(Minghui.org) Le Parti communiste chinois (PCC) a lancé une persécution brutale contre le Falun Gong en 1999. J’ai été victime de traitements injustes et de la persécution. J’ai progressivement acquis la conviction que je continuerais à subir la persécution tant que je pratiquerais le Falun Gong. Pendant longtemps, j’ai connu des épreuves.

Comme je ne comprenais pas suffisamment Dafa et que je ne savais pas comment contrer la persécution, mon unité de travail et mes supérieurs ont intensifié la persécution à mon égard, commençant par réduire mon salaire pour finalement m’empêcher d’aller travailler. On m’a accordé une allocation minimale de 300 yuans (43 dollars) par mois. Pire encore, mon mari a demandé le divorce. J’ai dû louer un logement et mener une vie difficile.

J’ai lu un article dans l’Hebdomadaire Minghui dans lequel l’auteur partageait une expérience similaire. Elle avait perdu son emploi pour avoir refusé d’abandonner la pratique du Falun Dafa. Ses beaux-parents étaient mécontents et lui mettaient la pression. En étudiant le Fa, elle a refusé de reconnaître la persécution et a émis la pensée droite pour retourner au travail. Son souhait a été exaucé. Après avoir lu cet article, j’ai eu l’idée de retourner au travail sans condition. J’ai réalisé plus tard que Maître m’avait donné un indice à travers cet article.

Quelques mois plus tard, deux collègues m’ont parlé et m’ont demandé de reprendre le travail. J’étais inquiète car ils ne m’avaient pas dit s’ils représentaient l’unité de travail dans leur demande et je ne savais pas ce qu’en pensait le responsable. La fois suivante où je leur ai parlé, ils m’ont dit que le responsable avait été muté et m’ont demandé de reprendre le travail. J’avais peur que le nouveau supérieur me mène la vie dure. Ils m’ont rappelé pour me presser de reprendre le travail, alors j’ai décidé de prendre rendez-vous avec le nouveau supérieur et j’ai émis la pensée droite pour qu'il ne pose pas de questions qui ne devaient pas être posées.

Lorsque nous nous sommes rencontrés, le responsable ne m’a posé aucune question sur la pratique du Falun Gong. Il m’a demandé de laisser derrière moi les griefs du passé et de reprendre le travail et une vie normale. Il m’a également fait part de la bonne impression que je lui avais faite.

Un collègue m’avait dit un jour : « Tu peux arrêter quand tu penses en avoir fait assez. Le chef d’équipe sait que tu pratiques le Falun Gong, tu n’auras donc aucune récompense de toute façon. À quoi bon faire du si bon travail ? » J’avais trouvé ses propos sensés et j’avais donc accepté cette idée.

J’ai repensé à cette question, et après l’avoir comparée à la Loi, j’ai réalisé que les pratiquants doivent être de bonnes personnes où qu’ils se trouvent. Les pratiquants doivent bien faire leur travail et être respectés et récompensés. J’ai la chance de pratiquer le Falun Dafa et je dois bien faire mon travail. Cette pensée venait du fond du cœur.

J’ai reçu plusieurs récompenses cette année-là. Tant que je participais à un projet, tous les membres de l’équipe étaient récompensés. Mes collègues m’enviaient et trouvaient cela inconcevable. Je n’étais pas dans l’unité depuis très longtemps et j’avais reçu le prestigieux « Prix du dévouement et de la contribution », qui n’était décerné qu’à quelques personnes triées sur le volet. Mes compétences et mes aptitudes professionnelles ont été unanimement saluées et reconnues.

En lisant les articles d’autres pratiquants et grâce à ma propre expérience dans la cultivation, j’ai progressivement compris que le processus de cultivation consiste à changer ses conceptions et à abandonner ses attachements. Il est essentiel de changer les conceptions et les pensées liées à la persécution, en particulier pendant la persécution du PCC. Plus vous changez vos conceptions, plus le pouvoir extraordinaire et les merveilles du Dafa se manifestent.

Traduit de l’anglais