(Minghui.org) J’ai 10 ans et je vais au Centre d’évaluation des compétences artistiques de Shen Yun. Ma mère méditait lorsqu’elle était enceinte de moi, et grâce à son œil céleste, elle a vu un Falun dans mon ventre. Je pratique le Falun Dafa avec mes parents, et nous nous aidons mutuellement à cultiver et à accomplir les trois choses de mieux en mieux.

La paresse

J’aime bien l’idée de travailler dur, mais en réalité, j’ai un petit défaut : je suis paresseuse. Je m’imagine en train de travailler très dur, j’en rêve même parfois. J’ai rêvé que toutes mes positions de jambe, mes ponts et mes grands écarts étaient parfaits. Mais je n’aime pas faire des choses qui ne sont pas amusantes.

Le Maître a dit :

« Vous savez tous que chez quelqu’un qui tombe vraiment malade, la cause vient pour 70 % du psychisme et 30 % de la maladie. » (Sixième leçon, Zhuan Falun)

Quand on me demande de faire quelque chose que je n’ai pas envie de faire, ma première pensée est : « Je suis fatiguée. » Je me sens alors fatiguée et paresseuse. Quand cette pensée me vient : « Je suis fatiguée », je devrais la remplacer par : « Ce n’est pas moi. Je suis une pratiquante de Falun Dafa. ARRÊTEZ d’interférer avec moi ! »

Une fois que j’ai pris conscience de cet attachement à la paresse, j’ai peu à peu réussi à m’en débarrasser. À mesure que cet attachement s’est estompé, je suis redevenue plus souple et j’ai fait de plus grands progrès en danse.

Notre impatience peut avoir des répercussions sur les autres

Mon amie et moi suivons un enseignement à domicile et elle a un an de moins que moi. J’écris plus vite qu’elle. Parfois, elle se met tellement en colère parce que je suis plus rapide qu’elle, qu’elle ne veut plus faire ses devoirs. Elle me demande souvent : « Tu te dépêches ? » Je lui réponds que je ne me dépêche pas. Mais maintenant que j’y pense, je me dépêche. Je ne me suis jamais remise en question. Au contraire, je pensais que c’était elle qui était lente et je ne me demandais pas pourquoi elle était en colère contre moi.

Un soir, alors que mon père me ramenait à la maison après mon cours de danse, je lui ai demandé s’il voyait une raison pour laquelle cela n’arrêtait pas de se produire. Il m’a posé quelques questions pour m’aider à réfléchir. Quand il m’a demandé si j’étais impatiente, j’ai répondu : « Oui. »

J’ai compris que mon impatience pouvait affecter les autres. Hier, je n’étais pas impatiente. J’ai quand même travaillé vite, mais cette fois-ci, elle ne s’est pas fâchée contre moi. Nous étions toutes les deux de bonne humeur et heureuses.

Mon attachement à l’impatience

Mon amie a une petite sœur qui est vraiment insupportable. Ça m’énerve, et j’ai envie de lui crier après. Elle me met vraiment hors de moi.

Ma mère n’arrête pas de me rappeler qu’elle n’a que quatre ans, mais je m’énerve quand même contre elle. Chaque fois qu’elle nous agace, mon amie et moi, je devrais me rappeler que c’est une épreuve. Chaque fois que j’échoue à cette épreuve, je me rappelle que le Maître a dit :

« Si vous échouez une première fois, vous aurez du mal à le passer la deuxième fois. Mais il se peut aussi qu’une personne ayant échoué une première fois se réveille consternée, ce sentiment et cette situation imprégneront peut-être plus fortement vos pensées et quand le problème se représentera, vous serez capable de vous maîtriser et de franchir l’obstacle. » (Sixième leçon, Zhuan Falun)

Je n’avais jamais regretté d’avoir échoué à ce test auparavant, mais maintenant, je le regrette. Désormais, chaque fois que cela arrive, j’essaie de faire mieux. Je m’améliore petit à petit et j’ai l’impression que je pourrai bientôt réussir à ce test.

Émettre la pensée droite

J’ai récemment eu mal à la gorge, ce qui a affecté ma voix. Aujourd’hui, lorsque j’ai émis la pensée droite, je me suis dit que j’allais garder les yeux fermés. J’ai répété la formule encore et encore, j’ai demandé aux forces anciennes de cesser d’interférer avec ma gorge. J’ai remercié le Maître de m’aider à purifier mon karma, puis j’ai commencé à répéter la formule.

Un petit nuage noir est apparu devant moi. Il est devenu blanc, puis a disparu en un éclair. Ma gorge est allée un peu mieux. J’avais l’impression que quelque chose me tirait vers le haut et mon dos a commencé à se redresser, mais les forces anciennes essayaient de me faire courber le dos ! Puis j’ai entendu mon père prononcer mon prénom chinois. J’ai ouvert les yeux, et mon père m’a dit d’ouvrir mes mains pour former le lotus. Comme les forces anciennes n’avaient pas réussi à me faire courber le dos, mes mains s’étaient refermées sans que je m’en rende compte ! La perversité a profité du fait que j’avais ouvert les yeux, et je n’ai plus senti cette traction vers le haut ni le redressement de ma posture. Les éléments négatifs m’ont poussé à me courber, mais j’ai résisté et j’ai alors ressenti à nouveau cette sensation de traction vers le haut. Ensuite, j’ai vu de la lumière briller dans mon œil céleste juste avant que le gong ne retentisse pour marquer la fin du temps consacré à l’émission de la pensée droite.

Merci, Maître. Merci, compagnons de cultivation. Si j’ai dit quoi que ce soit qui n’est pas conforme au Fa, merci de bien vouloir me le signaler.

Traduit de l’anglais