(Minghui.org) Quelle est la chose la plus précieuse ? Certains disent que c’est l’argent, car on ne peut pas vivre sans cela. D’autres disent que c’est la santé, car aucune somme d’argent ne peut l’acheter. Et certains disent que c’est de trouver le véritable sens de la vie, car peu importe notre santé ou notre richesse, nous ne sommes que des sacs d’os sans but. Je dirais que la chose la plus précieuse au monde est le Falun Dafa. En pratiquant le Falun Dafa (Falun Gong), on jouit d’une bonne santé, on trouve un véritable but dans la vie et on finit par pouvoir retourner dans son foyer céleste.

Échapper à une situation dangereuse

Un soir d’hiver, après avoir fait mes courses, j’ai garé mon vélo au bord de la rue et je suis retournée à l’entrée du supermarché pour clarifier la vérité sur Dafa aux passants. Certains m’écoutaient sans ralentir, tandis que d’autres m’ignoraient. Un jeune couple s’est dirigé vers moi, je les ai donc accueillis chaleureusement. Ils se sont arrêtés, ce qui fut une agréable surprise. J’ai senti qu’ils étaient prédestinés à entendre parler de Dafa. Je voulais leur révéler le secret pour rester en sécurité lorsque la catastrophe frappera.

Je venais à peine de commencer quand le jeune homme m’a subitement attrapé le poignet et s’est écrié : « Falun Gong ! Ça fait des jours que je te cherche. Je t’ai enfin trouvée ! Tu n’iras nulle part. » Un frisson m’a parcouru et des souvenirs ont envahi mon esprit. Il y a huit ans, j’avais croisé deux hommes, et l’un d’eux m’avait saisi le poignet. S’en étaient suivies des années d’emprisonnement et de torture. Mais cette fois-ci, les choses devaient se passer autrement. J’ai rapidement mis un terme à toutes les pensées négatives qui se bousculaient dans mon esprit et j’ai émis la pensée droite pour éliminer l’interférence dans d’autres dimensions.

J’ai résisté et j’ai essayé de convaincre cet homme de me lâcher. Il a resserré son étreinte : « Ne bouge plus ! Tu ne vas nulle part. »

« Mais vous devez me laisser partir », ai-je dit, « Mes parents sont octogénaires et ils ont besoin de moi. » Il n’a pas tenu compte de mes paroles. Tout en tenant mon poignet d’une main, il a fouillé dans ses poches avec l’autre. Il a trouvé son badge et me l’a montré. Il y avait sa photo, son nom et deux mots en caractères gras tout en bas. Je voyais à peine, car il faisait déjà nuit, mais j’ai cru lire « Sécurité intérieure ». Je sentais la pression écrasante venant d’autres dimensions, mais je ne pouvais pas laisser ces gens être détruits. J’ai appelé le Maître dans mon cœur et lui ai demandé de l’aide.

J’ai dit : « Avant, j’avais de nombreuses maladies… »

Il m’a coupé la parole : « Arrête. J’en ai assez de tes histoires. Qui n’a jamais souffert de maladies ? Moi aussi, j’ai des maladies. »

Je me suis tournée vers sa compagne, la jeune femme qui se tenait à ses côtés. Elle m’était très familière, et j’ai pensé que je lui avais peut-être déjà clarifié la vérité. Je lui ai demandé : « Pourriez-vous demander à votre ami de me laisser partir ? » Elle n’a rien dit, mais le ton de l’homme s’est adouci : « C’est ma collègue. Nous faisions une ronde au marché après le travail aujourd’hui et nous t’avons rencontrée. Ça fait déjà plusieurs jours que je te cherche. »

J’ai dit : « Les pratiquants de Falun Dafa sont tous de bonnes personnes. Je vous dis la vérité sur la persécution pour que vous ne soyez pas induits en erreur. Laissez-moi partir, s’il vous plaît ; vous serez béni si vous le faites. »

Il a relâché son étreinte et m’a lâché la main. Je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai dit d’un ton ferme : « Vous serez béni. »

Il a semblé ému et m’a dit : « Va tout droit par là et ne te retourne pas. Je ne veux plus jamais te revoir. » Je me suis dépêchée de partir, le cœur battant si fort que je croyais qu’il allait bondir hors de ma poitrine.

J’ai marché une soixantaine de mètres avant de m’arrêter. J’ai levé les yeux et poussé un long soupir : « Pourquoi est-ce que je me retrouve encore dans une situation pareille ? Qu’est-ce qui a causé ça ? J’ai dû avoir des lacunes dans ma cultivation. » Avant même que j’aie eu le temps de reprendre mon souffle, deux ombres sont apparues. Je me suis retournée et j’ai vu le même policier et sa collègue me rattraper à moto. L’homme est descendu de sa moto et m’a demandé : « Pourquoi es-tu encore ici ? »

J’ai secoué la tête. « J’y vais. C’est juste que tout ça est arrivé si subitement que j’avais besoin de m’arrêter un instant, de reprendre mon souffle et de me calmer. »

Il a de nouveau fouillé dans sa poche, et ce qu’il a dit ensuite m’a presque fait rire. Il m’a montré son badge une nouvelle fois et m’a dit : « Tu veux faire connaître ton Dafa ? Va dans les zones rurales. Là-bas, tout le monde s’en fiche, mais ne reviens pas dans mon quartier. » Il a ensuite ajouté : « Montre-moi ta carte d’identité. Je vais appeler le poste de police. » Je savais que je ne devais pas rester trop longtemps et laisser des êtres commettre des crimes contre Dafa.

J’ai glissé mes mains dans mes poches vides et je l’ai regardé calmement. J’avais tant de choses à lui dire, mais je n’ai réussi qu’à dire : « Je n’ai pas pris ma carte d’identité. J’ai tout perdu. Tout ce que j’ai fait, c’était pour que vous ayez un avenir sûr et radieux. Rien d’autre. S’il vous plaît, souvenez-vous : “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” Au revoir. » Je me suis retournée, j’ai marché rapidement vers la place et je me suis fondue dans une foule de femmes.

J’ai supplié dans mon cœur : « Aidez-moi, Maître, s’il vous plaît. Aidez-moi, s’il vous plaît. » J’ai fait trois fois le tour du pâté de maisons en tournant à droite, puis je suis revenue à l’entrée du marché où j’avais garé mon vélo. Au moment où je m’apprêtais à prendre mon vélo, deux policiers des forces spéciales armées se sont dirigés vers moi. Je me suis arrêtée et j’ai émis la pensée droite. Ils sont passés devant moi. J’ai jeté un dernier coup d’œil autour de moi et je n’ai rien vu de suspect. Je suis montée sur mon vélo et je suis partie aussi vite que possible.

Identifier mon attachement à la peur

Je me suis rendue directement dans un autre quartier. Alors que j’attendais au feu rouge, j’ai clarifié la vérité à un homme à moto qui se trouvait à côté de moi. Je lui ai dit de réciter sincèrement : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Je lui ai dit que faire cela le protégerait en cas de catastrophe. Il m’écoutait tout en scrutant le carrefour et a dit tout à coup : « Arrêtez. Une voiture de police arrive. » J’ai levé les yeux et, effectivement, une voiture de police blanche se dirigeait vers nous. L’homme était nerveux : « Je ne porte pas de casque. Les policiers doivent être à ma poursuite. »

Comme dans un miroir, les inquiétudes de cet homme reflétaient ma propre peur. Je me suis demandé : « Mais de quoi as-tu donc peur ? As-tu peur de perdre la face et de l’argent ? Non, tu as perdu les deux il y a longtemps. As-tu peur d’être torturée ? Non, la torture n’a aucun effet sur moi. Alors, qu’est-ce que c’est ? As-tu peur que tes parents ne puissent pas supporter que tu sois à nouveau arrêtée ? Oui, c’est ça. Tu n’as pas encore abandonné ta sentimentalité envers tes parents. Mais il y a encore tant d’êtres qui ne connaissent pas la vérité et qui sont en danger. Je dois les aider. Que dois-je faire ? Récite le Fa. Mémorise le Zhuan Falun. Lorsque ton esprit sera rempli du Fa, tu seras capable de cultiver en te basant sur le Fa et personne ne pourra t’atteindre. »

J’ai commencé à mémoriser et à réciter le Zhuan Falun, paragraphe par paragraphe. Je me concentrais pleinement pendant que je mémorisais, et chaque fois que je faisais une erreur, je reprenais depuis le début, jusqu’à ce que j’aie mémorisé tout le paragraphe. Depuis, j’ai rencontré des situations encore plus dangereuses en clarifiant la vérité, mais grâce à la protection bienveillante du Maître, j’en suis sortie indemne.

Lorsque j’ai mis le doigt sur mon attachement et que j’ai décidé d’agir pour m’en libérer, quelque chose de fondamental a changé en moi. Le lendemain, en me rendant au travail, tout mon corps était léger. Je ne ressentais plus la moindre trace de ressentiment envers la police, ce qui m’a surprise. Ces agents sont des victimes et sont entraînés tout droit vers l’enfer par le Parti communiste chinois (PCC). S’ils ne prennent pas conscience de la vérité, ils se trouveront dans une situation très dangereuse.

En réalité, le PCC est terrifié par le Falun Dafa. Il y a de nombreuses années, quand j’ai été jugée, le juge m’a averti : « Faites attention à ce que vous dites. Nous enregistrons tout. » Je lui ai répondu : « Je connais la loi et vous aussi. Vous savez que je n’ai pas enfreint la loi. Il vaudrait mieux que nous diffusions cette audience en direct à l’ensemble de la nation afin que les gens puissent décider par eux-mêmes qui enfreint la loi. » Il est resté silencieux et a rapidement essuyé la sueur qui lui coulait sur son front. Le juge n’était qu’une marionnette du régime communiste.

J’avais encore un esprit de compétition très fort à l’époque, et je ne faisais pas preuve de suffisamment de compassion envers les agents des forces de l’ordre et les juges que je rencontrais. Ce sont eux les véritables victimes de la persécution menée par le PCC. J’aurais dû moins me concentrer sur l’épreuve que je traversais et me concentrer davantage sur le salut du juge. J’aurais dû lui clarifier la vérité et le guider vers la bonne décision.

Clarifier la vérité à ma famille

J’ai travaillé pendant des années pour une agence gouvernementale avant d’être incarcérée par une telle agence, je connais donc les deux côtés de la médaille. Je suis fermement opposée à la détention arbitraire, car elle interfère avec les pratiquants de Dafa qui aident le Maître à sauver les êtres. Premièrement, les agents des forces de l’ordre impliqués commettent des crimes impardonnables contre Dafa. Deuxièmement, les pratiquants détenus ne peuvent pas toucher un public plus large pour clarifier la vérité. Et enfin, les familles des pratiquants détenus développent des malentendus à propos de Dafa.

Lorsque j’ai été libérée après avoir passé plusieurs années en prison pour ma pratique du Falun Dafa, ma mère, qui m’avait toujours soutenue et avait soutenu ma pratique, a cessé de m’aider à faire connaître Dafa. Elle ne récitait plus « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » et elle allait même jusqu’à répéter les mensonges du régime communiste.

En tant que pratiquants, notre mission est d’aider le Maître à sauver les gens, y compris nos proches. J’ai dû repartir de zéro et clarifier la vérité à ma mère en commençant par les bases. Il était difficile d’aborder de tels sujets à la maison. Dès que je mentionnais le Falun Dafa, ma famille me réprimandait et allait même jusqu’à m’agresser verbalement. J’ai dû trouver des moyens créatifs pour parler de la vérité. Je ne pouvais pas leur parler directement, alors je parlais à voix haute toute seule. En essuyant la commode, je parlais de Dafa. En passant la serpillière, je parlais de Dafa. En cueillant des légumes dans le jardin, en préparant les repas dans la cuisine ou en rangeant la maison, je parlais de Dafa et je disais à quel point la persécution du PCC était perverse et injuste.

Lorsque ma famille regardait les émissions de propagande diffusées par les médias d’État, je m’affairais à leurs côtés, m’occupant d’une tâche ménagère ou d’une autre, tout en dénonçant à haute voix les méfaits du PCC. Un jour, je parlais de la corruption généralisée au sein du PCC ; le lendemain, j’évoquais les nombreuses campagnes politiques qu’il avait lancées contre les groupes opposés à ses programmes politiques. Je parlais de l’omniprésence des produits contrefaits nocifs en Chine. Je mentionnais les auto-immolations de Tiananmen, disant que c’était un coup monté. J’avais tellement de choses à dire, car le PCC a commis tant de méfaits que je ne suis jamais à court de sujets. Je ne faisais que quelques commentaires à chaque fois avant de m’arrêter et de m’éloigner. Ainsi, ma famille n’avait pas l’occasion de dire du mal de Dafa.

Au fil du temps, j’ai dénoncé les agissements répréhensibles du PCC dans de nombreux domaines et mis à nu ses méthodes trompeuses, malveillantes et violentes. Ma famille a tout entendu. Avant même que j’essaie de clarifier à nouveau la vérité, ils en avaient appris tellement qu’ils ont commencé à être d’accord avec moi et à échanger avec moi. Ils posaient des questions et voulaient en savoir plus sur le sujet dont je parlais. Ils partageaient parfois des histoires qu’ils avaient entendues sur les crimes odieux commis par le PCC. J’essayais de garder un visage impassible, mais je ne pouvais m’empêcher de rire intérieurement.

Ma mère et moi faisions souvent de longues promenades ensemble, et j’en profitais pour lui enseigner les caractères chinois. Une fois, je lui ai dit : « Voici le caractère qui signifie “Bienveillance”, et voilà comment on l’écrit. » Le lendemain, je lui ai fait passer un petit test, et elle m’a répondu : « “Bienveillance”, c’est bien. Les gens devraient être bienveillants. » La fois suivante, je lui ai appris le caractère signifiant « Authenticité ». Quand je lui ai posé des questions, elle a répondu : « C’est super. Les gens ne devraient pas mentir ni tromper qui que ce soit. » Je lui ai ensuite appris le caractère signifiant « Tolérance ». Lorsque je lui ai posé des questions, elle a répondu : « “Tolérance” est bon aussi. »

Ma mère a appris tous les caractères des phrases de bon augure : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Je les ai mis bout à bout et je lui ai demandé de les lire. Elle les a tous reconnus et a lu les deux phrases correctement. Je lui ai fait un grand signe du pouce levé pour l’encourager.

Au bout d’un moment, je lui ai demandé à nouveau : « Tu te souviens encore des mots que je t’ai appris ? » Elle s’est alors mise à réciter : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Lorsque Jiang Zemin, l’ancien chef du PCC qui avait lancé la persécution contre le Falun Dafa, est décédé, j’en ai parlé à ma mère et elle s’est immédiatement mise à applaudir. J’ai annoncé la mort de Jiang à mon père et il a dit : « Il n’était pas une bonne personne. »

Je n’ai pas été contaminée pendant la pandémie de la COVID. J’ai rappelé à ma mère de réciter « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon », et elle n’a pas été contaminée non plus. Mon père ne m’a pas crue quand je lui ai dit que réciter ces phrases de bon augure lui permettrait de rester en bonne santé. Il a contracté le virus et ses symptômes ont duré plusieurs jours.

C’est vrai que parfois les choix que l’on fait déterminent davantage l’issue d’un événement plutôt que les efforts que l’on y met. J’ai dit à ma mère : « Regarde combien tu as bénéficié de Dafa. Tu ne devrais plus rien dire de négatif sur Dafa à partir de maintenant. » Elle a acquiescé. Je lui ai dit : « Avant, j’avais mauvais caractère et j’étais toujours malade. Mais regarde comme je suis en bonne santé maintenant. C’est uniquement parce que je pratique le Falun Dafa. Étant en bonne santé, je peux prendre soin de toi et de papa. Quand est-ce que j’ai été malade depuis que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa ? Je n’ai même pas eu un rhume, n’est-ce pas ? » Ma mère m’a fait le signe du pouce levé.

Je lui ai raconté les différentes formes de maltraitance et de torture que j’ai subies lorsque j’ai été emprisonnée pour ma croyance. Je lui ai dit que, sans la protection du Maître, ils auraient perdu leur fille depuis longtemps. J’ai été incarcérée pour avoir dit la vérité, mais aucune loi en Chine ne dit qu’il est illégal de dire la vérité. Je lui ai expliqué comment j’avais résisté à la persécution en prison et que je ne m’étais jamais déclarée coupable. Même les gardiens m’appréciaient et partageaient leurs gâteaux de Lune avec moi. Ils m’ont dit : « Une fois libérée, prends bien soin de toi et ne reviens pas ici, quoi qu’il arrive. » J’ai demandé à ma mère : « Si je n’étais pas une bonne personne, pourquoi les gardiens auraient-ils partagé leurs gâteaux de Lune ? Sais-tu quel genre d’endroit c’est ? » Ma mère a souri : « Ma fille a gardé sa dignité en prison et après sa sortie. C’est formidable. »

Je lui ai rappelé : « Tu te souviens quand ton père, mon grand-père, a été persécuté pendant la Révolution culturelle ? Il a ensuite reçu un diagnostic de cancer et est décédé. Le père de papa n’a-t-il pas lui aussi été pris pour cible lors de l’un de ces mouvements politiques ? Il a été giflé et on l’a forcé à s’agenouiller sur un petit tabouret, n’est-ce pas ? » Cela a ravivé des souvenirs douloureux chez ma mère. Elle ne pouvait plus ignorer les preuves accablantes — il était clair pour elle que Dafa était bon et que le PCC était pervers. Le lendemain, avant que je ne parte au travail, elle s’est tenue près de la porte et a dit à haute voix : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » J’ai souri.

La bonté du Falun Dafa

Lorsque ma mère est tombée gravement malade, les médecins ne pouvaient rien faire pour elle et la famille a commencé à se préparer au pire. Alors que ma mère était inconsciente, je lui ai murmuré deux fois à l’oreille : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » J’espérais qu’elle m’entendrait et qu’elle s’en irait en paix. À ma grande surprise, elle a légèrement bougé la tête.

Elle s’est réveillée le lendemain. Alors qu’elle n’avait ni mangé ni bu depuis près de deux semaines, elle s’est redressée toute seule et a demandé un peu d’eau. Elle a même mangé quelques biscuits salés. Mon beau-frère est venu ce matin-là avec un ensemble de vêtements funéraires. Quand il a vu ma mère assise et en train de manger, il a couru dans le couloir en criant : « Je vais tout de suite appeler la famille pour leur annoncer la bonne nouvelle ! C’est un miracle. »

Ma mère est sortie de l’hôpital, mais elle avait besoin d’une prise en charge 24 heures sur 24. Elle ne contrôlait plus ses selles et se souillait souvent, ainsi que ses vêtements. La famille hésitait à s’approcher d’elle à cause de l’odeur nauséabonde. Je leur ai dit de ne pas s’inquiéter et de me laisser m’en occuper. J’ai commencé par porter deux masques superposés, puis je suis passée à un seul, et finalement je n’en ai plus porté du tout, et j’arrivais à tout nettoyer rapidement.

Un jour, alors que j’aidais ma mère, elle a uriné sur ma main. Je n’ai pas bronché, de peur de l’effrayer. J’ai attendu sans bouger jusqu’à ce qu’elle ait fini, tout en lui disant : « Tout se passe très bien. Tu t’en sors très bien. » J’ai ensuite tout nettoyé. En observant la scène, mon père a complètement changé d’avis à mon sujet après cela. Il savait que si cela s’était produit auparavant, je n’aurais jamais été capable de faire ça.

Je traite ma mère comme une enfant et, pour la réconforter, je lui dis souvent : « Ne t’inquiète pas. Vis simplement ta vie, je suis là avec toi. Tu partiras quand ton heure sera venue. Tu sais que Dafa est bon, alors tu finiras par aller dans un bel endroit au Ciel. C’est vrai, tu as parfois du caractère, mais tu es une personne gentille. Ne t’inquiète pas. Je prendrai soin de toi. » Elle m’a souri.

Nous connaissons beaucoup de familles dans notre communauté. Certaines personnes âgées sont malades, mais personne ne s’occupe d’elles. Leurs enfants sont aisés, mais leur rendent rarement visite. De nos jours, les jeunes ne veulent pas s’occuper de leurs parents et trouvent toutes sortes d’excuses pour les placer en maison de retraite. Les valeurs traditionnelles ont été systématiquement détruites par le PCC, si bien que les gens ne sont plus honnêtes et gentils comme ils l’étaient autrefois.

Les familles des pratiquants ont de la chance, car nous pratiquons Authenticité-Bienveillance-Tolérance et nous nous efforçons d’être attentionnés. Je me rappelle souvent de traiter ma mère avec gentillesse, quelles que soient ses actions. Lorsque je ne parvenais pas à garder mon calme ou que je m’impatientais envers elle, je le regrettais immédiatement. Je m’excusais auprès d’elle et je faisais de mon mieux pour ne pas refaire la même erreur.

Un soir, je venais de finir de laver les pieds de ma mère lorsqu’elle s’est penchée vers moi et a caressé doucement mes cheveux : « Comment ai-je pu avoir une fille aussi merveilleuse ? » Je lui ai répondu : « C’est parce que tu as accumulé une grande vertu au cours de tes vies antérieures. C’est pour cela que tu as une pratiquante de Dafa comme fille dans cette vie. Tu dois te souvenir : “Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” »

Comme si elle se parlait à elle-même, ma mère a murmuré : « Falun Dafa est vraiment bon. Falun Dafa est vraiment bon. » Cette gratitude envers le salut compatissant du Créateur surgit naturellement lorsqu’une personne a appris la vérité sur Dafa.

Gagner après avoir véritablement lâché prise

Avant de commencer à pratiquer le Falun Dafa, j’étais très attachée à l’argent et à mes intérêts personnels. Quand j’étais petite, ma mère avait mis de côté certains de nos vieux vêtements pour les donner à des proches. Je ne l’ai pas laissé faire, même si nous n’en avions plus besoin. Voilà à quel point j’étais avare, même enfant. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j’ai pris la décision de me débarrasser de cet attachement.

Je vis avec mes parents, et je m’occupe de toutes les tâches ménagères et je paie toutes nos dépenses quotidiennes. Mes parents gardent leurs pensions et en font ce qu’ils veulent. Je ne leur demande jamais comment ils les dépensent. Mon père donne son argent à ma mère et ma mère le place sur un compte d’épargne. Quand mon frère aîné vient nous rendre visite, mes parents lui donnent toujours de l’argent. Une fois, il a pris toutes leurs économies, 60 000 yuans. Je n’ai rien dit. Chaque fois que je ressens la moindre rancœur envers mes parents parce qu’ils nous traitent différemment, je récite le Zhuan Falun pour l’éliminer.

Ma mère m’avait offert un bracelet en or, mais mon père me l’a pris pour le donner à ma belle-sœur. Je n’ai rien dit, mais cela ne m’a pas plu. J’ai récité le Zhuan Falun jusqu’à ce que je me sente mieux. J’ai souri et j’ai dit au Maître : « Maître, j’avais tort. Ce bracelet ne m’a jamais appartenu. » J’ai réussi à lâcher prise et j’ai été en paix.

Chaque fois que l’épicier me rend trop de monnaie, je la lui rends toujours. Une fois, un commerçant m’a rendu moins que ce qu’il me devait, et je suis retournée chez lui pour récupérer mon argent. La fois suivante où on m’a rendu moins que ce qu’il fallait, je n’ai même plus pris la peine de réclamer. Mes collègues se voyaient confier des tâches plus faciles, mais étaient mieux payés. Je me retrouvais avec des tâches plus compliquées, mais un salaire moins élevé.

Mes collègues m’ont conseillé de me plaindre auprès du responsable, mais je n’y ai pas prêté attention. Quelles que soient les tâches qui m’incombent, je fais toujours du bon travail. Parfois, dire un petit mensonge ou taire la vérité peut apporter des avantages immédiats, mais je dis toujours la vérité. Je suis de plus de dix ans l’aînée de la plupart de mes collègues, mais tous mes employeurs ont souhaité me garder. Même après avoir quitté un emploi, ils m’appelaient de temps en temps pour me proposer de reprendre mon poste. Je n’ai jamais touché de gros salaires, mais je n’ai jamais manqué d’argent.

Même si je tenais un stand de rue pour vendre de la nourriture, je pourrais subvenir à mes besoins. Je suis loin de devenir sans-abri. J’ai réussi à me détacher complètement de l’attachement au gain monétaire et à l’intérêt personnel. Un jour, mon père m’a dit : « Ta mère a mis de côté une somme considérable pour toi. Elle sera transférée à ton nom lorsqu’elle décédera. Tu seras à l’abri financièrement, même si tu ne travailles plus jamais. » J’ai été surprise d’entendre cela, mais cela ne m’a pas émue ni dans un sens ni dans l’autre — j’étais très calme.

Le livre Zhuan Falun ressemble à un livre ordinaire, mais il est profond et précieux. J’espère que les gens liront ce livre et découvriront à quel point il leur sera bénéfique. Vos familles au ciel attendent avec impatience que vous vous réveilliez bientôt à la vérité et que vous retourniez dans votre foyer céleste.

Traduit de l’anglais