(Minghui.org) J’ai commencé à jouer du baryton lorsque le Tian Guo Marching Band de Toronto a été fondé. Comme beaucoup d’autres membres de la fanfare, je suis partie de zéro. Notre fanfare a rapidement commencé à participer à des défilés et à des petites ou grandes représentations. Grâce au soutien du Maître et aux efforts constants des pratiquants, la réputation de la fanfare n’a cessé de croître, en particulier lors des défilés de Noël au Canada, où les organisateurs rivalisent pour nous inviter. Même si notre calendrier est fixé un an à l’avance, nous sommes toujours débordés par les représentations, et la fanfare enchaîne sans cesse les engagements, avec deux, voire trois défilés par jour, ce qui est devenu la norme.
Mon lien avec les cuivres graves
Lorsque je joue du baryton, les membres de la fanfare qui jouent des instruments de la section basse marchent derrière moi. Deux d’entre eux étaient grands et jouaient du sousaphone, et leur présence était vraiment majestueuse. Les autres membres attendaient toujours avec impatience leur participation, car quand ils marchaient derrière nous. Nous nous sentions très confiants, comme s’il y avait une montagne derrière nous. Quand ils ne pouvaient pas participer, l’espace derrière nous semblait vide. Plus tard, les joueurs de sousaphone ont quitté la fanfare, et l’euphonium est devenu le plus gros instrument marchant derrière nous. Cette situation a duré jusqu’à ce que le professeur de musique de New York dise que la fanfare avait besoin des sousaphones, car ils formaient la base de la musique, sinon les morceaux manquaient de profondeur et de fondement solide.
J’ai demandé : « Les femmes peuvent-elles jouer du sousaphone ? » Lorsqu’elle a dit oui, j’ai décidé de changer. J’ai commencé par jouer du tuba. J’ai rencontré des défis et des percées qui mettaient à l’épreuve mes conceptions et ma force physique. Mes attachements à l’exaltation et au désir de montrer mes talents ont été exposés. Après m’en être débarrassée, j’ai ressenti de la gratitude pour le soutien du Maître et l’aide silencieuse des autres compagnons de cultivation. J’ai commencé à jouer du sousaphone il y a près de dix ans et j’ai maintenant dépassé la soixantaine.
J’aimerais vous parler de mon parcours de cultivation afin de témoigner de la grandeur du Maître et de Dafa, et afin de rendre hommage aux vingt années exceptionnelles du Tian Guo Marching Band.
Avancer malgré les tribulations
Lorsque la fanfare a été organisée, le Maître a arrangé que nous disposions de quatre sousaphones et de six tubas. Il est regrettable que, après toutes ces années, nous n’ayons plus de joueurs pour certains instruments. Étant donné que les sousaphones contribuent énormément, nous ne pouvons que faire de notre mieux pour en avoir trois ou quatre à chaque prestation. Les joueurs de sousaphone ont également traversé de nombreuses épreuves, y compris des maladies et des problèmes familiaux. Certains ont été contraints de partir. Cependant, chacun s’encourageait et s’entraidait pour maintenir la dernière rangée, véritable fondement de la fanfare.
Bien que le sousaphone est l’instrument que j’ai joué le plus longtemps, mes capacités ont toujours été limitées. Qui plus est, ma cultivation n’avait pas encore pleinement suivi le rythme de la rectification de Fa. En conséquence, mon corps a commencé à montrer des signes de vieillissement, notamment au niveau des cheveux, des yeux, des dents et des jambes. Cela rendait ma participation aux défilés plus difficile, en particulier la douleur aux genoux, qui affectait ma capacité de marcher longtemps.
Il paraissait normal que mes genoux soient endoloris et gonflés, et que mes épaules, mes hanches et tout mon corps souffrent après un défilé. Il me fallait généralement une semaine pour récupérer complètement. À Toronto, il y a de nombreuses occasions de participer à des défilés, et nous en faisions plusieurs. Cela signifiait que je souffrais constamment. Marcher et monter les escaliers était douloureux, et mes genoux me faisaient même mal pendant mon sommeil. Je savais que je devais dépasser des conceptions humaines telles que « vieillir » et « être malade » et que c’était une occasion de m’élever dans ma cultivation. J’essayais de considérer ces conceptions humaines avec légèreté et de ne pas me laisser troubler par elles. Je me rappelais que cela pouvait être l’arrangement du Maître pour m’aider à éliminer mes attachements. Et je continuais à participer aux défilés.
Cependant, on ne peut pas réussir les épreuves uniquement en identifiant nos conceptions humaines. Il est également important d’augmenter le temps consacré aux exercices et à l’étude du Fa. Malheureusement, je n’ai pas bien fait dans ces domaines. Le principal problème était une mauvaise gestion du temps. D’après l’expérience d’autres pratiquants, j’ai compris que si je sais bien gérer mon temps, je pourrai sans aucun doute surmonter cet obstacle. Le Maître voyait mes efforts et l’état que je devais atteindre mais que je n’avais pas encore atteint, aussi m’a-t-il soutenue et renforcée presque à chaque défilé. Sans cela, il m’aurait été impossible de participer.
Beaucoup de mes attachements cachés ont également été révélés. Le plus effrayant a été lorsque nous avons dû accélérer la cadence de nos pas pendant un défilé pour rattraper le cortège devant nous, tout en maintenant le tempo de marche. Habituellement, nous marchons à un rythme normal, et même si mes jambes me faisaient mal, personne ne pouvait le voir. Cependant, je devenais nerveuse chaque fois que j’entendais le rythme de marche s’accélérer.
Lors du défilé de Thanksgiving l’année dernière, un membre de l’équipe n’arrêtait pas de presser le chef de fanfare d’accélérer. Peu de temps après, la distance entre moi et la rangée devant moi s’était considérablement creusée. J’étais si fatiguée que j’en avais presque le souffle coupé, mais je ne parvenais toujours pas à rattraper le groupe. Une vague de ressentiment, mêlée à toutes sortes de pensées, s’est alors emparée de moi. Le groupe devant nous n’était pas très loin, et je sentais que ce n’était pas nécessaire d’augmenter le pas. J’avais l’impression que c’était un cas type de « le bien nourri ne connaît pas la faim de l’affamé ».
Des plaintes, de la jalousie, l’attachement à la renommée, ainsi que des sentiments d’injustice, d’impuissance et de désespoir se sont emparés de moi. J’ai également développé de nombreuses pensées négatives, telles que : « Tu ne pourras peut-être pas terminer le défilé. Même si tu quittes le défilé, qui va t’aider à porter le sousaphone jusqu’à l’arrivée ? Je ne devrais plus y participer à l’avenir, car je nuirais à l’image de la fanfare. » Je ne parvenais pas à les réprimer.
J’ai été surprise que tant de pensées, qui n’étaient manifestement pas les miennes, puissent entrer dans mon esprit. J’avais l’impression qu’elles tentaient de me briser ! J’ai essayé très fort de maîtriser ces mauvaises pensées et j’ai demandé au Maître de m’aider. L’autre joueur de sousaphone m’a accompagnée et j’ai vraiment senti son soutien silencieux. Peu à peu, nous avons rattrapé la fanfare.
À Noël dernier, nous avons dû nous dépêcher de participer à trois défilés. Le troisième défilé était assez long, et nous avions encore deux défilés le lendemain, dont l’un était long lui aussi. Rien que d’y penser me faisait peur, mais il n’y avait pas d’échappatoire. Il fallait garantir la présence d’au moins deux sousaphones pour « stabiliser la ligne de front » (maintenir la cohésion de la formation) donc je devais me joindre à ces prestations.
Pendant les deux premiers défilés, la distance était relativement courte et le public nous encourageait avec enthousiasme. Avant le début du troisième défilé, cependant, mes jambes me faisaient tellement mal que je pouvais à peine me tenir debout. Je me suis assise sur le bord du trottoir et, le cœur plein d’incertitude, j’ai demandé la protection et l’énergie du Maître. Au moment de rejoindre le rassemblement, j’ai porté le sousaphone sur mes épaules et j’ai entrepris, pas après pas, ce long et difficile parcours.
Les deux côtés de la route étaient bondés de spectateurs attendant avec impatience. Par une nuit d’hiver proche de zéro degré, ils nous acclamaient et sautaient de joie pour notre performance. À cet instant, la fatigue, la douleur et les inquiétudes sont toutes devenues insignifiantes. Je savais que je pouvais avec certitude terminer ce défilé. Nous avons joué sans interruption tout au long du défilé, qui a duré près de deux heures.
Après la fin du défilé, un pratiquant est venu m’aider à porter l’instrument tandis que je marchais lentement jusqu’au bus scolaire. Dans l’obscurité, j’ai enfin pu laisser couler mes larmes de gratitude. Merci, Maître ! J’ai de nouveau été témoin de l’enseignement du Maître :
« C’est difficile à endurer, mais on peut l’endurer, c’est difficile à faire, mais on peut le faire » (« Neuvième Leçon », Zhuan Falun)
Ce Noël a été semblable à celui de l’année dernière : nous avons eu trois défilés le premier jour et deux défilés le lendemain. Nous avions enfin quatre joueurs de sousaphone qui ont participé à dix défilés de Noël, constituant ainsi la formation la plus forte de l’histoire de la fanfare.
Juste au moment où je sentais que ma performance du premier jour était meilleure que celle de l’année dernière, nous avons été confrontés à de forts vents le lendemain. Ils ressemblaient à des tourbillons : parfois nous marchions contre le vent, parfois avec lui. C’était encore plus difficile, car les pavillons de nos sousaphones attrapaient facilement le vent. En arrivant sur une pente sous un pont, à la fin du parcours du défilé, j’ai commencé à nouveau à douter.
Avant le défilé, nous avons décidé d’émettre ensemble la pensée droite pour que le vent souffle dans notre direction. Nous avons également communiqué avec le chef de fanfare pour qu’il émette la pensée droite avec nous. Peu de temps après le départ, le tempo de marche pour rattraper le groupe devant a retenti à nouveau. Une fois de plus, je me suis retrouvée à la traîne. L’un des joueurs de sousaphone m’a accompagnée à l’arrière tandis que les deux autres rejoignaient le reste de la fanfare.
J’ai gardé un état d’esprit normal et j’ai fait de mon mieux pour empêcher mon sousaphone d’être emporté par le vent. J’ai également fait tout mon possible pour rattraper le groupe tout en réprimant toutes les conceptions qui surgissaient dans mon esprit. Cette fois, j’ai affronté l’épreuve de front, sans aucune plainte ni peur. Je ne me souciais même pas que le public puisse rire de moi. Je sentais qu’il comprendrait forcément la difficulté de jouer d’un instrument aussi lourd par une journée si venteuse.
Pendant ce court moment où je rattrapais le reste de la fanfare, j’ai même ressenti ce que vivent les compagnons de cultivation lorsqu’ils sont contraints de rester en arrière à cause de tribulations. J’ai pensé : « Personne ne veut être laissé derrière. En réalité, ce n’est pas effrayant d’être laissé derrière. Ce qui est effrayant, ce sont les attachements humains qui surgissent dans notre esprit. Ces conceptions ébranlent notre confiance et nous poussent à abandonner volontairement. » Pas à pas, j’ai rattrapé la fanfare en gardant un esprit calme. Finalement, la fanfare s’est mise à marcher sur place et nous avons rejoint les autres !
Cependant, il restait encore un long chemin à parcourir et nous étions parfois déportés de nos positions par le vent. En montant une pente, je me suis rappelé qu’à cet endroit précis l’année dernière, j’étais déjà très fatiguée et que je jouais à bout de souffle aussi. À ce moment-là, quelqu’un dans la foule a crié : « Tuba ! Le meilleur ! » J’ai failli avoir les larmes aux yeux. Merci, Maître, de nous avoir encouragés à travers la réaction du public !
À ce moment, j’ai eu l’impression d’entendre à nouveau les acclamations et mon moral est revenu. Lorsque nous avons atteint la pente sous le pont, les choses étaient différentes de l’année dernière : il y avait en fait de nombreux spectateurs à cet endroit. Notre morceau « Le tambour du Fa » résonnait contre les arches du pont, il s’élevait dans le ciel et secouait les environs. Le vent s’était également calmé sans que nous nous en rendions compte, semblant même souffler dans une direction qui nous était favorable. Tous ont marché jusqu’à la fin avec un moral au beau fixe, et nous avons été accueillis par des applaudissements chaleureux.
Lors d’un autre défilé pendant la période de la conférence de Fa cette année, des pratiquants étrangers et de grande taille se sont joints à nous. Comme nous avions quatre joueurs de sousaphone, un autre pratiquant et moi avons joué du tuba à la place. Peu de temps après le départ, j’ai marché directement dans un nid-de-poule, j’ai perdu l’équilibre et je suis tombée. Nous étions en plein milieu de la performance et les deux pratiquants à mes côtés m’ont rapidement relevée. Je ne savais ni comment j’étais tombée, ni comment je m’étais relevée. Je n’ai ressenti aucune douleur et j’ai simplement continué à jouer jusqu’à ce que nous terminions le défilé.
J’ai constaté qu’il n’y avait qu’une petite éraflure sur mon bras et que le tuba n’avait aucun dommage. J’ai ensuite réalisé que cet incident était dû à une pensée de ma part qui n’était pas droite. Je m’inquiétais toujours de ne pas voir la route devant moi en portant le tuba pendant le défilé, de peur de ne pas remarquer un trou sur le sol. Bien que le sousaphone soit lourd, il ne bloquait pas ma vue. De plus, juste avant le défilé, j’avais parlé à un pratiquant avec trop peu de compassion. Sans la protection du Maître, je ne serais pas sortie indemne de cette lourde chute avec mon tuba.
Les pratiquants s’entraident
En tant que coordinatrice des sections intermédiaire et basse, ma responsabilité est de motiver chacun afin que tous les membres puissent donner le meilleur d’eux-mêmes. En réalité, les joueurs s’organisent en grande partie de manière autonome, donc il me suffit de garder une attitude ouverte, d’accueillir chaque remarque et suggestion de manière positive, d’échanger nos compréhensions sur la cultivation lorsque des conflits surgissent, et de lever les barrières. Je suis toujours émue par la sincérité, l’enthousiasme et la confiance des pratiquants.
Les membres les plus âgés se trouvent dans les sections intermédiaire et basse et l’un d’eux a plus de 80 ans. Il a rejoint la fanfare pour jouer de l’euphonium à l’âge de 71 ans et il manque rarement une prestation. Il n’est pas freiné par la conception de « vieillissement ». J’ai beaucoup appris de lui. Bien qu’il n’ait plus la même force physique, lorsqu’il décide de participer à un défilé, les autres pratiquants et moi-même l’y conduisons en voiture. Deux fois, lorsque j’ai oublié de lui demander s’il avait besoin d’un transport, il a pris le bus.
Bien qu’il ait traversé plusieurs tribulations liées à la maladie, il a persévéré. Il y a quelques années, il a voulu participer à un défilé tout juste après une convalescence. La coordinatrice de la fanfare et moi ne voulions pas qu’il y prenne part, mais sa prestation impressionnante lors de la répétition nous a laissées sans voix. Récemment, nous avons échangé avec lui sur le fait qu’il fasse ce qu’il peut et il s’est montré très coopératif. Je ne forme aucune pensée négative à son sujet et me contente de suivre les arrangements du Maître pour aider les compagnons de cultivation à accomplir des choses extraordinaires.
Un membre de notre section a une formation musicale. Il a enseigné à la plupart des membres de la section à jouer de nos instruments et il a également beaucoup contribué au développement de la fanfare. Cependant, en raison de divergences entre pratiquants, ce membre a cessé de participer à la fanfare. Après de nombreux échanges, j’ai compris les points de vue des différents pratiquants, leurs sentiments et leurs difficultés, ainsi que les arrangements attentifs du Maître.
Je n’insiste plus pour que les choses se fassent à ma manière. Bien que certains pratiquants aient encore des attachements et des difficultés à coopérer, les merveilles du Fa de Bouddha sont infinies. Le Maître a fait un autre arrangement afin de permettre à chacun de mettre à profit ses talents.
Lorsque de nombreux nouveaux pratiquants ont voulu rejoindre la fanfare, ce pratiquant a fait de son mieux pour les former, qu’il s’agisse de joueurs de tuba, d’euphonium, de baryton, de trompette, de trombone, de saxophone ou d’autres instruments. Le processus est vraiment laborieux, d’autant que la plupart des nouveaux membres n’ont aucune base musicale. Les forces anciennes entravent également les progrès. Ainsi, pour véritablement devenir membre de la fanfare, il faut des efforts constants tant de la part de l’enseignant que de l’élève, ainsi que le soutien des pratiquants autour.
D’une part, je dois encourager le pratiquant chargé de l’enseignement à faire preuve de davantage de tolérance et à tirer parti des insuffisances des nouveaux membres pour travailler sur ses propres attachements. D’autre part, je dois également encourager les nouveaux membres à persévérer et à surmonter les interférences des forces anciennes, plutôt que d’abandonner. L’aide des autres pratiquants joue aussi un rôle essentiel.
Notre section compte deux nouvelles joueuses de baryton dont le sens du rythme et les bases musicales sont relativement faibles. Cependant, elles ont toutes deux un fort désir de rejoindre le Tian Guo Marching Band et de sauver les êtres. Tout le monde a vraiment déployé beaucoup d’efforts pour les aider, et elles ont finalement pu réaliser leur souhait.
Ce processus a inclus l’enseignement initial du professeur de musique ainsi que des corrections répétées, l’accompagnement à temps plein de deux joueurs de baryton pour travailler le rythme, mesure par mesure, ainsi que la répétition et la correction des passages des morceaux encore et encore. Les membres de notre section ont même créé des versions électroniques des enregistrements de chaque section, qui ont ensuite été corrigées à plusieurs reprises par un autre pratiquant qui connaissait bien la musique.
Tous ces efforts ont grandement facilité l’apprentissage des morceaux pour les nouveaux membres. Le travail acharné a finalement porté ses fruits. Je pouvais presque voir tout le monde tirer et entraîner les nouveaux membres dans la fanfare. Quant au nombre de pratiquants impliqués et au temps et aux efforts consacrés à ce projet, seul le Maître le sait. Chacun construit sa propre vertu tout en permettant aux autres de réussir.
Je n’oublierai jamais l’aide que chacun m’a apportée. Avant et après chaque défilé, des pratiquants m’aident à porter le sousaphone et à le charger dans le bus. Une pratiquante me demande aussi de démonter le sousaphone en deux parties pour pouvoir m’aider à en porter une moitié. Le pratiquant qui conduit le bus scolaire réserve toujours des places pour nos grands instruments, tandis que le chef de fanfare vient systématiquement nous voir avant chaque défilé pour nous informer des situations possibles sur le parcours. Cela nous rassure qu’il veille aussi sur l’arrière de la fanfare.
Après chaque défilé, il dit chaleureusement à tout le monde : « Chacun a travaillé dur ! » De manière miraculeuse, l’attitude bienveillante des compagnons de cultivation m’a aidée à me débarrasser des plaintes et des pensées négatives. Lorsque ces pensées surgissent dans les moments difficiles, je me place immédiatement du côté de ces pratiquants et je dissous les barrières que cette substance négative tente de créer entre nous. De cette manière, elles se désintègrent instantanément. Ceci est peut-être un exemple de la puissance de la compassion que le Maître enseigne dans le Fa.
Au fil des années, tout ce que les compagnons de cultivation ont fait pour moi, que ce soit sur le plan spirituel ou physique, m’a été d’une grande aide. Je remercie ici, du plus profond de mon cœur, tous mes compagnons de cultivation de la fanfare. Je sens de plus en plus que, comme je m’élève sur ce chemin, le Maître me pousse en avant et me protège tout au long du parcours. Hormis l’aide du Maître, j’ai également reçu l’aide et les encouragements de ces pratiquants qui m’ont permis d’en arriver là aujourd’hui.
Conclusion
Le Tian Guo Marching Band implique de nombreux pratiquants. Nous montrons au public la dignité et la majesté du Falun Dafa. Chaque pratiquant est précieux. Nous sommes comme des notes de musique qui, réunies, expriment la dignité des pratiquants. Nous jouons des morceaux qui sauvent les êtres. Au cours des vingt dernières années, nous nous sommes soutenus mutuellement pour surmonter les tribulations arrangées par les forces anciennes, et nous avons affronté ensemble bien des tempêtes. Alors que nous approchons de la rectification de Fa dans le monde humain, chérissons-nous les uns les autres et continuons à faire de notre mieux pour être à la hauteur du Tian Guo Marching Band que le Maître a créé pour nous.
Je souhaiterais conclure ce partage avec les paroles du Maître dans « Fanfare du pays céleste » de Hong Yin IV, afin d’encourager chacun :
« Tambours et trompettes du Fa manifestent la majesté du Ciel
Chassant la perversité, éliminant le mal, appelant à retourner
Sauvant les gens à la fin des temps, ébranlant le Ciel et la Terre
Le Fa rectifie l’univers, lumière resplendissante »
Merci de me corriger avec bienveillance s’il y a des points à améliorer.
(Article sélectionné parmi les partages d’expériences du 20e anniversaire du Tian Guo Marching Band)
Traduit de l’anglais
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