(Minghui.org) J’ai lu les enseignements du Falun Dafa et pratiqué les exercices avec ma mère quand j’étais très jeune, même si c’était parfois à contrecœur. Pendant mes années d’école primaire, je piquais des crises de colère lorsqu’il s’agissait d’étudier le Fa. Je ne comprenais pas ce qu’était la cultivation. Je faisais simplement ce que ma mère me disait de faire.
Ma mère ne faisait pas cas de mon attitude et m’a fait découvrir des films et des chansons de Dafa ainsi que des légendes traditionnelles. Je les appréciais, et tout cela a semé en moi les graines de la cultivation.
À la fin de mon année de sixième, je connaissais de nombreuses chansons de Dafa. Elles sont agréables à entendre, les paroles sont belles et grandioses, et je les aimais. Les écouter m’aidait à oublier mes soucis, et je les chantais pour évacuer le stress et me remonter le moral.
Mes années au collège
J’ai changé et mûri lorsque je suis entrée au collège. J’étudiais volontiers le Fa et pratiquais les exercices, mais je le faisais comme s’il s’agissait d’un travail. Mon intention n’était pas pure et je voulais avoir de meilleures notes. Comme je ne me cultivais pas véritablement, j’étais pessimiste et coléreuse, et il m’arrivait parfois de crier sur mes parents. Je ne regardais pas à l’intérieur lorsque je rencontrais des problèmes. Même si je ne disais pas de jurons, ma tête était remplie de mots sales.
Chanter des chansons et regarder des films sur Dafa m’ont amenée à avoir une pensée droite et ont réveillé mon vrai moi. J’ai commencé à réexaminer ma cultivation. Avant, j’étudiais le Fa et faisais les exercices pour avoir de meilleures notes, je les faisais comme une corvée. Cela ne pouvait pas continuer, et je savais que je devais être diligente.
J’ai donc commencé à allonger la durée de ma pratique des exercices. Mais lorsque je retournais à l’école et que je côtoyais mes camarades de classe, j’y consacrais moins de temps. Voir les autres élèves faire des devoirs supplémentaires m’inquiétait, et j’étais contente quand ils n’étudiaient pas bien. Il m’arrivait parfois de corriger mes pensées négatives, mais la plupart du temps je n’y arrivais pas, ce qui a généré beaucoup de karma.
Je passais plus de temps à mémoriser les cours de géographie et de biologie du collège, tout comme les autres élèves. Je ne me considérais pas comme une pratiquante et j’avais oublié les enseignements du Maître.
Ma mère m’a conseillé de mémoriser le Zhuan Falun, car elle pensait que cela pourrait m’aider dans mes études, ce que j’ai accepté de faire. Pendant un certain temps, j’ai mémorisé un paragraphe chaque matin. Lorsque les résultats des examens de géographie et de biologie ont été affichés, j’ai été aveuglée par mes bonnes notes et je me suis vantée d’avoir beaucoup étudié. J’ai même dit à d’autres jeunes pratiquants de Dafa qu’ils devraient faire des exercices supplémentaires. Je me suis laissée emporter par mon ego surdimensionné et je me vantais. En conséquence, mes notes dans les autres matières ont baissé de plus en plus, et j’en ai été assez secouée.
Mes parents m’ont demandé d’éviter l’utilisation des appareils numériques, car ces appareils sont mauvais pour moi en tant qu’élève et pratiquante. Un été, pour réviser un examen, j’ai commencé à lire un roman classique chinois. Voyant à quel point j’étais absorbée par ce livre, mon père m’a rappelé de ne pas en devenir dépendante. Cependant, je m’y suis tellement attachée que je ne pouvais plus dormir la nuit. À la rentrée, ma mère me l’a confisqué. Consciente de mon attachement, j’ai décidé que je devais l’éliminer. J’avais lu une bonne partie de l’histoire, et cela avait généré du karma des pensées. Ces pensées continuent de m’affecter et d’entraver ma cultivation. Je regrette vraiment d’avoir lu ce livre.
Problèmes avec mes amies
Après avoir commencé à mémoriser régulièrement le Zhuan Falun, j’ai mieux compris certaines parties du livre que je n’avais pas comprises auparavant. Cultiver son cœur est ce qu’il y a de plus important.
Ma plus grande épreuve cette année-là a été le problème que j’ai eu avec ma voisine de table. Nous étions de bonnes amies et voulions nous asseoir l’une à côté de l’autre, mais nous avons rapidement commencé à avoir des problèmes. Il lui arrivait soudain de se fâcher et de m’ignorer pendant tout le cours et parfois elle ne m’adressait pas la parole pendant une demi-journée. Elle bavardait et riait avec nos autres camarades de classe et me traitait avec froideur.
Comme cela me dérangeait vraiment, je me suis dit que j’avais peur de perdre la face devant les autres et que je ferais mieux de faire comme si de rien n’était. Au bout d’un certain temps, elle semblait être furieuse envers moi tous les jours. Lors d’une soirée, je l’ai interpellée et lui ai souri, mais elle est passée devant moi comme si je n’existais pas.
Après avoir longuement regardé à l’intérieur, j’ai pris conscience de l’attachement sentimental que j’éprouvais pour mon amie. J’ai réalisé que ce n’était pas ainsi que l’amitié devait être. J’ai donc pris la chose avec légèreté et je suis passée à l’autre extrême : nous avons cessé de nous parler, allant même jusqu’à faire comme si l’autre n’existait pas. Au bout de quelques mois, nous nous disputions moins en apparence, mais je continuais à réfléchir à ce problème.
Elle n’avait pas obtenu de bons résultats à l’examen d’éducation physique et n’était pas de bonne humeur. Je ne voulais pas la contrarier, alors je lui ai dit prudemment quelque chose pour l’encourager. Quand elle m’a ensuite reproché de ne pas compatir à sa situation, je lui ai répondu sans réfléchir.
Son ton s’est durci, et elle a posé une question rhétorique. Comme je ne parvenais pas à répondre, je me suis précipitée aux toilettes, les joues couvertes de larmes. J’ai murmuré en silence : « Falun Dafa est bon », et j’ai appelé le Maître à l’aide pour m’aider à maîtriser mes émotions, alors que la haine et le sentiment d’injustice montaient en moi.
La cloche a sonné et je suis retournée en classe, les yeux gonflés. Elle l’a probablement remarqué. Je lui ai donné une explication et je me suis excusée, mais mon cœur ne parvenait toujours pas à passer outre.
Quelques jours plus tard, l’idée d’affronter son attitude glaciale m’a fait paniquer jusqu’à ce que je me souvienne de ce que le Maître a dit dans le Zhuan Falun :
« Si vous vous bagarrez comme une personne ordinaire, vous serez une personne ordinaire, si vous y mettez encore plus de zèle que lui, vous vaudrez encore moins que cette personne ordinaire.[...] S’il agit ainsi et que vous agissez de même, n’êtes-vous pas aussi une personne ordinaire? » (Quatrième leçon, Zhuan Falun)
J’ai compris qu’il était temps pour moi d’abandonner toute sentimentalité. En tant que pratiquante, je dois traiter tout le monde avec compassion. Même si elle faisait comme si je n’étais pas là, je devais rester gentille.
Je la saluais d’un sourire quand je la voyais. Je la réveillais si elle s’endormait en cours. Quand elle était de mauvaise humeur, je lui montrais les paroles des chansons écrites par des pratiquants de Dafa. La barrière qui nous séparait depuis plus d’un an a fini par disparaître. Elle s’est ouverte à moi, et mon attachement sentimental s’est progressivement estompé.
Le Maître m’aide
Lorsque j’ai décidé de m’élever dans ma cultivation, le Maître m’a aidée à y parvenir. Par exemple, auparavant, pour se préparer à l’examen national d’entrée au lycée, les élèves de troisième de notre école devaient venir le samedi, mais notre classe n’était pas concernée. Les élèves de troisième faisaient des révisions supplémentaires pendant la pause de midi, moment que j’utilise pour étudier le Fa et faire les exercices, mais pendant un mois, notre classe n’a plus eu à y aller.
À l’approche des dates d’examen, mes camarades de classe étaient de plus en plus anxieux et avaient peur de ne pas être admis dans le lycée de leur premier choix. Les professeurs parlaient chaque jour des orientations pédagogiques. Tout le monde était en pleine préparation.
Je n’étais pas trop anxieuse. À part finir mes devoirs, je ne faisais pas beaucoup de révisions supplémentaires. Il était clair pour moi que l’école où nous allions aller était déjà décidée. Malgré l’atmosphère tendue, je me sentais détendue. Comme l’accent était mis sur la révision du contenu, nous avions peu de devoirs. Mon objectif était de mémoriser le Zhuan Falun avant de passer l’examen d’entrée.
Il m’arrivait parfois d’avoir envie de rechercher la renommée, mais je chassais cette pensée dès que je m’en rendais compte. Lorsque je me suis fixée comme objectif de mémoriser une page du Zhuan Falun par jour, les cours se sont terminés une heure plus tôt. Cette heure supplémentaire m’a permis d’atteindre mon but. Je ne tremblais pas d’angoisse en entrant dans la salle pour passer l’examen. Mon cœur n’était pas tout à fait calme, mais je me sentais bien plus sereine que par le passé. Je m’en suis particulièrement bien sortie.
Il y avait une question difficile à l’examen de mathématiques. Après plusieurs tentatives pour trouver la réponse, je ne parvenais pas à comprendre comment résoudre le problème, et mes paumes étaient moites de sueur. J’ai répété silencieusement « Falun Dafa est bon » à plusieurs reprises. Soudain, la logique pour résoudre la question m’est venue. Alors qu’il ne restait plus que quinze minutes, j’ai résolu la dernière question de l’examen, la plus difficile. J’ai senti un élan de sagesse me traverser. C’était quelque chose que je n’avais jamais connu lors de mes précédents examens.
Lorsque les résultats ont été publiés, j’ai été admise dans le meilleur lycée de notre région. Cela a fait grand bruit au sein de notre famille élargie et m’a montré que j’étais sur la bonne voie. Je savais que c’était le Maître qui avait arrangé cela. Non seulement je m’étais cultivée, mais j’avais également validé Dafa, et mes proches ont vu la bonté de Dafa.
Ces jours où j’apprenais par cœur le Zhuan Falun ont été les plus heureux de ma vie. J’étais joyeuse et détendue, et je me sentais baignée dans l’énergie positive du Falun Dafa. De ce fait, je ne ressentais aucune pression, contrairement à mes camarades de classe. Ils étaient très anxieux et faisaient les exercices comme si leur vie en dépendait. Une fois tous mes devoirs terminés, je passais le reste de la journée à mémoriser le Fa, à faire les exercices et à émettre la pensée droite. Ce fut une période mémorable et heureuse de ma vie. Le Fa du Maître me guide vers ce que je dois faire. J’ai tellement de chance d’avoir le Maître à mes côtés.
Je continue à pratiquer et cultiver. Je suis reconnaissante que le Maître m’ait choisi pour être l’une de ses disciples. Je chérirai le temps et les occasions dont je dispose, je resterai diligente, je cultiverai bien et je protégerai Dafa comme une véritable pratiquante.
Merci, Maître ! Merci, Dafa !
Heshi.
Traduit de l’anglais
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