengqin était une autre pratiquante de Falun Gong originaire de la ville de Handan. En juillet 2008, un groupe de policiers du poste de police de Congtai Ouest a fait irruption dans son logement et l’a enlevée. Elle a été condamnée illégalement à trois ans de prison.

Après avoir parlé du Falun Gong et de la persécution à d’autres personnes, M. Han Meng a été arrêté et envoyé au premier centre de détention de Handan. Une autre fois, il a été envoyé dans un camp de travail.

En février 2012, Lu et d’autres agents ont également arrêté M. Qin Jianxue, ont saccagé son domicile et l’ont envoyé au premier centre de détention de Handan, avant de l’envoyer dans un camp de travail. C’était la troisième fois que M. Qin était envoyé dans un camp de travail en raison de sa pratique du Falun Gong.

Ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d’autres. Chaque fois que les pratiquants disaient à Du de ne pas persécuter le Falun Gong, il refusait de les écouter.

Un jour, fin avril 2025, Lu s’est rendu chez un ami pour prendre le thé. Son ami n’étant pas là, il s’est promené dans la cour et a fait une chute. Il a demandé au gardien d’appeler son frère. Le gardien s’est exécuté et a également composé le 120 (services d’urgence). Lorsque l’ambulance est arrivée, Lu était déjà décédé. Il avait 62 ans.

De nombreuses personnes ont pensé que la mort soudaine de Lu était le résultat de ses actes répréhensibles. Ses méfaits ont également eu des répercussions sur son épouse, qui souffre d’une paralysie partielle depuis de nombreuses années et est incapable de subvenir à ses besoins.

La persécution du Falun Gong dure depuis vingt-sept ans. Nous espérons sincèrement que les gens prendront connaissance des faits, qu’ils ne se laisseront pas influencer par la propagande haineuse du PCC et qu’ils cesseront de participer à cette persécution.

(Un article connexe est disponible dans la version chinoise de cet article.)

Traduit de l’anglais